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EAN : 9782290216958
256 pages
J'ai lu (05/02/2020)
3.34/5   678 notes
Résumé :
Gloria a choisi ce jour de juin pour partir. Elle file récupérer ses filles à l'école et les embarque sans préavis pour un long voyage. Toutes trois quittent les rives de la Méditerranée en direction du Nord, la maison alsacienne dans la forêt de Kayserheim où Gloria, enfant, passait ses vacances.

Pourquoi cette désertion soudaine ?
Quelle menace fuit-elle ?

Pour le savoir, il faudra revenir en arrière, dans les eaux troubles du ... >Voir plus
Que lire après Personne n'a peur des gens qui sourientVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (150) Voir plus Ajouter une critique
3,34

sur 678 notes
Veronique Ovaldé dresse le portrait d'un mère affreusement inquiète prête à tout pour protéger ses filles d'un lourd héritage familial .

La voici décidée à partir , plutôt à courir , fuyant à toutes jambes une MENACE diffuse à laquelle le lecteur se laisse entraîner ...embarquer plutôt .....Sait - elle ce qu'elle doit emporter ?

Pour ses deux filles Stella et Loulou ?

Attraper les passeports, les carnets de santé , deux livres pour Stella dans sa pile , des habits chauds et au milieu des peluches et des doudous de Loulou, « LE Beretta » de Son Grand Amour .



Car Gloria décide de brouiller les pistes, dans l'urgence, grande amoureuse et «  Mère Poule »—- quitter la Provence de Daudet et sa chaleur pour l'Alsace dans une maison glacée et vieillotte , au bord d'un lac ...
Là - bas elle pourra se ressourcer , reprendre confiance en elle ..

Entre allers et retours : souvenirs,flash- back , présent et passé, pensées secrètes cette «  Mère Sentinelle » dévoile son adolescence pénible—-la gamine joyeuse—-l'ex enfant triste, esseulée , rongée par la défiance à l'égard du monde ——traquée ,constamment sur le qui - vive ...au tempérament fort complexe ....

Mais ce n'est pas un ouvrage sombre ,plutôt solaire et entraînant .

L'auteure conte une histoire envoûtante qui décrit merveilleusement l'apprentissage de l'amour et son épuisement, la force de la maternité , éreintante, l'envie terrible de jouer les justicières , armes à la main...

Un roman policier , virevoltant , tendu à l'extrême où le conte de fées se marie avec des menaces bizarres——des fantômes et des spectres —-des histoires d'amours avec dérapages,——un portrait de mère et de femme fascinant —— complexe ,au sang - froid implacable, difficile à appréhender..
N'en disons pas trop....

Une fuite échevelée, sur le fil et des histoires familiales.
Un final diabolique !!
Surprenant , étonnant , lu d'une traite ...
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J'avoue ne pas être un fan de Véronique Ovaldé , ce qui , en soit n'a guère d'importance puisque de nombreux amis et amies babeliotes lui accordent leur indéfectible confiance , tout comme ma libraire , du reste , qui m'a ( gentiment ...) conseillé ce roman récemment paru en poche . On mesure bien là le grand intérêt de la littérature qui , dans son éclectisme , permet à tout un chacun de trouver son plaisir là où ailleurs , tout en respectant les auteurs et leur travail .
Ce roman c'est d'abord une plongée dans la " clandestinité "d'une femme qui , avec ses deux filles quitte son domicile pour rejoindre une maison familale en Alsace , et ce dans le plus grand secret . Il y a là un mystère qui , naturellement trouvera son épilogue dans les toutes dernières pages.
Entre passé et présent, ce sont des lambeaux d'histoire de l'héroïne qui vont venir résoudre l'énigme , des lambeaux plus ou moins agréables , plus ou moins difficiles , plus ou moins avouables , avec une montée en puissance régulière du suspense .
Peu de personnages dans cette intrigue mais , naturellement , des relations fortes et ambiguës entre eux , des relations épurées de tout ce qui pourrait altérer leur efficacité.
Madame Ovaldé possède une belle plume qui donne au récit une incontestable efficacité. Elle sait , grâce à son art de jouer avec les mots , les phrases , les métaphores, les précisions entre parenthèses , les appels au lecteur , faire alterner dramaturgie et humour . Avec elle , on a l'impression de vivre dans une sorte de monde " en marge " du " vrai monde " ....On navigue et ça , vraiment , c'est très habilement réussi, même si la liberté prise parfois et non systématiquement avec la ponctuation mériterait d'être explicitée , je n'ai pas , moi , trouvé un intérêt quelconque à ce procédé d'écriture.
Me voilà au terme d'un commentaire qui , pour sincère qu'il soit , me laisse un petit goût d'amertume . J'aurais tellement aimé me laisser convaincre sans réserves , hélas, il y a une nouvelle fois ce petit quelque chose qui m'empêche de me laisser porter . C'est un bon roman , je serais très prétentieux d'affirmer le contraire , mais voilà, c'est loin d'être pour moi une ouverture vers une adhésion totale . Comme je le disais en préambule, nous , lecteurs , avons de la chance d'avoir autant d'auteurs de talent , forcément....Nos goûts divergent .Quelle chance . Quelle importance . Je ne sais pas si je reprendrai rendez - vous avec Madame Ovaldé, mais je ne suis pas inquiet pour elle , elle compte tellement de fidèles ! Je m'en réjouis.

