AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2350872432
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (23/01/2014)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 107 notes)
Résumé :
"J’ai deux mamans et un papa qui ne veut pas grandir." Ainsi commence l’histoire de Victor, qui vient d’arriver dans la villégiature familiale du Cap-Martin.

Cet été caniculaire s’annonce sous le signe de l’étrange avec une invasion de lucioles, des pluies sèches et des orages aussi soudains que violents. Du haut de ses neuf ans, Victor a quelques certitudes.

C’est parce que François n’ouvre pas son courrier qui s’amoncelle dans un pla... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (79) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  23 mai 2014
Pendant l'année, Victor, petit garçon de neuf ans vit à Bourg-en-Bresse avec ses deux mamans, Claire, libraire et dévoreuse de livres et Pilar, artiste peintre argentine. Même si ses parents s'aiment encore très fort, son papa, François, est parti de la maison et s'est installé dans son appartement, à Paris. Son côté "Peter Pan", sa maman a commencé à en avoir un peu marre. Marre des promesses non tenues, du courrier jamais ouvert et des huissiers qui ont fini par tout embarquer. Alors, il a fallu une deuxième maman à la maison. Dans la librairie De Claire, qui passe son temps à lire, Pilar et elle ont eu un petit coup de foudre et, aussitôt, celle-ci est venue s'installer avec eux. Même si Victor et sa soeur, Alicia, vont souvent rendre visite à leur papa, ce n'est tout de même pas pareil.
Et, quand arrive enfin l'été, toute la petite famille passe ses vacances à Roquebrune-Cap-Martin. Là-bas, papa a hérité d'un appartement dans une belle résidence, héritage de sa soeur Félicité. Mais, comme cela rappelle de mauvais souvenirs à François, il n'y va jamais. C'est dans cette résidence qui fut jadis un hôtel très classe, selon les dires de Rosita, la gardienne, que Victor va passer un été fantastique. Il y aura tout d'abord la rencontre avec Gaspard dans le local à poubelles. Devenus inséparables, les deux amis vont passer leurs journées ensemble à la plage ou à crapahuter un peu partout. Il y aura aussi cette rencontre incroyable avec les jumeaux, Tom et Nathan, deux férus d'histoire qui vont leur faire visiter des endroits improbables et juste magnifiques: des villas somptueuses aux jardins fleuris de toutes les couleurs. Et il y aura surtout Justine, la petite fée de Victor. Elle lui fera tourner la tête et emplir son coeur de bonheur. Et il y aura les lucioles cette nuit-là qui telles des guirlandes de Noël illuminent les arbres et les buissons...
Une fois de plus, Gilles Paris se met dans la peau d'un petit garçon et regarde le monde à travers ses yeux. Bienvenue à Roquebrune-Cap-Martin où vous attend le petit Victor, petit homme débrouillard et sensible, Alicia, la grande soeur qui passe son temps à boire sur la plage et draguer les garçons pour pouvoir choper le bon, Claire, la première maman qui a toujours le nez dans ses livres, Pilar, la deuxième qui, elle, a toujours un pinceau entre les doigts, Rosita, la gardienne avide de people mais surtout de "Point de Vue", Nathan et Tom, les jumeaux-corbeaux, la baronne Hedwige, Gaspard, le meilleur ami et la fée Justine... toute une panoplie de personnages incroyables et touchants. Victor, de par sa curiosité, sa lucidité, sa sensibilité et son petit côté rêveur nous enchante, nous étonne, nous attendrit et l'on regrette de ne pouvoir se balader avec lui sur le sentier des douaniers ou sentir un papillon se poser délicatement sur notre épaule. L'auteur pose ses mots subtilement, décrit à merveille tous ces paysages de cartes postales et encore une fois campe parfaitement un rôle de gamin. L'été des lucioles, c'est comme une cuillère de dulche de leche, c'est crémeux, tendre, sucré, doux et ça fond dans la bouche.
L'été des lucioles... une petite lueur...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          680
gruz
  23 janvier 2014
Moi quand je serai grand, j'aimerais bien ressembler un peu à Gilles Paris. Parce que Monsieur Gilles, on dirait bien qu'il n'a pas oublié ce que ça fait d'être un enfant de 9 ans. En tout cas ses livres ont les couleurs, l'ambiance et les odeurs de l'enfance.
