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ISBN : 2264062029
Éditeur : 10-18 (02/01/2014)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.88/5 (sur 133 notes)
Résumé :
1783, l'éruption gigantesque d'un volcan en Islande provoque d'importants changements climatiques. La terre se réveille : tremblements de terre, tempêtes... affaiblissent tous les pays d'Europe, la France en particulier. Le royaume commence à vaciller, les caisses se vident.
Nicolas est convoqué par la Reine. Il est chargé d'enquêter sur la mort violente d un de ses proches : le Vicomte de Trabou. L'homme est mystérieux, il fréquente le monde de la finance. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
Marcellina
  28 février 2019
J'adore !
J'aime le style authentique de maître Parot, son sens profond de l'Histoire, ses personnages si humains et profondément attachants, ses promenades culturelles dans le Paris du XVIIIème siècle si bien documentées, ses intrigues toujours si proches de la vérité historique et ses interrogations qui dans le cas de ce roman rejoignent celles de notre époque où le peuple gronde quand la sphère politique se complaît dans sa bulle.
Chaque rencontre avec cet auteur est un véritable coup de coeur. le choix d'écrire en vieux français m'enchante, les mots sont alors tellement plus vivants, plus gourmands, plus riants que ceux que l'on usent de nos jours. L'humour omniprésent est un plus qui me fait rire aux moments les plus critiques parfois. Et ses personnages, que l'on retrouve à chaque fois avec grand plaisir, sont pétris de l'amour que l'auteur leur porte et cela transparaît d'une si belle manière tout au long des différents romans.
C'est, en prime, un véritable régal pour qui aime les bonnes recettes de terroir  :-) Ainsi, juste pour vous faire saliver une petite mijotée de légumes qui m'a fait de l'oeil :
« Nicolas la regarda, intéressé, préparer de petites pommes de terre, racine qu'elle lui avait fait connaître et qui commençait à se populariser, des carottes, des navets et des oignons. Elle jeta un peu de saindoux dans un poêlon, y fit légèrement prendre couleur les légumes, y coupa de longs morceaux de lard, les fit revenir et assaisonna le tout. Peu après elle y ajouta une laitue entière soigneusement lavée et couvrit le tout des petits pois. Enfin, une légère jetée de sucre acheva la préparation. Trois quarts d'heure de petit feu sur le potager et Nicolas s'attablait et se délectait du plat, sous le regard ému de Catherine. »
Cerise sur le gâteau, la toile de fond ! Une ambiance lourde de brouillards secs et teintés qui ne se dissipent pas, d'orages foudroyants qui se multiplient et tuent. Ambiance encore épaissie par cette odeur soufrée, pestilentielle, collante et mortelle pour les plus faibles qu'aucun courant d'air n'arrive à éliminer. Ambiance de fin du monde, de fin d'un monde ; annonce apocalyptique d'une société de plus en plus pressurée, annonce d'une révolution attendue…
Et pourtant, rien que de plus naturel ici, juste l'entrée en éruption d'une chaîne volcanique, le Lakagigar le 8 juin 1783 en Islande. Éruption qui va durer jusqu'en février 1784 et qui va provoquer l'étouffement d'une partie de l'Europe dont la France ; asphyxie liée aux nuages de cendres et aux 122 millions de tonnes de dioxyde de soufre émis dans l'atmosphère. Cette situation entraînera non seulement une surmortalité animale et humaine mais sera suivie d'une mini aire glaciaire qui aura raison des récoltes et provoquera de ce fait une période de famine, famine qui pour certains sera le déclencheur de la révolution française.
Je n'ai pas encore épuisé mes ressources, il me reste quelques enquêtes de Nicolas le Floch à découvrir et j'en salive déjà ;-)
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Cath36
  16 avril 2013
Un noble se fait piétiner par son cheval, lequel appelé Bucéphale n'avait point eu peur de son ombre mais de pétards ; ce qui avait l'air d'un accident se révèle un meurtre sur fond de fausse monnaie et de trafic immobilier.
La reine se trouverait-elle -ô crime de lèse-majesté ! - mêlée à tout cela ?
Voici une nouvelle enquête de Nicolas le Floch qui l'enverra jusqu'en Angleterre, enquête toujours aussi bien construite et dans ce langage savoureux du XVIII que j'apprécie toujours autant.
On sent comme une atmosphère de fin de monde ou tout au moins de fin de siècle dans cette histoire : vapeurs méphitiques d'un volcan lointain, climat de cour delétère, reine frivole et souverain faible, abus de l'Eglise, règne des aventuriers (Cagliostro et la soi-disante comtesse de la Motte-Valois) et trafiquants en tous genres. Parot décrit une fois de plus les circonstances et le climat qui a conduit à la fin de la monarchie de droit divin, mais cette fois avec une rare intensité. Même le bon monsieur de Noblecourt, ami et protecteur de Nicolas semble inquiet, voire aigri et beaucoup moins bon vivant que de coutume.
