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ISBN : 2081389444
Éditeur : Flammarion (17/08/2016)

Note moyenne : 3.1/5 (sur 96 notes)
Résumé :
Alors qu'elle a 13 ans, Atanasia Bartolome a comme une révélation devant une toile du peintre Roberto Diaz Uribe. Elle découvre qu'il est un cousin de son père et souhaite savoir ce que cherche à lui dire ce peintre, qui a disparu un jour comme tous les ancêtres Bartolome. La jeune fille décide de partir elle aussi explorer le vaste monde.
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Critiques, Analyses & Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
spleen
18 septembre 2016
Le destin d'Atanasia Bartolome va se dessiner le jour où accompagnant sa classe dans un musée de Bilbao alors qu'elle avait 13 ans, elle est subjuguée par une toile d'une femme nue du peintre Roberto Diaz Uribe.
C'est pour elle, le déclic de la sortie d'une enfance entre deux parents taciturnes, le départ vers le monde , l'inconnu et le passé de sa famille .
Car grâce aux bavardages de sa grand-mère Esperanza, elle découvre que ce peintre a été élevé par cette même grand-mère , qu'il est le cousin de son père et qu'il a mystérieusement disparu depuis de nombreuses années rajoutant d'autant à la légende de cet artiste .
Atanasia part alors à Paris rencontrer un professeur spécialiste du peintre , un russe alcoolique volontiers agressif, c'est pour elle le début de l'exploration non seulement de la vie de l'artiste mais de la vie tout court avec un appétit de découverte et de nouveautés tout en racontant l'histoire foisonnante de la famille Bartolome, des hommes ambitieux mais poussant leur insatisfaction jusqu'à leur disparition subite: "soyez imprudents les enfants "recommandation lancée par une des génitrices et dont on peut faire la devise de cette famille si originale .
Remontant de temps anciens jusqu'à l'histoire la plus récente, celle de ses parents qui ont été d'une discrétion maladive , c'est une quête de soi , un roman initiatique tout autant que conte sans vraiment verser dans le fantastique, cela reste toujours à la limite du réalisme porté par une jeune femme qui ne veut pas sombrer dans la mélancolie maternelle .
On reconnait dans ce nouveau roman , les thèmes favoris de Véronique Ovaldé, son écriture fluide, souvent nerveuse , on passe de la troisième personne à la première au fil des phrases : on ne s'ennuie jamais et c'est ce que j'aime !
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PiertyM
02 mai 2017
J'ai dramatiquement aimé ce livre! Tout gravite autour d'un dramatique personnage Roberto Diaz Uribe, toute personne qui entend parler de lui ou le rencontre, est aussitôt fascinée et se trouve comme attirer par un aimant, la personne s'accroche à lui ou à son image comme on s'accrocherait à un pilier en pleine tempête jusqu'à ce que la personne se perde totalement. Il est absorbant, ce peintre étrange. Il absorbe notre héroïne au point que celle-ci abandonne tout pour ce mettre à la recherche de ce peintre dont elle n'a connu qu'un tableau d'une femme nue mais qui, par la suite, elle va découvrir, est son oncle. A la poursuite de ce peintre et oncle étrange, c'est toute l'histoire d'une famille qui se démaille. La famille Bartolome dont l'aïeul Gabriel, compagnon de Brazza pendant ses expéditions au Congo, a reçu pour consigne ''soyez imprudents les enfants'', et la même consigne semble s'étendre sur toutes les générations car les tragédies attendent comme par fatalité les membres de cette famille sur leur route. Des tragédies auxquelles renonce notre héroïne, Atanasia Bartolome. Elle renonce à la nostalgie, au remord, au chagrin quand bien même son premier copain soit mort tragiquement...
Une écriture assez particulière qui nous transporte dans l'univers d'Atanasia. Elle se fait narratrice, parfois actrice, elle se fait une espèce de reportage sur elle même, elle s'imagine suivit par un cameraman et par un preneur de son, et ça approfondit cette atmosphère de fuite à laquelle s'exerce Atanasia. Véronique Ovaldé use des mots simples qui tombent comme par coup de surprise, on ne voit pas les choses arriver, aucune prétention avec notre héroïne, on se laisse simplement emporter par ses différentes respirations! Et c'est beau à lire!
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Tricia12
14 septembre 2016
Pas de doute, « Soyez imprudents les enfants » est un bon cru « Ovaldé »!
