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EAN : 9782266249621
512 pages
Éditeur : Pocket Jeunesse (22/05/2014)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 1261 notes)
Résumé :
Ne jugez pas un livre (garçon) sur sa couverture (son apparence).
"Je m'appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire."
Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n'est jamais allé à l'école. Aujourd'hui, pour la première fois, ses parents l'envoient au collège... Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux ?
Dans la lignée du Bizarre incident du chien pendant la nuit, un petit bijou de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (436) Voir plus Ajouter une critique
petitsoleil
  19 mars 2013
ca pourrait être super banal, l'histoire d'un gamin américain qui passe au collège, quelle émotion l'entrée en sixième ...
ca pourrait être larmoyant ou plein de "bons sentiments", le pauvre August avec son visage différent ...
et c'est finalement une bonne lecture, un bon cru ! touchant et juste
parce que les différents points de vue sont complémentaires et sonnent juste, parce que la période de l'entrée au collège et l'entrée dans l'adolescence est si particulière (d'ailleurs même le directeur du collège au nom bizarre, M. Bocu, le répète chaque année dans son discours, lors de la journée de remise des diplômes) et parce que le personnage d'August, Auggie, Auggie Doggie comme l'appelle son père, est si attachant !
parce que sa famille aussi est attachante, et parce que les situations et réactions des autres sont décrites avec réalisme
Jack un bon ami d'August aura des paroles malheureuses, Summer acceptera de manger avec August surtout parce qu'elle est sympa et au début a pitié de lui ... et puis Jack Charlotte et Julian ont été briefés par le directeur du collège pour accueillir August, lui qui est vraiment nouveau, ayant toujours été scolarisé à la maison par sa maman ... oui il y a les ennemis comme Julian, mais finalement, il y a peu de gens qui sont des ennemis à vie, car même à un visage bizarre comme celui d'August, "on s'habitue" une fois qu'on le connaît
gros débat dans la famille, faut-il qu'August aille au collège normalement, comme les autres ? malgré son visage pas comme les autres ?
finalement, c'est un cocktail de découvertes qui va lui plaire, au collège, lui qui aime les sciences et se révèle très bon élève, alors que certains pensaient qu'il est attardé ... et puis "maman est vraiment nulle en fractions" !
oui, l'histoire a des côtés "très américains", sur le collège, la remise des diplômes, etc, mais ca reste très émouvant et aussi très drôle !
sur August qui sait se moquer de lui-même : "avec ces nanas qui se jettent sur moi et tout" ...et qui aime tant Halloween et toute occasion de se déguiser pour cacher son visage et être enfin comme les autres (par exemple l'expo d'antiquités égyptiennes où il se déguise en momie)
un beau message de courage et d'optimisme, de tolérance, d'amitié
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Commenter  J’apprécie          701
basileusa
  05 juillet 2013
Magnifique ! Vraiment le livre qui vous met du baume au coeur ,qui illumine votre journée . Parce que c'est une belle histoire, parce que c'est émouvant ,parce que on a envie de faire partie de la famille d'August ,de connaitre ses amis.
August est vraiment un personnage courageux ,plein de vie mais tous les personnages du livre sont aussi vraiment réalistes et touchants. J'ai apprécié le fait qu'il y ait plusieurs narrateurs ,ça apporte vraiment un plus.
Alors oui j'insiste ,ce livre m'a vraiment fait un bien fou .
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Analire
  27 juin 2013
Wonder est un livre qui a tellement fait parler de lui sur la blogosphère que je n'ai pas pu m'empêcher de me l'acheter à la première occasion que j'ai eu. La couverture était à la fois simple, mais énigmatique, et à la seule vue du résumé, j'étais émue. J'étais sûre et certaine que cette lecture allait me plaire.
Ce roman aurait pu raconter l'histoire d'un petit garçon banal, qui rentre au collège pour la première fois, qui se fait des nouveaux amis (et en même temps, des ennemis), avec une famille aimante et attentionnée qui l'entoure... Oui mais voilà, August (plus familièrement appelé Auggie), n'est pas un petit garçon comme les autres. Auggie est né avec des malformations faciales très importantes, qui déforme la totalité de son visage. Comment ce petit garçon d'à peine 10 ans pourra-t-il faire face aux moqueries des jeunes de son âge et aux regards appuyés des passants dans la rue ?
J'ai été sidérée et à la fois choquée de découvrir la morphologie d'Auggie. Sa malformation est clairement décrite, mais impossible pour ma part de me la représenter en vrai, sur le visage d'un être humain. Comme il le dit lui même dans le livre "quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire"... Il faut le dire, cette petite phrase provoque des frissons. Même si la représentation n'était pas complètement réaliste dans mon esprit, la douleur et la forte peine qu'éprouve Auggit quant aux regards des autres m'a touché.