Jean-François Parot a l'art d'agrémenter son récit de petites phrases qui font mouche, aussi bien dans l'art de décrire et d'analyser une époque que dans celui d'énoncer des vérités générales dans une sorte de sagesse grand siècle. C'est épatant pour les citations et pour la mémoire. Je me suis une fois de plus régalée à ces aventures de Nicolas, pris en étau entre le peuple et les grands et qui, en honnête homme, essaie de trouver la vérité, en dépit des pressions de toutes sortes qu'il subit.
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Fortuna
  11 janvier 2015
Nous sommes en juillet 1783, sous le règne de Louis XVI, quelques années avant la Révolution française.
Le pays est en crise. de plus en plus de miséreux quittent leurs provinces pour tenter de trouver du travail à Paris où ils s'entassent dans des quartiers insalubres. Une chape d'un brouillard malodorant, venu d'un volcan islandais, brouille le ciel d'été et rend encore plus insupportable la chaleur caniculaire qui écrase la France. le temps est à l'orage, au propre comme au figuré.
Dans l'entourage de la Reine Marie-Antoinette, intrigues et complots se nouent. Les rumeurs vont bon train.
Un matin, Nicolas le Floch appelé par cette dernière, se rend en urgence à Versailles. Un des courtisans de la reine, le vicomte de Trabard vient de mourir violement piétiné par son propre cheval…L'enquête sur les circonstances de cette mort mystérieuse – un crime déguisé en accident – va conduire notre commissaire à de biens troublantes découvertes, dont la fabrication de fausse monnaie, un automate joueur d'échec trafiqué, des moines pas très catholiques, une veuve pas très éplorée, un enfant vivant avec des rats…
Par ailleurs, il va à nouveau être envoyé à Londres pour mettre fin à la publication de libelles qui mettent en péril la stabilité du gouvernement français, déjà bien menacé par la corruption qui règne dans le royaume, et son propre fils, par la révélation de ses origines, incompatibles avec ses fonctions dans l'armée.
Au cours de ses pérégrinations, Nicolas le Floch va risquer par deux fois sa vie, rencontrer le comte de Cagliostro, franc-maçon, alchimiste, magicien et une intrigante, madame de la Motte Valois, qui se fera connaître plus tard pour son rôle très actif dans la célèbre affaire du collier de la reine…Nous sommes régalés au passage de quelques recettes de l'époque pour finir par nous envoler dans la première montgolfière…
Comme dans tous les livres de la série, Jean-François Parot s'attache à une reconstitution historique qui ne néglige aucun détail ni le style littéraire de l'époque. Même si cette affaire n'est pas la plus passionnante de celles que j'ai lues, ce fut une lecture agréable et intéressante. A suivre…
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MissG
  09 novembre 2013
Les aventures de Nicolas le Floch se suivent et ne se ressemblent pas ... pour ce qui est de l'intrigue en tout cas.
Cette nouvelle aventure se déroule en 1783, Louis XVI est un roi plutôt méconnu et terne en comparaison de ses aïeux, qui peine à s'imposer : "Le feu roi avait le jugement sain, mais s'en remettait, hélas, à ceux qui parlaient haut, estimant trop mal son propre bon sens et ses capacités. Louis XVI détenait cette même qualité de discerner le bien et le meilleur, cependant, quelle que fût sa certitude ou son raisonnement, il les conservait par-devers lui, renonçant à trancher et, en fin de compte, à imposer.", et dont la fonction lui pèse plus qu'autre chose : "Gouverner, c'est toujours faire des choix entre des inconvénients, fussent-ils rudes pour une âme tendre.".
La Reine confie une mission sous le sceau du secret au commissaire le Floch : enquêter sur la mort du Vicomte de Trabard, piétiné par un cheval, ce qui conduira le commissaire aux Affaires extraordinaires notamment en Angleterre où il n'y a pas que des amis, et à rencontrer deux personnages mystérieux : le Comte de Cagliostro et la Comtesse de la Motte.
Nicolas le Floch vieillit, il est revenu sur certaines de ses illusions mais ne mène pas pour autant une vie moins trépidante et n'en côtoie pas moins la mort : "La mort est notre attente. C'est un chemin difficile sur lequel on avance à reculons. La distance qui nous en sépare est toujours trop courte. Il faut s'y résigner.".
Il s'adoucit auprès d'Aimée d'Arranet, une jeune femme vive d'esprit aux idées féministes et rêvant d'égalité entre hommes et femmes : "N'avons-nous pas le droit je juger des choses et des gens ?", et recueille toujours des bons conseils auprès de son ami Aimé de Noblecourt, qui lui aussi vieillit et se laisse séduire par les nouvelles idées et courants de pensée qui émergent : "Janus a deux faces, Noblecourt épousait alors son siècle. le sentiment le portait à regretter un passé qui se confondait avec sa jeunesse, mais la raison lui faisait admettre la nécessité d'un changement que les idées des philosophes et sa propre aménité imposaient.".
