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Éditeur : DEREP (01/01/1982)

Note moyenne : 2/5 (sur 1 notes)
Résumé :
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Mimimelie
  28 mars 2018
En cours de lecture d'une copieuse biographie de Picasso. Vient un moment évidemment où notre célèbre Andalou découvre Paris, c'était en 1900, en pleine exposition universelle et faute de Montparnasse, il atterrit à Montmartre. Comme avec ce genre d'ouvrage, j'aime bien soit en savoir un peu plus, soit vérifier ceci ou cela, je fouille ici et là dans mes étagères ou cartons, ou sur le Net… je me suis souvenue alors de cette intéressante revue des années 70-80 dont j'avais quelques numéros… et voilà : Montmartre n°66 et 67. le 67 est consacré aux artistes et écrivains de la Butte, et parle effectivement abondamment de Picasso, mais pas que.
Du bateau-lavoir évidemment, dans les années 30, du chat-noir, de la cité des fusains, du peintre Lorjou pour ceux qui connaissent, et d'une quantité incroyable d'autres artistes et de poètes, parfois les deux, du Maquis et de la vie de Bohème. Concernant Picasso, je ne suis pas déçue, j'ai pu poursuivre ma lecture, ambiance en plus.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MimimelieMimimelie   28 mars 2018
Puvis de Chavannes sera l’un des pères que Suzanne Valadon attribuera à son fils et, pour Heuzé, familier de la famille, c’était le bon : « Pour moi, Utrillo est le fils de Puvis de Chavanes, voici pourquoi : nous étions à table, Suzanne, Utter, Utrillo qui n’avait pas encore vingt ans et moi. Tout à coup Utter irrité par les mauvaises manières d’Utrillo qui se tenait très mal, en fit le reproche à Suzanne. Celle-ci se fâcha : « Tu es bien mal placé pour donner des leçons de politesse et de maintien, après tout tu n’es que le fils d’un plombier, mais Maurice, lui, est le fils de Puvis de Chavannes ».
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MimimelieMimimelie   28 mars 2018
Les fantômes n’aiment pas le béton, ni les interphones de parking. Avis aux touristes. Il ne faut donc plus chercher d’ombres dans les coursives du « bateau lavoir » nouvelle version : elles se sont envolées en fumées lors de l’incendie (mystérieux) de 1972. Aujourd’hui, le nom demeure et les artistes heureux élus choisis par la ville de Paris et l’Etat, travaillent à nouveau place Emile –Goudeau, dans la clarté et le confort. Ne soyons pas misérabilistes et réjouissons-nous en : les artistes du premier « bateau lavoir » ont laissé tant d’œuvres et manifestes, témoins irréfutables de leur apport à l’art du XXe siècle, qu’il n’était pas besoin, pour sauvegarder leur mémoire, de quelques murs lépreux.
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MimimelieMimimelie   28 mars 2018
Arrivé à Paris en 1897, avec à la main une petite valise contenant des carnets de croquis et un peu de linge, ne parlant pas un mot de français et ne faisant tinter que quelques pièces dans sa poche, Van Dongen fut peut-être le plus pauvre parmi les plus pauvres des peintres de Montmartre. Il pratiqua tous les petits métiers pour essayer de « s’en tirer », se laissait pousser la barbe pour éviter les frais de rasage et ne pouvant louer qu’une minable masure dans le maquis qu’après plusieurs mois de travail. Dans ce palais, le toit était percé et il fallait que le peintre ouvrit un parapluie par temps d’orage pour ne pas être trempé.
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MimimelieMimimelie   28 mars 2018
Ecoutons Dorgelès dans Montmartre mon pays. : « Comme salon, nous avions la rue où nous traînions les quatre fauteuils pour discourir en plein air, de la médiocrité des hommes célèbres, de l’inutilité du sujet dans le roman, de la malfaisance de la rime dans les vers et de la représentation intégrale des objets qui déjà tourmentait les premiers cubistes.
Nous étions tous et sans la moindre affectation –anarchistes, aristocrates, anticléricaux, fermement croyants et principalement anti-tout, ce qui est, pour le jeune âge la seule opinion convenable….
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MimimelieMimimelie   28 mars 2018
Le peintre a beaucoup plus de liberté que l’écrivain vis-à-vis de la société. « … Tandis que nous, on vend la peinture souvent longtemps après qu’elle a été faite. Les réactions de la société dans laquelle on a vécu au moment de la création n’ont alors guère d’importance ». (Lorjou)
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