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ISBN : 9791094980019
Éditeur : Gipsy Paladini (01/05/2015)

Note moyenne : 4.38/5 (sur 42 notes)
Résumé :
"Al avait déjà pensé au mal, le pur et dur, celui qui ne connaît ni la souffrance, ni la morale, celui qui évolue dans un néant absolu sans passé, sans présent, sans futur. Il avait parlé à des tueurs dans les yeux desquels il n'avait rien lu. Le vide. Le noir. Un abîme. Pas même une branche pourrie à laquelle s'accrocher. On plongeait en chute libre dans leur rétine et on ne s'arrêtait jamais, parce que le mal n'a pas de fond."

New York. 1969. Entr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
SMadJ
  20 juillet 2015
Attention, danger ! Route glissante !
On devrait mettre ce panneau en couverture du second roman de Gipsy Paladini. Tellement il va secouer.
D'ailleurs, la première phrase du livre démarre fort et alpague l'oeil frisottant du lecteur averti :
"- Je suis la meilleure suceuse de New-York ! Et peut-être même des Etats-Unis..."
Et ce premier chapitre de conclure avec cette phrase définitive :
"Il avait toujours su que la Mort aurait l'allure d'une putain."
Ouch, ça claque !
Quand on sait qu'entre les deux le personnage principal va tenter d'expurger son mal-être de manière radicale et qu'on a seulement lu quatre pages et demi...
... Ça donne le ton, on sait de suite que le ride va être intense. Très intense.
Et surtout, on pressent qu'on ne sortira pas de ce livre indemne, mais à bout de souffle, à force de courir dans les dédales de la folie et d'errer dans les longs couloirs abrupts et sans issue du mal le plus pur, le plus ténébreux.
L'écriture de Gipsy Paladini est majestueuse, sinueuse, tortueuse et torturée. C'est comme ressortir sa platine, poser le diamant sur le sillon d'un vinyle et écouter les craquements de la galette rehausser la profondeur du morceau en écoute. Une expérience immersive et sensorielle d'un calibre de 33 tours. Immense.
Gipsy va écorcher l'âme du lecteur à coups de phrases rugueuses, tranchantes et râpeuses.
Une incision et quelques écorchures plus tard, c'est la gueule cabossée qu'on va explorer l'ouvrage à ses côtés. Et ne pas le lâcher...
L'intrigue est complexe, élaborée, triture-méninges et culturellement passionnante. On sent un lourd travail de recherche pour nous livrer une histoire aboutie. L'action se passe en 1969, une année érotique certes mais une année riche en événements et personnages troubles que Gipsy va annexer pour donner encore plus d'épaisseur et de réalisme à son récit. Elle le saupoudrera même d'un zeste de fantastique mystique enivrant !
Al Seriani, son héros de flic, est un fou furieux. Aussi malade que les détraqués qu'il traque. Un homme en colère, meurtri dans sa chair et son âme. Un pur délice donc.
Les autres personnages ne sont pas en reste et vont vous titiller l'excitomètre. Multiples et pourtant uniques, aux personnalités bien définies et finement croqués, vous allez vous y attacher très rapidement.
À la tension sexuelle exacerbée, ce roman est poisseux, chaud, caniculaire, l'été 2015 est d'ailleurs le moment idéal pour s'y transposer.
Nihiliste jusqu'au bout des ongles, ponctué de punchlines rageuses qui rétament, ce roman est une pandémie délicieusement contagieuse. Une excellente introduction à l'univers jubilatoire d'une déjà grande auteur, Gipsy Paladini !
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Siabelle
  02 janvier 2016
«C’est une question de mo-ti-va-tion. Les filles de nos jours manquent de vigueur. Trop de mecs, trop de stress au boulot : elles n’ont pas le cœur à l’ouvrage. Assise dans la baignoire, le poignet tailladé, Al soupira au souvenir de cette soirée, leur première. Les tétons tressautants, elle s’était penchée et avait gloussé : Prêt pour une petite virée, white boy ?.»
C’est son deuxième livres de Gipsy Paladini, j’ai découvert ce livre par une chronique superbe de David Smadja. C’est par instinct que je choisi ce livre, je pense qu’il y a des livres qui nous choisissent. Je ne regrette pas, ce fut une belle découverte, à mes yeux.

