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Critiques sur Au pays des kangourous (70)
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marina53
  07 mai 2014
Simon, 9 ans, vit à Paris, rue Paul-Doumer avec ses parents, Paul et Carole. Malheureusement, sa maman n'est pas souvent à la maison. En effet, elle travaille pour Danone et a accepté un poste à haute responsabilité qui l'oblige à vivre presque tout le temps au pays des kangourous. Même quand elle est à Paris, elle n'est pas vraiment là et reste attachée à son portable. Quant à papa, il écrit pour les autres. Il est tout le temps à la maison. le pauvre petit s'est habitué à vivre seulement avec ce dernier, même si sa maman lui manque beaucoup. Un matin, quelle surprise pour le gamin lorsque, en entrant dans la cuisine, il le voit dans le lave-vaisselle. Vite, il appelle sa grand-mère, Lola, qui sait aussitôt quoi faire. Elle rapplique immédiatement, appelle le médecin qui voit tout de suite que Paul est très fatigué. Il a perdu ses yeux verts couleur de feuille. Sur ses conseils, il se fait hospitaliser près de Paris. Simon, quant à lui, va habiter chez Lola. Mais, papa ne se remet pas vite de sa grosse fatigue et le séjour chez Lola se prolonge. Entre les visites à l'hôpital où le petit garçon fera la connaissance de Lily, une petite fille qui a l'air de savoir beaucoup de choses et qui tentera de lui expliquer un peu la vie des adultes, les copines de grand-mère, "les sorcières" toutes en couleurs et leurs séances du verre sur la table où l'on appelle les esprits, l'école où il retrouve son copain Jérémy et ses rêves qui le font voyager, la petite vie de Simon risque bien de changer...

Une fois encore, Gilles Paris se met dans la peau d'un petit garçon et regarde le monde des adultes avec des yeux d'enfant. Et il s'y prend plutôt bien. Il rend compte à merveille de son ressenti face à la dépression de son papa, l'absence prolongée de sa maman ou le manque d'amour. Abordant un thème assez complexe, l'auteur a su mettre des mots justes, sans niaiserie et étoffe son sujet en évoquant les disputes incessantes de parents, le manque de tendresse ou les silences parfois pesants. Les personnages hauts en couleur, surtout la grand-mère, excentrique et pétillante et ses copines "colorées" apportent une certaine légèreté au propos. Quant à Lily, elle aidera Simon à mieux comprendre son papa et sa maladie. Sans être triste ni larmoyant, ce conte des temps modernes est porteur de vie, d'espoir et d'amour. Ce récit, aux métaphores et expressions vivantes, aux mots doux et à l'écriture poétique, est plein de vie et un peu magique.

Bienvenue au pays des kangourous!
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mariech
  02 janvier 2013
Ca commence fort , Simon qui a 9 ans retrouve son père dans le lave-vaiselle , dès les premières lignes , ça commençait mal pour moi , je n'aimais pas cette phrase , je me demandais s'il fallait la prendre au second degré ou pas .
Quelques pages plus loin , je ne suis pas rassurée , non ce n'est pas du second degré mais ça ne me plaît pas pour autant .
Le thème n'est pourtant pas mal , un jeune garçon qui parle avec ses mots d'enfant de la ' dépression ' , mais j'ai trouvé que l'auteur se perd en chemin , il nous présente une maman qui n'a aucune qualité , qu''elle ne soit pas une bonne épouse passe encore , mais qu'elle soit une mère aussi indifférente , alors là c'est trop .
Mais ce qui est pour moi , peu crédible , c'est ce qui arrive à cette mère , on s 'attend , cousu avec du fil blanc , à un divorce , presque trop annoncé , et puis l'auteur , peut-être pris d'un remords d'avoir trop chargé son personnage , prend un virage à 180 degrés .
Je ne vois pas trop non plus ce qu'apporte le personnage de la petite fille ' autiste ' , on a plus l'impression d'être devant un personnage imaginaire que Simon a créé pour accepter plus facilement la maladie de son père .
Le personnage de la grand-mère m'a paru aussi trop artificiel , que Simon se rende avec un chauffeur à l'école , que sa grand -mère et ses amies ( les sorcières ) fassent des séances de spiritisme , trop c'est trop .
Bon , voilà , ce livre n'a pas trouvé grâce à mes yeux , mais ce n'est que mon avis personnel , j'ai lu les critiques et d'autres personnes ont aimé et c'est bien comme ça .
Une petite note tout de même plus positive , le sujet même de la dépression est bien traité .
Alors , Gilles Paris stop ou encore , ça je ne sais pas ... encore .
Et j'en profite pour vous souhaiter une BONNE ANNEE 2013 .
Beaucoup de lectures à partager , des moments de bonheur .
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zabeth55
  17 septembre 2016
Comme dans « Autobiographie d'une courgette », Simon, le héros de ce livre a neuf ans.
Comme lui, il a des problèmes familiaux, mais le contexte est bien différent.
Son papa est un homme formidable qui s'occupe de tout et l'aime tendrement.
Sa maman est très absorbée par son travail et est plus souvent en Australie qu'à la maison.
Sa grand-mère est très originale et prend soin de lui quand son papa tombe en dépression.
C'est très frais en même temps que très grave. C'est la magie de l'enfance.
Et Gilles Paris a un grand talent pour la recréer. Il sait faire parler les enfants, reconstituer leur univers, exprimer leurs peurs, leurs angoisses, leurs attentes et leurs joies. Il sait comment exprimer leur imagination.
Le domaine de l'enfance, c'est un univers qu'il connaît et qu'il aime, et qu'il nous fait partager.
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Ziliz
  05 mars 2014
Dépression d'un homme vue à travers le regard de son fils de neuf ans. L'enfant relate avec ses mots la dégringolade brutale de son père et son hospitalisation, le désarroi des proches, et sa propre douleur de petit garçon déboussolé pris en charge par une grand-mère formidable.

