AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2302066405
Éditeur : Soleil (31/01/2018)

Note moyenne : 2/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Romulus et Remus ont fondé Rome. Mais si un troisième fils de Rome avait vu le jour dans le plus grand secret, comment le destin de Rome en aurait-il été affecté ?

On connaît la légende de la naissance de Rome, fondée par les jumeaux Romulus et Remus, fruits de l’union entre Mars et la vestale Rhéa Silvia, sauvés du Tibre et élevés par une louve. Mais on ignore qu’un troisième enfant est né de l’union forcée entre Rhéa et Amulius. Ce troisième fils de... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Alfaric
  01 février 2018
Selon la légende noire concoctée par Laurent Moënard, Rémus et Romulus les jumeaux tragiques fondateurs de Rome auraient eu un demi-frère né du viol de leur mère Rhéa Silva par son oncle Amulius, tyran maudit d'Albe la Longue... Jaloux et envieux, ce dernier a élevé sa descendance dans la haine de la Ville Éternelle : c'est ainsi qu'à travers les âges le culte du Troisième Fils oeuvre dans l'ombre à la chute de Rome ! Cela ressemble quand même, en moins ambitieux et en moins talentueux, à la série "Roma" pensée par le défunt et regretté Gilles Chaillet...
Dans ce tome 1 intitulé "Martius", nous suivons le destin d'un fils du dieu Mars élevé dans les valeurs morales de la campagne latine par ses parents adoptif, véritable homme de fer destiné à rejoindre Scipion sur le front africain dans le dernier acte de la guerre contre la Carthage (comment peut-on passer aussi près d'une bonne idée et passer complément à côté : un Kal-El antique, qu'est-ce que cela aurait été cool et fun !). Mais nous suivons dans l'autre camp le destin de Massiva le frère de Massinissa qui rallie le camp romain pour une Numidie plus grande et plus libre (mais bien sûr ^^)...
Les gentils sont tous force et honneur et sont tous nobles et valeureux, donc leurs adversaires sont forcément tous vils et fourbes, et Hannibal n'échappe pas à la règle puisqu'on nous le montre raciste et xénophobe, violent et colérique : plus manichéen tu meurs ! La violence et les ruses utilisées par les uns n'a pourtant rien à envier à celles des autres, et cela peut créer un sentiment de malaise voire de rejet... Toujours est-il que la naïveté de la caractérisation et de la narration peut aussi être un atout car on retrouve tous les charmes du péplum hollywoodien d'antan et on pourrait facilement identifier tous les films peu ou prou mis à contribution ici...
Les dessins de Stefano Martino assisté aux couleurs de Stéphane Paitreau sont satisfaisants mais encore mainstream, mais personnellement je pense qu'ils auraient pu être meilleurs.
Quand je chronique une nouvelle série, je tremble parfois pour le portefeuille de mes amis lecteurs et de mes amies lectrices mais ce n'est pas le cas ici ^^
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          361
tchouk-tchouk-nougat
  12 mars 2018
Nous connaissons tous la légende de la fondation de Rome. Les jumeaux Remus et Romulus, élevés par une Louve, fils de la vestale Rhéa descendante d'Énée, et du dieu Mars. Et s'il y avait eu un autre descendant d'Énée? Un troisième fils à l'origine d'un ordre voué à la haine envers Rome?
Voici ce que nous raconte Laurent Moënard. Celui d'un ordre secret qui de génération en génération va ourdir de sombres projets pour détruire la ville éternelle. Ce premier tome se déroule en -203 av JC, alors que Scipion se bat avec Hannibal. Après nous avoir présenté la légende, il va nous présenter les deux ordres rivaux : les méchants descendant du 3e fils voulant détruire Rome, et de l'autre bord ses défenseurs représenté par Martius. Dit comme ça c'est un peu simpliste mais c'est malheureusement ce qu'il ressort de la lecture. Les personnages ne sont pas travaillés, leur psychologie totalement absente.
Il y avait pourtant de bonnes idées mais totalement mal exploitées et non développées. Pour moi l'intérêt n'a jamais décollé, vraiment dommage. Martius est sensé être le héros de l'histoire, mais il ne sert quand même pas à grand chose.
On aurait pu croire que c'était un tome de présentation mais la série est prévue en 5 tomes avec des époques différentes. On ne reverra donc pas au tome suivant Martius, Scipion ou Hannibal. Juste le combat entre les deux parties qui se transmet de génération en génération.
