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EAN : 9782350872438
221 pages
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (23/01/2014)
3.7/5   123 notes
Résumé :
"J’ai deux mamans et un papa qui ne veut pas grandir." Ainsi commence l’histoire de Victor, qui vient d’arriver dans la villégiature familiale du Cap-Martin.

Cet été caniculaire s’annonce sous le signe de l’étrange avec une invasion de lucioles, des pluies sèches et des orages aussi soudains que violents. Du haut de ses neuf ans, Victor a quelques certitudes.

C’est parce que François n’ouvre pas son courrier qui s’amoncelle dans un pla... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
3,7

sur 123 notes

marina53
  23 mai 2014
Pendant l'année, Victor, petit garçon de neuf ans vit à Bourg-en-Bresse avec ses deux mamans, Claire, libraire et dévoreuse de livres et Pilar, artiste peintre argentine. Même si ses parents s'aiment encore très fort, son papa, François, est parti de la maison et s'est installé dans son appartement, à Paris. Son côté "Peter Pan", sa maman a commencé à en avoir un peu marre. Marre des promesses non tenues, du courrier jamais ouvert et des huissiers qui ont fini par tout embarquer. Alors, il a fallu une deuxième maman à la maison. Dans la librairie De Claire, qui passe son temps à lire, Pilar et elle ont eu un petit coup de foudre et, aussitôt, celle-ci est venue s'installer avec eux. Même si Victor et sa soeur, Alicia, vont souvent rendre visite à leur papa, ce n'est tout de même pas pareil.
Et, quand arrive enfin l'été, toute la petite famille passe ses vacances à Roquebrune-Cap-Martin. Là-bas, papa a hérité d'un appartement dans une belle résidence, héritage de sa soeur Félicité. Mais, comme cela rappelle de mauvais souvenirs à François, il n'y va jamais. C'est dans cette résidence qui fut jadis un hôtel très classe, selon les dires de Rosita, la gardienne, que Victor va passer un été fantastique. Il y aura tout d'abord la rencontre avec Gaspard dans le local à poubelles. Devenus inséparables, les deux amis vont passer leurs journées ensemble à la plage ou à crapahuter un peu partout. Il y aura aussi cette rencontre incroyable avec les jumeaux, Tom et Nathan, deux férus d'histoire qui vont leur faire visiter des endroits improbables et juste magnifiques: des villas somptueuses aux jardins fleuris de toutes les couleurs. Et il y aura surtout Justine, la petite fée de Victor. Elle lui fera tourner la tête et emplir son coeur de bonheur. Et il y aura les lucioles cette nuit-là qui telles des guirlandes de Noël illuminent les arbres et les buissons...
Une fois de plus, Gilles Paris se met dans la peau d'un petit garçon et regarde le monde à travers ses yeux. Bienvenue à Roquebrune-Cap-Martin où vous attend le petit Victor, petit homme débrouillard et sensible, Alicia, la grande soeur qui passe son temps à boire sur la plage et draguer les garçons pour pouvoir choper le bon, Claire, la première maman qui a toujours le nez dans ses livres, Pilar, la deuxième qui, elle, a toujours un pinceau entre les doigts, Rosita, la gardienne avide de people mais surtout de "Point de Vue", Nathan et Tom, les jumeaux-corbeaux, la baronne Hedwige, Gaspard, le meilleur ami et la fée Justine... toute une panoplie de personnages incroyables et touchants. Victor, de par sa curiosité, sa lucidité, sa sensibilité et son petit côté rêveur nous enchante, nous étonne, nous attendrit et l'on regrette de ne pouvoir se balader avec lui sur le sentier des douaniers ou sentir un papillon se poser délicatement sur notre épaule. L'auteur pose ses mots subtilement, décrit à merveille tous ces paysages de cartes postales et encore une fois campe parfaitement un rôle de gamin. L'été des lucioles, c'est comme une cuillère de dulche de leche, c'est crémeux, tendre, sucré, doux et ça fond dans la bouche.
L'été des lucioles... une petite lueur...
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gruz
  23 janvier 2014
Moi quand je serai grand, j'aimerais bien ressembler un peu à Gilles Paris. Parce que Monsieur Gilles, on dirait bien qu'il n'a pas oublié ce que ça fait d'être un enfant de 9 ans. En tout cas ses livres ont les couleurs, l'ambiance et les odeurs de l'enfance.
