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ISBN : 2266236512
Éditeur : Pocket (10/04/2014)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 26 notes)
Résumé :
À Libreville, une prostituée est découverte sauvagement assassinée dans un motel de la périphérie. Les agents de la PJ - de fidèles abonnés des bordels de la capitale - pensent tout d'abord à un crime de rôdeur...
Quand une seconde fille est retrouvée égorgée dans un autre hôtel du quartier, les policiers sont encore loin d'imaginer qu'ils ont affaire à un client bien décidé à nettoyer la ville de toutes ses lucioles... Celui qui te veut du mal la nuit a comm... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  11 avril 2017
Janis Otsiemi ? Je ne connaissais pas jusqu'à ce que je regarde le programme du dernier Quai du Polar à Lyon. Et là je me suis un peu renseignée sur cet auteur.
Eh bien c'était une grande lacune chez moi car il a été « nominé pour le Grand Prix Littéraire de l'Afrique Noire 2012 ».
De plus, dans Libé, on pouvait lire : « L'écrivain qui fait des bébés à la langue française » (Sabrina Champenois).
J'ai donc commencé par lire « Le chasseur de lucioles », paru en 2012 aux Éditions Jigal et je dois dire qu'effectivement, c'est une sacrée découverte.
Ce polar raconte les meurtres de plusieurs prostituées (surnommées des lucioles), sauvagement mutilées à Libeville (Gabon). Ces meurtres sont commis par un serial killer qui ne cherche qu'à se venger car il a découvert qu'il était séropositif.
L'auteur nous raconte son pays, l'enquête policière, la psychose qui sévit dans la ville, la corruption présente à grande échelle. Et même dans la police où certains représentants de la maison n'hésitent pas à se servir….
Pourtant, on sait rapidement qui est cet assassin mais c'est le talent de l'écrivain qui nous tient jusqu'au bout et c'est une sorte de voyage dans ce pays que je ne connais pas encore.
De plus, l'auteur écrit avec ses mots à lui, il utilise beaucoup de jargon gabonais (heureusement qu'il y a la traduction en bas de page). Il nous décrit formidablement Libreville où sévit le chômage, la précarité et la prostitution, d'où grande misère.
L'enquête est menée par Boukinda et Envame. de plus, il s'est rajouté l'attaque d'un fourgon blindé.
Donc, double intrigue et on suit tout cela avec curiosité car l'écriture de Janis Otsiemi est passionnante bien que parfois déconcertante et on y trouve pas mal d'humour (noir).
Mais c'est l'Afrique ! (remarquez que je n'ai pas rajouté : patron).
Je n'ai donc pas du tout regretté d'avoir commencé par ce livre, afin de me familiariser avec l'auteur et, ensuite, j'ai dans ma PAL « Tu ne perds rien pour attendre ».
Au fait, ce titre est-il une menace pour moi ?
De toute façon c'est un écrivain que je rajoute à ma liste d'auteurs africains puisque je l'ai bien apprécié avec sa verve particulière.
D'ailleurs, dans Alibi, Pierre Cherruau dit de lui : « Un arrière-goût savoureux de Frédéric Dard tropicalisé » et c'est bien vrai.
Nota : à signaler que chaque chapitre commence par un proverbe amusant.
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Eskalion
  21 avril 2012
Il me revient une anecdote racontée par un grand chanteur Québécois. Il racontait qu'un jour, interviewé par un journaliste de la Métropole, ce dernier lui avait déclaré à l'issue de l'entretien « Vous savez, vous parlez vraiment bien le français ! » Et le chanteur, surpris et agacé, de répondre « c'est normal c'est ma langue ! »
A l'heure où l'académie Française, muséum d'histoire naturelle de la langue française, s'apprête à se rabaisser à étudier la candidature d'un PPDA pour regarnir ses rangs, il est agréable de se rendre compte qu'il existe encore des endroits où cette langue ne sent pas le vieux strapontin ou le formol.
