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ISBN : 287706512X
Éditeur : Editions de Fallois (25/08/2004)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 712 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture - Récit simple et puissant d'une lutte pour la vie, histoire d'un crime et de son châtiment, drame d'une vengeance, tragédie familiale, conflit des coeurs purs et des âmes fortes, opposant un jeune citadin plein de fraîcheur et d'enthousiasme à deux paysans durs, âpres, sournois, fermés, implacables, peinture exacte et magnifique des hommes de la terre, chant du monde, poème de l'eau, du vent, des saisons, des collines, Jean de Florette et Ma... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  18 janvier 2016
Le tome 1, "Jean de Florette", m'avait déjà fortement impressionnée mais je dois avouer que ce second et dernier tome de la série "L'eau des collines" achève de me commotionner et c'est avec un véritable sanglot dans la gorge que j'ai tourné la dernière page, tard dans la nuit.
En trois mots : coup de coeur.
Manon, la fille du "pauvre Monsieur Jean", le bossu victime de l'ambition de ses voisins, n'a pas quitté les collines d'Aubagne à la mort de son père. Réfugiée avec Aimée et Baptistine dans la bergerie du Plantier, elle vit des ressources de Dame Nature et garde son troupeau de chèvres tout en recueillant les simples à vendre au marché. La sauvageonne incarne à merveille "le mythe du bon sauvage" dont la droiture va être corrompue par la société : la pure et innocente Manon garde en effet au coeur un solide noeud de rancune et de rancoeur, support idéal à sa vengeance, à la fois nourrie de son amour filial et d'un profond besoin de justice.
J'ai adoré retrouver intacte l'ambiance unique de "Jean de Florette" ; une suite qui se dévore avec le même appétit. le drame se fait véritablement tragédie grecque et chaque figure acquiert une dimension solaire ou maléfique. Si parfois les Bastides Blanches prennent les allures de certain village armoricain peuplé d'irréductibles Gaulois, l'auteur ne tombe jamais dans le cliché et conserve à chacun sa dualité, voire sa duplicité.
Je n'ai pas cherché à échapper à l'ascendant de la forte émotion qui m'a saisie en cours de lecture ; au contraire, j'ai pleinement apprécié le fait d'être presque physiquement transportée au coeur des collines surchauffées de Provence, avec une sensation de proximité presque palpable avec les protagonistes et les lieux du drame.
Un véritable régal.

Challenge Multi-Défis 2016
Challenge PAVES 2015 - 2016
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Arakasi
  07 juillet 2014
Quelques années se sont écoulées depuis la fin tragique de « Jean de Florette » et les villageois des Bastides Blanches auraient depuis longtemps oublié le passage parmi eux du malheureux Jean Cadoret si sa femme et sa fille, la petit Manon, n'étaient restées vivre dans les bois. Celle-ci a bien grandi et est devenue une splendide jeune femme. Elle a conservé une rancune farouche contre les habitants du village et particulièrement contre Ugolin Soubeyran dont elle devine le rôle funeste dans la mort de son père. Haine sans véritable motif et, par conséquent, haine inassouvie jusqu'au jour où elle découvre par hasard le fin mot de l'histoire. Une source existait sur les terres de son père et les Soubeyran l'ont bouchée, puis on laissait Jean se crever à la tâche sans tenter de le sauver. On se doute qu'après une pareille révélation elle a bien la rage, la petiote, et pas seulement contre les Soubeyran, mais contre tous les hommes des environs et leur silence complice. Elle n'a plus qu'une idée en tête, se venger, et quel meilleur moyen pour cela que le fléau qui a causé la perte de son père : l'eau, celle belle eau des sources, si pure et si fraîche, sans laquelle les Bastides Blanches seraient vite réduites à un village fantôme et les beaux oeillets d'Ugolin à des brindilles desséchées.
Il faut le lire pour le croire, mais « Manon des sources », c'est bel et bien de la tragédie classique au milieu des buissons de romarin ! On y retrouve tous les éléments d'un bon petit drame à l'ancienne : meurtre, culpabilité, innocence sacrifiée, amour destructeur, jalousie dévorante… Enlevez un « galinette » et un « fada » par-ci, par-là, et les Soubeyran, ce sont les Atrides ressuscités (et avec l'accent du sud en plus). Et, comme tous les personnages de tragédie, ils subissent plus qu'ils ne provoquent la marche du destin. Une fois que le doigt vengeur de l'écrivain s'est posé finalement sur eux, on finirait presque par les prendre en pitié, particulièrement le pauvre Ugolin déchiré entre sa conscience malade, l'appât du gain et son amour naissant pour la belle Manon. A noter que cet aspect dramatique n'exclut pas d'excellentes scènes humoristiques comme l'hilarante arrivée d'un expert en phénomènes souterrains au village pour en régler les problèmes d'eau et son magnifique « Monsieur, j'ai l'honneur de vous informer que l'administration vous emmerde ». J'ai beaucoup ri et un peu chouiné aussi, car il faut bien reconnaître que c'était très émouvant tout ça et qu'arrivée aux dernières pages du roman, j'ai dû fourrer mon nez dans la couverture de mon livre pour ne pas pleurnicher ouvertement devant mes voisins de bus. Décidément, deux excellents romans !