Monsieur Gilles n'écrivait pas beaucoup jusqu'à présent, un livre tous les dix ans. Et paf ! Voilà son deuxième livre en 2 ans, faut croire que Monsieur Gilles a vraiment envie de retrouver son enfance en ce moment.
Enfin je parle de son enfance, mais ce n'est pas la sienne, hein ! C'est la sienne, la notre, la votre (en tout cas si vous avez été un ptit gars ou ou ptite nana sympa, un peu timide et la tête un peu dans les étoiles).
La dernière fois, Monsieur Gilles avait collé le papa du petit garçon dans le lave-vaisselle, pas trop sympa ça par contre. La fois d'avant, l'autre garçon avait tué sa maman par accident, pas cool non plus !
Bon cette fois-ci, l'histoire de Monsieur Gilles est moins tragique au début, plus légère. La suite je vous en parle pas, sinon ça servirait à quoi de lire le livre !
Par contre, on n'a pas de doute dès les premiers mots, c'est bien le même écrivain, on le reconnaîtrait entre mille ! Plein de gens se ressemblent, mais l'écrivain Gilles il n'y en a pas deux comme lui !
Ce livre de Monsieur Gilles, il est un peu magique. Non pas genre histoire de fées ou de trolls dans les placards, non, non (quoi que…) ! Il est surtout magique parce qu'il parle au coeur d'enfant qui est au fond de tous les gens (enfin les gens biens, en tout cas). Cet enfant qui ne comprend pas vraiment le monde des adultes, cet enfant rêveur, cet enfant facétieux (c'est un mot compliqué qu'on me colle des fois sur le dos).
C'est dingue comme avec des petits riens, Monsieur Gilles scotche littéralement nos yeux aux pages ! Son histoire est simple, mais ses personnages sont tellement attachants et si cool (mais cool, genre gentils). Une histoire de vie, de mort, d'amour et de pleins d'autres choses aussi. Des choses importantes, non ?
Et puis sa façon de raconter est tellement belle, drôle et émouvante en même temps. On sourit souvent et on est ému d'autres fois. Quelques fois il arrive même à faire tout ça dans le même paragraphe, il est super fort pour ça Monsieur Gilles !
On dit souvent que la vérité sort de la bouche des enfants. C'est vrai qu'à 9 ans on est quand même plutôt naïf, mais pour sortir des bons mots, vrais et touchants, le petit Victor est sacrément fortiche, moi je vous le dis ! Même que ce qu'il dit est souvent poétique, je trouve. Pas de la poésie qui fait mal au crâne, hein ! Non, de la poésie de tous les jours, le genre qui fait sonner joliment les mots (Monsieur Gilles est aussi un peu un musicien des mots, il sait les accorder pour fabriquer une mélodie douce à nos yeux).
Aujourd'hui, tout doit aller super vite, il faut des explosions et de la violence tout le temps, sinon les gens ils zappent. Moi le premier, je recherche ça dans les livres. Ben Monsieur Gilles il ne fait pas du tout ça, lui ! Et pourtant, moi je ne zappe pas quand je lis ses livres, je peux pas, j'ai le sourire aux deux coins du visage tout le temps (sauf quand je suis ému).
Ce qui est super fort aussi, c'est que le livre de Monsieur Gilles il arrive aussi à être moderne dans ses idées. le Victor, il a deux mamans, et ce qui est bien c'est que ça n'a l'air de choquer personne dans le livre. Moi je dis que c'est un beau message de tolérance aussi, et d'amour.
Bon, il est temps que je me réveille, je n'ai plus 9 ans, mais qu'il est bon de retrouver cette saveur un peu oubliée, de temps en temps. Cet été des lucioles est un merveilleux moment de nostalgie, hors du temps, qui sait être amusant et poignant. Merci sincèrement pour ça, Gilles Paris, vous êtes un chouette type, on dirait bien.
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          421
paroles
  19 mars 2014
J'ai neuf ans
Je sais que c'est pas vrai
Mais j'ai neuf ans
Laissez-moi rêver
Que j'ai neuf ans... 🎶
Tout à coup, les années se sont envolées. J'ai retrouvé toute la magie de l'enfance. Un monde fait de rêves et de poésie.