Les ouvrages dont la narration imite celle d'un enfant me plaisent rarement. L'exercice est délicat, a fortiori lorsque l'auteur traite de sujets graves et prétend s'adresser à des adultes. le ton doit être juste pour que les réflexions enfantines, les éclairs de candeur ne semblent pas artificiels. Cela suppose déjà que les propos du jeune narrateur soient cohérents avec sa façon de s'exprimer. Pas de chance ici, je n'ai jamais réussi à faire coïncider les deux, donc à imaginer ce personnage.
Dans ce genre de roman, sur ce genre de thématique, on est souvent sur un fil : poésie ou cliché niais ? innocence ou fausse naïveté ? émotion ou sirop ? humour ou poncif ? Je suis tombée du mauvais côté : je n'y ai vu que du négatif, ou presque.

Agacement et grincement de dents croissants au fil des pages, comme avec certains ouvrages de M. Lethielleux, EE Schmitt, que je trouve démagos et "faciles". Même 'La vie devant soi' (Emile Ajar/Romain Gary) m'a hérissée à la seconde lecture, récemment, après une découverte enthousiaste à l'adolescence.
J'apprécie en revanche le ton du Petit Nicolas, celui de Raphaële Moussafir...

--- La couverture de l'édition brochée m'attire beaucoup plus que celle du format poche - laquelle correspond parfaitement, cela dit, à ce que je pense du contenu du livre (un enfant mal déguisé en adulte).
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basileusa
  19 avril 2014
Simon a neuf ans ,vit à Paris ,sa mère travaille en Australie et il vient de retrouver son père dans le lave-vaisselle. Son père n'allant pas bien ,il va partir habiter chez sa grand mère ,une personne qui aime s'amuser.
Simon est le narrateur et honnêtement ,le début est assez lent et ennuyeux ! Ce n'est vraiment qu'à la moitié du livre que j'ai commencé à trouver l'histoire intéressante ! Même si j'avais deviné ce qui allait se passer,ça n'a rien gâché . Et enfin on commence à s'attacher à Simon et son père ...
C'est donc un livre assez court qui m'a plu au final même si j'ai mis du temps à entrer dedans.
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Lizouzou
  14 septembre 2012
Simon, âgé de neuf ans, retrouve son père Paul dans le lave vaisselle ! Simon appelle sa grand-mère Lola à la rescousse et sent bien que quelque chose cloche avec son père. Carole, la mère de Simon est très souvent en Australie pour le boulot et les choses ne semblent pas toujours facile entre Paul et Carole.
Lola prend la décision de faire interner son fils. Simon reste donc avec sa grand mère et rend parfois visite à son père. Là-bas, il y rencontre Lily, une jeune fille qui a l'air de savoir beaucoup de choses ...

Le narrateur est Simon, petit garçon de neuf ans qui ne comprend pas toujours ce qui se déroule autour de lui. Cependant, sa manière de raconter sa vie actuelle, ses souvenirs et ses rêves (en italique dans le texte) font parfois sourires car ils sont propres à un enfant. L'auteur réussit très bien à nous mettre à la place de ce petit garçon.
Les sentiments de Simon sont particulièrement bien exprimés : la colère, la tristesse, les moments de joie, les rêveries, ... J'ai d'ailleurs tout de suite pris en grippe le personnage de Carole, qui n'est pas là et qui n'a pas l'air de s'occuper de son petit garçon. Celui du père est touchant malgré la dépression qui le ronge...Celui de Lily m'a semblé essentiel. Elle est là pour l'aider à sa manière, différente de celle des adultes. Je me suis d'ailleurs posé plusieurs fois la question : existe-t-elle réellement ou non ?