Qu'au contraire, elle est encore féconde, et chaque jour réinventée dans la bouche de populations aussi diverses que lointaines. Il en va ainsi en Afrique où la poésie et l'imagination des gens offrent encore à notre langue commune de bien jolis bouquets de mots.
C'est la première fois que je m'aventure sur les terres littéraires africaines francophones, et en particulier celles du polar d'Afrique de l'Ouest. Mais avec un titre aussi beau que « le chasseur de lucioles », difficile de résister à l'invitation au voyage, à celle de survoler la Méditerranée pour fouler dans l'imaginaire, la terre de ce Gabon que l'on devine riches en couleurs.
Et il ne faut pas bien longtemps au lecteur pour se laisser envoûter par le style de Janis Otsiemi, de se laisser aller au sourire quand ses yeux caressent les mots et expressions imagées pour relater une situation qui n'est pas forcément rose dans ce pays de la débrouille.
L'intrigue est des plus classique. Deux enquêtes en parallèles, distinctes, qui n'ont pas de liens entre elles.
L'histoire d'un braquage d'abord. Celui mené par des jeunes qui n'ont rien à perdre et qui s'en prennent un fourgon de transport de fonds. Et parce qu'ils ont usé d'armes lourdes qui pourraient être utilisées dans une hypothétique tentative de coup d'état , les enquêteurs Boukinda et Evame , gendarmes de leur état, s'attacheront à remonter leur piste sanglante.
Celle d'un serial killer ensuite. de cet employé d'assurance qui découvre qu'il est séropositif et qui fou de rage, décide de projeter dans cette mort qui lui est promise , des prostituées, ces lucioles qui lui ont si souvent fait tourner la tête, et dont il soupçonne l'une d'entre elles de lui avoir transmis ce « Syndrome Inventé pour Décourager les Amoureux » .
Ne pas partir seul dans le grand néant rend sans doute la mort moins effrayante. Alors il les éventre à coup de tessons de bouteilles, et les cadavres s'accumulent. Sur sa piste, les policiers Kumba et Owoula, qui n'hésitent pas, quand ils se rendent sur les scènes de crime à extorquer quelques billets aux patrons des lieux pour leur éviter des poursuites pour avoir ouvert une maison de passe illégale.
Le lecteur ira au bout de ces intrigues ordinaires. Mais il en trouvera cependant une saveur toute particulière à travers les portraits de cette multitudes de personnages qui peuplent ce roman, et les pratiques hors du commun de cette société urbaine de Libreville.
Là bas, point de technologie de pointe. L'interrogatoire musclé tient lieu de test ADN, et le flair du flic vaut n'importe quelle expertise scientifique d'une scène de crime. Et la débrouille pour le bien ou pour le mal, tient lieu d'art de vivre contraint.
Mais l'intérêt du roman est ailleurs. Si ordinaires soient elles, ces intrigues permettent surtout de mettre en perspective une société gangrenée par des maux communs à beaucoup de pays africains, comme la corruption et la combine, et d'autres qui lui sont propres. Les fondations de la démocratie gabonaise reposent n'ont pas sur le mérite ou les compétences de ses citoyens, mais sur leur appartenance ethnique, qui commande dès lors la distribution des responsabilités de pouvoir. « le tribalisme, doublé du népotisme, du clientélisme et de l'allégeance politique est ici un sport national, comme le football l'est au brésil. ».
Même si l'histoire méritait une plus grande profondeur , l'escapade en Afrique francophone valait amplement le détours. de la couleur dans les mots, de la poésie dans les images, apportent un vrai bol d'air au lecteur qui sort ainsi des sentiers battus du genre littéraire qu'il apprécie.
Janis Otsiemi donne des ailes à cette langue que nous avons en partage , qu'il réinvente et dont il nous régale à travers les dialogues de ses personnages ou les proverbes qui fleurissent au début de chaque chapitre, nous faisant redécouvrir le charme de ses sonorités, la force de ses mots et la magie de ses métaphores.