Je suis partie en vacances sur la côté d'Azur. le soleil chaud pesait sur mes épaules. Je me suis assise sur le bord d'un rocher, les pieds dans l'eau. L'air sentait la résine de pin, la crème solaire. J'entendais le doux clapotis de la mer et au loin les cris des enfants s'ébattant dans l'eau. Les yeux perdus au loin, j'attendais la venue de Victor.
Victor est un garçon de neuf ans qui vit avec sa soeur Alicia et ses deux mamans. Son père, il ne le voit pas souvent car sa mère dit qu'il est resté un petit garçon. Ça lui fait de la peine de ne le croiser que de temps en temps, il aimerait bien qu'il vienne les rejoindre en vacances ici au Cap Martin. Sa soeur aussi aimerait bien...
Tiens, le voilà justement, en compagnie de Justine et Gaspard. Justine c'est son amoureuse et Gaspard son super pote. Ces trois là empruntent le sentier des douaniers pour aller explorer les villas fermées de la côte méditerranéenne, grâce aux clés que possèdent Nathan et Tom, deux mystérieux jumeaux.
C'est un bel été, un été un peu magique où des tas de choses vont arriver et c'est un peu normal, car cette année les lucioles sont présentes.
Un très joli roman empli de douceur, de poésie et de bons sentiments. Un roman sélectionné pour les adultes, mais qui convient très bien aussi aux plus jeunes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          350
Analire
  10 février 2014
Dans la lignée de ses précédents ouvrages, Gilles Paris ne déroge pas à sa règle et place en tant que personnage central de son récit, un petit garçon de huit ans, très différent de celui d'Au pays des kangourous ou d'Autobiographie d'une courgette. Cette empreinte personnelle, style intime et reconnaissable entre mille, contraste radicalement avec les sujets dont il traite et permet de donnait un ton léger et une fraîcheur enfantine à de durs thèmes, souvent tristes.
L'histoire se déroule lors d'un été ensoleillé, en vacances au Cap-Martin, entre Menton et Monte-Carlo. Comme chaque années, Victor débarque dans la résidence qu'il partage saisonnièrement avec sa mère Claire, sa soeur Alicia et sa "deuxième maman" Pilar. Il y retrouve alors son meilleur ami, Gaspard, la petite Justine, qui lui fait tourner le coeur, la mer et toutes les activités conjointe aux vacances. Et comme chaque années, son papa manque à l'appel, ne souhaitant pas remettre les pieds dans la résidence, pour une raison que tous ignorent. Mais cet été-là, Victor va faire la rencontre de deux jumeaux, Tom et Nathan, avec qui il va lier amitié et qui vont innocemment lui faire découvrir de nombreuses choses plus ou moins dramatiques...
Tout en douceur, Gilles Paris entame lentement son roman, marchant sur du coton et plongeant le lecteur dans des affres enchantées et débordantes d'amour, de joie et d'enfance. Dans un vaporeux nuage bienheureux, il construit tranquillement la base des lieux, chargée de descriptions verdoyantes, représentant un paradis reposant au paysage tranquillisant.
C'est dans cet espace enchanteur que l'auteur fait évoluer son protagoniste. Dès les premières pages, il se livre à coeur ouvert, racontant en détails les périples de sa jeune existence, si courte mais déjà si remplie. Un attachement immédiat se crée entre le lecteur et le narrateur, une fascination croît pour le flegme et la maturité dont il fait preuve, la sagesse avec laquelle sa parole se libère. Bien évidemment, quelques touches de naïveté pointent, rappelant brutalement la réalité de l'âge que présente Victor. Son environnement familial - et plus timidement amical -, ne préconise pourtant pas l'intelligence et la sérénité de son caractère ; ses relations apparaissent effacée face à sa réelle apparence, ne se limitant qu'à l'amour maternel minimum qu'il reçoit abondamment. Curieux et docile, il apparaît comme un petit garçon banal, dans la force de son enfance. Seul sa forte envie d'exister aux yeux de ses proches, de se faire remarquer par sa profondeur et son acuité, font de lui un petit garçon original, qui se détache des modèles traditionnels des enfants de huit ans - Gaspard ou Justine.
Venons-en maintenant aux thèmes bouleversants de L'Eté des lucioles, qui ne sont pas perceptibles aux premiers abords. Abondamment référencé au cours de l'histoire, la famille est l'ancrage premier du récit. Il ne se passe pas une page sans que l'auteur ne parle d'un membre familial de Victor. Cette belle élaboration d'un cadre familial idéal, heureux et paisible sert de fil conducteur pour amener le lecteur à s'interroger sur les secrets familiaux que dissimulent les personnages.