Le livre «J’entends le bruit des ailes qui tombent» est un bon pavé. Lorsque je rentre dans son univers, je le dévore, je le finis en quelques jours. Je crois que c’est son premier livre de cette auteure et, avec persévérance, elle s’est faite publiée. C’est une chance à nous, ses lecteurs et ses lectrices.
«Sadique», «Intrigant», «Torturant», c’est trois mots qui définissent bien ce livre. Attention les ‘’Gars’’ Gipsy Galini vous réserve tout un traitement avec un personnage qui fait pitié. Même le livre refermé, j’ai encore des frissons, juste à y penser. Hein Smadja ?

L’histoire :
Au début, je croyais que c’était un univers de vampire, car les femmes apparaissaient, tout simplement. Ensuite, je me suis rendue compte que c’était des femmes, plutôt des prostituées, que le flic voyait.
Ici, on fait la connaissance d’Al, un flic à qui la vie n’a pas fait de cadeau. C’est un flic, qui se montre dur, mais finalement, on découvre un être sensible, combatif et courageux.
On le suit à travers des enquêtes, et au fur et à mesure, que l’histoire avance, les meurtres se multiplient. Ils deviennent tordus et atroces. Quand l’histoire avance, on se rend compte que Al, à sa propre histoire, et par la suite, on comprend pourquoi il est devenu celui qui est. Est-ce qu’ils vont parvenir à résoudre ces meurtres ?

Les personnages :
L’histoire est très bien écrite, les chapitres ne sont pas trop longs et les personnages sont bien construits. C’est surtout un monde de flics, de prostitués et de meurtres. À mon avis, il y a trois personnages qui se démarquent :
Al, ce flic, il vient te toucher droit au cœur. Tu ne peux pas être indifférente, tu aimes le suivre et tu t’attaches à cet être qui est complètement attirant et imparfait.
Il y a aussi Sheila, c’est un personnage tout aussi important. C’est une dure à cuire, une prostituée en fait. Elle a son carac-tère et elle fonce comme elle peut dans sa vie.
On rencontre aussi, le prête, c’est un ange gardien à sa façon.
Au cours de ma lecture, il y a eu des passages, où que j’ai fait : ‘’Ah oui’’ et d’autres que j’ai fait ‘’Ah non’’… Est-ce qu’il vous arrive d’entendre un mot, de découvrir le nom d’un livre ou le nom d’une musique… Et ensuite, ses mots vous reviennent en mémoire dans des lectures ? Eh bien, dans ce livre-ci, j’ai eu une révélation. On m’a souvent parlé du livre ‘’Le voyage au bout de la nuit’’ de LF Céline. Je suis restée assez surprise, en voyant ce nom du livre, dans ma lecture. Je mets ici cet extrait et je crois qu’il va être dans mes prochaines lectures… Est-ce que c’est un hasard ?

Impressions :
C’est un excellent moment de lecture et je suis aussi contente de découvrir une auteure talentueuse. Je crois que c’est un monde à part, tu aimes ou tu n’aimes pas son genre. Moi, je l’ai adoptée, je crois que c’est une lecture que j’avais besoin à ce moment-là.
Pourquoi lire ce livre, pourquoi découvrir Gipsy Paladini ? C’est une histoire, qui est riche en action, et en rebondissement. L’auteure nous tient en haleine avec son atmosphère angoissante, ses personnages sont hauts en couleurs et ses enquêtes sont captivantes.
Qu’est-ce qui qui retient mon attention ? C’est ses tournures de phrases, ses mots forts, son humour noir. Elle sait t’accaparer, elle te coupe parfois le souffle, elle te donne aussi le vertige.

Le petit plus : J’aime ses petits phrases subtiles, c’est remplie de sagesse. Elle traite aussi des sujets sérieux qui touchent le lecteur.
Le petit moins : C’est la dernière enquête, qui m’a un peu dérangée, un peu secouée.
«Pour perdre la foi, dit Al, encore fait-il l’avoir eue.»
Conclusion :
Pour terminer, Gipsy Paladini est une très bonne conteuse. Elle sait raconter une très belle histoire, et elle retient l’attention du lecteur, pour quiconque lui laisse une chance. À la fin de ma lecture, je suis restée songeuse et perplexe à la fois. Je trouve que c’est une fin touchante et bouleversante.
J’ai découvert aussi, à la fin de son livre, son site web, où elle parle un peu d’elle-même et de ses projets. Je vais aller de ce pas, lui écrire un mot. Je vais continuer à suivre cette auteure prometteuse et douée. Je lirai probablement son autre livre ‘’Sang pour Sang’’, je crois que c’est ça être contagieux non ?
http://gipsypaladini.20minutes-blogs.fr/about.html

