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EAN : 9782749924205
446 pages
Michel Lafon (22/01/2015)
4.25/5   16 notes
Résumé :
Au mépris de toutes les garanties prévues par la loi, mon pays m'a livré aux États-Unis, comme si j'étais une sucrerie. Les Américains m'ont envoyé en Jordanie pour y être torturé, puis à Bagram et enfin ici [...]. Je vis hors du monde depuis plus de quatre ans. Mohamedou Slahi, Guantánamo, 13 décembre 2005

Détenu depuis août 2002 à Guantánamo, Mohamedou Ould Slahi n'a jamais été inculpé par la justice américaine. Et alors qu'un juge fédéral a ordonn... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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AmericaLatinaLover
  19 juin 2019
Tout d'abord, j'ai acheté ce livre pour son titre. Quand j'ai lu son titre "Les Carnets de Guantánamo", j'ai compris tout de suite qu'il traite de Cuba, plus particulièrement de la basse états-uniennes sur l'île. Comme je suis passée pas si loin de la basse lors de mon séjour à Guantánamo. Je me suis dit que je devrais lire ce livre pour en savoir plus.
Guantánamo est une basse militaire US et non un camp de détention cubaine (on n'en fait une erreur). C'est une petite terre des Etats-Unis à Cuba, à la suite d'un accord entre Cuba et les Etats-Unis avant la Révolution de 1959.
Pour ma part, j'ai trouvé que l'introduction est un peu trop longue et assez fatigante. On a tout de suite envie de lire le premier chapitre et ne pas suffoquer sur sa lecture. Mais, je l'ai terminé et sa fin en vaut le coup de poursuivre.
Ensuite, ce livre révèle de nombreux horreurs inimaginables entreprissent par les gouvernements et les autorités. En lisant, je me disait souvent : "mer** ! le gouvernement US peut faire ça ? C'est atroce ! Il y a plein de choses qu'on ne sait pas et qu'on n'imagine même pas !". Ma grande envie de révolte était réveillée. On apprend beaucoup sur le fonctionnement du gouvernement. C'est impensable, comment un Etat comme les Etats-Unis se croyant "la police ou le gendarme du Monde" est autorisé ou cache des choses pareilles telles que les tortures. Surtout du fait qu'ils veulent toujours avoir raison, même à faire des choses telles que faire croire au suspect qui est coupable, même s'il/elle est innocent(e). C'est honteux, effrayant et même haïssant, et j'en passe.
On se croirait dans un film policier à l'américaine avec des révélations troublantes. Je suis totalement d'accord avec la fermeture du camp de détention de Guantánamo.
Puis, je trouve que les mots ou les paragraphes censurés ne servent à rien. J'aurais aimé lire le poème de l'auteur qui a malheureusement été censuré aux pages 424 et 425. Je n'apprécie guère que les pronoms, les articles et les prénoms féminins sont censurés. du sexisme ?
L'auteur est très fort mentalement et courageux. Il garde toujours la foi, avant comme après sa libération. Il reste toujours très correct. On remarque au fil du livre son haut niveau intellectuel. Il est très intelligent et a un bon répondant franc. Il réfléchit et dans n'importe quelle situation il essaye d'apprendre et s'instruire comme la langue anglaise et la religion chrétienne. J'aime sa manière de temps en temps à s'adresser directement aux lecteurs en nous demandons notre avis ou à nous faire réfléchir sur tel thème ou telle question.
Parfois, la lecture peut paraître assez ennuyante et brute. Mais, il faut continuer à lire. On apprend beaucoup d'informations que la majorité ignore ou ne s'intéresse pas. Et cela permet d'avoir des opinions plus matures, intelligentes, plus fondées et moins influencées par les "autres".
Au final, ce livre de témoignage était mon premier et ne sera pas mon dernier. Je ne suis pas déçue. Donc, évidemment, je le conseille de lire, surtout pour comprendre le Monde obscure de la politique, des gouvernements d'aujourd'hui, de la faim du pouvoir et tout ce qui s'ensuit.
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BoooksEverywhere
  17 février 2015
J'aime beaucoup ce type de récits, à savoir les témoignages (et encore plus ceux portant sur le milieu carcéral et criminel). Je les trouve d'avantages frappants et réalistes que les récits de fiction. Mohamedou Ould Slahi nous raconte l'enfer, le déni de justice qu'il a vécu. Accusé à tort d'avoir participé au "complot de l'an 2000", aux attentats du 11 septembre et un tas d'autres choses, il a été enfermé contre sa volonté et celle de la loi. Il a été arraché à sa famille, qu'il n'a d'ailleurs jamais revue depuis son premier séjour en prison dans son pays en Mauritanie, en 2011.
