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EAN : 9782350742298
160 pages
Éditeur : Magellan et Cie (18/05/2012)

Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Édition originale allemande : 1912
Première traduction française : 2012

Comme Hérodote, et à la manière de Montesquieu dans ses Lettres persannes, le chercheur africain Lukanga Mukara, guidé par une belle curiosité scientifique, voyage pour faire progresser la connaissance de son peuple. Il est envoyé par son roi dans les profondeurs de l’Allemagne pour y étudier les coutumes et les comportements des indigènes… Les lettres qu’il envoie à son so... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
MarcoPolo85
  18 octobre 2012
Quelle belle surprise que ce livre de Hans Paasche, traduit seulement maintenant en France alors qu'il date d'il y a plus de cent ans.
Nous sommes avant la première guerre mondiale, et un certain Roi de Kitara (tribu située sur une île du lac Victoria en Afrique) envoie un émissaire en Europe, un dénommé Lukanga Mukara, afin qu'il étudie les us et coutumes du peuple Wasungu (les allemands).
Ce dernier, fin observateur, va transcrire à son roi, sous forme épistolaire, les façons de travailler en Europe, les relations entre les individus, les besoins de circuler, de s'enrichir pour être mieux intégré (ou mieux assommé) en société...Il va aussi lui parler des comportements des Wasungus tels qu'au moment des fêtes, des soirées au restaurant...
La manière que Lukanga Mukara a, de présenter les allemands du début du XXème siècle, n'est pas sans penser à nos sociétés occidentales d'aujourd'hui tellement il est criant de vérité.
Ce livre vous fera rire, tant dans l'observation de nos façons d'être et de faire que dans le gouffre qui peut séparer les peuples.
Certains retrouveront, peut-être des similitudes avec le livre à succès de Scheurmann intitulé " le papalagui". Ce dernier a d'ailleurs été accusé de plagiat vis à vis de l'ouvrage de Paasche.
On s'en fiche un peu en même temps, sauf que je préfère ce dernier.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   20 août 2017
Le chapeau est le symbole de la dignité, et il convient de le porter en toute occasion, fusse-t-il chiffonné, sale et plein de sueur. En conséquence, leS cheveux de la plupart des Wasungus [Européens] pourrissent et leur tête se déplume. Cela en devient un grave souci pour tous les hommes, qui dépensent beaucoup d'argent chez des gens soignant les cheveux des autres indigènes pour gagner de l'argent. Ils s'y font conseiller et vendre divers liquides. La seule chose qu'ils ne font pas, c'est celle qui ne coûte rien et peut, en Allemagne comme à Kitara, être appliquée par les plus pauvres : ne pas se mettre un chapeau sur la tête.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   20 août 2017
Tout ce qu'ils veulent apporter, ils l'appellent "civilisation". Mais comme personne ne peut rien apporter de mieux que ce qu'il a lui-même, et comme ce qu'ont ces «  hommes » (c'est ainsi qu'ils se nomment, le plus sérieusement du monde !) ne me plaît pas, je réponds à chaque fois que «  Tu les remercies ». C'est l'expression qu’ils utilisent lorsqu'ils veulent dire ce qui, dans notre langue, signifierait : « Non, je ne veux pas ! »
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MarcoPolo85MarcoPolo85   16 octobre 2012
Le chapeau est le symbole de la dignité, et il convient de le porter en toute occasion, fusse-t-il chiffonné, sale et plein de sueur. En conséquence, le cheveux de la plupart des Wasungus (Européens) pourrissent et leur tête se déplume.
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MarcoPolo85MarcoPolo85   16 octobre 2012
Ils travaillent tous parce qu'ils veulent avoir de l'argent. Et quand ils ont de l'argent, ils ne s'en servent pas pour se procurer du bonheur.
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MarcoPolo85MarcoPolo85   16 octobre 2012
Les femmes ne savent pas du tout à quoi ressemble un beau corps bien bâti. Elles épousent un costume, et au passage l'homme qui est dedans.
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