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Critiques sur Imaginer la pluie (31)
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TerrainsVagues
  13 août 2017
A quoi tient une lecture parfois. Une critique lue et appréciée au hasard des derniers billets postés, la visite d'un profil inconnu dont les dernières citations m'attirent l'oeil comme une évidence. Un titre, rien qu'un titre et je suis happé sans aucune chance de fuite. Imaginer la Pluie!!! Vous je ne sais pas, mais ces trois mots suffisent à me faire voyager. Même si j'essaye dans la mesure du possible d'éviter de lire des critiques de livres que je projette de visiter, là j'y suis allé et l'excellent billet de fanfanouche a fini de me convaincre que ce bouquin, il me le fallait.
Un titre et puis cette couverture, cette illustration de Carole Hénaff, simple, dépouillée, juste magnifique. L'impression qu'ils étaient fait l'un pour l'autre. Encore une pépite venue du coté de chez Actes Sud? Au premier abord, ça en a tout l'air. Et au deuxième? Ca l'est.

Imaginer la pluie, quelle idée saugrenue quand on habite sous nos latitudes et pourtant. Tant d'endroits dans le monde sont sevrés de ce cadeau tombé du ciel.
« le sable. le sable à perte de vue. Dans toutes les directions. Et au milieu de ce néant qui n'est que sable, un petit puits, deux palmiers, un potager minuscule et un appentis. Et moi sur le toit, essayant d'imaginer la pluie. »
Le décor est planté dès la première phrase. Ionah est là, enfant perdu au milieu de rien avec sa mère. Il n'a jamais rien connu d'autre que ces dunes qui se déplacent au gré des tempêtes de sable. Il n'a jamais vu personne d'autre que sa mère.
Ionah est là à guetter un signe de vie venu d'un ciel désespérément sans nuages. Il n'a jamais vu la pluie mais il sait qu'elle existe, sa mère lui a raconté. Elle aurait des milliers de choses à lui raconter, des choses « d'avant que les choses changent ». Des choses qu'elle a connues avant que la folie des hommes…
Ionah est vierge de toute pollution liée à la civilisation. Sa mère lui racontera-t-elle les choses d'avant au risque de faire naître en lui l'envie, le besoin, la jalousie, le pouvoir, la haine et autres réjouissances?
Le parcours d'une vie où cohabitent le souvenir d'un monde perdu et le vertige créé par le vide que représente l'inconnu se dessine au fil des pages. S'il vous plait… dessine toi ton chemin.
Dans la famille « survie » je voudrais un truc dans le désert sans renard ni rose mais avec un petit prince quand même. Bonne pioche.
Entre conte philosophique et fable ce livre est une merveille. Des chapitres courts, deux ou trois pages d'une écriture sans fioritures. Une écriture qui… comment dire… Seriez-vous capable de faire ressentir à un homme des cavernes au fin fond du désert (si ça existe) sans aucune notion de rien de ce que nous connaissons, les notes d'un piano? Par la plume, Santiago Pajares sait le faire, c'est tout dire.

Est –il nécessaire de dire que j'ai adoré ce bouquin? Oui? Alors, j'ai adoré ce bouquin, sa construction à travers celle de Ionah, ces instantanés qui mine de rien en disent long. J'ai adoré suivre ce chemin des dunes avec des airs de sable qui m'ont envoûtés.
Merci à Montmartin par qui « Imaginer la Pluie » m'a dragué, à fanfanouche qui a porté l'estocade finale, et puis quand même à Santiago Pajares parce que je ne sais pas si je vous ai dit mais, j'ai adoré ce livre.
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LoloKiLi
  18 mai 2018
Comment imaginer la pluie, quand on n'a connu que le désert ?

Question qui est l'essence même de cet étonnant roman post-apocalyptique, le roman de Ionah, jeune garçon élevé (quel joli mot quand on y pense) par le seul être humain qu'il ait jamais connu, sa mère.

Elle et lui, deux rescapés, seuls, recentrés sur l'essentiel, la vie, la survie sur leur asile de sable au milieu du néant.

Un sujet qui a priori ne respire pas l'allégresse et pourtant, ce conte humaniste est pétri d'espérance et de poésie pure comme un ciel de désert. Car par le regard innocent de Ionah, vierge des conditionnements vains de « la vie d'avant », l'univers originel se reforme sous nos yeux, radieuse métaphore d'un espoir de renaissance pour notre humanité.

Et qu'y a-t-il au-delà de « ce néant qui n'est que sable » ?
L'océan ?
La civilisation ?
Ne compte pas sur moi pour la réponse. Mets-toi plutôt en route aux côtés de Ionah sur ce chemin initiatique hors du commun. Une traversée du désert que tu ne regretteras pas.