J'ai trouvé parfois le livre un peu long, mais le sujet traité, à savoir la dépression, n'est pas à prendre à la légère. C'est un thème difficile qui est très bien abordé ici.
J'ai particulièrement aimé le rebondissement principal dont je ne dirais rien pour garder le suspense. Je ne m'y attendais pas, autant vous dire que je me suis très bien glissé dans le personnage de Simon, et j'aime beaucoup quand un auteur arrive à me surprendre !

Lien : http://lespetitslivresdelizo..
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mimipinson
  31 décembre 2011
« Les grandes personnes sont difficiles à comprendre »
« Elles sont parfois gentilles, et parfois non. Elles sont faites de tas de petits morceaux que je n'arrive pas à relier les uns aux autres. »
Il n'a que neuf ans, mais il a déjà la réflexion d'une grande personne qui a gardé sa fraicheur d'enfant. Simon est un bambin comme les autres il aime jouer avec sa console Nintendo, a un papa, une maman, une grand-mère fantasque qui s'adresse aux esprits, ne manque de rien….enfin presque rien. S'il est proche de son papa, écrivain, sa maman en revanche est plus préoccupée par sa vie professionnelle au pays des kangourous
« Je vois si peu maman. Avenue Paul –Doumer, elle fait à peine attention à moi. Jamais de caresse sur la tête comme papa. Elle m'embrasse toujours sur ses doigts. Quand vient l'heure du coucher, c'est ce qu'elle m'adresse. Un baiser sur ses doigts, et elle souffle dessus pour qu'il s'envole vers moi. Mais le vent est toujours mauvais avec maman, et son baiser disparait avant de m'atteindre. »
Son père l'aime et le cajole autant que sa mère est distante. Simon constate, explique, décrit, mais jamais ne juge sa mère. Au contraire, il cherche au fur et à mesure d'en savoir un peu plus sur son enfance pour comprendre cette maman qui vit loin, qui l'aime sans aucun doute, à sa façon, mais ne semble pas très démonstrative.
C'est avec Paul qu'il construit sa sensibilité. C'est avec son père qu'il fait l'apprentissage de la maladie, et du courage. Avec ses mots à lui il va poser des images sur les évènements.
Avec ses rêves, Simon grandit, et se rapproche de la vérité.
Simon, c'est le gamin qu'on a envie de cajoler ; c'est le gamin à qui l'on ne peut pas raconter d'histoire : il voit tout. Je me suis amusée quand il fait remarquer à Lola, non sans malice, en voyant ses deux brosses à dents, qu'on n'utilise pas deux brosses en même temps !!! La vérité sort de la bouche des enfants…
Et puis un jour, son petit monde bascule. Il est choyé et protégé par Lola, aimé par Lily…..ah cette petite Lily, la petite fée.
Voilà un ouvrage qui est à la fois émouvant, drôle, triste et optimiste, tendre, plein de bon sens. Un livre avec lequel on s'interroge : Quand doit-on dire la vérité aux enfants ? Que faire de son chagrin ? le partager au risque de s'enfoncer, ou, le garder pour soi pour protéger l'autre ?
Un grand merci à Vincent des agents littéraire pour cette lecture douce, tendre, et profonde à la fois , et, que j'ai dégustée avec beaucoup de plaisir.


Lien : http://leblogdemimipinson.bl..
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gruz
  17 mai 2012
Ce livre n'est pas un livre sur la dépression. C'est un livre sur comment un enfant de 9 ans peut le vivre au quotidien, lorsque son papa est touché par ce mal.
Et pour être touché, c'est touchant. La vérité sort de la bouche des enfants, et le petit Simon vit mal que l'on ne lui explique pas la maladie de son père sous le prétexte de son jeune age. Ses réflexions intérieures sont pourtant bien plus pertinentes que pourraient être celle des adultes.
Le ton du roman est juste, sans pathos, à la fois drôle et mélancolique, léger et profond, réaliste et poétique. Mais surtout optimiste.
Récit d'un enfant qui est loin d'être niais, une belle réflexion sur la vie.
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lagrandestef
  21 janvier 2012
Pas facile de parler de ce livre tant il y aurait de choses à dire? Simon,un petit garçon de neuf ans, vit à Paris avec ses parents. Sa maman est souvent absente pour raisons professionnelles. Elle travaille pour Danone et se rend régulièrement en voyage pour des durées de plus en plus longues .Au pays des kangourous, . C'est le papa, Paul, écrivain, qui s'occupe de tout à la maison. le ménage n'a pas de secrets pour lui, ni la cuisine, les courses . C'est lui qui fait faire les devoirs de son fils, qui joue avec lui et ils font de longues siestes devant des films les dimanches. Et lorsque sa femme rentre, il est aux petits soins pour elle. Il y a également la grand-mère Mona, femme haute en couleurs et un brin fantasque qui n'apprécie guère sa belle fille