Un auteur qu'il convient donc de découvrir pour mettre un peu de soleil et d'exotisme dans nos lectures !
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belette2911
  21 décembre 2015
Vous voulez en apprendre un peu plus sur le Gabon ? Oubliez le Guide du Routard, trop gentil, et ouvrez plutôt ce roman !
L'auteur est sans concession aucune envers son pays, gangréné par la corruption qui se pratique à tous les étages, tout en sachant que plus on est haut dans la société, plus on peu corrompre et s'en mettre plein les poches.
Celui qui voudrait rester honnête ne le pourrait pas. Oui, ici la corruption et le clientélisme sont des véritables sports nationaux.
Ici, il dit tout ce qu'un guide touristique ne dirait pas et que le politiquement correct (ou la trouille des répressions) évite de dire, entre autre, les problèmes entre les ethnies. Si un bureau est rempli de Fangs, n'y faite pas entrer un Myènè.
Le dépaysement est garanti dans ce roman car nous ne faisons pas que de changer de pays, de continent, de culture…
L'auteur étant du pays, il nous parle en connaissance de cause, émaillant ses dialogues de mots bien de chez lui, avec les traductions en bas de pages, parce que leurs expressions ne sont pas les mêmes chez eux que chez nous. Ou le contraire, tout dépend dans quel pays on se place.
Ici, les flics n'ont rien de Sherlock Holmes, rien des Experts Miami… On bosse encore à l'ancienne et niveau recherches des preuves, ma foi, on tabassera le suspect d'abord, on vérifiera après. La preuve, la résolution des crimes ne passera pas par de puissantes déductions, mais devra plus à la chance et aux renseignements obtenus.
J'ai eu juste un peu de mal au départ avec les différents personnages, n'arrivant pas à assimiler qui était qui et faisant un bouillon avec tout le monde avant que le cerveau ne se reconnecte et enregistre le tout.
Un cadavre sur la plage, un trafic d'armes, une enquête, un braquage de fourgon blindé, une autre enquête, des prostituées (lucioles) qui se font assassiner sauvagement, on secoue et hop, on vous emballe le tout dans un chouette petit roman bien dépaysant, avec des chapitres courts, des proverbes bien de chez eux, des expressions aussi, une grosse louche de corruption et le tour est joué.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Paco
  29 septembre 2012
Avant d'ouvrir ce bouquin, je me suis un peu renseigné sur l'auteur. Dans les toutes grandes lignes - c'est bien de le préciser -, Janis Otsiemi est un écrivain né en 1976 à Franceville, au Gabon. Poète, essayiste et romancier, Janis Otsiemi s'est mis aux polars depuis quelques années et je dois admettre que c'est assez particulier de suivre un polar évoluant dans cette région d'Afrique.
On a plutôt l'habitude de suivre des enquêtes se développant en Europe, aux Etats-Unis - en Afrique du Sud même - mais au Gabon, franchement, j'ai été surpris! Je ne savais même pas que la police du Gabon avait des moyens techniques pour combattre la criminalité. Et ce n'est pas étonnant, car ils ont en pas! Je charrie un peu, mais c'est pourtant bien le cas. Alors bien entendu, il faut compenser par d'autres moyens.
C'est à ce niveau-là que j'ai trouvé ce roman intéressant. Janis Otsiemi nous raconte son pays, nous immerge dans une ville dépravée, Libreville, la capital du Gabon, respectivement le chef-lieu de la province de l'Estuaire, où se trouve la grande partie de la population. Ce livre n'est pas qu'une intrigue policière, mais c'est aussi je pense, pour Janis Otsiemi, un très bon moyen de communication pour nous parler de sa région, la merde qui s'y trouve, le trafique qui s'y passe, la maladie qui ravage, la corruption et la perversion politique qui sévie sur le dos déjà bien cassé de la population. Soit, l'auteur nous fait défiler diverses images, diverses scènes de la société qui représentent son pays, et pas les plus belles.