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Rouletabille
  25 mai 2013
Le dernier roman de Pagnol mérite une bonne note uniquement grâce à la scène de la révélation de "l'affaire de la source". Scène très théâtrale avec tous les personnages clés du village des Bastides réunies dans le décor de l'école (tout un symbole vu l'histoire personnelle de Pagnol) à l'occasion de l'anniversaire de l'instituteur. La tragédie prend alors toute son intensité, la loi du silence régnant dans ces villages rend l'atmosphère lourde puisque finalement tout le monde est un peu responsable du destin du père de Manon.
Cependant j'ai moins apprécié la première partie du livre avec le classique descriptif de Pagnol pour son amour des collines. Cette impression est aussi lié au fait que j'ai enchaîné Eau des Collines en 5 jours. En lisant un autre auteur entre les 2, j'aurais peut être pas eût cette sensation de répétition sur les passages décrivant les collines, la nature provençale.
Ugolin est un personnage touchant, son surnom de Galinette m'évoque un être assez simplet. Pagnol explore avec lui la proximité extrême de nos chers paysans avec leur sous, la peur de toujours manquer de quelque chose.
Les autres personnages du village trouvent une place plus importante dans ce second volet alors que Jean de Florette est en fin de compte assez auto centré sur la famille Soubeyran et les travaux de Jean.
Le thème de la descendance est aussi évoqué avec le vieux Soubeyran s'inquiétant du célibat prolongé de son neveu. Sans oublier le poids massif de la religion pour expliquer la catastrophe de la perte de l'eau, le sermon du curé va ainsi s'étaler sur 10 pages ! Interminable pour moi qui aurait volontiers pris place au bar avec le clan des mécréants du village !
La révélation ultime sur la famille Soubeyran me fait penser, toute comparaison gardée évidemment, à ces sagas d'été qui ont déferlé sur nos écrans à la fin des années 90, début 2000.
Pagnol utilise beaucoup les comparaisons, le mot comme revient presque 50 fois.
Pour finir, l'atmosphère ce de livre me semble plus grave, plus pesante que le premier opus. Je retrouve moins de dialogues prêtant à sourire, moins de petites phrases décalées savoureuses, citons tout de même "on sait bien que les gens instruits n'aiment pas le vrai travail", j'adore !
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M_a_r_c
  27 mars 2019
Second volet de L'Eau Des Collines, Manon Des Sources s'ouvre sur le triomphe d'Ugolin et du Papet, au milieu des oeillets qu'ils cultivent sur la terre du bossu de Crespin, rachetée à sa veuve et à sa fille après sa mort tragique. Une terre redevenue fertile grâce à l'eau de la source qu'ils avaient obstruée et qui aurait sans cela sauvé les projets et la vie du père de Manon.
Mais la tragédie qui s'amorçait dans Jean de Florette ne tardera pas à sa jouer, chaque acte chassant le précédent et se révélant plus cruel.
Ugolin tombera tout d'abord amoureux de Manon alors qu'elle, depuis leur première rencontre, lorsqu'elle était encore enfant, éprouve envers lui une aversion irraisonnée.
Ensuite, Manon découvrira l'origine de cette aversion, en surprenant une conversation entre deux villageois des Bastides et en comprenant une scène à laquelle elle avait assisté à son arrivée aux Romarins. de loin, cachée dans un fourré, la petite fille avait vu les deux Soubeyran s'affairer mystérieusement près de l'emplacement de cette source dont l'absence allait causer la mort de son père.
L'acte suivant, inévitable, est celui de la vengeance. La jeune bergère, ivre de colère et de haine envers les Soubeyran qui ont laissé son père se tuer à la tâche dans les collines mais aussi envers les autres habitants des Bastides, qui savaient mais se sont tus et ont laissé faire, détournera secrètement le cours de la source qui alimente le hameau, condamnant celui-ci à une terrible agonie sous l'implacable soleil de Provence. Une agonie que parviendra cependant à empêcher l'instituteur nouvellement arrivé dans la région en ramenant la bergère à la raison.