Et pour le partage, merci Piatka ; )


Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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fanfanouche24
  28 avril 2017
Une pépite découverte au hasard de mes flâneries boulimiques !
Un dessin de couverture des plus épurés, un quatrième de couverture
attractif décrivant cette fiction d'un auteur espagnol,comme "Un Petit
Prince revisité"...

Je me suis immédiatement immergée dans ce texte original, qui fait
quelque peu écho à une autre lecture époustouflante , assez récente :
"Le Garçon" de Marcus Malte. Une autre sorte de fable et de regard
insolite, sur un personnage pur, "vierge", vivant dans un monde auquel
il ne comprend rien, où il doit découvrir , et se rapprocher du monde des hommes.

Un texte choc qui fait table rase de nos conditionnements multiples;
Un regard authentique qui revient à l'essentiel ...
Retrouver le "premier regard" sur tout ce qui nous entoure, sans les
paravents de l'éducation, du milieu social...
Retrouver un état de réflexion "vierge" sur le monde !

A la fois un texte d'espérance et de polémique, où on repart du néant,
ou du désert... Pour tenter de reconstruire un ancien monde démoli
par la folie des hommes... REPENSER notre monde pour qu'il soit
habitable et humain.!!

Ce "Petit Prince" revisité par cet auteur espagnol est un texte salutaire,
et tonique, comme un élan désespéré pour réveiller les consciences....

Une fiction qui, étrangement, fait balancier entre "Le Petit Prince"
et "Le Mythe de Sisyphe"...

Il est question d'une terre originelle, sans les hommes et sans le mal.
Une mère et son fils survivent dans le désert. Cette mère a fui la guerre,
la violence; le père de l'enfant ayant été tué, elle a sauvé son unique
enfant et tenté de lui transmettre l'essentiel pour survivre et se
débrouiller seul...

La mère meure...Ionah devra poursuivre son chemin, avec ce qu'elle lui
a transmis: roman d'initiation et d'apprentissage, où notre héros, orphelin,
doit survivre, et se rapprocher du monde des hommes. Sans être un "enfant sauvage", il ignore quasiment tout du monde de ses semblables...

Un coup de coeur...une lecture captivante, troublante qui nous transporte
dans un no man's land, un espace de début du monde ...!
Entre fable et parabole... une narration qui fait réfléchir, reconsidérer,
les questionnements essentiels, premiers , de notre présence sur terre..
et aux autres.

"(...) Si j'avais quelque chose, je te le donnerais.
- Tu m'as donné ce que personne n'a jamais pu me donner, Ionah. Tu m'as
donné une perspective.
Tu m'as sauvé du désert et tu m'as donné tout le temps du monde pour
penser à ce que j'ai fait et à ce que je veux faire. C'est plus que ce que
possèdent la plupart des gens, tu peux me croire. Tu m'as aidé à réduire
ma vie à l'essentiel. "(p. 116)

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Piatka
  19 septembre 2017
L'équation de départ de ce très beau et subtil roman est minimaliste : une mère et son fils ont trouvé refuge dans le désert à mille milles de toute terre habitée après une catastrophe dont on ignore à peu près tout. Leurs conditions de vie sont rudimentaires, et pourrait se résumer par cette phrase qui ouvre et clôt aussi le récit, comme un mantra :
« Le sable. le sable à perte de vue. Dans toutes les directions. Et au milieu de ce néant qui n'est que sable, un petit puits, deux palmiers, un potager minuscule et un appentis. Et moi sur le toit, essayant d'imaginer la pluie. »

Pour la mère, lien entre le monde « avant que tout change » et l'avenir qu'elle espère meilleur pour son fils Ionah, la transmission est essentielle. Elle lui enseigne la survie, mais aussi la noirceur des hommes avec lesquels il devra vivre un jour, elle n'en doute pas.
Seul après le décès de sa mère, Ionah compose avec l'implacable et enveloppant désert, la monotonie d'une vie immobile, accepte l'inconnu, frôle la mort, mais cette poétique fable d'apprentissage ne s'enlise jamais dans les replis d'une dune ou au fond du puits. On se surprend souvent à attendre de découvrir ce qui se trouve après la prochaine dune...l'aventure est prenante.

C'est sa très grande force, en plus de son caractère extrêmement attachant. L'auteur prend son temps pour égrener des tranches de vie, des rencontres, multipliant les clins d'oeil à l'autre fable universelle à laquelle on ne peut éviter de penser, celle où un renard répondait à un petit prince lui aussi égaré au milieu d'un désert : "L'essentiel est invisible pour les yeux".
Il nous invite donc aussi à ralentir, c'est bienfaisant, à réfléchir sur le sens de nos vies, c'est essentiel. Sa narration est rythmée en courts chapitres, resserrée autour d'un chemin semé de difficultés et d'espoir, le chemin de Ionah dont le nom signifie colombe en hébreu. Tout un symbole !

