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EAN : 9791028113995
Bragelonne (18/05/2022)
3.63/5   98 notes
Résumé :
Dans un village rongé par la famine, au cœur d'une plaine poussiéreuse, deux enfants reçoivent chacun une destinée. Le garçon est promis à la grandeur. La fille, au néant…

En 1345, la Chine est soumise à la cruelle domination mongole. Pour les paysans faméliques des Plaines du Milieu, la grandeur n'existe que dans les contes. Quand la famille Zhu apprend que Chongba, leur huitième fils, est promis à un fabuleux destin, tous peinent à imaginer comment ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
3,63

sur 98 notes

tchouk-tchouk-nougat
  07 août 2022
Quand on est une fille à l'époque de la Chine impériale, notre destin se résume souvent à pas grand chose, surtout si on est issue dune famille paysanne souffrant de la famine. Alors quand son frère, dont le devin du village avait prédit un avenir de grandeur, meurt, Zhu décide de prendre sa place. Elle se travestit, devient moine et lutte chaque jour pour obtenir le destin promirent à feu son frère.
L'histoire se déroule au 12e siècle en suivant les faits historiques connus pour cette période de l'empire Chinois. Il est alors dirigé, de manière assez catastrophique, par les mongols de la dynastie Yuan. Des révoltes naissent et se cristallisent, dont le mouvement des turbans rouges que l'on voit dans le récit.
Nous suivons deux personnages assez atypiques, à la personnalité plutôt complexe. Tout d'abord Zhu, qui se fait passer pour un homme et qui, à force de détermination, arrive à devenir moine. Quand son monastère va être détruit, poussée par son désir de vivre et son ambition, elle va incorporer le mouvement révolutionnaire en grimpant les échelons grâce à son intelligence. L'autre personnage est l'eunuque qui suit le prince du Henan. Son passé est lourd, son présent frustrant et son avenir n'est empli que de vengeance.
Ce roman est plaisant à lire. Les actions s'enchaînent en laissant de la place aux respirations eg aux descriptions. Il est légèrement teinté de fantastique même si cette veine là est peu exploitée. La psychologie des personnages est bien travaillée même si elle amène petit à petit bres un fait troublant : plus l'histoire avance plus les personnages deviennent antipathiques. D'opiniâtre et de volontaire Zhu va devenir ambitieuse, égoïste et cruelle. C'est un peu contrariant de voir notre sympathie pour l'héroïne se transformer en quelque chose de moins positif.
L'autre point assez déplaisant de la lecture, fût quelques redondances lexicales. La notion du destin auquel on ne peut échapper est hyper présent au point parfois d'apparaître à chaque paragraphe. L'auteur se montre un peu trop insistant la dessus et ça finit par lasser.
Mais globalement la lecture est plaisante, dynamique, avec quelques touches fantastiques légères. le fait qu'on se base sur des faits historiques rend le récit plus interessant.
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Choupaille
  29 juillet 2022
La Chine, XIIIe siècle. le pays est sous domination mongole depuis plusieurs décennies, et il ne fait pas bon d'y vivre. Une jeune crève-la-faim promise au néant et à l'oubli par l'oracle local décide de voler la destinée glorieuse de son frère quand ce dernier s'effondre à la mort de leur paternel. La fille devient Zhu Chongba et rejoint le monastère du coin pour y être éduquée et ordonnée moine... et ensuite qui sait ? Zhu rêve de la grandeur promise et ne compte rien laisser au hasard. de l'autre côté du pays, un général eunuque oeuvrant pour les Mongols sème le chaos dans les rangs rebelles des Turbans Rouges. La légitimité des souverains chinois repose sur un pouvoir divin que le Ciel leur octroie : le Mandat, et seule une personne munie du Mandat peut régner. Or il se murmure que les Turbans Rouges auraient mis la main sur un enfant qui en est pourvu. Alors que la guerre s'intensifie, Zhu est projetée dans ce jeu des puissants. Une occasion qu'il lui faudra saisir pour s'élever aussi haut que l'oracle l'a prédit.
