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ISBN : 2226303294
Éditeur : Albin Michel (04/06/2014)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.4/5 (sur 643 notes)
Résumé :
Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s’enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ?Ils sont là aussi.

Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n’en finit pas !

Katherine Pancol : un des plus grands phénomènes d’édition de ces dernière... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (93) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  07 juillet 2014
Réglons une fois pour toutes le sort des Muchachas : les 65 euros nécessaires à l'acquisition de la trilogie pourraient trouver meilleur usage : provision pour la prochaine rentrée littéraire, Romain Gary en pléiade (à paraître) voire plus prosaïquement les soldes d'été.
Certes, le troisième tome parvient presque à construire un ensemble cohérent à ceci près que créer des liens a postériori entre deux intrigues sans relation nécessite une grande adresse pour dissimuler l'artifice, et que dans le cas présent les ficelles sont bien apparentes.
D'autre part, dans la première trilogie, dans la ronde étourdissante des personnages, hortense était déjà la plus agaçante, mais permettait de mettre en valeur les qualités humaines des autres femmes de sa famille. Elle est ici omniprésente, encore plus hyperactive et imbue d'elle même (occupant lourdement quasiment tout le deuxième tome, le pire des trois). Hortense, on n'en veut plus!
Attention spoiler!
Quant à la fin héroïque du plus abject des personnages masculins, ça laisse pantois!
Enfin, dernier argument de la partie civile, déjà évoqué dans la chronique du deuxième tome, le déroulement de l'intrigue et la consistance des personnages sont ici insuffisants pour faire oublier les faiblesses du style, les comparaisons étranges (« des larmes de rage, sèches et chiches qui giclaient comme des graviers »!), les envolées hystériques (et pas uniquement Hortense!).
La nouvelle donne créée par la reconnaissance de Stella au sein de cette famille qu'elle ignorait, laisse augurer d'une possible suite : cette fois, et cela n'aura aucune conséquence que les ventes de Madame Pancol, ce sera sans moi.

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Kaya
  13 juin 2014
Bon. Alors. Sans conteste, c'était mieux que le précédent. Cependant... Vraiment, c'est ça la fin ?
/attention spoiler\
On nous bassine pendant tout le tome 2 avec Gary, Hortense et Calypso et on ne sait toujours pas ce qu'il advient d'eux ?
On nous prépare tout le long du tome 3 à la chute de Ray et il finit par mourir en héros ?
On attend avec impatience la rencontre entre Joséphine et Stella, et ça se résume à une promenade sous la Tour Eiffel ?
On nous promet un retour flamboyant d'Emily à la fin du tome 2 et elle se contente de pleurnicher sur le pas de la porte ?
/fin du spoiler\
Allons bon. Ça a un goût de trop peu. Et pourtant c'était bon ! Et en même temps... C'est un peu comme un fastfood, on sait que c'est mauvais et pourtant on s'en met plein les doigts, on se pourleche. Les trois tomes de Muchachas, c'est du fastbook. Ça se mange sans faim, ça se goinfre... Et après on est déçu, par ce que ce n'était pas aussi bon que nous l'aurions espéré. Bref, beaucoup d'argent dépensé pour pas grand chose... Et en même temps, je le savais mais je n'ai pas su me retenir... Fichue société de consommation, je suis tombée dans tes filets.
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marielitenpyjama
  10 juin 2014
Le troisième et dernier tome de la saga Muchachas revient aux personnages du premier opus. Adieu New-York, Hortense et son combat quotidien pour devenir la nouvelle Coco Chanel, re-bonjour Stella, ferrailleuse en Bourgogne et sa lutte sans merci contre le règne pervers de son beau-père Ray Valenti sur la petite commune de Saint-Chaland.
Ce n'est que mon avis, mais j'ai trouvé le dénouement plutôt décevant et j'en conclus que je n'aurais vraiment aimé de la trilogie Muchachas que le premier tome. Tout est trop rapide, comme si Pancol avait voulu terminer très vite son roman pour passer au suivant. L'intrigue principale se dénoue, mais les intrigues secondaires, pourtant très importantes, restent pour la plupart en suspens. Dans le tome 2, on restait sur sa faim en ce qui concernait l'histoire de Stella, dans celui-ci, on voudrait en savoir plus sur l'avenir de la famille Cortès et de Shirley…
Est-ce que Katherine Pancol a encore prévu d'écrire une suite ? J'espère, parce que sinon, on sortira de Muchachas plutôt frustré. J'avais beaucoup aimé la première trilogie (Les yeux jaunes des crocodiles et ses suites) et je suis déçue par celle-ci. Finalement, j'ai presque l'impression qu'elle a été bâclée. le style est lui aussi moins travaillé. le thème des femmes battues qui était au coeur du premier tome n'est finalement que survolé, sans qu'on apprenne grand-chose sur le sujet...
