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EAN : 9782253078623
384 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (06/01/2021)
  Existe en édition audio
3.01/5   328 notes
Résumé :
Rose, jeune biologiste, fait des recherches à Paris et New York sur une luciole qui semble très prometteuse pour la médecine. Elle maîtrise parfaitement l'alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, mais se trouve désemparée face à Léo quand elle en tombe amoureuse. Rose se retrouve alors écartelée entre jeux de pouvoir, altruisme, amour fou et traumatismes enfouis.
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Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
3,01

sur 328 notes

La_Bibliotheque_de_Juju
  29 octobre 2019
Chère Katherine,
Je m'appelle Julien, mais vous pouvez m'appeler Juju. Nous ne nous connaissons pas et pourtant, vous m'accompagnez depuis de nombreuses années.
J'ai adopté vos crocodiles, vos écureuils et vos tortues. Vous faites un peu partie de la famille …
Voilà que vous revenez sur les chapeaux de roues, à toute berzingue, comme je vous ai rarement lue…
Cette fois, vous nous racontez l'histoire de Rose Robinson ! Jeune chercheuse, un peu malhabile avec la vie, qui s'apprête à révolutionner le monde de la science ! En attendant, elle vit avec sa mère et sa grand-mère dans un appartement parisien. Trois générations, sous le même toit et trois bonnes raisons de devenir folle !
J'ai, à plusieurs reprises, éclaté de rire. Votre plume est ici légère, hilarante et tellement émouvante ! Quel bonheur de rencontrer de nouveaux héros, après la saga trop longtemps étirée des Cortès. Je n'ai pas boudé mon plaisir et j'ai vraiment trouvé jubilatoire les nombreux parallèles entre la sexualité des insectes et la nôtre ! Comme quoi, nous n'avons rien inventé !

Et puis, je me suis laissé surprendre par le grave, le triste, le dramatique.
Vous évoquez, sans fard, le désir féminin, les fantasmes et l'amour, sous toutes ses formes. J'ai follement aimé cette liberté de ton, cette folie douce qui enveloppe tout le roman d'une belle humeur, d'une vraie modernité.

J'ai retrouvé ma Pancol et Dieu que c'est bon ! J'en suis encore tout émoustillé. J'ai envie de vous serrer dans mes bras et d'entamer une gigue avec vous ! Bon, je ne sais pas giguer donc je me calme tout de suite mais le coeur y est, là, un peu avec vous …
Vous n'êtes pas, chère Katherine, dans les listes si étranges des prix littéraires à la mode et pourtant, vous remuez des milliers de coeurs, vous agitez nos émotions et je vous remercie pour ça. Vous n'êtes pas très tendance, un peu trop, sûrement pas assez, et je ne vous en aime que plus. Parce que vous êtes légère, sensible et folle un peu !
Je vous embrasse, chère Katherine. J'espère que de nombreux lecteurs se joindront à moi, dès demain, dans ce livre farandole, pour passer un merveilleux moment !