Je n'ai longtemps juré que par les éditions Bragelonne (c'était dans ma jeunesse, ça remonte). Aujourd'hui je lis assez peu de leurs parutions, je cours après d'autres genres de fantasy et surtout je n'ai plus le temps de lire de sagas, or cette ME en édite à tour de bras. J'ai une petite connaissance de la collection Bragelonne, en tout cas assez pour dire que le roman tranche avec ce que je connais de leur catalogue : pas ou peu de magie (1), un héro atypique pas vraiment attachant (2) et une plume qui se veut plus poétique qu'épique, avec de fait un côté très contemplatif (3). Si j'avais dû le lire à l'aveugle, c'est un roman que j'aurais attribué sans hésiter aux éditions Mnémos - sur certains points il m'a d'ailleurs fait beaucoup penser au très bon diptyque Shâhra de Charlotte Bousquet. Je peux donc comprendre la surprise de certains lecteurs habitués à du pur Bragelonne, et les retours mitigés voire catastrophiques qui ont suivi.
Celle qui devint le soleil est un outsider assumé qui a floué certains mordus de Bragelonne mais qui m'a plu - j'avais peur de tomber sur un remake de Mulan YA, alors forcément j'étais soulagée.
A moins que vous ne tombiez sur ce blog par hasard (coucou bienvenue !) vous savez que la Fantasy est mon genre de prédilection. Je l'aime à toutes les sauces, mais en ce moment la fantasy historique me botte vraiment, et celle d'inspiration asiatique aussi. Celle qui devint le soleil est à cheval sur les deux, bien qu'on doive creuser profond pour lui coller l'étiquette Fantasy. le roman est d'une réalité brutale d'entrée de jeu : quand Shelley Parker-Chan écrit sur la famine, c'est pas pour rire. La jeune crève-la-faim devient Zhu, et Zhu devient moine avant de rejoindre les Turbans Rouges en guerre contre les dirigeants mongols. Une guerre qui a véritablement eu lieu, plantée dans un empire qui a lui aussi véritablement existé. La Fantasy a du mal à trouver sa place dans ce contexte historique et cette plume dramatiquement réaliste, et j'écris ça plus comme un constat qu'un reproche. Elle s'affirme davantage sur la fin du roman quand il est question du Mandat délivré par le Ciel aux légitimes souverains de la Chine (c'est des flammes magiques, en gros). Mais bon, ce pouvoir concerne 2-3 gus à tout casser, alors comme je vous le disais et en l'absence de créatures fantastiques : ça fait léger.
Mais où sont les dragons chinois, Shelley ?! On voulait des dragons, nous !
Je n'ai donc pas trouvé de dragons (oooh). En revanche Celle qui devint le soleil est doté d'un héro fort peu commun, qui aurait d'ailleurs pu justifier l'utilisation du pronom iel nouvellement ajouté au dictionnaire. On ne connaîtra jamais le nom de la jeune fille promise au néant, on se contentera de l'appeler par son nom d'emprunt Zhu Chongba, celui du frère dont elle a endossé le destin. Et pour que le Ciel croit en son subterfuge, elle ne peut pas se contenter de se grimer en homme : elle doit être persuadée d'en être un et faire abstraction de ce corps qui le dément. Mais à mesure que le livre passe, elle devient moins Zhu Chongba qu'elle-même, sous l'influence directe d'une protagoniste dont l'empathie vient contrebalancer le pragmatisme monastique de Zhu : Ma Xiuying. Un changement salutaire amené avec beaucoup de finesse. Zhu n'est pas attachant.e, c'est un personnage motivé par le destin qui lui a été promis et sa foi est inébranlable. Tout son être est tendu vers un unique but et elle fait preuve de beaucoup de pragmatisme et de très peu de sentiments pour y arriver. Mais tant de certitude et de manque d'humilité, ça peut agacer : cela lui a valu l'inimité de pas mal de lecteurs, mais les protagonistes décalés et bien campés, moi j'aime ça.
La dualité de Zhu se retrouve également dans le général eunuque Ouyang. le véritable conflit ne se joue plus entre les Turbans Rouges et les Mongols, mais entre Zhu et Ouyang : deux protagonistes aux évolutions-miroir.