Le suicide d'Ugolin, fou de douleur d'être repoussé par celle à qui il a déclaré sa flamme, semblera un moment ralentir la roue du destin. Elle ne tardera pourtant pas à reprendra son inexorable course pour broyer les protagonistes du drame, infligeant à chacun une douleur à l'aune de ses péchés.
Le Papet, dernier des Soubeyran après la disparition de son neveu, comprendra que celui qu'il a laissé mourir par cupidité autant que par mépris n'était autre que son propre fils. Un fils qu'il n'a jamais connu au motif d'une lettre malencontreusement égarée. Il comprendra en même temps que la fille du bossu, Manon, qui lui voue la même haine que celle qu'elle vouait à Ugolin, n'est autre que sa propre petite-fille. Pour expier sa faute, ou ce qu'il ne voit comme une faute que parce que les victimes sont de sa famille, il lui léguera toute la fortune des Soubeyran, six mille pièces d'or, mais mourra seul chez lui, loin de tout réconfort.
Les villageois, qui se sont tus alors qu'un mot de leur part aurait pu sauver celui qu'ils ignoraient être le fils de Florette et qu'ils croyaient n'être qu'un étranger venu de Crespin et à ce titre digne seulement de leur mépris, comprendront qu'ils ont, par leur silence, laissé mourir un des leurs.
Quant à Manon, en plus d'avoir perdu son père, elle aura également perdu dans ce drame toute la famille qu'il lui restait du côté de celui-ci, son grand-père, César Soubeyran et son cousin, le malheureux Ugolin.
Si Marcel Pagnol écrit, avec Manon Des Sources, le dénouement d'une pure tragédie classique, il aborde également, dans son diptyque, des vices bien sombres. Au travers des différents portraits qu'il brosse, il fustige la cupidité et l'amour des richesses. Il condamne la haine de l'étranger, de celui qui est différent. Pagnol se montre aussi amer devant la lâcheté de ceux qui regardent et laissent faire.
Mais la sévérité de l'auteur de L'Eau Des Collines est variable. le plus coupable est César Soubeyran, aux mains couvertes de sang. Celui de l'étranger, qu'il laisse couler sans sourciller et celui des siens, qu'il regrette, mais trop tard, d'avoir répandu. le vieil homme est puni selon les règles de la tragédie classique, contraint de boire le calice jusqu'à la lie pour expier toutes ses fautes.
Ugolin, enivré par l'or, porte une incontestable part de responsabilité dans le drame et mérite châtiment, mais il n'est en fin de compte qu'un personnage sans envergure, malheureux pantin entre les mains de son oncle. Une faiblesse qu'il paiera au prix fort, perdant la raison d'abord, la vie ensuite.
Les habitants du village, pour avoir su et n'avoir rien dit, perdent quelques cultures suite à la vengeance de Manon et aussi un peu de leur stupide fierté quand ils comprennent qui était ce bossu qu'ils ont préféré ignorer. A l'une ou l'autre exception près, comme Pamphile ou Cabridan, leur peine aurait pu, aurait dû être plus lourde car si ce sont les Soubeyran, oncle surtout et dans une moindre mesure neveu qui ont creusé la tombe du bossu, ils n'ont pu le faire que grâce au silence lourdement complice de leurs concitoyens.
Marcel Pagnol, avec L'Eau Des Collines écrit donc une tragédie classique en même temps qu'il brosse une peinture sans concession des vices humains (et encore n'ai-je pas évoqué les portraits, souvent peu flatteurs, que Pagnol fait de ceux qui représentent l'autorité terrestre ou céleste, comme celui du maire des Bastides, Philoxène, ou encore celui de l'homme du fameux « Génie »…), mais il le fait avec les mots chantants de sa Provence natale. Des mots qui redonnent vie à celle-ci dans l'esprit du lecteur, qui se voit transporté dans une région qui peut être aride comme le coeur de ceux qui l'habitent et la cultivent mais aussi belle et riante que la jeune Manon.
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sylvaine
  23 octobre 2016
Quelle lecture! quel plaisir! allez j'ose le dire coup de coeur, un vrai de vrai sans chichis sans falbalas ....
Nous avions laissé Manon, Aimée et Baptistine regagner Les Plantiers après la vente de leur ferme des Romarins aux Soubeyran. Quelques trois années se sont écoulées, Ugolin fait fortune dans la culture de ses oeillets et Manon s'est faite bien belle à courir avec ses chèvres dans les collines...
Et ce grand "couillon" d'Ugolin qui tombe amoureux fou , le Papet voudrait tant qu'il se marie alors pourquoi pas ...Mais c'est compter sans l'arrivée de Bernard Olivier l'instituteur, le savant ....