Il vivra toutes sortes de tortures des années durant. Parfois, il devra passer des heures debout, d'autres fois, il devra encaisser les coups des gardiens et des interrogateurs, des privations de sommeil et différentes humiliations, toutes plus terribles les unes que les autres.
Des mois durant, il essaya de faire entendre raison au gouvernement américain de son innocence : hélas, rien n'y fait. Les Etats-Unis voulaient (ou veulent peut-être toujours) lui faire porter le chapeau d'une accusation quelconque, alors qu'ils ne possèdent pas, même au jour d'aujourd'hui la plus petites de preuves contre lui. Pour un pays que l'on cite souvent comme un modèle de liberté et de démocratie, je trouve que c'est une honte. C'est donc ça, la démocratie ? Enfermer des innocents des mois durant et les torturer ?. Nous n'avons pas tous la même vision de la démocratie.
Mohamedou décrit dans ce journal son quotidien à la prison, les bons comme les mauvais moments. C'est un long livre, et pourtant je l'ai lu très vite car je ne pouvais pas m'en détacher, tellement il est captivant et bien écrit. Parfois, comme le dit la quatrième de couverture, son récit est terrifiant. D'autres fois, il est drôle. Car, malgré l'horreur et l'injustice de sa situation, il arrive presque toujours à donner quelque chose d'attachant à certains de ses interrogateurs et gardiens. Parfois, il se liera même d'amitié avec certains d'entre eux, notamment à la fin du récit. A travers ce journal, on suivra Mohamedou pendant une grande partie de sa détention, de 2001 à 2005. le lecteur le suit en Mauritanie, en Jordanie, en Afghanistan, et enfin à Cuba, à Guantánamo.

Au fil des pages, ont des découvrent des blocs noirs cachant certaines parties du texte, parfois quelques mots, parfois des pages entières. Ces parties cachées sont des éléments censurés par le gouvernement américain avant la publication du texte. Ces blocs noirs nous rappellent à quel point la situation est loin d'être réglée : en effet, le gouvernement américain n'assume toujours pas de montrer au public les horreurs qu'ont subies (et subissent toujours) leurs prisonniers à Guantánamo. Néanmoins, ces parties censurées n'empêchent en rien la lecture, car Larry Siems a ajouté beaucoup de notes en bas de pages qui aident à la compréhension. D'ailleurs, je trouve qu'il a fait preuve d'un beau travail de documentation et de recherches. J'ai beaucoup aimé le préface qui apporte beaucoup à la lecture et m'a permis de bien aborder ce journal.
Ce témoignage est encore plus important que d'autres car cette injustice est toujours d'actualité. En effet, en 2010, un juge a ordonné la libération de Mohamedou. le gouvernement américain a ignoré cette décision, et l'auteur est toujours emprisonné à Cuba, dans la même cellule que celle où il a écrit ce journal. Je ne vais pas le cacher : avant ma lecture, j'ignorai complètement ce qui se passait là-bas. Mais maintenant que je le sais, je pense que personne ne doit ignorer ce genre d'injustices.
Vous l'aurez compris, je conseille ce livre à tout le monde, en particulier à ceux qui aiment les témoignages. Ce livre est donc un gros coup de coeur, que je suis heureuse d'avoir découvert
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Brulang
  25 avril 2021
Si vous voulez lire de la bonne propagande anti-américaine, « les carnets de Guantanamo » de Mohamedou Ould Slahi, livré par Thierry Siems, est ce qu'il vous faut.
Présentés par ce journaliste à qui sont confiés les carnets rédigés par Mohamedou, incarcéré dans un camp de la prison la plus tristement célèbre à Cuba, et publié en 2015 alors que son auteur y croupit encore, les « carnets » offrent un récit détaillé du sort réservé à Mohamedou, ce Mauritanien soupçonné à tort d'être à la tête de grands complots terroristes ourdis contre les États-Unis dans les années 2000.
Les cinquante premières pages sont consacrées à prouver l'innocence du détenu. Rassemblant divers documents déclassifiés par le gouvernement, divers comptes-rendus d'avocats, des audiences et un jugement d'un certain juge Robertson qui l'avait déclaré innocent avant que la présidence d'Obama ne fasse renverser ce jugement en cour d'appel, le travail de Siems est convaincant. En tant que lecteur, on se range immédiatement du côté de Mohamedou. Dans cette perspective, on ne peut que s'insurger de ce qu'on retrouve comme contenu dans les cahiers. Âmes sensibles, s'abstenir ! Depuis son enlèvement illégal en Mauritanie, son pays natal, jusqu'aux privations sensorielles et aux agressions sexuelles à GTMO en passant par des prisons d'Afghanistan et de Jordanie, tout y est décrit ! On ne peut que s'offusquer de la brutalité des interrogatoires américains et se lancer dans des réflexions à propos de l'hypocrisie des valeurs occidentales. Les droits de l'homme, la justice, la liberté, tout est renversé par Mohamedou, le martyr, la victime parfaite de ce système qui carbure sur une logique de guerre absurde. Son témoignage est édifiant : il fait apparaître tous les paradoxes du soi-disant plus grand pays civilisé.