Etant passée d'une centaine à une petite vingtaine (au mieux) de romans lus par an, je dois souligner que pour un petit pavé j'ai assez rapidement lu Celle qui devint le soleil. Les débuts monastiques de Zhu sont passionnants, ils donnent une belle identité historique et culturelle au roman (en plus de la note historique à lire en préambule). Ce qu'il y a au delà ne manque pas de rythme, les intrigues politiques dignes des meilleurs paniers de crabes prennent le relais, mais il n'empêche que j'en rencontre souvent dans mes lectures, alors j'ai simplement moins apprécié et je ne me suis pas passionnée de la suite. La plume de Shelley Parker-Chan est raccord avec l'esprit asiatique et le personnage de Zhu Chongba : parcimonieuse et pertinente. Les repères temporels en en-tête des chapitres auraient par contre pu être plus clairs. La longueur de certains chapitres m'a parfois fait perdre la temporalité du récit ; une indication plus précise m'aurait bien aidée (au lieu de quoi je me retrouvais à compter les mois à la main, à l'ancienne - y a mieux pour reprendre sa lecture).
Avis très positif, Choupaille, donc ? Et bien oui. MAIS - ha ha, c'était trop beau. de la couverture au résumé en passant par la comm' faite par Bragelonne, rien n'indique que Celle qui devint le soleil est un tome un. Or je vous le donne en mille, c'est un tome un ! Et je suis fâchée parce que comme je vous le disais plus haut, je ne lis plus de sagas car je n'ai plus de temps à y consacrer. Alors j'aime pas quand on me fourbe, et là on m'a bien fourbée. Ca m'a mis les nerfs en boule et je suis ressortie de ma lecture très amère. Bragelonne, t'as perdu 1000 points et je ne sais même pas si je lirai la suite, d'abord parce que ça se fait pas de prendre le lecteur pour un distributeur de billets, et ensuite parce que c'est une histoire qui aurait été plus forte en one-shot (quitte à y rajouter deux cent pages) - mais ça, c'est le choix discutable de Shelley Parker-Chan.
Alors, craquerez-vous pour l'empire du milieu ?
Lien : https://la-choupaille-lit.bl..
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DameAmbre
  28 septembre 2022
Ce livre m'a accrochée, et il fut impossible à poser sur sa première partie. C'est passionnant, bien écrit, et l'implication historique est très intéressante.
Et puis les choses ont un peu dérapé.
Tout d'abord, la notion de "destin" apparait tellement que j'ai eu l'impression de me faire matraquer avec : l'insistance m'a lassée. À force de pointer sans cesse du doigt la "grandeur" désirée, il n'y a plus eu d'espace pour mon intelligence ou mon imaginaire : l'autrice montre, montre et montre encore ce que je dois comprendre, sans me laisser aucune place personnelle de compréhension. J'ai fait une indigestion de grandeur.
Et puis il y a les personnages, qui au fil des pages changent, deviennent cruels, égoïstes, soumis soi-disant "au destin" sans jamais aucune notion de libre-arbitre. J'ai donc décroché au fur et à mesure que la cruauté montait et que chacun se cachait derrière un "je n'ai pas le choix". Bien sûr que si. Les meurtres, les trahisons... chaque geste fut un choix conscient qui m'a hérissée, particulièrement le tout dernier.
C'est dommage, parce que la qualité d'écriture y est, si on retire le matraquage "grandeur" et "destin" apparu au milieu du livre. Je suis du coup partagée entre l'écriture et l'histoire comme elle s'est déroulée. Pour faire un parallèle avec le trône de fer, les trahisons y sont pleinement assumées, ça ne leur réussit jamais vraiment d'ailleurs, et c'est d'une grande puissance scénaristique. Ici, des coups de chance répétés, à la dernière minute, permettent à Zhu de remporter des batailles perdues d'avance... ce n'est pas agréable à lire, c'est trop "facile".
Je peux donc dire que "j'ai aimé", mais avec pas mal de réticences.
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Carole94p
  23 mai 2022
Celle qui devient le soleil est LE roman dont tout le monde parle en ce moment dans le genre. Il faut dire que rien que l'objet livre envoie du lourd. Peut-on s'arrêter deux secondes pour parler du livre en lui-même ? Son jaspage ? Sa jaquette ? Bref, il est de toute beauté. Et son résumé était plus qu'accrocheur. Il ne m'en a pas fallu plus pour avoir envie de découvrir ce roman.