Lien : https://labibliothequedejuju..
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cicou45
  20 mars 2020
On est bien loin de notre (enfin ma) chère Joséphine adorée que j'avais pris plaisir à découvrir dans la trilogie "Les yeux jaunes des crocodiles" et suite et c'est la raison pour laquelle je referme cet ouvrage dans un état d'esprit partagé.
Rose, notre jeune héroïne de 29 ans est une brillante biologiste et est passionnée par les insectes, milieu dans lequel elle excelle puisqu'elle est sur le point de faire une brillante découverte médicale (du moins, c'est ce qu'elle veut, hors de question pour elle qu'elle vende le fruit de ses expériences à des entreprises cosmétique - non ce qu'elle veut elle c'est "aider") qui pourrait révolutionner le onde médical. Travaillant sur la luciole, elle devra néanmoins apprendre à composer avec Léo, jeune lui aussi et brillant new-yorkais qui l'a rejoint dans cette expérience et qui, contrairement à Rose, voit lui, le côté rapport de gain immédiat que cela pourrait leur rapporter (heureusement que Rose avait déposé son brevet avant). Cependant si Rose est spécialiste dans son domaine et connaît tout sur la reproduction des insectes, il n'en va pas de même lorsque l'on parle de sa vie amoureuse à elle. Devant faire front devant une mère imbue d'elle-même qui ne se lasse pas de vanter le nombre d'amants qu'elle a eu dans sa vie, Rose se sent démunie lorsqu'elle se retrouve devant sa génitrice. Heureusement qu'elle a Babou, sa grand-mère avec laquelle elle est beaucoup plus proche mais se pourrait-il qu'elle aussi, tout comme Valérie, celle qui lui a donné la vie mais guère plus, sauraient des choses concernant son enfance qu'elle lui tairaient ? Quelque chose qui pourrait expliquer notamment son problème relationnel avec les hommes ? Rose est bien déterminée à le savoir mais cependant, elle ne pourra pas lever le voile sur son passé seule...
Une histoire qui m'a disons laissée mi-figue-mi raisin car j'avoue m'être légèrement ennuyée en débutant cette lecture, me demandant dans quoi je m'embarquais. Ecriture cependant toujours aussi agréable à lire, heureusement que je me suis accrochée car cela est allait crescendo au fil de ma progression dans le roman et au final, je ne suis absolument pas déçue (juste un peu peut-être pour être tout à fait honnête) par cette découverte ! A découvrir !
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ithaque
  07 mai 2020
Ca passe tout seul, comme un paquet de Curly, avec plein de petits tirets de dialogues rassurants, on n'est pas pris en traître. Pourtant les problématiques sont assez étouffe-chrétiennes, la violence qui se répète d'une génération sur l'autre, avec une régularité de métronome qui fait flipper lorsqu'on se demande s'il va falloir remonter jusqu'aux australopithèques pour en voir le bout.
La dureté du propos contraste bizarrement avec le ton enjoué et primesautier, comme si l'auteur voulait mettre des bottines 36 à un éléphant. Eh non, ça va pas rentrer je te dis. Non mais je t'avais dit que ça passerait pas. D'où décontenancement du lecteur, jamais trop sûr de quand il faut se gausser ou plisser du cerveau. Cyrulnik et l'accro du shopping à Manhattan sur le même bateau, ça tangue un peu.
Pas cru une seconde au personnage de Rose en tant que titulaire d'un doctorat de biologie ; pas besoin d'avoir fait de l'épistémologie pour voir que ça cafouille sévère dans sa gestion des tubes à essai. En tout cas , c'est à espérer que ceux qui bossent sur le vaccin qui va sauver nos prochains arrivages de gadgets chinois sont plus rigoureux qu'elle.
Sa vie sentimentale tendrait aussi à nous faire accroire que les femmes sont compliquées et confuses dans leurs désirs. du tout. Mais là, il faut avouer qu'on a un cas. Difficile de trouver quelqu'un d'aussi contradictoire dans ses demandes. Rapport à un passé difficile qui ne passe pas, on n'est donc pas tout seul ouf.
En revanche, j'ai été aux anges dans toutes les descriptions de moeurs entomologiques parsemées le long du livre et qui m'ont fait picoter de wasabi ces dialogues parfois longuets. C'est d'ailleurs pour ça que je me suis décidée à le lire. J'ai trouvé Pancol marrante là-dessus, parce que c'est vraiment une fantaisie sympa de sa part, tellement pas dans le registre attendu, bravo, on sent que sa curiosité est prise et qu'elle assume ce truc loufoque qui ne sort de nulle part. Encore un truc mis au chausse-pied mais ça j'ai adoré.
Rien que le tipule mâle, autrement dénommé « le pénis chantant », et qui convole en musique et vibrations avec sa bien-aimée, c'est ma foi excellent et revigorant. La nature n'a pas besoin d' effets de manche pour impressionner, elle est époustouflante en toute simplicité. A part ça, tous les personnages ont un petit côté tête-à-claques. Donc je comprends Pancol, les insectes sont quand même des personnages de roman qui ont un sacré panache et qui traînent moins de casseroles psychanalytiques, ça repose.
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lolomito
  23 novembre 2019