Critique complète sur mon blog :
Lien : http://fan-de-chicklit.com/2..
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macha33
  02 août 2014
Que de déceptions!!! La fin de cette trilogie m'a laissé un sale goût d'inachevé en bouche et de tristesse.
Attention je vais tout spoiler!!!!
En fait je pense qu'à chaque tome on attend surtout des dénouements ou du moins des réponses pour certaines histoires et c'est en cela que la frustration est très grande.
Déjà que dire sur l'histoire de Stella et Léonie, si le thème des femmes victimes de violence semblait être très bien abordé dans le premier tome il est très décevant dans ce dernier. On en comprend plus vraiment ce comportement affligeant de Léonie qui se soumettra toujours à Ray même si on sait pertinemment que c'est le comportement type des femmes battues ça fini par nous affliger tant de résignation.
Et puis que dire de Stella avec tout ce qu'elle a vécu on attend une vengeance à la hauteur des sévices reçus mais à la place d'élaborer quoi que ce soit c'est finalement la maîtresse concupiscente de Ray qui montera toute la vaine vengeance qui aurait pu descendre au plus bas ce gros méchant.
Et finir cette histoire sur ce mauvais bougre qui a fait souffrir la terre entière qui meurt en héro dans les flammes je crois que là c'était l'overdose pour moi.
Pour les autres histoires on a que trop peu d'éléments aussi sur la fin, la mère de Calypso qui ne se révèlera jamais tout à fait, un Gary qu'on quitte toujours autant hésitant entre l'amour physique et l'amour musical.
Une mamie ex couturière qui nous rabat les oreilles avec sa "vengeance" qui au final n'en est absolument pas une puisque juste elle se sert d'Hortense pour refaire parler d'elle dans la mode (très sombre vengeance).
Et puis le lien incongru entre les deux histoires (Stella et Joséphine) aurait pu être beaucoup plus travaillé et intéressant que cela et même là on en ressort déçu.
Bref je reste totalement sur ma faim et on fini par comprendre et se résigner que si on reste autant sur notre faim c'est juste que Mère Pancol va nous pondre des suites et ça ce n'est pas vraiment une super nouvelle.
J'avais vraiment aimé la première trilogie car on laissait chaque personnage sur un bout de leur parcours de vie où on les y sentait bien presque libres. Pour ceux là pas du tout la même sensation, on aurait presque préféré ne pas savoir la suite de l'histoire des protagonistes de la première trilogie.
Au final il ne me restera une bonne impression que du premier Muchachas qui a un peu été entachée par les deux suivants, c'est dommage car j'affectionnais beaucoup Pancol, surtout ses ouvrages sans suite tel que "Moi d'abord" "Encore une danse" et là on ressent trop l'envie de vendre à prix gros cette trilogie qui ne nous emporte pas vraiment.
On se sent un peu épinglé par une auteure qui a pensé vendeur de relancer une trilogie d'une précédente trilogie afin de préserver ses lecteurs. Je me sens un peu trahie par miss Pancol même si je dois avouer que cette lecture des trois livres a été très rapide et pas déplaisante pour autant, pour 65€ on a vraiment pas la sensation d'en avoir pour son argent!!!
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ladesiderienne
  30 mars 2015
CHALLENGE PAVES 2014/2015 (13/15)
J'ai attendu le troisième tome pour me prononcer vraiment sur cette trilogie. J'en déduis donc que Katherine Pancol est une fine stratège, associée à une commerciale hors pair car finalement le lecteur appâté par "Les yeux jaunes des crocodiles" va être amené à acheter six livres car "Muchachas" en est quand même une suite et si je me fie à la fin de ce tome, l'aventure n'est peut-être pas terminée.
