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ISBN : 2081389444
Éditeur : Flammarion (17/08/2016)

Note moyenne : 3.08/5 (sur 86 notes)
Résumé :
Alors qu'elle a 13 ans, Atanasia Bartolome a comme une révélation devant une toile du peintre Roberto Diaz Uribe. Elle découvre qu'il est un cousin de son père et souhaite savoir ce que cherche à lui dire ce peintre, qui a disparu un jour comme tous les ancêtres Bartolome. La jeune fille décide de partir elle aussi explorer le vaste monde.
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Critiques, Analyses & Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
spleen
18 septembre 2016
Le destin d'Atanasia Bartolome va se dessiner le jour où accompagnant sa classe dans un musée de Bilbao alors qu'elle avait 13 ans, elle est subjuguée par une toile d'une femme nue du peintre Roberto Diaz Uribe.
C'est pour elle, le déclic de la sortie d'une enfance entre deux parents taciturnes, le départ vers le monde , l'inconnu et le passé de sa famille .
Car grâce aux bavardages de sa grand-mère Esperanza, elle découvre que ce peintre a été élevé par cette même grand-mère , qu'il est le cousin de son père et qu'il a mystérieusement disparu depuis de nombreuses années rajoutant d'autant à la légende de cet artiste .
Atanasia part alors à Paris rencontrer un professeur spécialiste du peintre , un russe alcoolique volontiers agressif, c'est pour elle le début de l'exploration non seulement de la vie de l'artiste mais de la vie tout court avec un appétit de découverte et de nouveautés tout en racontant l'histoire foisonnante de la famille Bartolome, des hommes ambitieux mais poussant leur insatisfaction jusqu'à leur disparition subite: "soyez imprudents les enfants "recommandation lancée par une des génitrices et dont on peut faire la devise de cette famille si originale .
Remontant de temps anciens jusqu'à l'histoire la plus récente, celle de ses parents qui ont été d'une discrétion maladive , c'est une quête de soi , un roman initiatique tout autant que conte sans vraiment verser dans le fantastique, cela reste toujours à la limite du réalisme porté par une jeune femme qui ne veut pas sombrer dans la mélancolie maternelle .
On reconnait dans ce nouveau roman , les thèmes favoris de Véronique Ovaldé, son écriture fluide, souvent nerveuse , on passe de la troisième personne à la première au fil des phrases : on ne s'ennuie jamais et c'est ce que j'aime !
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Tricia12
14 septembre 2016
Pas de doute, « Soyez imprudents les enfants » est un bon cru « Ovaldé »!
Les ingrédients qui lui sont propres sont là :
. le roman d'apprentissage ,
. une jeune héroïne plutôt qu'un héros,
. le milieu hispanique (bien qu'ici on quitte l'Amérique du sud de « Ce que je sais de Vera Candida » ou de « Nos vies d'oiseaux » pour s'ancrer au pays basque espagnol et à Paris. On ajoute aussi une touche de Russie avec un personnage masculin, Vladimir Velevine, la cinquantaine, exilé à paris, professeur aux beaux arts, alcoolique au dernier degré comme le veut la tradition slave…),
. la filiation
. l'exil pour mieux renaître,
. la fantaisie,
. et l'humour (les scènes de vie filmées par un cameraman imaginaire tout droit sorti de l'esprit de l'héroïne, à la manière d'un documentaire, avec des titres à propos m'ont souvent fait sourire).
Notre jeune héroïne, Atanasia Bartolome (pas pratique pour notre Velevine qui la prénommera donc Anastasia) a donc treize ans au début du roman, dans les années 80, dans une Espagne tout juste sortie du franquisme. Nous la suivrons jusqu'à ses vingt ans, en quête d'informations sur un mystérieux peintre disparu de la circulation, Roberto Diaz Ulribe, devenu objet de de son obsession lors de la découverte d'une de ses grandes toiles représentant une femme nue, en sortie scolaire au musée de Bilbao.
Alternent aux chapitres consacrés à Atanasia (dont elle est le plus souvent la narratrice), les récits sur ses ancêtres tels que sa grand-mère paternel lui avait racontés.
On remonte ainsi jusqu'au XVII ème siècle, avec des personnages parfois proches de contes et légendes, dont l'histoire a été transformée par la tradition familiale.
Tous les personnages de la famille d'Atanasia ont été « imprudents », désireux de changer leur destin et parfois la destinée tout court et c'est manifestement chaudement recommandée par l'auteure.
On l'aura compris, l'écriture singulière et le propos de Véronique Ovaldé m'ont encore une fois séduite (même si "Ce que je sais de Vera Candida " reste mon opus favori) et je ne peux que souhaiter à « Soyez imprudents les enfants » la très bonne rentrée littéraire qu'elle mérite.