J'ai compris sa terreur, ce profond mépris qu'il a concernant les passants, qui le regardent comme s'ils avaient pitié de lui. Être reluqué à longueur de journée comme étant un monstre, une bête de foire, ne doit pas être facile à vivre. de surcroît, Auggie est jeune, très jeune, et il est presque tout seul à ressentir cette horrible souffrance. Certains passages du roman m'ont encore plus chamboulés que d'autres, notamment le moment où sa jeune soeur, Via, essaie de le tenir à l'écart de sa nouvelle vie de lycéenne... on voit bien à ce moment, qu'elle a honte de son frère... mais pourtant, qu'est-ce qu'elle l'aime !
Mis à l'écart par tous, rejeté pour sa différence, il va essayer de passer outre et de se battre pour ce qu'il est réellement. Une bataille qu'il devra affronter au quotidien, et dont il est sûr de ne jamais être totalement remis. La différence est une chance, et Auggie nous l'a bien prouvé.
Avec une infinie délicatesse, R.J. Palacio nous dévoile tout en douceur les aventures et les événements de la triste vie d'Auggie.
L'un des points positifs majeurs, que j'ai beaucoup apprécié, à été les différentes parties du roman, qui sont découpées en fonction des personnages. Chaque partie, nous découvrons un nouveau personnage de l'histoire, et nous pouvons également le suivre, découvrir son avis sur l'intrigue principale, donc sur l'histoire d'Auggie. Une très bonne idée, qui m'a charmé.
Mais il n'y a pas que ça qui m'a charmé. Ce roman a réussi à m'émouvoir. J'ai compatis à la douleur d'Auggie, aux craintes des parents, aux soutiens des amis, à la pitié des gens... Même si le monde ne changera pas de sitôt, ce livre est un regain d'optimisme, et en même temps, un poids accusateur contre tous.
L'auteure nous montre à quel point notre égoïsme et notre curiosité peuvent causer du mal aux autres. La solidarité est l'une des meilleures qualités qu'il puisse exister sur Terre. Malheureusement, elle se raréfie au fil des ans...
Pour conclure, je dirais que je ne serais pas surprise de retrouver un jour ce livre adapté au cinéma. Il est tellement émouvant, original et hors du commun, qu'à tous les coups, il ferait pleurer toutes les personnes qui iraient le voir.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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rabanne
  26 mars 2016
Bon, 218ème critique, qui prouve que ce livre n'a pas laissé indifférent.
A juste titre. Wonder a fait partie de plusieurs défis lecture (pour les 5e-4e) et le sujet m'avait donné envie.
C'est un superbe roman choral, qui ne se résume pas mais se lit. Il parle de différence et de bêtise humaine, de tolérance et de solidarité, d'amour familial et d'amitié.
Aucun pathos, beaucoup d'humour, de modernité, de tendresse, de vie.
Le petit August est un Grand bonhomme, il nous donne une sacrée leçon de vie !!
(dès la 5e)
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Ileauxtresors
  06 août 2020
August est différent. Pas seulement hors-normes, c'est quelque chose de plus radical : il a beau essayer de cacher sa figure difforme – yeux asymétriques, oreilles presque inexistantes, bouche tordue – son apparition suscite des réactions épidermiques : regards appuyés ou fuyants, chuchotis, choc, curiosité, sollicitude ou hostilité. Une scolarité dans une classe « normale » est-elle envisageable pour un tel enfant ? En l'envoyant au collège, ses parents ne risquent-ils pas de l'exposer à des situations insupportables ? Anniversaires, photo de classe, travail en groupe, sorties, etc. ne seront-elles pas autant d'occasions de ressentir comme une claque à quel point il diffère ?
Mon fils aîné (presque 11 ans) et moi avons énormément aimé ce roman – merci beaucoup à Jean-François (MJF sur Babelio) de nous avoir donné envie de le lire ! Il me semble que deux éléments principaux contribuent à rendre cette lecture à la fois captivante et bouleversante.
D'abord, les personnages magnifiques, à commencer par August qui révèle une lucidité et une humanité désarmantes. L'intrigue se nourrit des dilemmes de chacun : August est partagé entre son envie d'aller vers les autres et sa souffrance d'être rejeté, sa soif d'apprendre et la tentation de rester dans la sécurité du cocon familial. Ses parents, hyper sympathiques, s'efforcent de pousser à grandir leur petit garçon, de l'accompagner vers le vaste monde, tout en le protégeant des autres. Sa soeur est tiraillée entre sa tendresse immense pour August et le ressentiment de voir sa famille constamment pointée du doigt et l'attention de ses parents accaparée par son petit frère. Ses amis apprécient l'intelligence, l'autodérision et la loyauté d'August, mais craignent d'être stigmatisés à leur tour s'ils s'affichent avec lui. Ces dilemmes font que tout est ouvert. Tout – le meilleur, comme le pire – reste possible.