Or, Mohamedou, soumis aux pires sévices imaginables parce qu'il refuse de collaborer, relate son traitement avec tant d'intelligence, de force et d'esprit qu'il ne peut, à un moment donné, que nous faire douter, sinon de son innocence, du moins d'une certaine véracité.
Par exemple, on peut se poser la question à savoir comment les carnets ont-il pu être rendus publics malgré le secret et le silence entourant Guantanamo. Mais, les parties du manuscrit qui ont été caviardées sont là pour nous rappeler que justement, nous n'avons encore qu'un certain accès à la vérité.
Mais, attention...Ce caviardage finit par nous donner le tournis simplement à cause de l'effet visuel pervers que peuvent provoquer des bandes noires placés ça et là au fil de la lecture d'un si long texte. Plus on lit, plus on a l'impression de subir les effets barbares de la torture, comme si on perdait peu à peu la vue – les parties censurées sont comme des taches aveugles. Si cela peut jouer en la faveur de l'auteur, puisqu'on est tellement entré dans son point de vue qu'on finit par s'identifier, et on lit jusqu'à la fin, tenus en haleine, sans pouvoir prendre ses distances, cela peut aussi jouer, à la fin, contre sa crédibilité car dans cette optique, le caviardage relèverait davantage du procédé littéraire que de la véritable censure. Et, quand on y regarde de plus près, en effet, certains exemples sont flagrants, comme quand seule la fin d'un mot ou d'un pronom est censurée, nous laissant clairement deviner ce qu'on tente de cacher (en l'occurrence, la conjugaison au féminin).
Ne serions-nous pas tous des victimes d'un coup monté ?
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S0nny92
  24 juillet 2021
Retour quatre mois après l'attentat du 11 septembre, les autorités américaines vont ouvrir ce centre de détention bafouant les règles les plus élémentaires du droit, bienvenue à Guantanamo une zone de non droit absolu.
Je vais être honnête pour commencer je ne connaissais pas grand-chose de Guantanamo, je n'ai jamais eu une réelle curiosité à ce sujet. Je m'étais contenté de ce que l'on dit comme la plupart des gens je pense c'est-à-dire qu'il y a les pires criminels là-bas. de même pour l'histoire de Mohamedou et de tout ce qu'il avait traversé.
Mohamedou Ould Slahi est un personnage incroyable, courageux, il a beaucoup à nous apprendre. En détention pendant 15 ans sans motif, sans lui dire quoi que ce soit. Et pourtant avec l'enfer qu'il a vécu il n'a pas été cassé malgré le système qui lui a voulu le casser, il croit en Dieu, à la démocratie.
Ce livre amène à des discussions sur notre histoire, gouvernement, la loi, l'éthique la morale et les personnages. Ce livre nous stimule beaucoup !
Dans un contexte avec une Amérique sous le choc prise par la peur mortelle avec cet attentat, ils ont été pris par les émotions et sont allés contre la loi. Grâce à ce livre on travaille notre latin avec l'Habeas Corpus, loi qui va lui permettre de contester sa détention.
Il y a une chose qui m'a beaucoup frappé et c'est un point important dans cette histoire.
C'est quand on se dit, si on subit tout ça, comment peut-on pardonner ?
Alors on comprend que pardonner les gens qui nous font du mal est en réalité une faveur pour nous-même, notre esprit se libère de tout, donc cela permet de nous évader, même de cette prison, de quoi que ce soit.
Cela change même le point de vue des gens, leur personnalité comme on peut le voir à travers l'amitié qu'il peut lier avec ses gardes par exemple, on apprend même qu'il est devenu très amis avec certains d'eux.
Parce que finalement lorsqu'on a de la colère, de la haine ou quoi que ce soit envers quelqu'un, on se fait du mal à nous-mêmes. On est seul dans notre coin en train de réfléchir, d'être pas bien et ruminer mais finalement les gens continuent leur vie. Ils avancent donc autant éviter de se faire du mal.
Ce livre est d'autant plus actuel lorsqu'on voit à travers les médias que l'administration Biden souhaite fermer cette prison, chose qu'Obama s'était engagé à faire sans succès.
Ainsi qu'avec le cinéma avec le film « Désigné Coupable » que j'ai beaucoup apprécié, j'étais même étonné qu'un tel film puisse voir le jour aux USA.