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Bazart
30 décembre 2016
Grosse ambition pour le dernier roman de Véronique Ovaldé, possède un univers particulier, à mi chemin entre la fable et la chronique, situé souvent sur des terres exotiques, un style qui culmine notamment dans son best seller Ce que je sais de Vera Candida, prix des lectrices de Elle 2010.
Cette année, Véronique Ovaldé et son univers riche en couleur nous amène en Espagne, de l'époque très ancienne, passant par les années de dictature jusqu'à aujourd'hui, grâce au récit de la famille d'Atanasia Bartolome qui part sur les traces du peintre Diaz Uribe, qu'elle admire particulièrement
La jeune Atanasia, admiratrice et parente de l'artiste nous entraine dans une folle aventure, une quête effrénée avec cette saga familiale qui mélange habilement petite et grande histoire, puisque la famille de l'héroine du roman va cacher des secrets sous la terrible période Franco.
Certes, il faut un peu de temps pour rentrer dans l'univers singulier et un peu flamboyant d'Ovaldé, mais le voyage bigarré et mouvementé vaut assurément le détour!!
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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SagnesSy
23 août 2016
C'est l'histoire d'une jeune espagnole qui tombe un jour de ses treize ans sur une peinture, dans un musée. Forte impression, début d'une gentille obsession – « gentille » car Atanasia Bartolome n'a pas, au fond, ce tempérament à aller au bout de ses obsessions. En revanche, elle les laisse se manifester périodiquement et c'est sa recherche sur le peintre qui va guider et rythmer ses dix-huit ans… C'est l'histoire d'une famille à travers les siècles (fantaisiste, évidemment), d'une jeune fille qui se cherche et qui sait – sans savoir – que tout ne lui a pas été dit de ses racines, c'est aussi l'histoire d'un exilé russe parisien, de la mutation des méduses et du camping en bord de mer espagnol hors saison. Entre autres. Car en fait, comme tous les romans de Véronique Ovaldé c'est une histoire fantasque et riante, pleine de couleurs et de douceur qui distille des petits clins d'oeil, l'air de rien. Je l'ai trouvée très inspirée du merveilleux Confiteor de Jaume Cabré, ne serait-ce que dans la narration qui passe de la troisième à la première personne (et retour) sans démarcation (mais aussi dans l'esprit), sans en avoir la portée. Et bizarrement j'y ai vu aussi beaucoup d'Olivier Adam – je me disais même qu'il aurait pu signer certains passages. L'atmosphère, la plume et les impressions sont très agréables mais l'héroïne a eu du mal à m'intéresser, j'ai dû batailler un peu pour terminer le roman – ce qui ne me plaît jamais beaucoup.
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Tlivrestarts
03 janvier 2017
Editions Flammarion
Ouvrir un roman de Véronique OVALDE, c'est toujours une promesse pour un long voyage, à travers les siècles, à travers les territoires.
Véronique OVALDE, c'est une romancière qui invente des histoires.
Après, "Les hommes en général me plaisent beaucoup", "Des vies d'oiseaux" et "Ce que je sais de Vera Candida", je rechute avec son tout dernier roman sorti en 2016 : « Soyez imprudents les enfants ».
Tout commence avec le suicide d'une jeune fille de 13 ans, Matilda. En 1974, elle n'avait alors que 13 ans. Vous n'en découvrirez les raisons que dans les toutes dernières pages de ce roman foisonnant !
Et puis, il y a Atanasia Bartolome, du même âge que Matilda, qui, sur proposition de son professeur d'Histoire de l'Art, Mademoiselle Fabregat, une femme éprise de liberté, va visiter la grande Exposition de 1983 au Musée d'Art et du Patrimoine de Bilbao. Intitulée « Mon corps mis à nu », cette exposition a tout d'une provocation alors même que l'Espagne sort tout juste du Franquisme. Pour la jeune Atanasia, cette exposition est tout simplement une révélation. Et quand elle tombe devant une toile de Roberto Diaz Uribe, commence pour elle une toute nouvelle histoire...
« Soyez imprudents les enfants » est tout simplement le meilleur de Véronique OVALDE qui puisse exister, à ce jour bien sûr ! Avec chaque roman, l'écrivaine va plus loin dans l'expression de son art, j'adore.
Si vous connaissez déjà l'univers de Véronique OVALDE, vous ne serez pas surpris de trouver des histoires de femmes, encore des femmes et toujours des femmes, celles sans qui le monde cesserait de tourner, non ? On y retrouve ce lien mère/filles et cette éducation si particulière qui leur est donnée :
"[...] les mères mettent trop en garde leurs filles, à trop leur répéter qu'elles sont vulnérables les filles finissent par le croire et se comportent comme telles [...]." P. 179
Ce bagage culturel pourrait être un frein dans leur évolution, à moins qu'elles ne décident de s'en émanciper pour devenir ce qu'elles sont...