A qui le tour maintenant, de succomber au charme de cette auteure qu'est Gipsy Paladini ?
P.S : il y a la chronique vibrante à aller voir de David Smadj sur le site ! :)
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domeva
  29 septembre 2015
Je viens de découvrir cet auteur.J'avais son roman dans ma liseuse depuis un certain temps,mais je repoussais le moment de le lire car j'avais peur d'être déçue après avoir entendu tant de louanges à son propos:il m'est arrivé trop souvent de ne pas partager l'avis de tous ces admirateurs enthousiastes,quitte à peut-être juger un peu trop sévèrement leur livre.Mais là,je suis vraiment très très fan!Une telle imagination,des références clin d'oeil à de sordides criminels,du noir très noir,une belle envolée littéraire qui traverse tout le roman.Impossible pour moi d'en écrire plus,car il faut le lire pour découvrir tout le talent de l'écrivain.
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Loley
  09 juin 2015
En voila un début prometteur, c'est cash, ça envoie et ça donne le ton illico presto.
J'ai compris que je ferais un bout de chemin avec al Seriani, un flic ébréché mais qui revient auprès de ses collègues suite à une dépression.
On assiste à une remontée en selle progressive, il se tape une pute, Sheila, une nana sexy et attachante, aussi abîmée que lui.
Ne sois point offusqué cher lecteur je m'adapte juste au style, Gipsy Paladini ne s'embarrasse pas de baratin inutile elle écrit de façon directe et pure et elle le fait bien.

"L'espoir lui titillait l'estomac et il n'eut soudain plus qu'une envie : sortir de la baignoire, quitter la pièce, courir dans la rue pour crier qu'il était là, bien en vie, que ces lâches n'avaient pas réussi à se débarrasser de lui... quand enfin il parvint à percer l'obscurité, une femme était assise sur le rebord de la baignoire. Moulée dans une robe écarlate, les lèvres ourlées de pourpre, elle le fixait droit dans les yeux en souriant. al grogna, pas vraiment surpris. Il avait toujours su que la Mort aurait l'allure d'une putain."

Des sujets sérieux et intéressants sont abordés comme la ségrégation raciale avec le non moins célèbre Martin Luther King, ou les violences conjugales, autant vous dire que j'ai apprécié ce retour dans les années 60 aux Etats-Unis.
On ne va pas se mentir, l'enquête concerne des meurtres d'enfant et ce n'est pas mon sujet de prédilection, seulement je ne boycotte pas et j'ai choisi de lire ce roman parce qu'ils sont nombreux à être bons.
J'y suis donc allée sur la pointe des pieds et ça l'a fait tout seul, j'ai touché du bout des doigts la douleur des flics et du légiste.
Il n'y a rien de jubilatoire là dedans, c'est juste que l'auteure a su faire passer tout un tas d'émotions, humains et réels à la fois.
Si vous aimez frissonner faîtes comme moi, venez vous frotter aux criminels les plus vils, peut être au détour d'un chemin croiserez-vous les pires tueurs en série des Etats-Unis, les vrais de vrais qui ont existé.
Ce n'est pas des frissons que je vous promets mais des sueurs froides glacées, baignées dans le mal le plus pur.
Sacré travail de rédaction, le récit est étoffé et complet, une intrigue intéressante et une fin bluffante.
La psychologie est bien présente avec tout un tas de questions existentielles, sur l'enfance, la maltraitance, la relation de cause à effet enfance maltraitée/criminalité.
Quant à l'écriture il est clair pour moi que Gipsy Paladini mérite qu'on fasse du bruit pour contaminer toujours plus de lecteurs.