Nous sommes plongés en 14ème siècle en Chine. Alors que les Zhu vivent des temps difficiles, le père de famille fonde tout ses espoirs sur son huitième fils, Chongba. Pour ce qui est de la deuxième fille Zhu, autant dire qu'elle n'est rien et n'est dont destinée a rien non plus. Mais alors que le père de famille décède, Chongba se laisse mourir de chagrin. La fille Zhu y voit alors le moyen de se sortir de cette situation et prend la place de son frère en se rendant au monastère auquel il devait se rendre pour devenir novice.

Autant dire qu'avec un résumé comme celui-ci les attentes sont bien hautes ! Et j'étais plus que curieuse d'en apprendre plus sur ce personnage si mystérieux. La première partie nous plonge donc dans l'histoire. On découvre le triste quotidien de la fille Zhu (qui n'a d'ailleurs pas de prénom, histoire de prouver qu'elle n'est rien). Elle subit chaque jour les demandes de son père et son frère. N'ayant que peu de moyens et la Chine étant soumise à la domination mongole, autant dire que les conditions sont rudes. Zhu est un personnage intriguant. Elle n'a peur de rien si ce n'est qu'ils découvrent qu'elle est une femme et qu'elle a pris la place de son frère. J'ai aimé son tempérament, sa détermination et son courage à tout épreuve. La perte de sa famille est le tremplin qu'il lui fallait pour qu'elle rebondisse et prenne son destin en main, bien décidée à en avoir un.

La première partie m'a donc bien entrainé. J'ai tourné les pages à une vitesse folle, curieuse d'en apprendre plus. J'ai aussi beaucoup apprécié son arrivée au monastère, les changements qui s'opèrent en elle au fil des pages et les découvertes que l'on fait de l'univers. Cependant, j'aurais aimé que voir un peu plus la façon dont elle cache son identité un peu plus en détail. Ici, on passe d'année en année pour la faire évoluer. Il faut dire qu'au démarrage du livre, Zhu est jeune, très jeune. J'aurais donc voulu découvrir un peu plus la façon dont elle cacherait cela (en dehors de quelques coups d'éclats par-ci, par-là).

Arrive alors la seconde partie. Pour le coup, je l'ai trouvé assez déstabilisante. Nous n'avons plus le point de vue de Zhu mais quelques autres notamment Ma ou Ouyang. Si j'ai apprécié avoir son point de vue à lui, qui m'a semblé complémentaire notamment parce qu'il apporte de nombreuses réponses à nos questions, j'avoue que cela a aussi cassé un peu le rythme du récit. Certains passages étaient lents et moins entrainants. de même, j'aurais voulu savoir comment Zhu se retrouve avec les turbans rouges et quittait le monastère. J'ai trouvé que cette seconde partie allait trop vite (en terme d'évolution par rapport à la première) et paradoxalement, souffrait de longueurs et de lenteurs qui ont fait que mon envie diminuait au fil des pages.

La troisième partie se rapproche de la première en termes de rythme et j'ai retrouvé un peu ce qui m'avait plu dans le début de Celle qui devient le soleil, sans toutefois réussir à me tenir véritablement en haleine. Pour autant, cette troisième partie ne manque pas de rebondissements et de révélations mais je crois qu'au final, j'en attendais plus et je suis restée un peu sur ma faim.