La référence à la pseudo maladie du papa, le syndrome de Peter-Pan, où le refus de grandir, cache en réalité un traumatisme violent, un épisode choquant de son enfance, qui l'empêche d'évoluer dans le monde d'adultes qui l'entoure. Ne pas sous-estimer cette pathologie, qui peut s'avérer bien plus douloureuse qu'il n'y paraît, guérissable non pas scientifiquement parlant, mais bel et bien personnellement et moralement. Un parallèle peut alors se créer entre le père et le fils et la question de la supériorité de maturité peut se poser.
Gilles Paris évoque également l'homosexualité à travers la "deuxième maman" Pilar de Victor, tout en simplicité et en neutralité, comme si le fait d'avoir deux parents du même sexe ne choquait personne. Cette vision moderne de la société familiale actuelle entre parfaitement dans le thème de la famille que développement si chèrement l'auteur.
Le rythme d'émotions de L'Eté des lucioles peut être comparable à un cardiogramme : tantôt doucereux, léger et mignon, dans un univers enfantin joyeux, protégé et aimé, puis un basculement rapide nous emmène au coeur du désespoir, de la tempête, de la tristesse et du drame. Tous les sentiments y passent un à un, l'auteur n'hésitant pas à jouer sur nos fragiles ressentis.
Un petit mot concernant le dénouement (sans dévoiler la fin à ceux et celles qui se seraient laissés tenter par ce livre), pour dire au combien celui-ci ferme admirablement ce roman : dramatiquement adorable, terriblement surprenant et authentiquement réussi.
Un livre émouvant, tout en délicatesse, qui s'interroge sur le modèle de développement familial à travers les yeux d'un jeune enfant de 9 ans. Les lucioles n'ont (je l'espère) pas finies de briller pour cet auteur à succès.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
chriskorchi
  07 juin 2014
J'ai découvert Gilles Paris il y a déjà 11 ans avec Autobiographie d'une courgette la couverture de l'époque et le titre m'avait interpellée. Quelle bonne idée j'ai eu j'ai découvert ce jour là un auteur sensible et touchant. J'ai depuis lu les autres livres de cet auteur qu'il faut découvrir.
C'est donc tout naturellement que je me suis jetée sur L'été des lucioles, dire que j'ai adoré est trop peu, je l'ai dévoré, je me suis délectée de chaque mot, il y a tellement de douceur et de poésie dans ce roman, je me demande comment Gilles Paris arrive à se mettre à la place d'un petit garçon de 9 ans, on y croit et c'est vraiment bluffant. Une galerie de personnages tout aussi attachants les uns que les autres, Victor le petit garçon de 9 ans, qui a deux mamans, débrouillard et très sensible, Alicia sa grande soeur qui est bien délurée et pas très attentive, Claire et Pilar ses deux mamans, Rosita la gardienne, les jumeaux Tom et Nathan et plein d'autres.
J'ai été attendrie et touchée par ce petit bonhomme curieux et lucide, je me suis promenée avec lui et j'ai vécu son histoire à travers ses yeux. Les mots sont bien choisis, chacun d'eux est à sa place, tout est subtile, tendre, doux. J'aime chaque livre de l'auteur et je ne suis pas déçue c'est à la hauteur de ce que j'espérais. Il arrive à décrire les mots et maux de l'enfance, Victor ça pourrait être moi, vous, le voisin, ça fait appel à des souvenirs de notre propre enfance.
Un livre frais et bienveillant et c'est tellement rare de nos jours , un livre tolérant et plein d'amour. J'ai repensé à des souvenirs de ma propre enfance , l'espace de quelques heures j'étais cette petite fille de 9 ans facétieuse et chipie que j'étais il y a 30 ans et ça m'a fait du bien. Riche en émotions et en paysages enchanteurs (ça m'a donné envie de connaître cette région).
Je vais le faire lire à mes ados car bien que roman adulte il convient à des adolescents. le dénouement est surprenant et particulièrement réussi, j'ai refermé le livre enchantée. Je n'ai qu'une envie lire un autre Gilles Paris assez rapidement et j'espère pas dans 10 ans.
Gilles continuez de nous enchanter et de faire vibrer la part d'enfant qu'il y a en chacun de nous.