Je dis à ce niveau-là car en ce qui concerne l'intrigue en elle-même, bien qu'elle se tienne et qu'elle évolue d'une manière linéaire et logique, elle n'est pas forcément exceptionnelle. Moi qui apprécie les enquêtes qui sortent des sentiers battus (pas au sens propre du terme!), j'ai placé mon intérêt sur d'autres valeurs. Et ce roman en regorge, comme les personnages d'ailleurs. J'ai parlé de l'attrait positif du cadre, parlons à présent de l'écriture.
Janis Otsiemi écrit d'une manière franchement particulière. Il utilise un vocabulaire extrêmement riche en mots et expressions du cru, soit de son pays; c'est très exotique et parfois à mourir de rire! Janis Otsiemi a une subtile maîtrise de la langue française, c'est indéniable. C'est frais, c'est très parlant, intelligent, franchement ça a de la gueule! Heureusement que l'auteur nous traduit (plus d'une centaine de fois quand même!) les mots et expressions qu'il utilise avec habilité et astuce. Bien des fois pourtant, paradoxalement, il n'aurait même pas eu besoin de traduire tellement c'est parlant!
"Après ce que vous venez de nous dire, mon commandant, nous partageons votre bouche..." traduction: être du même avis que lui.
"Pourtant Georges n'était pas un cascadeur." traduction: homme qui entretient des relations sexuelles avec plusieurs femmes.
"Ni avec l'une ni avec l'autre, il n'avait eu des relations sexuelles à balles réelles." traduction: sans préservatif.
"Lui et ses gars allaient chier dans la bouteille." traduction: passer un mauvais quart d'heure.
"Le colonel Essono était un emprofitosituationniste mais il n'était pas du genre à laisser camembérer une situation." traduction: ambitieux.
Deux affaires nous occupent dans ce polar. le lieutenant Louis Boukinda et le sergent Hervé Envam, de la Direction Générale des Recherches, enquêtent sur la mort par balles d'un homme retrouvé sur une plage à Libreville. Un flic, un retraité qui semble avoir été impliqué dans une affaire de vol d'armes commis à la Préfecture de police. L'affaire se gonfle lorsque les flics constatent que ces mêmes armes viennent d'être utilisées par un commando pour l'attaque d'un fourgon blindé perpétrée en pleine ville. Boukinda et Envam, flics consciencieux, se donnent corps et âmes pour cette affaire.
Parallèlement, des prostituées camerounaises - les lucioles dans le langage imagé de Janis - sont sauvagement poignardées et écorchées dans des motels dégueu du quartier Nzeng-Ayong. Alors que la continuelle guéguerre des diverses ethnies gabonaises fait rage au sein même de l'administration, police y compris, la PJ s'organise pour retrouver l'auteur de ses abominations en série. Koumba et Owoula iront de leurs méthodes peu orthodoxes! Coincer un tueur en série... C'est quoi le mode d'emploi chef? J'exagère, mais pas trop!
Les moyens et mesures d'enquête n'ont pas grand chose à voir avec les méthodes que nous avons l'habitude de suivre par chez nous. Médecins légistes, police scientifique et ADN n'existent pas. Tout fonctionne au flair, à la connaissance de la rue, le milieu, les indics et le renseignement tout de même un peu hasardeux, parfois.
Une info, une simple rumeur, un bruit, un nom, et voilà un suspect. On le "travaille" un peu, quelques baffes d'abord, un peu de torture ensuite; si c'est le bon, il parlera de toute façon et avouera. Réglé. S'il n'avoue pas sous la contrainte, euh pardon! lors de l'interrogatoire je voulais dire, il sera clairement mis hors de cause et on pourra aller en chercher un autre. L'ex d'une des victimes de Nzeng-Ayong en fera d'ailleurs les frais! Voilà un peu ce que j'ai compris des procédures gabonaises; et je pense avoir bien compris!