Ayant beaucoup aimé « les yeux jaunes des crocodiles », «  la valse lente des tortues » et la série des « Muchachas »
J'en reviens toujours à vouloir lire Katherine Pancol malgré quelques déceptions comme avec « 3 baisers » ou « les écureuils de central Park »
Alors qu'en est-il de son dernier « Bed Bug » ?
Rose, 29 ans travaille dans un laboratoire de recherche et étudie les insectes et plus précisément les lucioles. Son rêve, trouver un remède contre le cancer bien toléré avec le moins d'effets indésirables possibles.
Elle vit avec sa grand mère qu'elle adore et entretient des relations tendues et distantes avec sa mère Valérie.
Côté vie sentimentale c'est le fiasco. Rose a bien des désirs et des fantasmes mais dans la vie réelle elle ne concrétise rien amoureusement.
Parlons-en de ses fantasmes justement. Je n'ai pas du tout compris l'intérêt de ces quelques scènes fantasmées qui selon moi réduisent la femme à l'état de « viande » et n'apportent pas grand chose au roman.
J'ai vraiment eu beaucoup de mal à cerner le personnage de Rose tantôt soumise, tantôt dominante.
Attention hein, dis comme ça on pourrait croire que ce livre est dans la même veine que les « 50 nuances de Grey » ( que j'avais détesté soit dit en passant ) ...
Il n'en est rien. Ici des thèmes graves y sont abordés comme la pédophilie, les traumatismes de l'enfance, le désamour d'une mère, l'absence d'un père. Malgré ça, j'ai eu l'impression de lire un magazine pour adolescente qui raconte ses déboires avec les garçons.
J'ai trouvé l'histoire un peu tirée par les cheveux, avec des invraisemblances, des revirements de situations inattendus, un peu comme si l'auteur décidait en cours de route quel chemin elle allait faire prendre à son histoire.
L'impression d'un livre non structuré sans plan de départ.
Cependant, (parce qu'il y a bien quelque chose qui a fait que je suis allée jusqu'au bout de ce livre) j'ai trouvé très intéressant les références faites aux insectes.
Très documenté, on en apprend énormément sur la vie sexuelles et reproductives des petites bestioles.
Et de ce point du vue, le travail de recherche n'est pas bâclé.
Voilà voilà, je referme Bed Bug en étant contente de passer à autre chose.
Ah oui, une dernière chose : le titre ( a double sens ) quant à lui, est super bien trouvé et résume à lui tout seul ce roman de Katherine Pancol.
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LabiblideVal
  30 décembre 2019
D'habitude, je referme le dernier Pancol avec un sourire satisfait aux lèvres. Cette lecture fait habituellement office de baume au coeur, de « doudou » pour consoler mes émois sentimentaux si complexes. Cette auteure a le don de permettre au lecteur de se retrouver dans l'un des traits de personnalité de l'un ou l'autre de ses personnages, de s'identifier à lui et de réfléchir sur les conséquences prises par l'une des décisions de son double de papier.
Mais là, non. Je ressens plutôt un profond malaise. Parce que le sujet qui y est soulevé est certes mis en avant depuis le phénomène #Metoo, mais intrinsèquement conditionné, lié au destin, à l'histoire intime de chaque femme.

Ce qui m'a le plus frappée, c'est que la mère de Rose, la principale protagoniste de récit, se prénomme comme moi, Valérie, prénom généreusement distribué vers le milieu des années 70. Elle aime les mêmes films que moi : « Autant en emporte le vent » et « Thelma et Louise » ; des portraits de femmes fortes qui ont dû s'affranchir du pouvoir masculin. J'aurais pu m'identifier à elle, mais non. Ce portrait de mère si détachée de sa progéniture ne me parle pas !

Rose, la fille de Valérie, est une étudiante en biologie qui a toujours été passionnée par les insectes. Katherine Pancol a réalisé là un sacré travail documentaire tant les explications données sont complètes. Rose a réussi à faire de sa passion une vocation, un projet de vie : utiliser les connaissances entomologistes pour trouver une molécule révolutionnaire qui permettrait de guérir le cancer humain.

Pourtant son enfance lui échappe. Elle sent depuis toujours un blocage et subit de bien sombres cauchemars. Impossible pour elle de mener à bien une relation amoureuse. Elle vit avec sa grand-mère et sa mère, lorsque celle-ci veut bien les honorer de sa présence à Paris. Rose ne connaît pas son père. Elle n'en a même aucun souvenir.
Ses réminiscences enfantines se centrent sur une situation de petite fille utilisée comme faire-valoir par Valérie parce qu'elle est jolie, qu'elle obéit et travaille bien à l'école ; combien de fois l'a-t-elle supporté, regretté, honnis ?

Rose trouvera enfin les fils qui l'emmaillotent depuis si longtemps et l'empêchent d'avancer en partant en mission aux Etats-Unis. Elle découvre, et comprend alors qu'en tant que filles, en tant que femmes, nous avons subi un nombre incalculable d'outrages pour lesquels on nous a reproché de « faire des caprices de petites filles ». Ce n'étaient pas des caprices. Et il est temps qu'on lève le voile sur ces pratiques machistes d'un autre âge, sur cette domination masculine qui n'a pas lieu d'être. Et c'est très bien que des auteurs comme Katherine Pancol s'emparent du sujet pour en révéler l'ignominie, trop longtemps ancrée de génération en génération, à la manière d‘une malédiction inéluctable…