En conclusion, Celle qui devient le soleil est une lecture à la fois intrigante, originale et fascinante. L'univers est vraiment bien construit et j'ai aimé cela. Après, j'en attendais un peu plus sur l'histoire en elle-même et je ressors assez perplexe sur la deuxième partie.
Lien : https://my-bo0ks.over-blog.c..
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Elby
  25 juillet 2022
J'ai craqué.
J'ai craqué sur la couverture de toute beauté et sur la promesse d'un récit guerrier, de vengeance et d'ambition.
Mais au final, je me dis : tout ça pour ça ?!...
Bien sûr, le côté historique de la chose joue beaucoup pour le plaisir de lecture : la Chine impériale en toile de fond, il faut dire que ça envoie du lourd. Autant dans les décors que dans l'importance des traditions. Et quitte à casser ces codes pour en faire un roman moderne, allons-y ! : Zhu, héroïne de cette histoire, a décidé de contrecarrer le destin qui était le sien (à savoir : rien) pour atteindre la grandeur, et devenir, tout est dit dans le titre, rien de moins que le soleil.
Une idée de base donc, pour moi fort plaisante.
Mais j'avoue avoir été refroidie (par le soleil, mouarf !) à cause des répétitions incessantes du mot 'destin' et de la notion de 'grandeur' qui nous sont servis à toutes les sauces et à (presque) tous les paragraphes. Oui, on avait compris dans quoi on s'engageait, à la base. Surtout que ces notions, bien qu'importantes pour la compréhension des tensions dramatiques, oui oui, sont développées non seulement pour l'héroïne, mais pour tooouuss ses compères et détracteurs, autant dire que ça en fait, du monde. Et qu'on avait compris l'idée, vraiment, que le destin n'est rien face à la volonté de vivre.
.
Et je me rends compte, qu'à force de nous seriner le thème du roman, j'en ai perdu le plaisir de participer à l'aventure. Parce que des fois, j'aime bien me creuser le melon pour découvrir toute seule les conséquences de ce que je suis en train de lire.
Cela dit, j'ai bien aimé les personnages, qui sont loin d'être parfaits, et encore plus loin du manichéisme qu'on pourrait s'attendre dans un récit de guerre. Zhu, ambitieuse, carnassière et volontaire ; et son antagoniste Ouyang, implacable, beau et féroce, dont je crois avoir préféré les chapitres (oui, j'ai un faible pour les "méchants" torturés !), que demander de plus ?
Mais là encore, dommage que les raisons de leurs actions soient décryptées, analysées et expliquées en toutes lettres... Parfois, une seule image est plus forte que tous les discours.
.
Si je devais retenir ce qui me déçoit : ces analyses qui m'ont sortie de ma lecture : ça aurait pu être beau si on ne m'avait pas dit que c'était beau.^^
Si je dois finir sur du positif, ce sera grâce à la complexité des émotions humaines, qui nous pousse à agir et accomplir de grandes choses.
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critiques presse (2)
Elbakin.net   13 mai 2022
Présenter She Who Became the Sun comme la rencontre entre Mulan et Le Chant d’Achille de Madeline Miller, comparaison que l’on a vu fleurir outre-Atlantique (de la part de l’éditeur en tête, évidemment.), voilà qui est peut-être un peu exagéré et surtout bien difficile à assumer pour un premier roman, en plus de se révéler tout de même sujet à raccourcis. Un premier roman qui ne démérite absolument pas pour autant.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Elbakin.net   20 août 2021
Si vous recherchez de la fantasy d’inspiration historique, si vous aimez les intrigues politiques denses et tendues à l’échelle d’un empire, si vous aimez le souffle de l’épopée et des destins tragiques, le tout soutenu par un style riche et adulte, dans le propos comme dans la forme (ne vous attendez pas à sourire, l’atmosphère est sombre), She Who Became the Sun, premier tome d’un diptyque ambitieux, possède largement les atouts à même de vous satisfaire.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
DameAmbreDameAmbre   26 septembre 2022
Les gens disaient que lorsqu'on était séparé d'un ami très cher, un jour semblait durer trois automnes.
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livrefeuillelivrefeuille   20 avril 2022
Zhu découvrit que la vie monastique ne souffrait aucune trêve. Les corvées succédaient aux leçons. Les leçons aux corvées. Il y avait chaque soir de nouveaux caractères à retenir, et ceux de la veille à repasser. Même la pensée de partager sa nuit avec les fantômes ne pouvait l'empêcher de dormir dès qu'elle s'abandonnait à l'épuisement...
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Yoda_BorYoda_Bor   22 juillet 2022
La jalousie avait ceci de particulier qu’on ne pouvait l’éprouver que pour ses semblables. Ouyang ne pouvait être jaloux d’Esen, pas plus qu’il ne pouvait l’être du soleil. Mais Ouyang et le seigneur Wang, eux, se ressemblaient. Ils restèrent un moment immobiles comme pour saluer tristement cette vérité, sentant leur ressemblance résonner dans l’espace qui les séparait. L’un méprisé pour n’être pas un homme ; et l’autre parce qu’il ne se comportait pas comme tel.
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MariineJMariineJ   02 septembre 2022
𝑽𝒐𝒖𝒔 𝒔𝒂𝒗𝒆𝒛 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒏𝒄𝒐𝒓𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒊𝒓 ? 𝑵𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒊𝒓 𝒑𝒂𝒓𝒄𝒆 𝒒𝒖'𝒐𝒏 𝒏'𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒆𝒏 𝒗𝒊𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕𝒊𝒓 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒆 𝒔𝒐𝒊𝒕.
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Ally1977Ally1977   12 juin 2022
Elle voyait le monde des esprits..elle voyait la réalité cachée, la facette du monde qui en expliquait toutes les autres facettes ; et elle était la seule à pouvoir le faire. Elle se servait du monde des esprits, comme d'autres se servaient du monde matériel,pour obtenir ce qu'elle désirait. Elle jubilait de s'apercevoir que sa bizarrerie était un pouvoir qui la rendait plus forte, meilleure, plus à même d'atteindre ses objectifs.
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