Les ingrédients qui lui sont propres sont là :
. le roman d'apprentissage ,
. une jeune héroïne plutôt qu'un héros,
. le milieu hispanique (bien qu'ici on quitte l'Amérique du sud de « Ce que je sais de Vera Candida » ou de « Nos vies d'oiseaux » pour s'ancrer au pays basque espagnol et à Paris. On ajoute aussi une touche de Russie avec un personnage masculin, Vladimir Velevine, la cinquantaine, exilé à paris, professeur aux beaux arts, alcoolique au dernier degré comme le veut la tradition slave…),
. la filiation
. l'exil pour mieux renaître,
. la fantaisie,
. et l'humour (les scènes de vie filmées par un cameraman imaginaire tout droit sorti de l'esprit de l'héroïne, à la manière d'un documentaire, avec des titres à propos m'ont souvent fait sourire).
Notre jeune héroïne, Atanasia Bartolome (pas pratique pour notre Velevine qui la prénommera donc Anastasia) a donc treize ans au début du roman, dans les années 80, dans une Espagne tout juste sortie du franquisme. Nous la suivrons jusqu'à ses vingt ans, en quête d'informations sur un mystérieux peintre disparu de la circulation, Roberto Diaz Ulribe, devenu objet de de son obsession lors de la découverte d'une de ses grandes toiles représentant une femme nue, en sortie scolaire au musée de Bilbao.
Alternent aux chapitres consacrés à Atanasia (dont elle est le plus souvent la narratrice), les récits sur ses ancêtres tels que sa grand-mère paternel lui avait racontés.
On remonte ainsi jusqu'au XVII ème siècle, avec des personnages parfois proches de contes et légendes, dont l'histoire a été transformée par la tradition familiale.
Tous les personnages de la famille d'Atanasia ont été « imprudents », désireux de changer leur destin et parfois la destinée tout court et c'est manifestement chaudement recommandée par l'auteure.
On l'aura compris, l'écriture singulière et le propos de Véronique Ovaldé m'ont encore une fois séduite (même si "Ce que je sais de Vera Candida " reste mon opus favori) et je ne peux que souhaiter à « Soyez imprudents les enfants » la très bonne rentrée littéraire qu'elle mérite.
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Bazart
30 décembre 2016
Grosse ambition pour le dernier roman de Véronique Ovaldé, possède un univers particulier, à mi chemin entre la fable et la chronique, situé souvent sur des terres exotiques, un style qui culmine notamment dans son best seller Ce que je sais de Vera Candida, prix des lectrices de Elle 2010.
Cette année, Véronique Ovaldé et son univers riche en couleur nous amène en Espagne, de l'époque très ancienne, passant par les années de dictature jusqu'à aujourd'hui, grâce au récit de la famille d'Atanasia Bartolome qui part sur les traces du peintre Diaz Uribe, qu'elle admire particulièrement
La jeune Atanasia, admiratrice et parente de l'artiste nous entraine dans une folle aventure, une quête effrénée avec cette saga familiale qui mélange habilement petite et grande histoire, puisque la famille de l'héroine du roman va cacher des secrets sous la terrible période Franco.
Certes, il faut un peu de temps pour rentrer dans l'univers singulier et un peu flamboyant d'Ovaldé, mais le voyage bigarré et mouvementé vaut assurément le détour!!
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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hcdahlem
19 décembre 2016
Voilà un roman comme je les aime! Une de ces histoires qui vous emmènent là où vous n'imaginiez pas aller, qui vous apprend des tas de choses et qui vous donne à réfléchir. Un roman riche qui prétend nous raconter la vie d'Atanasia Bartolome et va en fait nous faire faire le tour de monde tout en remontant le cours des siècles passés.
« Tout avait commencé quand j'avais treize ans. Avant mes treize ans il n'y avait rien. Seulement la longue attente de l'enfance. le sommeil et l'ennui dévorés de mauvaises herbes. L'histoire d'Atanasia Bartolome pourrait donc avoir débuté, me disais-je, lors de la grand exposition de 1983 au musée d'Art et du Patrimoine de Bilbao. »
L'émotion que ressent la jeune fille devant un tableau du peintre Roberto Diaz Uribe va en effet conditionner toute sa vie. Comme de nombreux adolescents, elle entend désormais déployer ses ailes, s'affranchir du carcan familial ou des règles trop rigides de la société. Comme de nombreux adolescents, elle va se jeter à fond dans cette nouvelle passion. Comme de nombreux adolescents, elle va se sentir incomprise et faire de chaque remarque, de chaque indignation un moyen de renforcer sa détermination.