Le dessin n'est pas mauvais mais il n'apporte pas non plus un plus à l'histoire. Je trouve que l'incarnation de Martius manque autant de force que ce qu'il ressort de son personnage. Il fait un mauvais premier rôle. Et le tout fait un peu fade.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
bibiouest
  05 avril 2018
Après avoir refermè « Le Troisième fils de Rome » je reste sur ma faim, pourtant le scénario a tout pour me séduire, Rome l'histoire légendaire de sa création et le demi-frère à l'origine d'une secte qui à pour but de détruire Rome pourquoi pas... Mais les scènes d'action s'enchainent trop vite et les personnages manquent de profondeur j'avoue être déçue je m'attendais à un péplum épique...
Cela dit, cette histoire à peut-être un avenir si dans le second volet les auteurs se décident à rendre le récit et les dessins « digne de la grandeur de Rome ».
Il n'en reste pas moins que ce premier tome est agréable à lire (j'en attendais peut-être trop?).
Encore une fois ce n'est que mon humble avis.
Commenter  J’apprécie          180
Northman
  16 mars 2018
Amulius destitua son frère Numitor et fit de sa nièce Rhéa Silvia une vestale. Séduite par le dieu Mars, elle enfanta Romulus et Remus qui furent jetés dans le Tibre par le roi après leur decouverte...histoire bien connue. Mais il existe un autre mythe : Amulius, ivre de colère après la découverte des enfants, viola Rhéa Silvia. Naquit donc un troisième fils avide de vengeance envers ses frères (qui tuèrent son père) et qui jura leur perte. Au fil des siècles, un culte grandit donc autour de ce personnage, une secte vouée à la chute de Rome.
Mais les dieux veillent et envoient quelques fois des héros.
Le personnage principal de cette histoire est justement l'un de ces derniers. Martius, un jeune Romain rescapé d'un massacre perpétré par le Troisième Fils, part pour l'Afrique et le campement de Scipion qui s'apprête à livrer bataille contre Carthage, défendue par Hannibal.
Le pitch est franchement sympa et l'introduction assez bien reussie mais malheureusement, tout tombe à plat.
Un héros sorti de nulle part, sans charisme ni profondeur, pour lequel on n'a aucune empathie, un scénario qui ne décolle pas et des dessins assez fades.
Parmis les personnages secondaires qui auraient pu relever le niveau, on a un Scipion sans intérêt, un prince Numide dont on se contrefout, on suit un temps le vil Hannibal (eh oui ici les auteurs sont du côté des Romains qui sont donc blancs comme neige alors que les autres sont très méchants, ça en devient presque niais). Hannibal qui prépare donc une offensive avec ses fameux éléphants, présents d'ailleurs sur la couverture, ombres sur fond de destruction, ce qui laisse augurer un affrontement épique mais ils se font dérouiller en deux minutes, c'est plié en trois pages, même pas interessant.
D'après la chronologie en début d'album, l'histoire se déroule sur plusieurs époques donc peu de chance de revoir les personnages qui auraient peut-être eu une chance de s'étoffer par la suite.
Il ne reste malheureusement pas grand chose après lecture si ce n'est l'impression que les auteurs tenaient quelque chose puis l'ont laissé tombé en route.
Ça passe le temps 20 minutes, c'est tout. Dommage.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

critiques presse (3)
BDGest   19 mars 2018
Le graphisme, consensuel et lisse, manque de dynamique et se montre inutilement sanglant dans les scènes de combat. L’œil passe brutalement, et tout au long de l’album, de l’inertie des sujets à des irruptions brutales d’hémoglobine.
Lire la critique sur le site : BDGest
BoDoi   09 mars 2018
Laurent Moënard (Le Sixième Soleil, Bleu blanc sang…) a raté son coup, et le dessinateur Stefano Martino n’a pas pu faire grand-chose derrière pour remonter le niveau.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario   20 février 2018
Le troisième fils de Rome s'annonce comme une grande fresque au temps de la Rome antique, comme une oeuvre aux allures et au traitement classiques. C'est une lecture tout indiquée pour les innombrables fans du genre !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   03 février 2018
Au commencement étaient les divinités... Les héros...
Commenter  J’apprécie          50
Lire un extrait
autres livres classés : guerres puniquesVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr




Quiz Voir plus

personnages féminins

Aurélien, le personnage du roman d'Aragon, est amoureux de :

Béatrice
Bénédicte
Bérénice
Béatrix

10 questions
262 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature française , femmesCréer un quiz sur ce livre