"Les femmes sont plus raisonnables et plus laborieuses. Moins susceptibles de se laisser aller. Et moins imaginatives quand il s'agit de trouver le chemin menant à leur propre perte. J'ai toujours pensé que les femmes sont le moteur fondamental de tout changement social." P. 251
Le personnage d'Atanasia a tout pour me plaire, les tripes de ces femmes qui ne vont pas se satisfaire d'un quotidien banal mais partir en quête. Elle, son fil rouge, c'est le personnage de Roberto Diaz Uribe, ce peintre, cet artiste dont l'oeuvre la fascine. C'est non seulement le fil rouge d'Atanasia mais celui aussi de tout de roman de Véronique OVALDE. Cet objectif va permettre à Atanasia de rencontrer de nouvelles personnes à l'image de Veledine, un personnage avec lequel elle va se mettre parfois en danger mais qui va lui apprendre beaucoup sur sa capacité à elle à rebondir.
Il y a un bien beau parallèle entre la frénésie mise par Atanasia dans ses recherches et le plaisir assouvi par le lecteur. Je ne résiste pas à le partager avec vous !
"J'avais voulu insister, j'étais si pleine de ferveur, encore. J'étais ce genre de fille qui abordait sa passion pour Diaz Uribe comme un lecteur qui adopte la lecture comme mode de vie, qui lit à tout moment, qui lit Philippe K. Dick ou Cortazar ou Baudelaire pendant son cours de maths, pendant qu'il se douche, pendant qu'il fait la guerre et attend dans les tranchées, un lecteur (une lectrice) qui se choisit un auteur pour l'aider à cartographier son monde, un lecteur (une lectrice) qui dialogue à jamais de manière insupportable, inefficace et nécessaire avec un écrivain." P. 87
Tiens, vous avez remarqué cette manière qu'a Véronique OVALDE de faire la part belle aux femmes avec ce recours au féminin entre parenthèse, une signature que je reconnais bien là d'une écrivaine qui n'entend pas de sitôt laisser sa place aux hommes, non mais !
Justement, parlons des hommes, et des femmes aussi ! Comment peuvent-ils en ce bas monde s'unir et construire ensemble ? Véronique OVALDE nous offre une voie à méditer :
"[...] il faudrait créer des liens de dépendance – des liens basés sur l'amour et l'amitié et non sur la peur. L'amitié et l'amour sont constitutifs de l'ordre social. Ne perdons jamais de vue que l'homme est un animal grégaire, éducateur, collaboratif et inventif." P. 156
Le tout dernier roman de Véronique OVALDE, c'est un peu tout ça, et puis, plein d'autres choses encore. A travers les siècles, ce sont surtout des personnages hauts en couleur, qui ont décidé un jour de prendre leur destin en main et de changer le monde, d'où cette incitation de l'auteure à oser : « Soyez imprudents les enfants ». Dans le contexte morose que nous traversons, l'imprudence pourrait-elle devenir la clé de notre liberté ?
Lien : http://tlivrestarts.over-blo..
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Les critiques presse (5)
Lexpress06 septembre 2016
Un roman de formation dans l'Espagne des années 1980 où une adolescente, Atanasia Bartolome, fait une étonnante découverte. Soyez imprudents les enfants, par Véronique Ovaldé, un de nos coups de coeur de la rentrée littéraire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama24 août 2016
Soyez imprudents les enfants est tantôt un conte, tantôt une injonction que brandit la romancière. Tel un conseil ultime pour survivre dans un monde où il est préférable de jouer les sorcières plutôt que les belles au bois dormant.
Lire la critique sur le site : Telerama
Culturebox17 août 2016
Dans ce récit allègre et fantaisiste, Véronique Ovaldé déploie habilement les tentacules du récit à l'aide de ses outils favoris : humour en bandoulière, verve inimitable et sens du dialogue aguicheur.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Culturebox17 août 2016
Dans ce récit allègre et fantaisiste, Véronique Ovaldé déploie habilement les tentacules du récit à l'aide de ses outils favoris : humour en bandoulière, verve inimitable et sens du dialogue aguicheur.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeJournaldeQuebec16 août 2016
Soyez imprudents les enfants fait partie des récits qui restent, la surprenante issue de cette saga familiale promettant de nous hanter longtemps.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations & extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
spleenspleen16 septembre 2016
La fatigue me prenait si souvent, cette fatigue qui aurait pu me dessécher sur place, là, debout dans le salon, cette lassitude de tout, cette impression d'être faite de sable et de passer mon temps à consolider l'édifice afin qu'il ne s'effondre pas pour finir par générer simplement une minuscule pyramide au sol, une pyramide de poussière , cette impression de sortir d'un rêve bref qui parlait de ma petite enfance , de ma vie végétative, de ma mémoire, de mon chagrin, et du chagrin de tous les Bartolome et de tous les Mendiluce avant moi, cette impression de ne plus jamais pouvoir bouger de là, de cet endroit au milieu du salon, sur les carreaux disjoints, les jambes écartées comme pour ne pas chavirer, le carrelage remuait sous mes pieds comme sur des lambourdes vieilles, j'aurais pu me dissoudre en autant de particules papillonnant dans l'air brulant de septembre .