Cette ouverture est encore renforcée par le choix, très judicieux, d'une narration chorale. L'histoire est en effet racontée par August, puis par sa soeur Via, puis par une amie d'August, et ainsi de suite. Ce changement de perspective nourrit notre curiosité, révèle ce qui se cache derrière certains comportements et qu'August ne perçoit pas.
L'ambivalence de chacun laisse espérer qu'avec suffisamment de courage, les différences – si dramatiques puissent-elles paraître à première vue – se laisseront apprivoiser et surmonter. L'ensemble donne un roman lumineux et inspirant, qui donne confiance et envie d'être plus tolérant.
Lien : https://ileauxtresors.blog/2..
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critiques presse (5)
LePoint   05 juillet 2019
Chef-d'œuvre, écrit avec drôlerie, à lire pour traverser l'adolescence avec bonté. Et grandir en humanité.
Lire la critique sur le site : LePoint
LaPresse   29 mars 2013
Wonder, de l'Américaine R.J. Palacio, se situe dans la veine de l'inoubliable Bizarre incident du chien pendant la nuit. Bourré d'humour et d'autodérision, mais aussi de gravité et de tendresse, ce formidable premier roman raconte August.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Ricochet   28 février 2013
L'histoire coule aisément entre les courts chapitres et les voix qui racontent l'action, parfois lente, parfois brusque voire brutale.
Lire la critique sur le site : Ricochet
HistoiresSansFin   19 février 2013
Wonder est un éblouissant récit sur la différence et son acceptation.
R. J. Palacio narre avec brio les (més)aventures d'August, petit garçon victime de la méchanceté des autres.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
HistoiresSansFin   24 janvier 2013
Malgré une fin un peu trop « mielleuse » Wonder de R. J. Palacio est une petite merveille.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (193) Voir plus Ajouter une citation
mamansand72mamansand72   08 avril 2015
August, c’est le Soleil. Maman, papa et moi, nous sommes les planètes en orbite autour de cet astre. Le reste de la famille et nos amis sont comme des astéroïdes et des comètes, qui tournent autour des planètes qui gravitent elles-mêmes autour du Soleil. Le seul corps astral qui ne tourne pas autour d’August le Soleil, c’est Daisy, la chienne, et ça, c’est seulement parce qu’à ses petits yeux canins, le visage d’August n’est pas bien différent de celui des autres êtres humains. Pour Daisy, on a tous la même tête : plate et pâle comme la lune.
Je suis habituée au fonctionnement de cet univers. Et ça ne m’a jamais dérangée, sûrement parce que c’est tout ce que j’ai connu. J’ai toujours accepté le fait qu’August est spécial et qu’il a des besoins particuliers. Si je faisais trop de bruit en jouant et qu’il était l’heure pour lui de faire la sieste, je savais qu’il fallait que j’aille jouer ailleurs. Après ses opérations, il se sentait faible, il avait mal et il lui fallait du repos. Si je voulais que papa et maman viennent voir mon match de foot, je savais qu’il y avait neuf chances sur dix pour qu’ils ne puissent pas se libérer, August devant être conduit, par exemple, chez l’orthophoniste ou à l’hôpital pour une nouvelle opération.
Mes parents ont toujours dit qu’il n’y avait pas au monde de petite fille plus facile que moi. Je comprenais bien que ce n’était pas la peine de me plaindre. Après ses opérations chirurgicales August avait le visage boursouflé, plain de pansements, son petit corps disparaissait sous les intraveineuses et le tubes qui l’aidaient à rester en vie. Après avoir vu quelqu’un en passer par là, on n’a plus envie de pleurer qu’on ne vous donne pas le cadeau que vous avez demandé ou que votre maman n’a pas pu assister à votre spectacle de fin d’année. Je savais tout ça même lorsque je n’avais encore que six ans. Personne ne me l’avait jamais dit. Je le savais, voilà tout.
C’est comme ça que j’ai pris l’habitude de ne jamais me plaindre. J’ai aussi appris à ne pas déranger papa et maman pour des petites choses. Je sais me débrouiller toute seule : comment monter des jouets en kit, comment m’organiser pour ne pas rater les fêtes d’anniversaire de mes amis, comment être à jour dans mes devoirs pour l’école. Je n’ai jamais réclamé d’aide. On n’a jamais eu besoin de me rappeler de terminer une rédaction dans les délais, ni de réviser un contrôle. Si une matière me pose problème, je rentre à la maison et je cherche à comprendre par moi-même. J’ai appris à convertir des fractions en nombres décimaux en regardant sur le Net. J’ai tout fait toute seule. Quand mes parents me demandent si ça va à l’école, je réponds toujours : « ça va. » même si ce n’est pas toujours vrai. Car la pire journée de ma vie, la pire chute, le pire bleu, la pire crampe ou la pire méchanceté qu’on ait pu me dire, ce n’est rien à côté de ce qu’August a du subir. Je ne dis pas ça pour la noblesse du geste : c’est comme ça, un point c’est tout.
