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Jean Giono (Antécédent bibliographique)
EAN : 9782877060639
248 pages
Editions de Fallois (30/09/2006)
3.81/5   164 notes
Résumé :
Depuis le départ du forgeron, le vieux Gaubert, Panturle reste le seul habitant d'Aubignane, dans les collines : s'il ne trouve pas de femme , le village va mourir.
Mais voilà qu'arrivent deux étranges voyageurs : le rémouleur Gédémus, et Arsule, qui tire son attelage. Avec Regain (1937) Pagnol revient à Giono, et donne une de ses plus mémorables réussites, le poème de la Terre, comme Manon des Sources sera le poème de l'Eau. On retrouve Fernandel dans un de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Ppab
  16 juin 2020
Retour en Provence entre lavande, oliviers et chants des cigales... Les noms des personnages sont toujours aussi beau : Panturle, Belline, Mamèche, Jasmin ou encore Alphonsine... on retombe instantanément dans cette France du début du XXème siècle.
Tout comme Angèle, Regain est un film de Marcel Pagnol issu de l'adaptation d'un roman de Jean Giono.
C'est une comptine à propos d'un village qui se dépeuple peu à peu tout en gardant l'espoir qu'un jour des familles puissent venir y vivre et le repeupler. Marcel Pagnol y aborde également, comme dans de nombreux de ses romans et adaptations cinématographiques, un sujet qui lui est cher à savoir la condition féminine en cette 1ère moitié du XXème siècle. Ce livre revêt en cela une réelle dimension sociale extrêmement interessante notamment à la vue des débats actuels de notre société sur la condition féminine.
Par ailleurs, il y a toujours autant d'amour et de bienveillance, éléments littéraires qui caractérisent tant Marcel Pagnol.
Regain se lit aussi vite et avec le même plaisir que celui avec lequel on mange une friandise... c'est un condensé de bonheur, c'est du Pagnol...
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Kawane
  09 avril 2015
Quelle merveilleuse ode à La Provence ! Aubagne berceau de cette terre de Mistral ! On respire thym et romain , la garrigue plein nez.. ..Les deux prénoms Panturle et Ursule chantent d'eux même comme un air de Tambourinaïre !
Sublime roman qui vous emporte dans ce parfum de vacances pour certains, et pour d'autres un village apprécié des Provençaux.
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fklevesque
  21 novembre 2016
Un moment d'intense émotion à la lecture de ce classique qui chante merveilleusement l'amour de la terre et des êtres qui lui sont attachés. On ne peut s'empêcher de revoir et d'entendre les comédiens du film de Marcel Pagnol. Un chant bucolique qui berce l'âme des lecteurs. Inoubliable !
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bfauriaux
  06 décembre 2019
comme tous les livres de Pagnol celui ci nous amene en provence avec des personnages haut en couleur un bonheur de lecture pour moi j'espere qu'il en sera de meme pour vous !
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LesChroniquesdEmilie
  29 mai 2013
Je me souviens d'une lecture très agréable, fluide, une véritable berceuse. J'aime beaucoup l'écriture de cet auteur même si c'est le seul livre de Giono que j'ai lu, j'ai vraiment hâte de lire d'autres de ces livres. C'est tout à fait, le genre d'intrigue que j'apprécie, un village typique, des habitants et un mystère...
Lien : http://leschroniquesdemilie...
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
gillgill   10 mai 2012
Sur une route de montagne, dans un grand paysage d'hiver, la diligence monte vers Banon.
Sur le siège, le cocher a les oreilles couvertes d'un passe-montagne.
Sur l'impériale, il y a le percepteur, qui est assez jeune, à côté d'une jeune fille emmitouflée.
Comme on va attaquer la dernière montée, le cocher arrête les chevaux, il descend, il ouvre la porte.
Le cocher (jovial)
- Messieurs et dames, voulez-vous descendre un instant, à cause de la montée ? C'est pour soulager les chevaux.
Dans la voiture, sur les coussins de moleskine, il y a une bonne sœur qui descend la première. Puis on voit sortir Mlle Delphine, qui est sans doute la mercière de Banon. Puis une paysanne, puis un paysan, puis l'oncle Joseph, qui est très vieux....
(lever de rideau de l'édition parue aux éditions de Fallois d'après le roman de Jean Giono)
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Bill_VeuzayBill_Veuzay   22 mars 2012
Arsule (levant la tête) : Tu as entendu ?
Gédémus (qui dort) : Ramelegre meleu !
Arsule : Dis, Gédémus ! (Elle le secoue.)
Gédémus (il se lève brusquement) : C'est un rat ! Quoi ? Qu'est-ce que c'est ?
Arsule : Tu as entendu ?