Monsieur Gilles n'écrivait pas beaucoup jusqu'à présent, un livre tous les dix ans. Et paf ! Voilà son deuxième livre en 2 ans, faut croire que Monsieur Gilles a vraiment envie de retrouver son enfance en ce moment.
Enfin je parle de son enfance, mais ce n'est pas la sienne, hein ! C'est la sienne, la notre, la votre (en tout cas si vous avez été un ptit gars ou ou ptite nana sympa, un peu timide et la tête un peu dans les étoiles).
La dernière fois, Monsieur Gilles avait collé le papa du petit garçon dans le lave-vaisselle, pas trop sympa ça par contre. La fois d'avant, l'autre garçon avait tué sa maman par accident, pas cool non plus !
Bon cette fois-ci, l'histoire de Monsieur Gilles est moins tragique au début, plus légère. La suite je vous en parle pas, sinon ça servirait à quoi de lire le livre !
Par contre, on n'a pas de doute dès les premiers mots, c'est bien le même écrivain, on le reconnaîtrait entre mille ! Plein de gens se ressemblent, mais l'écrivain Gilles il n'y en a pas deux comme lui !
Ce livre de Monsieur Gilles, il est un peu magique. Non pas genre histoire de fées ou de trolls dans les placards, non, non (quoi que…) ! Il est surtout magique parce qu'il parle au coeur d'enfant qui est au fond de tous les gens (enfin les gens biens, en tout cas). Cet enfant qui ne comprend pas vraiment le monde des adultes, cet enfant rêveur, cet enfant facétieux (c'est un mot compliqué qu'on me colle des fois sur le dos).
C'est dingue comme avec des petits riens, Monsieur Gilles scotche littéralement nos yeux aux pages ! Son histoire est simple, mais ses personnages sont tellement attachants et si cool (mais cool, genre gentils). Une histoire de vie, de mort, d'amour et de pleins d'autres choses aussi. Des choses importantes, non ?
Et puis sa façon de raconter est tellement belle, drôle et émouvante en même temps. On sourit souvent et on est ému d'autres fois. Quelques fois il arrive même à faire tout ça dans le même paragraphe, il est super fort pour ça Monsieur Gilles !
On dit souvent que la vérité sort de la bouche des enfants. C'est vrai qu'à 9 ans on est quand même plutôt naïf, mais pour sortir des bons mots, vrais et touchants, le petit Victor est sacrément fortiche, moi je vous le dis ! Même que ce qu'il dit est souvent poétique, je trouve. Pas de la poésie qui fait mal au crâne, hein ! Non, de la poésie de tous les jours, le genre qui fait sonner joliment les mots (Monsieur Gilles est aussi un peu un musicien des mots, il sait les accorder pour fabriquer une mélodie douce à nos yeux).
Aujourd'hui, tout doit aller super vite, il faut des explosions et de la violence tout le temps, sinon les gens ils zappent. Moi le premier, je recherche ça dans les livres. Ben Monsieur Gilles il ne fait pas du tout ça, lui ! Et pourtant, moi je ne zappe pas quand je lis ses livres, je peux pas, j'ai le sourire aux deux coins du visage tout le temps (sauf quand je suis ému).
Ce qui est super fort aussi, c'est que le livre de Monsieur Gilles il arrive aussi à être moderne dans ses idées. le Victor, il a deux mamans, et ce qui est bien c'est que ça n'a l'air de choquer personne dans le livre. Moi je dis que c'est un beau message de tolérance aussi, et d'amour.
Bon, il est temps que je me réveille, je n'ai plus 9 ans, mais qu'il est bon de retrouver cette saveur un peu oubliée, de temps en temps. Cet été des lucioles est un merveilleux moment de nostalgie, hors du temps, qui sait être amusant et poignant. Merci sincèrement pour ça, Gilles Paris, vous êtes un chouette type, on dirait bien.
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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sabine59
  04 août 2019

Un moment magique entre deux lectures plus graves. Comme dans " Au pays des kangourous", l'auteur sait comme personne se mettre dans la peau d'un enfant de neuf ans et voir le monde avec ses yeux et son langage.