VERDICT
A lire, relire, re relire , à offrir , à partager… Ce livre est parfait pour tous ceux qui ont été des enfants et s'en souviennent. C'est le livre idéal pour la période estivale alors n'hésitez pas , glissez le dans la valise il sera un compagnon idéal.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140

critiques presse (1)
Actualitte   03 février 2014
Même si, à la lecture de certaines pages, des expressions plaisantes, empreintes de poésie, un secret de famille assez intrigant, une description de l'été caniculaire et d'une ambiance toute estivale conduisent le lecteur au cœur d'une rêverie et d'une détente bienfaisantes, un désappointement persiste et l'emporte au final.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
LeslecturesdeLilyLeslecturesdeLily   14 août 2014
Je me demande ce qu'aurait été la vie de maman sans les livres. Je crois que toutes ces belles histoires l'empêchent de penser trop à papa qu'elle aime encore. À moins que mon papa se confonde avec celui du roman. Elle vit toutes ces vies comme les siennes, traversant les siècles et les pays, en suivant des yeux cette encre noire qui fait battre son coeur et parfois la fait sangloter. Moi, je pleure quand je tombe de vélo. Un vrai bobo qui se voit, lui, avec mercurochrome et sparadrap.
Maman verse une larme pour un personnage qui n'existe pas, sauf dans la tête d'un écrivain. (p114)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
marina53marina53   28 mai 2014
Maman et papa appellent ça des beaux-livres. C’est à se demander si tous les autres sont moches.
Commenter  J’apprécie          380
LeslecturesdeLilyLeslecturesdeLily   14 août 2014
Maman est libraire. Elle écrit des petits mots tout en fluo pour les livres qu'elle a aimés, un post-it jaune qu'elle colle sur la couverture pour attirer le regard du client. Maman tient aussi un blog où elle raconte l'histoire des livres, avec le prix, le nombre de pages et un mot pour les définir. C'est souvent "humain" ou "passionnant". Et elle annonce, un mois avant, les signatures des écrivains qu'elle va chercher à la gare tous les samedis. C'est simple, maman lit tout le temps, sauf sous la douche ou quand elle dort. Comme elle en lit plusieurs en même tempsn il y a au sol, du côté de son lit, des piles de livres d'où s'échappent les marque-pages de sa librairie. (p12)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
yv1yv1   26 janvier 2014
La voix résonne dans mon dos et me terrifie. Je sens mes jambes trembler. De toute façon, je n'ai pas le choix. Je me retourne. Un vieil homme barbu, en short et tee-shirt tout taché, casquette enfoncée sur la tête et sandales aux pieds, me fait face, un râteau à la main. Justine et Gaspard se sont collés à moi. (p.123)
Commenter  J’apprécie          50
marina53marina53   23 mai 2014
La vie sans magie, c'est juste la vie.
Commenter  J’apprécie          460
Videos de Gilles Paris (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gilles Paris
Au pays des kangourous - Gilles Paris .Simon, neuf ans, vit avec son père Paul et sa mère Carole dans un vaste appartement parisien au Trocadéro. Mais le couple n?en est plus un depuis longtemps. Paul est écrivain, il écrit pour les autres. Carole, femme d?affaires accomplie, passe sa vie en Australie, loin d?un mari qu?elle n?admire plus et d?un enfant qu?elle ne sait pas aimer. le jour où Paul est interné pour dépression, l?enfant sans mère est recueilli par Lola, grand-mère fantasque, adepte des séances de spiritisme avec ses amies « les sorcières », et prête à tout pour le protéger. Dans les couloirs trop blancs des hôpitaux, il rencontre aussi l?évanescente Lily, enfant autiste aux yeux violets qui semble bien résolue à lui offrir son aide. Porté par l?amour de Lily, perdu dans un univers dont le sens lui résiste, Simon va tâcher, au travers des songes qu?il s?invente en fermant les yeux, de mettre des mots sur la maladie de son père, jusqu?à toucher du doigt une vérité indicible. © Sophie Daret
+ Lire la suite
autres livres classés : eteVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

autobiographie d'une courgette

"Courgette" est le surnom du personnage principal mais quel est son vrai prénom?

Indigo
Florent
Yoan
Icare

10 questions
77 lecteurs ont répondu
Thème : Autobiographie d'une courgette de Gilles ParisCréer un quiz sur ce livre
. .