Lien : http://leshootdeloley.blogsp..
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Galounette
  26 avril 2016
Ma chronique vaudra pour Sang pour Sang et pour J'entends le bruit des ailes qui tombent, que j'ai lus à la suite et qui ont des personnages récurrents, notamment le "héros".
Pourquoi un héros entre guillements ? Tout simplement parce que al n'a absolument rien de l'enquêteur qu'on aime, et qu'il est même à certains égards, détestable. Ajoutez à cela le contexte police des années 60 aux Etats-Unis, que je n'apprécie pas particulièrement, et tout était réuni pour que je n'accroche pas du tout aux romans de Gipsy Paladini.
Et pourtant ça fonctionne, oh oui, tellement bien que, et j'en suis la première surprise, j'ai adoré Sang pour sang et J'entends le bruit des ailes qui tombent, avec un petite préférence pour le premier, plus dans l'intimité du héros. le deuxième opus m'a paru un peu plus brouillon, même si la partie enquête est fouillée et qu'il est un thriller dans les régles de l'art.
Je suis réellement admirative du talent de l'auteure, et un peu abasourdie aussi de l'univers très masculin qu'elle décrit, très cru et grossier. Je vous conseillerais bien de passer votre chemin si n'appréciez pas ce genre mais je n'en suis pas fan non plus. Contradictoire ? Certes, et j'aurais bien du mal à l'expliquer. Mon seul conseil sera donc de tenter l'aventure, parce qu'il se pourrait que vous adoriez.
La vraie force de ces romans il me semble, est de ne rien édulcorer de ce que peuvent vivre les policiers ou gendarmes amenés à enquêter sur des crimes atroces, et d'amener une réflexion intéressante sur les conséquences à côtoyer le Mal à chaque instant.
Et pour vous ? l'Homme est-il fondamentalement bon ou mauvais ? Qu'est-ce qui fait basculer d'un côté ou de l'autre ? Peut-on guérir du mal ? Autant de questions qui vous hanteront au fil des pages fiévreuses de Gipsy Paladini.
Lien : http://oxybeurresale.canalbl..
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
SiabelleSiabelle   30 décembre 2015
Al repoussa la chaise derrière elle. Il ouvrit ensuite un étui argenté contenant trois cigarettes qu'il lui offrit. L'étrange spécimen secoua la tête.
- Un café peut-être ?
L'étrangère émit un sifflement agacé et le fusilla du regard.
- Arrêtez de faire votre James Bond, je ne suis pas une fille.
- Hein ?
- Je ne suis pas une fille, je vous dis ! Je suis un garçon, alors cessez vos simagrées ridicules !
Al passa le regard sur l'importun, releva la fine ossature de son visage, ses longs cils et ses cheveux lisses. Il s'arrêta sur ses chaussures.
- Mais... vous portez des talons !
- Des talonnettes ! Pas des talons ! J'ai une sciose !
Al avait une frousse atroce des mots se terminant en - ose aussi préféra-t-il ne pas approfondir le sujet. La voix trahissant effectivement un organe masculin, il se racla la gorge pour récupérer sa virilité.
- Vous êtes quoi au juste ?
- J'aurais préféré que vous me demandiez qui au lieu de quoi, mais vous ne me semblez pas doué pour les déductions.
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SiabelleSiabelle   30 décembre 2015
Al soupira en se levant puis enfila son pantalon. Il la rejoignit, mais n'osa pas la toucher.
- Parce que la plupart des merdes pourraient être évitées si chacun se contentait de rester à sa place. C'est quand on commence à tout mélanger que ça se bordélise.
Sheila ricana.
- Sans ce fameux bordel, mon grand, tu pointerais au chômage.
- Pourquoi ? Je ferai autre chose, quelque chose qui me rendrait heureux.
- Flic, c'est tout ce que tu sais faire, t'es heureux que quand tu flingues les gens !
Al détourna la tête, vexé. Même s'il y avait de grandes chances que ce fût vrai, il n'aimait pas se l'entendre dire.
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SiabelleSiabelle   30 décembre 2015
- IOMASNEIV, répéta-t-il avec un accent qui se voulait russe, mais qui pouvait aussi bien sonner aztèque, ses connaissances de la langue slave se réduisant aux marques de vodka qu'il offrait aux nénettes délurées des night-clubs new-yorkais. Qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ?
Al se massa le menton du bout des doigts, comme un professeur en pleine réflexion.
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SMadJSMadJ   28 juillet 2015
Que sommes-nous finalement ? Se demanda-t-il. Des ombres ? Qui brassent l'air. Et ne rencontrent que le vent. L'homme court toujours, mais il n'arrive jamais nulle part.
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GrandeLiseuseGrandeLiseuse   16 août 2015
Bien qu’il n’eût jamais mis les pieds en Italie, Tony-la-langue-verte était réputé pour ne consommer que du made in Italia. Du slip à la moumoute, il lui fallait le label. C’est tout juste s’il ne laissait pas pendre l’étiquette de son dentier.
Al érigea un sachet auréolé de taches de graisse.
— Avec les compliments de la NYPD.
Tony fronça le nez.
— Vos merdes d’amerlos, vous pouvez les garder.
— Tu ferais pas la différence entre un donut et un trou de balle, alors fais pas le difficile, le macaroni.
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New York, 1969. Au milieu des bouleversements sociaux et politiques qui ensanglantent cette fi n de décennie, une poignée de meurtres ne pèse pas lourd dans une ville comme New York. Mais lorsque de jeunes enfants sont retrouvés assassinés dans des mises en scène macabres, la terreur s’installe. L’inspecteur Al Seriani, rongé par la culpabilité depuis la mort de son coéquipier, est mis sur l’affaire.
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