Les prémices de 1789 se font déjà ressentir, le peuple commence à inquiéter certaines personnes, à commencer par Nicolas le Floch, tandis que son fidèle adjoint Bourdeau laisse échapper quelques phrases laissant prévoir ce qui se déroulera quelques années plus tard, à savoir un renversement de la bourgeoisie et du clergé par les gens du peuple.
"On pouvait tout espérer du progrès et des lumières de la raison.", des progrès se font à grand pas à cette époque et les Lumières des philosophes éclairent encore les salons les plus avisés, mais l'ombre de la Révolution plane, à l'image de ce ciel assombrit, de ce soleil obscurcit, de ces multiples orages ravageurs, de la chaleur étouffante, d'un air parfois irrespirable et semant la mort venant d'Islande et d'un volcan entré en éruption.
Il serait bien naïf de croire que Jean-François Parot s'est inspiré d'un autre volcan islandais ayant semé en 2010 une petite panique en Europe, le Laki est bien entré en éruption en 1783 et ce jusqu'en février 1784, causant de nombreux dégâts et morts en Islande mais également dans d'autres pays d'Europe, et provoquant un dérèglement climatique les années suivantes qui, entre les sécheresses, les hivers très rigoureux, les orages de grêle qui détruisirent les récoltes en 1788, causât famine et pauvreté, deux facteurs importants qui provoquèrent la Révolution Française.
A l'image des autres volets des enquêtes de Nicolas le Floch, les à-côtés de l'histoire sont toujours extrêmement documentés et précis, tout comme les recettes de cuisine qui égayent aussi bien le lecteur que les personnages et le parler et les expressions de l'époque.
Jean-François Parot maîtrise son sujet et il le montre, c'est l'une des forces de cette série qui permet par la même occasion d'apprendre des anecdotes tout en retraçant de façon fidèle la vie à l'époque et les règles qui prévalaient à Versailles.
D'un autre côté, je ne peux que constater dans cette nouvelle aventure ce que j'avais déjà remarqué dans de précédents volumes, à savoir une histoire qui s'étale en longueur, qui tarde à se mettre en place et à amener des pistes et qui se résout trop rapidement à la fin, un travers que je ne trouvais pas dans les premiers volumes de cette série.
Au final, il faut attendre longtemps, trop longtemps, pour que l'enquête sur la mort du Vicomte de Trabard se mette en place, encore plus pour avoir une ébauche de pistes et non de nouveaux tiroirs qui s'ouvrent et viennent alourdir l'intrigue, alors que la résolution et les tenants et les aboutissants sont expédiés en quelques pages.
Et avec un roman ayant pour titre "L'année du volcan", je m'attendais à en entendre parler beaucoup plus, alors que tout ceci n'est qu'évoqué à certains moments, ma curiosité sur ce point n'a pas été complètement satisfaite.
Il faut alors chercher la raison de ce titre dans les faits qui se jouent pendant l'année où le volcan est venu perturber l'Europe.
Par contre, la couverture est non seulement belle et bien choisie mais trouvera son explication dans l'épilogue de cette nouvelle aventure du commissaire aux Affaires extraordinaires.
"L'année du volcan" est un bon cru des aventures de Nicolas le Floch, j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver ce personnage et son entourage ainsi que le Paris du 18ème siècle si bien rendu à la vie par Jean-François Parot, et malgré une intrigue qui tarde à se trouver et traîne en longueur ce n'est pas encore demain la veille que j'abandonnerai Nicolas le Floch à son destin, d'ailleurs, elle est pour bientôt sa nouvelle enquête ?
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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Domichel
  06 février 2015
Les romans de Jean-François Parot sont toujours très complets, très documentés et surtout très bien écrits. L'année du Volcan ne déroge pas à la règle. Basé sur des faits réels, historiques, tant des caprices météorologiques que des intrigues de cour, l'auteur nous emmène une fois de plus dans les secrets d'une enquête qui débute par une mort qui s'avère très vite être un homicide mal déguisé en accident. L'intérêt que porte la Reine Marie-Antoinette à cette affaire ne laisse pas de piquer notre curiosité et le déroulement des investigations menées par Nicolas le Floch sera à la mesure des enjeux politiques et financiers, et grâce à l'entregent du “Cavalier de Compiègne” les complots ourdis par de bien sinistres individus seront déjoués au terme du roman.