Au final, je fais le constat que les insectes femelles s'en sortent bien mieux que nous !
Un roman captivant et nécessaire.
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critiques presse (3)
LeJournaldeQuebec   02 décembre 2019
Bed Bug, un livre savamment mené et très divertissant, jette un œil sur les bibittes qui passionnent les scientifiques et celles qui, au figuré, pourrissent les amours et les relations humaines.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LaPresse   18 novembre 2019
Comme dans plusieurs romans de Katherine Pancol, l’action de Bed Bug se déroule entre Paris et New York. L’auteure française a ses habitudes à Manhattan et ça paraît dans ses descriptions. On retrouve également plusieurs ingrédients qui ont fait le succès de ses livres par le passé : des dialogues vifs, de l’humour, des personnages féminins forts et affirmés. Les fans vont apprécier.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeFigaro   07 novembre 2019
La romancière donne la parole à un tout nouveau personnage dans un Paris et New York d’aujourd’hui. Après les mouvements #BalanceTonPorc, #Metoo, elle a ainsi trouvé un terreau fertile à son imagination et a décidé de parler de femmes, de féminisme et, naturellement, d’hommes. Bed Bug, c’est l’histoire d’une Bridget Jones post #Metoo.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (115) Voir plus Ajouter une citation
ALEXANDRA_LEDXALEXANDRA_LEDX   29 mars 2021
Bien fait pour moi! Ça m'apprendra à vouloir être courtoise. Qu'est ce qu'elle m'a dit ma psy,la dernière fois ?
Rose, il faut vous placer au centre d'un cercle, imposer une distance et, quand il vous vient une pulsion, ne pas subir la pression mais tenter de savoir si vous avez vraiment envie de faire ce qu'on vous demande, ou si vous n'obéissez qu'à la répétition de quelque chose qu'on vous appris et et qui ne vous appartient pas.
Pour résumer, il Faut vous demander si vous agissez sous influence ou si c'est votre choix.
Posez vous la question ' qu'est ce que je veux,moi rose Robinson ?ensuite seulement agissez'
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cicou45cicou45   18 mars 2020
"Se pourrait-il qu'elle ait tout oublié ? On n'oublie pas quand la douleur est grande. Ou si, justement, on oublie parce qu'elle est trop grande, qu'elle ne rentre pas dans la tête. On oublie parce que sinon on ne pourrait plus jamais rire, on ne pourrait plus grandir, on irait tout droit sauter dans un puits ou sous le métro."
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cicou45cicou45   17 mars 2020
"Le chien est fidèle, tendre, aimant, toujours présent. Il vous aime sans condition. Avec kilos, cellulite et boutons. Il vous écoute, vous console. Tu connais un homme qui fait tout ça ? Moi, pas."
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cicou45cicou45   20 mars 2020
"Elle avait appris à faire semblant. Faire semblant, c'est éviter de penser. C'est repousser à plus tard. C'est se détruire à petit feu par peur d'affronter la réalité."
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LaCabaneDeMesLivresLaCabaneDeMesLivres   03 mai 2020
"Les gens méchants sont souvent malheureux. On devrait les soigner en leur administrant des rations de bonheur."

"Tomber en amour, c'est tomber en flaque."

"On est tous seuls. Chacun dans sa petite boite. Le bonheur n'existe pas. C'est une carotte pour nous convaincre de rester sur terre. Sinon tout le mon de se tirerait."

"est-ce que le malheur fait partie du bonheur d'une vie normale ?"

"On n'oublie pas quand la douleur est grande. Ou si, justement, on oublie parce qu'elle est trop grande, qu'elle ne rentre pas dans la tête. On oublie parce que sinon on ne pourrait plus jamais rire, on ne pourrait plus grandir, on irait tout droit sauter dans un puits ou sous le métro."

"Faire semblant, c'est éviter de penser. C'est repousser à plus tard. C'est se détruire à petit feu par peur d'affronter la réalité."

"lorsqu'on a été maltraité, enfant, on a du mal à aimer l'autre mais on a du mal aussi à s'aimer soi-même. Or, sans amour pour soi, on ne peut pas aimer l'autre. Et c'est très douloureux..."
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Videos de Katherine Pancol (66) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Katherine Pancol
Voici enfin la réédition de la reine des sagas familiales, la série des Jalna de Mazo de la Roche. Cela rappellera de délicieux souvenirs à beaucoup d'entre vous. Pour les autres, c'est la promesse d'une belle découverte. 16 livres réunis en quatre volumes préfacés par Katherine Pancol, Genevieve Brisac Alexandra Lapierre et Françoise Nyssen. Une réédition orchestrée par les @pressesdelacite #onlalu #lecture #saga #instalivre #instabook #bookstagram
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