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Un matin, Gloria Marcaggi décide de partir, de quitter son appartement de Vallenargue : elle passe prendre ses filles, Loulou à la maternelle et Stella à son collège. Direction le nord-est : la maison de feu sa grand-mère, en Alsace. Tout ressemble à une fuite. Mais de qui Gloria a-t-elle peur ? de qui cherche-t-telle à s'éloigner avec autant d'empressement et de crainte ?
Dans une alternance de chapitres entre le passé et le présent, le lecteur va peu à peu découvrir la jeunesse de Gloria : la façon dont, alors qu'elle était serveuse dans un bar, elle a rencontré Samuel, le père de ses deux filles, le coup de foudre qui s'ensuivit et la colère de celui qui s'occupait d'elle depuis la mort de son père et le départ de sa mère, un certain Tonton Gio, un ami du père disparu et le propriétaire du bar où travaille Gloria. C'est lui qui avait fait venir Samuel pour un trafic tenu secret…
Parallèlement au passé de Gloria, nous suivons les trois filles s'installant en Alsace, à Kayserheim, dans la maison quasi hantée d'Antoinette Demongeot, au coeur d'une sombre forêt et d'un lac d'une profondeur insondable. C'est l'été et chacune s'adonne à ses occupations au coeur de la nature. Gloria observe ses filles s'adapter à ce nouvel environnement tout en gardant son Beretta sous la main. Elle semble avoir peur, très peur même. Mais de quoi ?
Évidemment, c'est la question qui tiendra en haleine le lecteur tout au long d'un roman que l'on avale d'un trait tant le suspense nous tient.
Et pour autant, j'ai beaucoup de réticences vis-à-vis de ce roman. En effet, l'écriture m'a gênée, plus précisément : l'utilisation plus que systématique et donc abusive de parenthèses, même si j'ai bien compris que l'auteur en faisait un jeu, les fausses précisions grammaticales concernant l'antécédent d'une relative (une, ça va mais au-delà…,) et une certaine concession à l'air du temps dans la formulation un peu branchée, me donnant parfois l'impression de parcourir un magazine féminin : la liste p 20/21 des recettes pour lutter contre les idées noires… Bref, j'avoue que j'ai eu du mal à dépasser cela.
J'ai été assez déçue aussi par le traitement du sujet. Si vous n'avez pas encore lu le roman, évitez peut-être de lire la suite… je ne veux rien révéler… Je trouve qu'en effet l'auteur ne s'attache pas suffisamment à montrer l'évolution psychologique du personnage de Gloria, la façon dont elle passe de l'amour fou à l'ennui profond… et c'est dommage car il me semble que là, précisément, il y aurait eu des choses intéressantes à exploiter. Cela dit, il est vrai que ce n'est pas, à proprement parler, un roman psychologique, on est plutôt du côté du conte et les personnages demeurent assez caricaturaux… Ceci explique peut-être cela…
Bon, pour finir, je dirais que si le suspense et le rythme du récit m'ont tenue jusqu'à la fin, je n'ai été vraiment convaincue ni par le traitement du sujet ni par l'écriture de ce roman.
Ce n'est bien sûr que mon avis et il n'est visiblement pas partagé par beaucoup. Tant mieux pour ce roman à qui je souhaite bon vent...
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Une femme, Gloria, s'enfuit un matin avec ses deux filles, Loulou, six ans, et Stella, une ado. Elle quitte précipitamment la Provence et s'enfuit en voiture vers la maison de son enfance, en Alsace, avec dans ses bagages un Beretta… Qui fuit-elle et pourquoi ? de qui cette arme est-elle censée la défendre ? Quel est ce danger qui la menace, elle dont on nous dit que “le monde (...) ne lui semblait plus un endroit sûr depuis fort longtemps” ?