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Tricia12Tricia1213 septembre 2016
Mais j'ai continué à marcher et j'ai fini par devenir tout ce que je croisais. Je suis devenue cet homme qui pousse son caddie au milieu du boulevard Montparnasse et qui porte des sacs plastique de congélation en guise de chaussures....Je suis la bourgeoise, sur le boulevard, qui remonte les manches de son blouson en jean gansé de satin pour faire croire qu'elle n'est pas ce qu'elle est. Je suis cette fille qui achète de la cocaïne pour la première fois et qui se dit, Ma mère n'a jamais fait un truc pareil. Un point pour moi. Je suis ce beau mec qui se presse sous la pluie pour retrouver une nouvelle conquête mais qui va encore tout rater parce qu'il n'a toujours pas compris que les femmes sont clitoridiennes. Je suis cette fille qui rentre son ventre et fait claquer ses stilettos parce qu'elle va retrouver le beau mec. Je suis la prof d'espagnol qui ne s'est pas remise de son voyage au Chili et qui se dit que le lendemain elle fera écouter pour le cinquantième fois "El Pueblo unido jamas sera vencido " à ses élèves. Et elle leur dira, sourire éclatant, "Allez, encore une fois."
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SagnesSySagnesSy23 août 2016
Il y a quelque chose de doux dans le mouvement des obsessions quand elles partent vers le large. Elles cessent de vous importuner nuit et jour. Ce n’est ni une capitulation ni un abandon. Elles attendent leur heure. Elles peuvent tout à la fin de l’histoire se transformer en cuisants regrets. Mais, si elle sont assez vivaces, elles ressurgiront au moment qui leur semblera le plus propice – à elles.
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SagnesSySagnesSy23 août 2016
J’étais ce genre de fille qui abordait sa passion pour Diaz Uribe comme un lecteur qui aborde la lecture comme mode de vie, qui lit à tout moment, qui lit Philip K. Dick ou Cortazar ou Baudelaire pendant son cours de maths, pendant qu’il se douche, pendant qu’il fait la guerre et attend dans les tranchées, un lecteur (une lectrice) qui se choisit un auteur pour l’aider à cartographier son monde, un lecteur (une lectrice) qui dialogue à jamais de manière insupportable, inefficace et nécessaire avec un écrivain. J’étais ce genre de personne.
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hcdahlemhcdahlem19 décembre 2016
Ce n'est qu'en rentrant hier soir de l'Institut de Barales, tandis que je conduisais lentement, le bras gauche à l'extérieur de la portière afin de goûter au vent chaud qui vient du sud et de l'Afrique, que j'ai pensé à ce qui m'avait amenée précisément ici, dans cette voiture qui remontait la colline. Tout avait commencé quand j'avais treize ans. Avant mes treize ans il n'y avait rien. Seulement la longue attente de l'enfance. Le sommeil et l'ennui dévorés de mauvaises herbes.
L'histoire d'Atanasia Bartolome pourrait donc avoir débuté, me disais-je, lors de la grande exposition de 1983 au musée d'Art et du Patrimoine de Bilbao. Je pourrais écrire que cette exposition avait marqué un tournant, mais ce ne serait pas assez fort puisque juste avant cette exposition tout était immobile et pétrifié, et pour marquer un tournant il eût déjà fallu être en marche. En fait, ma visite à la grande exposition de 1983 avait été la conséquence du désir d'émancipation de mademoiselle Fabregat, mon professeur d'histoire de l'art. J'aimerais pouvoir dire que c'est par elle que tout est arrivé. J'aimerais utiliser cette formule si satisfaisante et si catégorique. Mais c'est simplement que mademoiselle Fabregat, en plus d'avoir des accointances indépendantistes, rêvait d'un monde où personne n'aurait considéré que vous n'aviez plus qu'à rôtir dans les feux de l'enfer si vous aviez ressenti une bouffée de désir – de concupiscence – envers votre voisin de palier. (les premières lignes du roman)
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