Bref, j'ai trouvé ce livre bien documenté, on en ressort avec beaucoup d'informations en plus d'être captivant à travers le milieu carcéral et les interrogatoires.
Une lecture agréable.
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Cronos
  13 janvier 2022
Poignant, puissant, torturé, injuste, j'ai tant de mots qui me viennent en tête pour décrire ce livre mais aucun n'est assez fort pour transmettre mes émotions. C'est tout simplement révoltant ce qu'à vécu l'auteur, il a été livré aux américains qui l'ont baladé de la Jordanie à l'Afghanistan avant d'atterrir à Guantanamo où il n'a jamais été inculpé de quoi que ce soit. Trois ans après son arrestation il entamera un journal intime dans lequel il consignera sa vie, ses sentiments tels qu'ils étaient avant son emprisonnement, il va aussi y décrire son quotidien de prisonnier, des interrogatoires et des tortures qu'il subira.
C'est très fort en émotions, ce n'est pas larmoyant, l'auteur reste digne et fort dans son témoignage quand la justice ne lui a donnée que du déni. C'est un petit pavé qu'il faut lire avec le coeur bien accroché car on rentre rapidement dans les abus et même si c'est curieux de voir des barres noircir le texte, elles laissent l'imagination agir au pire moment.
Un excellent journal, un témoignage qui fait date dans l'histoire étasunienne et ses débordements.
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
AmericaLatinaLoverAmericaLatinaLover   06 juin 2019
Tu es déjà condamné pour les Américains. Le simple fait de te voir en combinaison orange et enchaîné, et de te savoir musulman et arabe suffit pour faire de toi un coupable.
- C'est injuste !
- Nous savons que tu es un criminel.
- Qu'ai je fais ?
- A toi de me le dire, et on réduira ta sentence à trente ans de prison, après quoi tu auras une chance de reprendre une vie normale. Sinon, tu ne reverras plus jamais la lumière du jour. Si tu ne coopères pas, on te mettra dans un trou et on effacera ton nom de la liste des détenus.
J'étais terrifié car je savais que même s'il n'avait pas le pouvoir de prendre seul une telle décision, il bénéficiait d'un soutien total jusqu'à un niveau gouvernemental très élevé.
+ Lire la suite
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AmericaLatinaLoverAmericaLatinaLover   19 juin 2019
Je sais qu'il existe une infirme minorité extrémiste persuadée que tous les prisonniers enfermés dans cette prison cubaine sont des individus maléfiques, et que nous sommes mieux traités que nous ne le méritons, mais ce genre d'opinion n'est fondée que sur de l'ignorance. Je suis stupéfait qu'on puisse se forger un avis si négatif à propos de personnes qu'on ne connaît même pas.
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CiellaCiella   07 janvier 2022
To be honest, I do not know why many of the things I wrote were censored, and I cannot follow the logic of many of the redactions. Why on earth would the U.S. government censor a poem I wrote for my interrogator as a parody of a well-known literary classic? Why would it censor the fake names that a group of my guards gave themselves when they decided to take on the roles of characters from 𝑆𝑡𝑎𝑟 𝑊𝑎𝑟𝑠? Why would it censor the names of people I was being questioned about during interrogations, when it did everything it could to link me publicly to these same people? All of this supposedly had something to do with "𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘴𝘦𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵𝘺", but I wasn't convinced. I had been delivered to Jordan, then to Bagram, then to Guantánamo because of "𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘴𝘦𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵𝘺". I was abused in Jordan and Bagram and tortured in GTMO because of "𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘴𝘦𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵𝘺". And I would always think, 𝐶𝑜𝑢𝑙𝑑 𝑤𝑒 𝑏𝑒 𝑎 𝑙𝑖𝑡𝑡𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑟𝑒 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑖𝑓𝑖𝑐 𝑎𝑏𝑜𝑢𝑡 𝑤ℎ𝑎𝑡 𝑤𝑒 𝑚𝑒𝑎𝑛 𝑏𝑦 "𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑠𝑒𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑦"?
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AmericaLatinaLoverAmericaLatinaLover   16 juin 2019
Que l'esprit humain est parfois obtus ! Quand les gens considèrent une situation sous un seul angle, ils n'ont aucune chance d'en comprendre tous les aspects; c'est là la principale cause des malentendus qui débouchent parfois sur de sanglantes confrontations.
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AmericaLatinaLoverAmericaLatinaLover   07 juin 2019
- Si tu te mets à coopérer, je cesse de te harceler. Sinon, je continue comme ça, et ça empirera chaque jour. Je suis , et c'est pour cela que mon gouvernement m'a confié cette mission. J'ai toujours atteint mon but. Avoir des relations sexuelles avec quelqu'un n'est pas considéré comme un acte de torture.
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DÉSIGNÉ COUPABLE Bande Annonce VF (2021)
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