Pour éclaircir ce mystère et expliquer au lecteur, tout comme aux deux enfants qui ne comprennent rien à ce qui leur arrive, les noeuds de ce drame et les raisons de cette fuite en avant vers un avenir aléatoire, flash-back sur le passé de cette mère que l'on devine aujourd'hui traquée par un homme menaçant et dangereux.

Véronique Ovaldé construit son roman en alternant les deux récits - passé et présent - jusqu'à ce que le passé, chronologiquement, rejoigne le présent et que le lecteur puisse reconstituer le puzzle qui lui permet de comprendre les raisons et les enjeux de cette fuite. Chemin faisant, et comme dans tout bon thriller, elle sème des indices, propose des pistes (vraies ou fausses) et manipule le lecteur jusqu'au dénouement final - inattendu.

Je n'ai pas été emballée par ce roman. J'ai été dérangée, tout au long de ma lecture, par le ton extrêmement distancié et volontiers moqueur de Véronique Ovaldé qui m'a semblé ne ressentir absolument aucune empathie vis à vis de ses personnages, comme s'ils n'étaient effectivement rien d'autre que ce qu'ils sont, des personnages, c'est-à-dire des créatures fictives que l'on regarde de loin s'agiter au gré des jeux de l'écriture et de la construction romanesque. du même coup, et c'est assez logique, je n'ai à mon tour rien ressenti à l'égard de ces protagonistes de papier qui manquent singulièrement d'épaisseur psychologique et qu'à aucun moment je n'ai sentis “vivants”.

Seule la curiosité devant ce mystère entretenu jusqu'au bout m'a retenue d'interrompre la lecture de ce faux polar dont les personnages m'ont laissée de marbre et dont je n'ai, par ailleurs, pas aimé l'écriture ni cette surabondance de parenthèses et d'incises complices adressées au lecteur dans une sorte de métarécit du récit en cours. le roman se lit vite, le final est surprenant, mais je suis restée en dehors et n'ai pas été conquise. Une déception, donc, pour moi et un livre que j'oublierai probablement très vite.

[Challenge MULTI-DÉFIS 2019]
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C'est partie pour une tranche de vie !..un peu sauce italienne, un peu mafieuse, ou corsica.. cette jeune mère, déracinée, sans famille, seule avec deux petites filles en fuite, doit assumer sa vie, ses choix, coincée dans une vie sans queue ni tête, entre un pseudo tonton qui décède, un "parrain avocat corse" qui veille sur son héritage.. des secrets de famille, des parents absents, des vies dissolues..

J'ai beaucoup apprécié "ce que je sais de Vera candida"...
Véronique Olvadé a le don de faire tourbillonner les mots en créant des personnages et des scènes de vie ordinaires qu'elle paillette par une poésie irrésistible, elle fait basculer le récit finalement d'une situation mortifère,.anodine à une jolie balade d'ode à la vie, comme si le vent léger devait toujours souffler et emporter avec lui les ombres et les tracas..
Le style est toujours là et l'on s'embarque dans cette histoire somme toute au départ un peu banale...et l'on attend de voir si tout ce petit monde finalement arrive à tirer son épingle du jeu...face à ce monde de turpitude et de malencontreux destins.

