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EAN : 9782364747746
53 pages
Editions Thierry Magnier (07/10/2015)
2.93/5   36 notes
Résumé :
« Rosa Luisa avait eu trois sœurs. La plus jeune était folle, la deuxième était pute, la troisième était morte. »
Que lire après Quatre coeurs imparfaitsVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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C'est la première fois que je lis un roman graphique en une dizaine de minutes et je suis vraiment impressionnée par le peu de développement sur l'histoire qu'a bien pu rédiger Véronique Ovaldé. J'avais tant aimé "ce que je sais de Véra Candida" que j'aurais voulu m'évader à nouveau en la lisant...Je suis déçue, les premières lignes m'ont attirées et résument tellement bien cette histoire aussi en 4è de couverture...tout paraissait glauque et tellement attrayant que l'enthousiasme diminue à la fin de ces quelques pages...Malgré le peu d'écriture, je remercie la dessinatrice d'avoir amené sa contribution qui donne une superbe illustration à toute l'histoire.
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Un roman graphique assez glauque. Une petite fille est éduquée par sa tante à la suite de la mort de sa mère. Ses autres tantes sont absentes : une est prostituée, l'autre est en clinique psychiatrique. La petite fille va devoir grandir entourée de cette famille pas comme les autres. Les illustrations viennent appuyer la noirceur et le drame de l'histoire.
Je n'ai pas vraiment aimé ce court récit mais met 2 étoiles pour l'originalité et le dénouement.
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Ce beau livre magnifiquement illustré en noir et blanc tout d abord attire l oeil avec sa couverture étrange et morbide d'une petite fille dessinée le corps ouvert laissant apparaître son coeur et telle une épitaphe en quatrième de couverture : « Rosa Luisa avait eu trois soeurs. La plus jeune était folle, la deuxième était pute, la troisième était morte. »

La narratrice est une jeune-fille qui vit avec sa tante vierge Rosa Luisa, après la mort de sa mère. Alors qu'une autre tante est morte et la dernière prostituée, la gamine se demande laquelle des 4 femmes lui fournira un modèle viable.

Au style originel et sans tabou de Véronique Ovaldé correspondent parfaitement les dessins à la fois sophistiqués et enfantins (voir naïfs) de Véronique Dorey. Ces quatre coeurs imparfaits sont un très beau livre qu'on regrette presque de voir se finir si vite après 56 pages cinglantes, drôles et incisivement gothiques j 'adore!!!
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Il ne faut pas toujours juger un livre à sa couverture, que j'ai envie de dire ! C'est d'abord la couverture magnifique qui m'a attiré l'oeil... et je l'ai feuilleté un peu, et j'ai trouvé les illustrations très belles. Je l'ai donc pris... pour au final me rendre compte que l'objet livre est très beau, certes, mais que le contenu est plutôt simple.... et vide !!! Une belle illustration de la quête du modèle lorsqu'un être cher nous quitte trop vite, nous laissant sans repères... Mais rien n'est développé... Peut-être que le format n'était pas le bon... À peine 45 pages, très peu de texte... je crois que l'histoire en aurait mérité beaucoup plus. Mais c'est mon ressenti...
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Très bel ouvrage, "Quatre coeurs imparfaits" est un roman étonnant, presque terrifiant, sur une petite fille à la recherche d'un modèle après la mort de sa mère. Les illustrations au crayon de Véronique Dorey complètent à merveille le récit de Véronique Ovaldé, plein d'érotisme et de cruauté. On ne sort assurément pas indifférent de cette lecture...
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Par chez nous, disait-elle, les gens peuvent se consumer d’amour toute leur vie pour un unique objet. C’est une complexion particulière de nos cœurs, une molécule en plus, il parait que ça se voit quand on nous fait une radio du cœur, on y voit une excroissance, un supplément extravagant. Du coup, dans nos contrées, les vierges folles abondent, les amants éconduits pullulent dans les cimetières. Impossible d’avouer à Mamita que, à tout prendre, j’aimais autant vivre des amourettes, papillonner et butiner.
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Rosa Luisa avait eu trois sœurs.
La plus jeune était folle, la deuxième était pute, la troisième était morte.
J’étais la fille de la troisième et j’habitais avec Rosa Luisa, l’aînée des sœurs.
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Videos de Véronique Ovaldé (78) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Véronique Ovaldé
Véronique Ovaldé, dont le talent n'est plus à prouver, dévoile une fois de plus son expertise dans la création de personnages saisissants avec À nos vies imparfaites, paru aux éditions Flammarion. Dans ce roman, elle dresse le portrait d'une galerie d'hommes et de femmes confrontés aux défis de l'existence moderne, jonglant avec une solitude parfois écrasante. Avec sa plume délicate et son regard lucide sur la condition humaine, l'autrice nous entraîne dans les méandres de vies marquées par les imperfections et les aspirations. Chaque personnage semble prendre vie sous sa plume, nous invitant à partager leurs joies, leurs peines et leurs quêtes de sens.
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