Gédémus : Ça a encore fait hop ? Tu dois être hystérique Arsule, c'est ta pauvre tronche qui fait hop ! Il faudra que je te mène au rebouteux. (Il bâille et se rendort en disant :) Quand même, les femmes ; on peut dire que leremleu gremeleu.
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gillgill   14 juillet 2012
Fernandel tourne "Regain" (1937), son deuxième film avec Marcel Pagnol, adapté comme "Angèle" d'une oeuvre de Jean Giono. Le regain, c'est l'herbe qui repousse après la fenaison. Giono a adopté le terme pour symboliser l'argument de son roman.
Un village de montagne qui mourait - et qui renaît.
Pour tourner "Regain", Marcel Pagnol a construit un village en ruines sur "les barres de Saint-Esprit", un éperon rocheux qui domine la Treille. A la pointe extrême du roc, à l'endroit où le Mistral souffle avec la plus grande violence, Marius Brouquier, le maçon de la Treille, son ami d'enfance, a bâti l'église.
Marguerite Moreno et Gabriel Gabrio interprètent La Mamèche et Panturle, les deux derniers habitants du village menacé de mort....
(extrait de "Album Pagnol" publié aux éditions "de Fallois" en 1993)
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Bill_VeuzayBill_Veuzay   22 mars 2012
Gédémus : Après ce village, ça sera le plateau.
Arsule : Je sais, j'ai peur.
Gédémus : Peur de quoi ?
Arsule : J'ai peur parce qu'il n'y a rien.
Gédémus : Alors, on peut dire que tu n'as peur de rien.
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Bill_VeuzayBill_Veuzay   22 mars 2012
Panturle : Trois mille francs ! J'ai jamais vu ça. (Il sort la poignée de billets.) C'est pas gros et c'est jamais que du papier... On doit moins suer à faire de l'argent qu'à faire du pain...
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Videos de Marcel Pagnol (85) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marcel Pagnol
Découvrez l'émission intégrale :https://www.web-tv-culture.com/emission/serge-toubiana-le-fils-de-la-maitresse-53358.html Quand il raconte sa vie, Serge Toubiana redevient très vite le gamin de Sousse, cette petite ville de Tunisie en bord de mer où il a grandi, dans une famille heureuse. Très vite aussi reviennent les premiers souvenirs de cinéma, comme « La Strada « , le film de Fellini, qui l'effraya au plus haut point. La famille et le 7ème art, voilà peut-être les deux piliers qui ont façonné Serge Toubiana. Arrivé en France à l'adolescence, il découvre le cinéma de la Nouvelle Vague, les réalisateurs et les acteurs en vogue et se fait un nom dans le métier. 50 ans plus tard, Serge Toubiana affiche sur son CV ses années dans les pages des Cahiers du Cinéma, son rôle et tant que directeur de la Cinémathèque française et aujourd'hui sa place à la présidence d'Unifrance, en charge du rayonnement du cinéma français à l'étranger. Serge Toubiana a consacré de nombreux ouvrages à sa passion. Que ce soit sur François Truffault, le réalisateur japonais Yasujiro Ozu ou Jean Renoir, des livres sur des acteurs et actrices célèbres, des films mythiques, des histoires du cinéma… Il aime faire partager sa passion. Mais Serge Toubiana aime aussi partager ses souvenirs. Et là vient se glisser une mélancolie qu'il revendique pleinement. « Les fantômes du souvenir » par exemple, en 2016, dans lequel il évoque les grandes rencontres qui ont marqué sa vie, et plus personnel encore, « Les bouées jaunes » en 2018, hommage à sa compagne décédée, la romancière et scénariste Emmanuelle Bernheim. Voici aujourd'hui « le fils de la maitresse » aux éditions Arléa. Un avion entre Toronto et Paris, à l'automne 2019. Confortablement installé en classe affaire, Serge Toubiana laisse vagabonder son âme. Et la solitude arrive. Personne ne l'attend plus à l'arrivée. Quelques mots griffonnés en plein ciel puis la plume qui court dans les semaines qui suivent. Serge Toubiana va raconter son enfance, sa famille et plus précisément sa mère, Georgette. Au fil de ce livre très personnel, touchant, pudique, c'est une vie simple qui s'offre à nous, une enfance heureuse, choyée entre cette mère institutrice, ce père horloger, tous deux militants communistes convaincus. Il y a le soleil de Tunisie puis l'exil vers Grenoble, de nouveaux repères avec le cinéma en toile de fond, le temps qui court, l'affection qu'on ne sait pas toujours montrer. La plume de Serge Toubiana est belle, émouvante, poétique et littéraire, sans être jamais dans le pathos. A travers ces gens sans artifice mais authentique, chacun pourra plaquer ses propres souvenirs, sa propre nostalgie. Récompensé par le Prix Marcel Pagnol, le livre de Serge Toubiana est un coup de coeur. « La fils de la maîtresse » est publié chez Arléa
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