Un immense merci à Fanfanouche et TerrainsVagues, leurs magnifiques critiques m'ont permis d'ajouter une pépite à ma collection de romans cinq étoiles. Sans eux, probable que je n'aurais pas croisé la route de Ionah dans le désert.
"Le désert marque toujours un chemin, même si ce n'est pas celui qu'on veut prendre."
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Blackbooks
  26 août 2019
Imaginer la pluie quand vos yeux ne connaissent que les larmes. Imaginer la vie quand seul le désert caresse votre corps, quand les souvenirs et les ombres vous accompagnent dans votre ignorance. Imaginer quand vous n'avez jamais rien posséder d'autre que votre vie et une mère partie trop tôt. Imaginer quand il ne reste rien, quand les regrets ne peuvent exister, quand la terre n'est plus qu'un amas de sable, d'images dans le regard d'une morte. Imaginer quand ne vous connaissez rien d'avant, quand tout semble avoir disparu à jamais dans les fanures de la mère protectrice.

Ionah, colombe, doit apprendre à voler seul, lui qui n'a vécu et appris que dans l'ombre et le passé de sa mère. Lui qui n'a connu que la paix du désert va découvrir les rameaux de l'humanité, de la vie. Imaginer son chemin sur la carte de l'humanité détruite, inventer ce qu'il ne connaît pas, c'est désormais l'héritage de Ionah. Sur la ligne des dunes, il va devoir écrire son histoire, abandonner l'esseulement du vieil appentis pour apprendre la vie, les regrets.

Toucher la pluie du bout des rêves, percevoir les caresses du corps dans l'oasis humain. Réaliser qu'il vous reste plein de choses, que l'après n'est pas forcément l'ombre diaphane de l'avant. Toucher les bourgeons laissés par la mère protectrice. Toucher la vie.