Heureusement, je ne suis pas tombée dans le piège, je les ai juste empruntés à la médiathèque ce qui, vu le nombre de curieux qui étaient comme moi sur liste d'attente, a pris un certain temps. Autant vous dire que depuis octobre dernier où j'ai lu le premier "Muchachas" (mon tome préféré), j'ai un peu perdu de vue certains personnages. Personnellement, je m'étais attaché à Stella et à son désir de vengeance. Dans ce tome, j'ai trouvé le cri du coeur de cette femme à sa mère (page 432) totalement bouleversant. Elle demande simplement à cette mère qu'elle a aimé malgré tout, de lui demander pardon, de reconnaitre avoir fermé les yeux sur ce qu'elle subissait enfant et qui a détruit sa vie. Ce moment seul justifie ma note de 11/20 et les 3 étoiles. Devant tout ce qui concerne Hortense et ses démêlés avec l'univers de la mode, je suis restée de marbre.. C'est du remplissage qui comme je le craignais se termine en eau de boudin : cette fin qui n'en est pas une mais qui de toutes façons ne me laisse pas sur ma faim car cette histoire qui n'en finit pas m'a coupé l'appétit.
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Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   30 mars 2015
Un père qui disparaît, un autre qui me viole, massacre ma mère, une grand-mère qui laisse faire et rythme le carrousel de coups de canne ! Et un, et deux, et trois, et quatre ! Et tu veux que j'aime la famille ? Mais tu plaisantes ! Les cris la nuit, le sang sur les draps du lit, tu te rappelles ? Tu te rappelles ? JE VEUX QU'ON ME RENDE JUSTICE. JE VEUX QU'ON ME PRÉSENTE DES EXCUSES. Je veux qu'on demande pardon à la petite fille qui tremblait de peur dans son lit. Je veux que tu baisses les yeux devant moi et que tu dises exactement Stella, j'ai été nulle, j'ai été lâche, Stella, peux-tu me pardonner ?
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CinDYLIRECinDYLIRE   08 août 2014
"... si nous organisons nos vies en suivant le principe qui nous pousse à toujours croire à la difficulté, ce qui nous apparaît le plus étrange aujourd'hui deviendra demain notre expérience la plus intime et la plus digne de confiance. Comment oublier ces anciens mythes que l'on retrouve à l'origine de toutes les races où des dragons se transforment en princesses au dernier moment ?
Et si tous les dragons de nos vies étaient des princesses qui n'attendent de nous qu'une belle et courageuse action ? Peut-être que tout ce qui nous effraie est, dans sa pure essence, une chose fragile qu attend notre amour.
Alors n'ayez pas peur... si un chagrin plus immense que vous n'en avez jamais eu se dresse devant vous, si une angoisse, comme un léger nuage sombre, vient invalider vos mains et tout ce que vous faites. Il vous faut réaliser que quelque chose vous arrive, que la vie ne vous a pas oublié, qu'elle vous tient dans sa main et ne vous laissera pas tomber. Pourquoi voulez-vous fermer votre vie à l'inconfort, à le tristesse, à la dépression, puisque vous ne savez pas après tout le travail ce que ces états d'âmes peuvent opérer en vous ?"
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isa48isa48   31 octobre 2014
C'est toujours la même histoire, sa mère battue, violée, maltraitée, sa mère qui ne peut même pas se défendre parce que les lois sont faites par des hommes et que les hommes les appliquent comme ils l'entendent. Une phrase l'avait marquée quand elle était en seconde, "Les femmes ont raison de se rebeller contre les lois parce que nous les avons faites sans elles", c'est un homme qui avait écrit ça, il s'appelait Montaigne.
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ladesiderienneladesiderienne   30 mars 2015
Elle avait raconté.
- Je le hais ! elle avait conclu en poussant un grognement de rage.
Et Stella avait compris. Ray Valenti avait blessé Violette dans ce qu'elle avait de plus précieux : ses illusions. Il les avait détruites d'un éclat de rire.
Violette avait été confronté à la réalité. Fini le premier rôle dans un film. Hollywood tel "le Titanic" sombrait, et Ray ne savait pas jouer du violon.
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TheButterflyWhoKnitsTheButterflyWhoKnits   27 août 2014
Les arbres craquent, ils lui parlent. Elle connaît leur langage, elle les a si souvent implorés quand elle se réfugiait dans leurs hautes branches. Toujours ils lui répondaient, ils bruissaient, craquaient, imitaient le bruit de mots qu'on chuchote. Il lui fallait tendre l'oreille, régler sa respiration sur le vent pour se laisser emporter par les mots des arbres.
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