Victor est quand même , au-delà de son jeune âge, un être extraordinaire, qui sent les choses, entre en contact avec l'imaginaire, et qui attire sur lui les papillons...
L'été des lucioles, c'est cet été où tout prend un sens particulier, celui des révélations, des décisions d'adultes, des changements. Celui de l'amour pour la délicieuse Justine. Et de la rencontre enrichissante et décisive avec la baronne.
Il m'a touchée, ce Victor, qui a deux mamans et un papa qui refuse de grandir. Sa candeur , sa sensibilité et sa perception si juste des gens et de son environnement le rendent très attachant. Je l'ai quitté avec nostalgie...
Pour conclure, je ne résiste pas au désir de citer ce magnifique poème de notre babeliote Sauveterre, tout à fait dans le thème :
" notre vie cette luciole
brillante au bord du chemin

luciole
qui tremble
au creux de la main
luciole
de lumineux instinct
luciole
d'infime destin
luciole
qui s'éteint le matin

dans la lueur de l'aube"...
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paroles
  19 mars 2014
J'ai neuf ans
Je sais que c'est pas vrai
Mais j'ai neuf ans
Laissez-moi rêver
Que j'ai neuf ans... 🎶
Tout à coup, les années se sont envolées. J'ai retrouvé toute la magie de l'enfance. Un monde fait de rêves et de poésie.
Je suis partie en vacances sur la côté d'Azur. le soleil chaud pesait sur mes épaules. Je me suis assise sur le bord d'un rocher, les pieds dans l'eau. L'air sentait la résine de pin, la crème solaire. J'entendais le doux clapotis de la mer et au loin les cris des enfants s'ébattant dans l'eau. Les yeux perdus au loin, j'attendais la venue de Victor.
Victor est un garçon de neuf ans qui vit avec sa soeur Alicia et ses deux mamans. Son père, il ne le voit pas souvent car sa mère dit qu'il est resté un petit garçon. Ça lui fait de la peine de ne le croiser que de temps en temps, il aimerait bien qu'il vienne les rejoindre en vacances ici au Cap Martin. Sa soeur aussi aimerait bien...
Tiens, le voilà justement, en compagnie de Justine et Gaspard. Justine c'est son amoureuse et Gaspard son super pote. Ces trois là empruntent le sentier des douaniers pour aller explorer les villas fermées de la côte méditerranéenne, grâce aux clés que possèdent Nathan et Tom, deux mystérieux jumeaux.
C'est un bel été, un été un peu magique où des tas de choses vont arriver et c'est un peu normal, car cette année les lucioles sont présentes.
Un très joli roman empli de douceur, de poésie et de bons sentiments. Un roman sélectionné pour les adultes, mais qui convient très bien aussi aux plus jeunes.
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Analire
  10 février 2014
Dans la lignée de ses précédents ouvrages, Gilles Paris ne déroge pas à sa règle et place en tant que personnage central de son récit, un petit garçon de huit ans, très différent de celui d'Au pays des kangourous ou d'Autobiographie d'une courgette. Cette empreinte personnelle, style intime et reconnaissable entre mille, contraste radicalement avec les sujets dont il traite et permet de donnait un ton léger et une fraîcheur enfantine à de durs thèmes, souvent tristes.
L'histoire se déroule lors d'un été ensoleillé, en vacances au Cap-Martin, entre Menton et Monte-Carlo. Comme chaque années, Victor débarque dans la résidence qu'il partage saisonnièrement avec sa mère Claire, sa soeur Alicia et sa "deuxième maman" Pilar. Il y retrouve alors son meilleur ami, Gaspard, la petite Justine, qui lui fait tourner le coeur, la mer et toutes les activités conjointe aux vacances. Et comme chaque années, son papa manque à l'appel, ne souhaitant pas remettre les pieds dans la résidence, pour une raison que tous ignorent. Mais cet été-là, Victor va faire la rencontre de deux jumeaux, Tom et Nathan, avec qui il va lier amitié et qui vont innocemment lui faire découvrir de nombreuses choses plus ou moins dramatiques...
Tout en douceur, Gilles Paris entame lentement son roman, marchant sur du coton et plongeant le lecteur dans des affres enchantées et débordantes d'amour, de joie et d'enfance. Dans un vaporeux nuage bienheureux, il construit tranquillement la base des lieux, chargée de descriptions verdoyantes, représentant un paradis reposant au paysage tranquillisant.