Lien : https://mesgribouillemes.blo..
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berni_29
  08 février 2020
Imaginer la pluie, j'ai adoré ce livre de Santiago Pajares comme une caresse, comme une dissidence, comme un voyage.
Ce récit est quelque chose de pur qui soulève le sable. Quelque chose de rude aussi.
Nous sommes ici à la lisière d'un monde qui nous est totalement inconnu.
Nous ne savons rien d'ici et d'avant. Il règne comme une atmosphère post-apocalyptique...
Plus tard, nous devinons...
Imaginer la pluie, lorsque le ciel et le sable brûlent tout autour.
Le sable d'ici est là pour seul horizon, à perte de vue.
J'ai aimé les personnages, cette mère et son fils, dont nous faisons la rencontre au tout début du récit, locataires d'un territoire immense, mais à peine plus grand que le coeur.
C'est un dialogue par-delà les mots, par-delà la mort. Un dialogue entre une mère et son fils. Souvent elle parle du monde d'avant. La force du souvenir est ici triomphante. C'est un livre sur la transmission.
Ionah est un enfant qui n'a connu que le désert, vivant là avec sa mère, seuls auprès d'un puits, d'un dattier, de quelques maigres légumes...
Ce livre ressemble à un conte, une sorte de fable.
Imaginer la pluie comme seule manière de marcher vers la vie.
Faire le silence en nous, laisser venir ce désert en nous, assécher nos territoires intérieurs qui nous encombrent terriblement.
Imaginer la pluie, c'est une invitation, un chemin, mais un chemin ne dit jamais à quel endroit on arrive et si l'on en revient.
Imaginer la pluie, c'est une mère partie trop tôt mais qui revient avec la douceur de la pensée et des souvenirs. Qui revient avec les mots, d'autres mots inventés pour dire la vie qui continue.
Ici le bruit du monde semble loin. Nous pourrions penser que parfois c'est une paix.
Cueillir des dattes, poser des pièges pour les lézards, prendre l'eau d'un puits. Ainsi passent les journées.
Mais la mort guette chaque geste, le puits est source de vie, il est une menace aussi, selon la manière dont on se penche au-dessus de lui, dont on prend son eau. Les pierres planes qui forment la margelle du puits sont à la fois si protectrices et si fragiles.
Des dunes immenses se dressent à perte de vue.
Ici, point de pollution, peut-être simplement la mort plus loin, à quelques pas du sable.
Plus tard, un homme tombe d'un avion en plein désert, il s'appelle Shui...
Ici aussi, j'ai aimé ce conte philosophique qui amène à s'interroger sur le devenir de l'humanité, la modernité et la société de consommation. Ce n'est peut-être pas le message essentiel, mais il prend tout son sens ici.
C'est une histoire terrassée par le silence, une manière de conclure un accord avec le désert. C'est la seule manière de survivre.
Imaginer la vie, avec ou sans la pluie.
Un jour, il faudra bien revenir vers les hommes. Mais lesquels ? Peut-on choisir ceux vers lesquels la vie nous refoule vers la vie ?
Imaginer le bonheur, une fois la pluie venue.
Imaginer des gens ailleurs, plus loin, si loin, puisque le désert n'est pas infini.
C'est un livre qui fait l'éloge des mots, comme des grains de sable qui s'envolent dans le vent.
Même les dunes ont une fin.
Imaginer que le désert ne serait pas sans limites. Qu'il y aurait quelque chose après les dunes, après l'horizon, après le ciel.
Peut-être encore une immensité, mais qui ne serait pas le désert. Comment nommer cette chose immense ?
Imaginer qu'il y aurait des gens peut-être comme lui, ou différents de lui.
Imaginer des gens parmi cette pluie.
Imaginer la pluie parmi ces gens.
Peut-être imaginer la pluie après...
J'ai trouvé ce texte comme un magnifique plaidoyer pour la pureté des commencements et des recommencements.
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ninamarijo
  27 février 2018
Un très beau texte, un conte magique, un petit écrin ouvert sur les trésors essentiels dans la vie.
Un chant d'amour d'une mère à son fils qui n'a jamais connu « la vie d'avant »... C'est Ionah son enfant , innocent et pur qui a toujours vécu dans le désert, le silence et la solitude : « le sable. le sable à perte de vue. Dans toutes les directions. Et au milieu de ce néant qui n'est que sable, un petit puits, deux palmiers, un potager minuscule et un appentis. Et moi sur le toit, essayant d'imaginer la pluie ».
Ionah, à l'aide des mots que sa mère lui lègue comme un trésor, avant de mourir, va essayer de comprendre et d'imaginer « l'ancien monde » anéanti par les hommes, leurs folles technologies et leur avidité.
Santiago Pajares nous conte de façon simple, lumineuse et poétique cette formidable renaissance de Ionah et son envol vers l'espoir et la vie…
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Allantvers
  26 juin 2017
Belle découverte grâce à ma libraire que cette fable épurée, à l'image du dessin de couverture : le monde d'après vécu à travers les yeux d'un petit prince revisité, totalement vierge du monde d'avant, si ce n'est des histoires que sa mère, seule personne qu'il ait jamais vue, lui a transmises avant de mourir. Dès lors, il n'aura de cesse de se répéter ces mots pour ne pas les oublier, et de chercher à savoir ce qu'il y a au-delà de ce désert hostile.
La fin de notre système inspire de plus en plus d'écrivains qui cherchent à développer une vision constructive de l'après, ce qui donne lieu depuis quelques années à de très jolies pépites en matière de littérature post-apolcalyptique. « Imaginer la pluie » (un titre magnifique !) en est une.
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Pirouette0001
  13 mai 2017
Un conte philosophique ou initiatique, appelez-le comme vous voudrez, mais un conte fort prenant, aux allures de fable ou de légende post-apocalyptique.

Le sable engloutit tout, le désert est infini et pourtant Ionah ne doit-il pas en sortir pour découvrir l'ailleurs, que sa mère a connu avant, avant le changement ?

Une petite pépite à découvrir.
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Kassuatheth
  10 novembre 2018
Vous allez aimer ou détester ce livre mais vous allez tous y trouver quelque chose qui changera votre façon de voir les choses.

Après avoir lu la quatrième de couverture et une dizaine de pages, je savais que je n'allais pas lire une histoire comme telle. Si histoire il y a, elle se déroule à la vitesse d'un escargot.

On pourrait y voir un recueil de réflexions philosophiques chrétien comme « Écris dans le sable des défauts de ton ami » ou un recueil de belles images comme : « Les palmiers dattiers vivent la tête dans le feu et les pieds dans l'eau. » Ou encore un recueil de vérités de la Palice comme : « Il est de notoriété publique que les puissants n'ont pas une bonne ouïe. »

Mais s'il n'y avait eu que cela, ce livre aurait été d'une platitude incommensurable (ça c'est un beau mot).

L'auteur a cependant réussi à nous montrer tous ces éléments d'une façon tellement intégrée aux vies d'iona, d'Aashta et de Shui qu'elles nous semblent d'une beauté fantastique.

La fin ressemble au roman et je la considère très bien intégrée au roman.

Reste un détail dont personne n'a parlé dans sa critique. Moi, ce détail m'a intrigué et j'ai cherché à en découvrir les règles. Il s'agit des petits caractères qui se retrouvaient sous le numéro de chaque chapitre. Si vous n'avez pas encore lu ce livre, faites comme moi et cherchez… ce sera un autre plus..

Un gros merci à ma petite fille adorée pour ce cadeau d'anniversaire. Oui, j'ai maintenant 73 ans.
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