La disparition de sa grand-mère, suivie un an plus tard de celle de son père, va d'une part la priver d'une confidente et d'une autorité morale et d'autre part lui offrir une voie royale vers l'émancipation. « Elle avait lu quelque part que 15% des gens ne se remettaient jamais d'un deuil ou d'une rupture. Ce genre de considération permettait à Atanasia de justifier sa ferveur maniaque. Elle se disait qu'il était tout aussi possible que 15% des gens vouent l'entiereté de leur vie à une obsession. »
C'est alors que le roman de formation va se transformer en roman d'aventures. Elle part pour Paris où vit Vladimir Veledine «le plus éminent spécialiste de Roberto Diaz Uribe» et entend bien tout savoir de ce peintre aussi mystérieux que fascinant.
Avec un talent de conteuse qui avait déjà fait merveille dans Ce que je sais de Vera Candida et La grâce des brigands, Véronique Ovaldé va faire de cette quête une exploration de l'histoire familiale dont il serait bien dommage de révéler ici l'issue. Mais bien vite, on va voir se tisser des liens entre les ancêtres d'Atanasia et le parcours de Roberto Diaz Uribe. Entre le guérisseur qui n'hésite pas à rebrousser chemin pour tenter de sauver les malades de la peste, entre le compagnon d'expédition de Savorgnan de Brazza qui va tenter de lutter contre les exactions des colonisateurs, entre l'oncle et le père qui vont chercher à soulever la chape de plomb franquiste.
Une preuve supplémentaire qu'il n'y a pas de hasard, que l'on se construit aussi du parcours de ses ancêtres, qu'il n'y a aussi souvent qu'un pas entre la passion et le drame : « Je suis en train de me faire dévorer par mon obsession, je n'ai pas d'ami(e)s et je ne sais même pas si j'arriverais un jour à recoucher avec un homme après ma première et décevante expérience avec Rodrigo. Je pleurais et il pleuvait. Je dégoulinais. Tout allait mal. Je me laissais un peu aller. Je me suis redit que certaines plaies ouvertes sont comme des friandises. »
À la fois violent et lumineux, ce roman démontre avec brio que l'injonction de la tante de Brazza, la marquise d'Iranda «Soyez imprudents, les garçons» doit être suivie.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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Les critiques presse (5)
Lexpress06 septembre 2016
Un roman de formation dans l'Espagne des années 1980 où une adolescente, Atanasia Bartolome, fait une étonnante découverte. Soyez imprudents les enfants, par Véronique Ovaldé, un de nos coups de coeur de la rentrée littéraire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama24 août 2016
Soyez imprudents les enfants est tantôt un conte, tantôt une injonction que brandit la romancière. Tel un conseil ultime pour survivre dans un monde où il est préférable de jouer les sorcières plutôt que les belles au bois dormant.
Lire la critique sur le site : Telerama
Culturebox17 août 2016
Dans ce récit allègre et fantaisiste, Véronique Ovaldé déploie habilement les tentacules du récit à l'aide de ses outils favoris : humour en bandoulière, verve inimitable et sens du dialogue aguicheur.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Culturebox17 août 2016
Dans ce récit allègre et fantaisiste, Véronique Ovaldé déploie habilement les tentacules du récit à l'aide de ses outils favoris : humour en bandoulière, verve inimitable et sens du dialogue aguicheur.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeJournaldeQuebec16 août 2016
Soyez imprudents les enfants fait partie des récits qui restent, la surprenante issue de cette saga familiale promettant de nous hanter longtemps.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations & extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Anne50Anne5015 juillet 2017
Ce que Matilda voulait, ce que voulait son coeur d'enfant, personne ne s'en était vraiment soucié jusqu'à ce jour de janvier 1974 où elle décida que c'en était trop et que ce qui s'annonçait à elle la faisait se sentir aussi triste et pesante qu'un sac de pierres.
Comment ce coeur d'enfant pouvait-il peser si lourd ?
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Anne50Anne5015 juillet 2017
Avant mes treize ans il n'y avait rien. Seulement la longue attente de l'enfance.
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spleenspleen16 septembre 2016
La fatigue me prenait si souvent, cette fatigue qui aurait pu me dessécher sur place, là, debout dans le salon, cette lassitude de tout, cette impression d'être faite de sable et de passer mon temps à consolider l'édifice afin qu'il ne s'effondre pas pour finir par générer simplement une minuscule pyramide au sol, une pyramide de poussière , cette impression de sortir d'un rêve bref qui parlait de ma petite enfance , de ma vie végétative, de ma mémoire, de mon chagrin, et du chagrin de tous les Bartolome et de tous les Mendiluce avant moi, cette impression de ne plus jamais pouvoir bouger de là, de cet endroit au milieu du salon, sur les carreaux disjoints, les jambes écartées comme pour ne pas chavirer, le carrelage remuait sous mes pieds comme sur des lambourdes vieilles, j'aurais pu me dissoudre en autant de particules papillonnant dans l'air brulant de septembre .