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petitsoleilpetitsoleil   18 mars 2013
les paroles de miranda me reviennent sans cesse : l'univers n'a pas été très tendre avec auggie pullman.
cela donne à réfléchir. elle a raison. (...)

qu'est-ce que ce môme a fait pour mériter ça ? et ses parents ? et olivia ? (...)
les médecins avaient déclaré à ses parents que les chances pour que quelqu'un possède la même combinaison de syndromes étaient d'une sur quatre millions. alors, l'univers est-il un loto géant ? (...)

à force, la tête me tourne, puis d'autres pensées surgissent et m'apaisent, comme pour arranger les choses. non, non, tout n'est pas la faute au hasard.
si c'était le cas, l'univers nous abandonnerait complètement.
alors qu'il prend soin de ses créations les plus précieuses par des moyens invisibles à nos yeux.

comme des parents qui vous aiment aveuglément.
une grande soeur qui se sent coupable de chercher à vivre en dehors de vous.
un gamin à la voix rauque qui a renoncé à ses amis pour être votre ami.
même une fille aux cheveux roses qui garde une photo de vous dans son portefeuille.
peut-être que c'est une grande loterie, mais l'univers, en fin de compte, se charge de rétablir l'équilibre.
l'univers prend soin de tous ses oisillons.
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chardonettechardonette   04 mars 2013
-Auggie, je peux te poser une question?
-Oui, dit-il comme s'il savait d'avance ce que j'allais lui demander.
J'hésitait un moment. Cela faisait longtemps que je voulais l'interroger là-dessus, sans en avoir jamais eu le courage.
-Quoi? dit-il. Tu veux savoir ce qui ne va pas avec mon visage?
-Oui, c'est ça. Si ça te dérange pas.
Il haussa les épaules. Je fus soulagée de voir qu'il n'avait pas l'air fâché ou triste.
-C'est pas grand-chose, dt-il d'un ton neutre. Le problème principal, c'est que j'ai une dys-pla-sie oto-man-dibu-laire bi-la-té-rale. Ça m'a pris du temps pour arriver à prononcer ce truc. Je suis aussi atteint d'un autre syndrome que j'arrrive pas à prononcer. Et ces deux trucs ensemble forment ce super méga problème, qui est tellement rare qu'ils n'ont même pas inventé de nom pour le décrire. Je veux pas me vanter ou quoi que ce soit, mais je suis considéré comme une des merveilles de la science médicale, tu sais.
Il sourit.
-C'était une blague. Tu as le droit de te marrer. Je souris à mon tour en hochant la tête.
-Tu as toujours le mot pour me faire rire, Auggie.
-Oui, je sais, dit-il fièrement. Je suis super cool.
+ Lire la suite
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AnalireAnalire   25 juin 2013
J'aimerais bien que ce soit tous les jours Halloween. On porterait tous des masques. Comme ça, on pourrait prendre le temps d'apprendre à se connaître avant de dévoiler nos visages.
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IleauxtresorsIleauxtresors   06 août 2020
Ses yeux sont environ trois centimètres en dessous de leur place, presque au milieu de ses joues. Ils s’ouvrent en diagonale à un angle très aigu, comme si quelqu’un avait pratiqué deux incisions dans son visage. L’œil gauche est visiblement plus bas que le droit. Ils ressortent un peu parce que leurs orbites sont trop étroites pour les contenir. Les paupières supérieures pendent comme si de petites ficelles invisibles les tiraient vers le bas : on aperçoit la partie rouge à l’intérieur. Il n’a ni sourcils ni cils. Son nez, charnu et flasque, est disproportionné par rapport à son visage. Vu les trous dans sa tête à l’endroit où devraient se trouver ses oreilles, on pourrait penser que quelqu’un a pris de grosses pinces et lui a écrasé le milieu de la tête. Ses pommettes sont inexistantes. Il a deux plis de chaque côté de son nez et de sa bouche qui le font ressembler à un masque de cire. Parfois, les gens sont convaincus qu’il a été victime d’un incendie parce qu’on dirait que ses traits ont fondu, à la manière de la cire coulant le long d’une bougie. Les nombreuses opérations pour fixer son palais lui ont laissé des cicatrices autour de la bouche. La plus visible est en dents de scie et remonte de sa lèvre supérieure à son nez. Ses dents du haut sont petites et très écartées et, à cause d’une mâchoire inférieure de taille insuffisante, elles pointent en avant. Il a un menton minuscule. En fait, avant qu’on lui greffe un morceau de hanche dans la mâchoire, il n’en avait pas du tout et sa langue pendait au-dehors sans rien en dessous pour la retenir.
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