C'est dans cet espace enchanteur que l'auteur fait évoluer son protagoniste. Dès les premières pages, il se livre à coeur ouvert, racontant en détails les périples de sa jeune existence, si courte mais déjà si remplie. Un attachement immédiat se crée entre le lecteur et le narrateur, une fascination croît pour le flegme et la maturité dont il fait preuve, la sagesse avec laquelle sa parole se libère. Bien évidemment, quelques touches de naïveté pointent, rappelant brutalement la réalité de l'âge que présente Victor. Son environnement familial - et plus timidement amical -, ne préconise pourtant pas l'intelligence et la sérénité de son caractère ; ses relations apparaissent effacée face à sa réelle apparence, ne se limitant qu'à l'amour maternel minimum qu'il reçoit abondamment. Curieux et docile, il apparaît comme un petit garçon banal, dans la force de son enfance. Seul sa forte envie d'exister aux yeux de ses proches, de se faire remarquer par sa profondeur et son acuité, font de lui un petit garçon original, qui se détache des modèles traditionnels des enfants de huit ans - Gaspard ou Justine.
Venons-en maintenant aux thèmes bouleversants de L'Eté des lucioles, qui ne sont pas perceptibles aux premiers abords. Abondamment référencé au cours de l'histoire, la famille est l'ancrage premier du récit. Il ne se passe pas une page sans que l'auteur ne parle d'un membre familial de Victor. Cette belle élaboration d'un cadre familial idéal, heureux et paisible sert de fil conducteur pour amener le lecteur à s'interroger sur les secrets familiaux que dissimulent les personnages.
La référence à la pseudo maladie du papa, le syndrome de Peter-Pan, où le refus de grandir, cache en réalité un traumatisme violent, un épisode choquant de son enfance, qui l'empêche d'évoluer dans le monde d'adultes qui l'entoure. Ne pas sous-estimer cette pathologie, qui peut s'avérer bien plus douloureuse qu'il n'y paraît, guérissable non pas scientifiquement parlant, mais bel et bien personnellement et moralement. Un parallèle peut alors se créer entre le père et le fils et la question de la supériorité de maturité peut se poser.
Gilles Paris évoque également l'homosexualité à travers la "deuxième maman" Pilar de Victor, tout en simplicité et en neutralité, comme si le fait d'avoir deux parents du même sexe ne choquait personne. Cette vision moderne de la société familiale actuelle entre parfaitement dans le thème de la famille que développement si chèrement l'auteur.
Le rythme d'émotions de L'Eté des lucioles peut être comparable à un cardiogramme : tantôt doucereux, léger et mignon, dans un univers enfantin joyeux, protégé et aimé, puis un basculement rapide nous emmène au coeur du désespoir, de la tempête, de la tristesse et du drame. Tous les sentiments y passent un à un, l'auteur n'hésitant pas à jouer sur nos fragiles ressentis.
Un petit mot concernant le dénouement (sans dévoiler la fin à ceux et celles qui se seraient laissés tenter par ce livre), pour dire au combien celui-ci ferme admirablement ce roman : dramatiquement adorable, terriblement surprenant et authentiquement réussi.
Un livre émouvant, tout en délicatesse, qui s'interroge sur le modèle de développement familial à travers les yeux d'un jeune enfant de 9 ans. Les lucioles n'ont (je l'espère) pas finies de briller pour cet auteur à succès.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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critiques presse (1)
Actualitte   03 février 2014
Même si, à la lecture de certaines pages, des expressions plaisantes, empreintes de poésie, un secret de famille assez intrigant, une description de l'été caniculaire et d'une ambiance toute estivale conduisent le lecteur au cœur d'une rêverie et d'une détente bienfaisantes, un désappointement persiste et l'emporte au final.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
LeslecturesdeLilyLeslecturesdeLily   14 août 2014
Je me demande ce qu'aurait été la vie de maman sans les livres. Je crois que toutes ces belles histoires l'empêchent de penser trop à papa qu'elle aime encore. À moins que mon papa se confonde avec celui du roman. Elle vit toutes ces vies comme les siennes, traversant les siècles et les pays, en suivant des yeux cette encre noire qui fait battre son coeur et parfois la fait sangloter. Moi, je pleure quand je tombe de vélo. Un vrai bobo qui se voit, lui, avec mercurochrome et sparadrap.