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Tricia12Tricia1213 septembre 2016
Mais j'ai continué à marcher et j'ai fini par devenir tout ce que je croisais. Je suis devenue cet homme qui pousse son caddie au milieu du boulevard Montparnasse et qui porte des sacs plastique de congélation en guise de chaussures....Je suis la bourgeoise, sur le boulevard, qui remonte les manches de son blouson en jean gansé de satin pour faire croire qu'elle n'est pas ce qu'elle est. Je suis cette fille qui achète de la cocaïne pour la première fois et qui se dit, Ma mère n'a jamais fait un truc pareil. Un point pour moi. Je suis ce beau mec qui se presse sous la pluie pour retrouver une nouvelle conquête mais qui va encore tout rater parce qu'il n'a toujours pas compris que les femmes sont clitoridiennes. Je suis cette fille qui rentre son ventre et fait claquer ses stilettos parce qu'elle va retrouver le beau mec. Je suis la prof d'espagnol qui ne s'est pas remise de son voyage au Chili et qui se dit que le lendemain elle fera écouter pour le cinquantième fois "El Pueblo unido jamas sera vencido " à ses élèves. Et elle leur dira, sourire éclatant, "Allez, encore une fois."
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hcdahlemhcdahlem19 décembre 2016
Ce n'est qu'en rentrant hier soir de l'Institut de Barales, tandis que je conduisais lentement, le bras gauche à l'extérieur de la portière afin de goûter au vent chaud qui vient du sud et de l'Afrique, que j'ai pensé à ce qui m'avait amenée précisément ici, dans cette voiture qui remontait la colline. Tout avait commencé quand j'avais treize ans. Avant mes treize ans il n'y avait rien. Seulement la longue attente de l'enfance. Le sommeil et l'ennui dévorés de mauvaises herbes.
L'histoire d'Atanasia Bartolome pourrait donc avoir débuté, me disais-je, lors de la grande exposition de 1983 au musée d'Art et du Patrimoine de Bilbao. Je pourrais écrire que cette exposition avait marqué un tournant, mais ce ne serait pas assez fort puisque juste avant cette exposition tout était immobile et pétrifié, et pour marquer un tournant il eût déjà fallu être en marche. En fait, ma visite à la grande exposition de 1983 avait été la conséquence du désir d'émancipation de mademoiselle Fabregat, mon professeur d'histoire de l'art. J'aimerais pouvoir dire que c'est par elle que tout est arrivé. J'aimerais utiliser cette formule si satisfaisante et si catégorique. Mais c'est simplement que mademoiselle Fabregat, en plus d'avoir des accointances indépendantistes, rêvait d'un monde où personne n'aurait considéré que vous n'aviez plus qu'à rôtir dans les feux de l'enfer si vous aviez ressenti une bouffée de désir – de concupiscence – envers votre voisin de palier. (les premières lignes du roman)
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Au Cap D?Ail pour La Nuit Européenne des Musées, à la rencontre des auteurs | lecteurs.com .Passer "une nuit blanche" dans un musée avec des auteurs et des lecteurs c?est un rêve pour tout le monde, nous l'avons fait, retour sur une nuit magique dans ce cadre somptueux ! Rencontres uniques, moments exquis en compagnie de Didier van Cauwelaert, Véronique Ovaldé, Metin Arditi, Ingrid Astier, Philippe Besson, Yannick Grannec, Thomas B. Reverdy, Sylvie Bourgeois, Pierre Reichenecker et Pierre Devoluy, Martine Gasquet, Didier Gayraud, Yvette Gazza-Cellario, Clara Laurent, Christel Louvet, Brigitte Rollier, Michel Tourscher, Kate Banks, Theresa Bronn, Sandra Nelson, Julie Ricossé et Sabine Péglion. Ces rencontres "hors les murs" conçues Nathalie Iris - une librairie passionnée, souvenez-vous de la nuit blanche des livres 2016 - sont nécessaires pour les auteurs. Article à découvrir sur lecteurs.com : http://www.lecteurs.com/article/passer-une-nuit-blanche-dans-un-musee-avec-des-auteurs-et-des-lecteurs-un-reve/2442997 Visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/ Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/channel/¤££¤26Sandra Nelson41¤££¤15tQCg/videos Dailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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