J'ai finalement suivi cette louve féminine pour savoir si elle arriverait à bon port..je me suis laissée surprendre par cette lecture.
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critiques presse (5)
Lexpress
19 mars 2019
Elle joue sur les apparences Véronique Ovaldé! Bienvenue à un roman délicatement trouble au final diabolique autant qu'inattendu...
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaPresse
12 mars 2019
Écrit sur le fil, avec une certaine dose de suspense, Personne n'a peur des gens qui sourient revisite certains thèmes chers à Véronique Ovaldé : l'importance des histoires familiales, la force des femmes, la maternité [...] Malheureusement, on n'a pas réussi à s'attacher à Gloria, personnage un peu rêche, ou à se captiver totalement pour cette fuite échevelée.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec
04 mars 2019
Avec Personne n’a peur des gens qui sourient, l’écrivaine française Véronique Ovaldé a réellement réussi à nous surprendre. Non pas parce que son 10e roman est franchement bien écrit (on savait déjà de quoi cette auteure était capable) ou qu’il se lit comme un thriller (aucun effort à fournir, si ce n’est celui de tenir le livre !), mais parce qu’il nous réserve une fin qu’on n’a absolument pas vue venir. Rien. Pas l’ombre d’une supposition sur le pourquoi du comment.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeMonde
04 mars 2019
L’écrivaine signe son dixième roman, Personne n’a peur des gens qui sourient. Il s’y confirme une manière, s’y retrouve des figures, qui traversent immanquablement son œuvre.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaCroix
15 février 2019
Véronique Ovaldé signe le beau portrait d’une jeune femme éprise de liberté, prête à tout pour protéger ses filles d’un héritage familial dévastateur.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (121) Voir plus Ajouter une citation
« De son côté Gloria était astucieuse et bagarreuse, elle n’avait pas peur de la solitude, elle la cultivait même avec un certain talent. Elle était du genre à dire tout haut, BEAU travail ma fille, quand elle rentrait du supermarché ou passait un coup d’aspi. Elle ne s'était jamais plu à la fréquentation des autres, aussi bien lorsqu’elle était enfant qu’adolescente, les filles étaient des connasses sournoises et les garçons des bonobos lubriques, elle trouvait ce petit monde bruyant et ennuyeux .... »
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Il faut dorénavant s’attacher aux choses minuscules, aux figures des lézardes sur le sol, à la tramontane qui fait ondoyer le faîte des arbres, aux carreaux froids et bleus de la cuisine, aux draps blancs en coton si usé qu’on croirait des ailes de libellule, aux ravines remplies de poussière derrière les meubles, au mouvement des nuages, au raffinement de cette tasse en porcelaine avec son ébréchure sur le bord, il faut s’attacher aux détails, parce que leur multitude, avec un peu de chance, fera apparaître un grand motif plein de sens. Et si cela ne se passe pas ainsi, si le motif cosmique reste incompréhensible, alors on demeurera délicatement et acrobatiquement penché sur la prolifération des détails, parce que, lorsqu’on a choisi le silence, on voit mieux, cela va sans dire, et on cesse d’accorder aux choses plus d’envergure et d’importance qu’elles n’en recèlent.
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Devenue adolescente, Gloria était restée petite, très petite (les vieux disaient tout le temps que les nouvelles générations étaient immenses et poussaient comme des palmiers, donc en restant petite, vous aviez l'impression d'avoir loupé le train de la modernité), elle avait les hanches larges, une taille fine et une forte poitrine. Le physique de muse XIXe siècle du haut de la rue Lepic.
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Samuel avait des yeux en fourrure ou toute autre matière extrêmement douce et veloutée dans laquelle vous avez envie de plonger vos mains en rétractant les doigts et en ronronnant, il trafficotait (ça a son charme quand on est une quasi orpheline de 17 ans), il avait déjà à son palmarès beaucoup de jolies filles( il n'était pas non plus assez mature ni élégant pour ne pas s'en vanter,) et elle n'en revenait toujours pas que ce fût elle qu'il aimat si éperdument. Les gens le regardaient avec gravité dans la rue .
d'abord les toutes jeunes filles, et puis les femmes mûres, celles qui portent des sacs en cuir aussi odorants qu'un atelier de sellerie et qui arborent des brushings volumineux et faussement négligés (la couleur est parfaite et la forme s'apparente à une délicate pâtisserie japonaise que rien ne met en péril), elles conduisent des quatre quatre allemands et jettent des regards fatigués "etonne-moi "à travers les vitres fumées de leur pare-brise, quand elles voient passer un garçon comme Samuel dans leur champ de vision, elles sont bouleversées, elles sont leur mère, leur sœur et leur amante. Elles ont tout à coup conscience de leur propre nature éphémère, et c'ette intuition qui advient est comme un poison et une délectation.
La majorité des hommes sont aussi sous le charme de Samuel. Ils hochent la tête avec une moue d'appréciation quand celui-ci prend la parole, iil ne se sentent même pas en compétition. Les voilà à l'aise, apprivoisés. Samuel est un animal si merveilleusement accueillant.
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Il suffit d'un sourire pour qu'on te croie neutralisée. Hier, quand je suis allée à vélo jusqu'au bled pour faire les courses, je n'ai pas souri une seule fois, ça a mis tout le monde mal à l'aise. Tu devrais d'ailleurs essayer plutôt que de sourire au monde entier comme une désespérée.
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Vidéo de Véronique Ovaldé
Véronique Ovaldé, dont le talent n'est plus à prouver, dévoile une fois de plus son expertise dans la création de personnages saisissants avec À nos vies imparfaites, paru aux éditions Flammarion. Dans ce roman, elle dresse le portrait d'une galerie d'hommes et de femmes confrontés aux défis de l'existence moderne, jonglant avec une solitude parfois écrasante. Avec sa plume délicate et son regard lucide sur la condition humaine, l'autrice nous entraîne dans les méandres de vies marquées par les imperfections et les aspirations. Chaque personnage semble prendre vie sous sa plume, nous invitant à partager leurs joies, leurs peines et leurs quêtes de sens.
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