Les Bastides, ce village où il fait bon de ne jamais se mêler des affaires des autres, où l'union est de mise quand il s'agit de haïr ceux de Crespin, coule des jours tranquilles, chacun vaque à ses occupations jusqu'au jour où la fontaine se tarit ....
Une fois de plus Marcel Pagnol raconte, et je reste là à l'écouter avec cet accent qui chante que ce n'est pas possible . Directement inspiré par le film Manon des sources qu'il avait réalisé en 1952 avec son épouse Jacqueline dans le rôle de Manon, il faudra attendre 1962 pour que Pagnol écrive L'eau des collines . Un roman de terroir qui chante l'amour de Pagnol pour ses collines de Provence . Un univers bien rude , sans pitié, des personnages souvent peu sympathiques ,égoïstes, avares, coupables d'indifférence et puis tout à coup désarmants de gentillesse . Une bien belle histoire d'amour, de vengeance , de désespoir et d'espérance .
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
Gwen21Gwen21   25 janvier 2016
Ce n'était pas contre les forces aveugles de la nature, ou la cruauté du Destin que [Jean de Florette] s'était si longuement battu ; mais contre la ruse et l'hypocrisie de paysans stupides, soutenus par le silence d'une coalition de misérables, dont l'âme était aussi crasseuse que les pieds. Ce n'était plus un héros vaincu, mais la pitoyable victime d'une monstrueuse farce, un infirme qui avait usé ses forces pour l'amusement de tout un village...
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Gwen21Gwen21   17 janvier 2016
- Mon cher maire, dit l'ingénieur, je n'ai malheureusement rien d'agréable à dire à tous ces braves gens.
- C'est pour ça, répondit Philoxène, qu'il faut que ce soit vous qui le disiez. [...] Vous comprenez, reprit-il, moi j'ai besoin de leurs voix pour être élu : alors, j'aime pas annoncer les mauvaises nouvelles. Tandis que vous, ça n'a pas d'importance. Vous n'avez qu'à leur dire votre rapport.
- Je l'ai fait pour mes chefs, c'est du langage technique : ils n'y comprendront rien.
- Tant mieux. Comme ça ils verront que c'est sérieux, et ils auront encore un peu d'espoir.
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MeduzanticMeduzantic   15 juin 2016
Le lendemain matin, on apprit chez la boulangère que l'enfant de Manon était né : on savait que c'était un garçon, rien de plus. Mais vers dix heures, on vit arriver M. l'instituteur : à la place de sa mère, il vint choisir son pain lui-même, mais on vit bien que c'était un prétexte, et qu'il venait pour recevoir des félicitations ; il se montra aussi fier que s'il avait cet enfant tout seul : les dames en furent choquées.
Il déclara ensuite que son fils était né à 5 heures 35 du matin, le jour de Noël, comme si c'était un évènement sans précédent, puis il révéla en souriant que la sage-femme des Ombrées estimait le poids du garçon à plus de huit livres. (...) il était passé comme une lettre à la Poste, mais en sens contraire évidemment. Sur quoi la boulangère raconta la périlleuse naissance de sa propre fille : à son arrivée, elle avait un corps si mince, et une tête si grosse, qu'elle avait cru accoucher d'un bilboquet, auquel il ne manquait même pas la ficelle.
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Gwen21Gwen21   16 janvier 2016
Jean de Florette était vraiment parti sans retour pour un autre royaume. De son passage, et de sa longue misère, il ne restait rien, ou très peu de chose : dans un olivier, près de la maison, deux anneaux rouillés par d'autres saisons d'où pendait jadis une balançoire, et pendant les nuits de mistral, caché la-haut dans la gouttière, un petit air d'harmonica.
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SeirenSeiren   04 mars 2012
Imagine-toi, imaginez-vous, que cette ferme, je la voulais depuis des années pour y faire des œillets et la chance a voulu que je réussisse. Alors, j'étais heureux, je ne pensais plus à rien, qu'à mes fleurs et à mon argent...Et puis tout d'un coup, je te vois et ça m'arrive que je t'aime, d'une façon que c'est pas possible de te le dire...Tout le temps, je te vois, tout le temps je te parle...Le sommeil, ça me l'a tué, quand je mange, ça n'a plus de goût. Si tu ne me veux pas, ou je meurs ou je deviens fou...
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Videos de Marcel Pagnol (88) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marcel Pagnol
A l'occasion de la sortie du manuscrit de la Gloire de mon père, Nicolas Pagnol, Karin Hann et Franz-Olivier Giesbert racontent la découverte des archives de Marcel Pagnol dans sa maison du Square de l'Avenue Foch.
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