Un matin, en se levant, Simon trouve son papa recroquevillé dans le lave -vaisselle. ses beaux yeux verts doux ont laissé la place à un regard gris et vide. le verdict tombe: papa ne va pas bien et doit partir se reposer quelques temps ..
Comme vous l'aurez sûrement compris, la maladie dont souffre Paul est la dépression. Une maladie souvent mal-jugée et vécue parfois comme honteuse par ceux qui en souffrent, car assimilée souvent à la faiblesse.
Le petit Simon au début ne comprend pas. Il en veut à sa maman qui ne rentre pas , sa grand-mère n'ayant pas jugé bon de l'avertir, et sa maman appelle à chaque fois alors qu'il n'est pas disponible. Ses rêves le troublent et les monstres y sont de plus en plus nombreux. Heureusement qu'il y a sa grand-mère prête à tout pour le protéger et ses copines un peu bizarres qui font des séances de spiritisme..

Simon se rend à la maison de repos où se trouve son papa . Dans lescoulirs, il va rencontrer Lily, une petite fille aux yeux violets et à l'air grave . Lily joue avec les interrupteurs. Jour Nuit.Jour. Nuit. Lily vérifie que rien ne change , c'est rassurant, . mais elle comprend si bien la souffrance des autres. C'est elle qui explique à Simon ce mal qui ronge son papa et qui l'aide à mettre des mots sur les non-dits. Lily est une enfant autiste. Une sorte de petite fée clochette qui va devenir la meilleure amie de Simon ( on se demande parfois si cette petite Lily est bien réelle).

Paul va guérir,, délivré de ses démons par la vérité. .. ..

J'ai été particulièrement touchée par cette lecture.Il est très rare qu'une histoire m'émeuve au point de me faire pleurer . Ce fut le cas avec celle-ci. Non pas que ce livre soit finalement triste, non, il est plein d'espoir et très drôle .Mais l'émotion est omniprésente. Une émotion pure, naïve, sans pathos, celle de cet enfant de neuf ans, avec ses joies et ses peines, ses peurs et ses questionnements. Et tout ça sonne tellement juste !!!! Gilles Paris mêle avec

Voilà, désolée d'en dire si peu mais les mots ont tendance à me manquer. C'est un énorme coup de coeur. Un livre à la fois léger et profond. Un petit bijou. Et je ne rajouterai qu'une chose : lisez-le!!!
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zazy
  23 février 2013
« Ce matin j'ai trouvé papa dans le lave-vaisselle ». Pas facile à gérer pour un gamin de 9 ans, surtout avec maman qui part toujours pour le pays des kangourous vendre ses yaourts.
Heureusement, grand-mère arrive pour s'occuper de tout ça.

Paul, le père, est écrivain, enfin nègre et cela semble lui convenir au grand déplaisir de sa femme qui le voudrait plus ambitieux. Ambitieuse, elle l'est pour deux ; directrice marketing chez Danone en Australie, elle n'est pas souvent à la maison. C'est la buiseness-woman dans toute sa splendeur. Toujours à parler dans son portable lorsqu'elle est avec eux, jamais de câlins ni bisous dans le cou.

Paul a pété les plombs c'est le moins que l'on puisse dire. Il est hospitalisé dans un établissement spécialisé et Simon habite chez sa grand-mère.


Lily ! J't'aime bien Lily quand tu souris dis la chanson mais, qui est-elle, elle qui semble sortir de nulle part, allant partout, capable d'expliciter le « pas facile à expliquer » ? Pour moi, ce n'est pas une enfant autiste, mais plutôt un désir de Simon, une petite fille sortie tout droit de son imagination, de son grand désir et besoin de savoir ce dont souffre son père.
Les rêves de Simon prennent également une grande place dans ce livre. Il est vrai que lorsque l'on est enfant, on rêve tout éveillé avec l'espoir que cela marchera, mais bon, ces digressions sont un petit peu trop longues.

Ce postulat de départ : laisser parler un enfant, permet de parler de la dépression avec plus de légèreté peut être intéressant et Gilles Paris a su trouver les mots, mais…..

En résumé, un livre que j'ai lu avec plaisir mais qui ne me laissera pas un grand souvenir. Je reconnais avoir quelques problèmes avec ce genre de livre où l'auteur se met dans la peau d'un enfant et où les adultes y sont un peu trop caricaturaux.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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