Mais voilà, toutes les pistes se fissurent sous le soleil aride du Gabon et ne mèneront malheureusement nulle part pour le moment.
Dans cette double intrigue, aucun secret pour le lecteur qui connaît dès le départ tous les acteurs qui défrayent cette chronique judiciaire et qui donnent tant de fil à retordre aux forces de l'ordre. L'auteur nous place dans les deux camps, ce qui nous permet de bien comprendre, en live, les causes, les intérêts, les enjeux, soit les motivations des protagonistes. Concernant les tueries en série, Janis Otsiemi, par les motivations de son personnages, nous donnera l'occasion de nous faire quelques réflexions. Vous comprendrez en lisant.
Pas de très grandes surprises concernant l'intrigue, pas de grands rebondissements non plus, mais un contexte passionnant et, surtout, une écriture hors paire. Bonne lecture.
Lien : http://passion-romans.over-b..
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Rebus
  06 septembre 2015
Libreville, Gabon. Les flics ont du boulot : un mort par balles, un meurtrier qui s'amuse à tuer et mutiler des prostituées, un braquage avec des armes volées à la préfecture de police.
Et les flics ont une seule arme pour mener leurs enquêtes : le flair. Là-bas, pas de police scientifique, pas d'analyse d'ADN. Accessoirement, les interrogatoires musclés et sanglants aident bien souvent à délier les langues. On fait avec ce qu'on a.
L'intrigue est somme toute classique. Mais ce qui fait toute la différence, c'est l'écriture de Janis Otsiemi. Elle nous fait immédiatement voyager et plonger dans les bas fonds visqueux de la capitale gabonaise. Sa force est de s'appuyer sur les images, sur la richesse des mots, sur leur fantaisie.
C'est dépaysant, parfois déroutant mais vraiment attirant.
Janis Otsiemi effleure également les codes sociaux de son pays, les rivalités entre ethnies, le poids des traditions encore bien présent, les désillusions et le système D.
Une belle découverte au hasard des rayons de la librairie pour illustrer le O du challenge ABC.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   20 avril 2017
Ce type est une victime ; Le vrai tueur en série, dans le pays, c’est le régime qui nous opprime depuis plus d’un quart de siècle. Le vrai tueur en série, dans ce pays, ce sont ces politiciens qui confondent l’argent du contribuable avec leur portefeuille, ces pseudo opposants qui changent d’avis à tout moment…
P.181
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nadiouchkanadiouchka   19 avril 2017
Le Petit Père des peuples, c’est le surnom que Koumba avait trouvé au colonel Essono. Si le nouveau dégé de la PJ n’avait aucune ressemblance avec le dictateur russe, sa soif de puissance et d’autorité en faisait un de ses épigones aux yeux de Koumba.
P.64
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nadiouchkanadiouchka   11 avril 2017
- Qui c’est ?
- Kikiriki (*). On a fait ses poches. On n’a trouvé aucun papier sur lui.
- L’arme du crime ?
- Aucune trace. Probablement un fusil de chasse de type calibre 12. L’assassin a du le confondre avec un singe accroché à un arbre.
*  individu dont on ne connaît pas le nom. P.12
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nadiouchkanadiouchka   18 avril 2017
- Qu’est-ce qu’ils ont tous ces gamins ? Se demande Owoula. C’est le chanvre qu’ils fument qui les rend cinglés ou quoi ?
Il se rappela que lorsqu’il avait cet âge-là, il écumait déjà les bars à lucioles* pour assouvir ses envies.

* prostituées.
P.62
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RebusRebus   02 septembre 2015
Les meurtres de prostituées étaient rares. Au grand jamais, il n'en avait été commis avec une telle barbarie qui dépassait tout entendement. Comme quoi, le requin n'est pas le seul poisson à craindre dans la mer, il y en a bien d'autres.
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