Maman verse une larme pour un personnage qui n'existe pas, sauf dans la tête d'un écrivain. (p114)
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marina53marina53   28 mai 2014
Maman et papa appellent ça des beaux-livres. C’est à se demander si tous les autres sont moches.
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LeslecturesdeLilyLeslecturesdeLily   14 août 2014
Maman est libraire. Elle écrit des petits mots tout en fluo pour les livres qu'elle a aimés, un post-it jaune qu'elle colle sur la couverture pour attirer le regard du client. Maman tient aussi un blog où elle raconte l'histoire des livres, avec le prix, le nombre de pages et un mot pour les définir. C'est souvent "humain" ou "passionnant". Et elle annonce, un mois avant, les signatures des écrivains qu'elle va chercher à la gare tous les samedis. C'est simple, maman lit tout le temps, sauf sous la douche ou quand elle dort. Comme elle en lit plusieurs en même tempsn il y a au sol, du côté de son lit, des piles de livres d'où s'échappent les marque-pages de sa librairie. (p12)
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sabine59sabine59   01 août 2019
Amoureuse, ça veut dire que le coeur s'affole pour une autre personne et que tout le sang monte à la tête. C'est Alicia qui le dit. Le reste du temps, le coeur bat lentement, et personne ne l'entend.
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YvPolYvPol   26 janvier 2014
La voix résonne dans mon dos et me terrifie. Je sens mes jambes trembler. De toute façon, je n'ai pas le choix. Je me retourne. Un vieil homme barbu, en short et tee-shirt tout taché, casquette enfoncée sur la tête et sandales aux pieds, me fait face, un râteau à la main. Justine et Gaspard se sont collés à moi. (p.123)
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La rentrée littéraire d'hiver vue par @Jacques Lindecker 493 romans ont été publiés en janvier/février. Des premiers romans aux têtes d'affiche, suivez le guide pour vous y retrouver. En avant-première la liste des livres présentés :
« Les indésirables », Kiku Hughes, éditions Rue de Sèvres « le smartphone et le balayeur », Emmanuel Guibert, éditions Les Arènes BD
Littérature française « Serge », Yasmina Reza, éd. Flammarion « On était des poissons », Nathalie Kuperman, éditions Flammarion « Les jours voyous », Philippe Mezescaze, éd. du Mercure de France « le dernier enfant », Philippe Besson, éd. Julliard « L'odeur d'un père », Catherine Weinzaepflen, éd. des femmes « Aller aux fraises », Eric Plamondon, éd. Quidam « La brûlure », Christophe Bataille, éd. Grasset « Avant le jour », Madeline Roth, éd. de la fosse aux ours « Les orages », Sylvain Prudhomme, éd. L'arbalète Gallimard « le démon de la colline aux loups », Dimitri Rouchon-Borie, éd. du Tripode « Danse avec la foudre », Jérémy Bracone, éd. de L'Iconoclaste « Des diables et des saints », Jean-Baptiste Andrea, éd. de L'Iconoclaste « Presqu'îles », Yann Lespoux, éd. Agullo « Certains coeurs lâchent pour trois fois rien », Gilles Paris, éd. Flammarion « Un dimanche à Ville-d'Avray » Dominique Barvéris, éd. folio (en poche)
Littérature étrangère (« Ce genre de petites choses », Claire Keegan, éd. Sabine Wespieser) « Jane, un meurtre », Maggie Nelson, éd. du Sous-sol (parution le 4 mars) « Dans la ville provisoire », Bruno Pellegrino, éd. Zoé « Tu auras dû t'en aller », Daniel Kehlmann, éd. Actes sud « C'était le jour des morts », Natalia Sylvester, éd. de L'Aube « Jolies filles », Robert Bryndza, éd. Belfond Noir
Sur les mers « Mauvaise étoile », Christophe Migeon, éd. Paulsen « Tout l'or des braves », Clifford Jackman », éd. Paulsen
Diffusion lundi 22 février 18h30 (durée 40 mn) #colmar #colmarandyou #festivaldulivredecolmar
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