Nous retrouvons comme dans un feuilleton à succès les personnages qui nous sont chers, de Bourdeau à Secmagus en passant par Sartine et le Noir, sans oublier Samson, Noblecourt et toute sa maisonnée. Une mention spéciale à La Paulet nous régalant de ses proverbes détournés et en fugace apparition La Satin qui oeuvre toujours en secret à Londres. Nous croiserons à l'occasion Cagliostro en quête de proies crédules, les instigateurs d'une affaire rappelant celle du collier de la Reine, Pilastre de Rozier dans sa première ascension de montgolfière “habitée”, et de trop nombreux malandrins trafiquants de fausse-monnaie et de libelles assassins.
La mécanique est bien huilée, les protagonistes typés à la perfection et le vocabulaire est toujours l'occasion de découvertes littéraires pour les gourmands de mots.
Pourquoi pas cinq étoiles alors ? Eh bien parce que Jean-François Parot se régale tellement dans son écriture et ses expressions imagées du langage du XVIIIe, qu'il en oublie d'être plus concis et que chacun de ses romans - pour aussi excellents et agréables à lire soient-ils - est toujours un peu plus long que les précédents et qu'on en vient quelquefois à regretter l'écriture plus dense des toutes premières enquêtes du “Marquis de Ranreuil”. (cf. L'homme au Ventre de plomb ou Les Blancs-Manteaux). Mais que les lecteurs habitués ou futurs se rassurent, c'est encore un très bel ouvrage qui complète cette série historique et policière.
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Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
Cath36Cath36   16 avril 2013
Remettre en cause une justice imparfaite, c'était reconnaître qu'elle manquait son but et que, chargée de régler la société, elle en aggravait les travers.
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FortunaFortuna   10 janvier 2015
Une fois de plus, et avec une sensibilité que sa maturité aiguisait, la cité lui apparaissait comme un Moloch destructeur d’existences, divinité dont le brillant faux-semblant dissimulait de bien ténébreux et redoutables mystères. Sans doute sa récente retraite dans sa Bretagne natale, dont pourtant la misère paysanne n’était pas absente, mais où elle revêtait des aspects moins effroyables, accentuait-elle encore ce sentiment.
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DomichelDomichel   23 janvier 2015
La Paulet leur tournait le dos, masse énorme comme accroupie devant son miroir. Leurs regards butaient sur l’édifice pyramidal d’une sorte de houppelande de satin rougeâtre ornée de fleurs blanches. Son extrémité supportait une tête mafflue d’où pendaient flasques, bajoues et fanons. Ils pouvaient voir son reflet alors qu’armée d’une petite truelle, elle s’appliquait à parer son visage d’une épaisse couche de céruse qui, en séchant, se craquelait avant même que le rouge fût mis.
- Elle a encore épaissi ! souffla Bourdeau. Regarde ses pieds, le cuir de ses mules a été tranché pour permettre aux membres de s’y insinuer.
Les ayant entendus, elle s’empara d’un geste vif de la perruque blonde aux flots bouclés qu’elle enfonça d’un coup de poing rageur sur sa tête chauve protégée d’une coiffe de dentelle.
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DomichelDomichel   29 janvier 2015
Le visage du ministre s’adoucit soudain ; le masque de l’homme de pouvoir laissa paraître un sentiment étrange que Nicolas devina. C’était sans doute une sorte de retour sur lui-même, un attendrissement de l’homme que la vieillesse et la maladie battaient comme la falaise les vagues quotidiennes de la marée. Peut-être aussi la volonté non avouée d’exprimer à Nicolas une sympathie que ses fonctions et la nature de son être l’empêchaient de manifester de plus évidente manière.
(…)
Par ce propos de traverse, Vergennes n’exprimait-il pas sa propre émotion ? Il (Nicolas) sut gré au ministre de cette espèce de faveur qu’il lui offrait.
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GrouchoGroucho   16 novembre 2014
Autre chose le frappa. Le mode de vie de ces pauvres sires n'était guère éloigné de celui des paysans et, même certains d'entre eux déposaient leur épée au bord du champ pour prêter la main à la charrue. Cette existence étriquée pouvait conduire à des attitudes des plus cruelles. Une poignée, rapace et vicieuse, se vengeait sur des paysans, congéables et corvéables à merci, de la médiocrité de leur vie.
.../...
il imagina l'inspecteur Bourdeau le sommant d'abandonner ses illusions et de porter plutôt ses regards sur la misère du peuple.
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Videos de Jean-François Parot (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-François Parot
Cette année encore, les musées de Lyon se sont mis aux couleurs de Quais du Polar : les auteurs invités Claude Izner, Jean-François Parot, Deon Meyer et d'autres sont intervenus pour des visites atypiques dans les musées Gadagne, le musée gallo-romain de Fourvière, le musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique et bien d'autres ! Des enquêtes et animations dans le cadre du festival étaient proposées aux visiteurs. Vidéo réalisée par les étudiants de Factory.
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