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ISBN : 2264073195
Éditeur : 10-18 (01/11/2018)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 78 notes)
Résumé :
1787. En Bretagne auprès des siens, Nicolas Le Floch réchappe d'un attentat. Voilà une nouvelle enquête pour le commissaire aux affaires extraordinaires de Louis XVI, qui retrouve à Paris, l'évêque Pigneau de Behaine, venu négocier un traité d'alliance entre la Cochinchine et la France, malgré les menaces des puissances étrangères... Le commissaire, qui instruit déjà un meurtre lié à Olympe de Gouges, devra ainsi affronter la triade, secte orientale liée aux adversa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
Domichel
  10 juillet 2019
C'est avec des sentiments contrastés que j'ai lu cette dernière enquête de Nicolas le Floch. Tout d'abord le plaisir de retrouver des personnages que je connais depuis longtemps (environ 15 ans) et une pointe d'amertume de savoir que ce serait la dernière fois. Hélas, trois fois hélas, Jean-François Parot nous a quittés il y a déjà 1 an et avec lui un pan de la littérature policière et historique s'en est allé.
Il nous avait bien fallu quelques efforts à la lecture de l'Énigme des Blancs-Manteaux, pour nous familiariser avec une écriture si riche et un vocabulaire de l'époque à laquelle nous n'étions pas ou plus habitués, mais le plaisir de la formule s'était imposé de lui-même. Pas de phrases courtes, elliptiques, de textes sans relief et de mots tellement fades que nous rencontrons de plus en plus souvent. Là au contraire des expressions fleuries, des tournures de phrases savamment élaborées, des mots disparus à l'usage improbable aujourd'hui mais qui prenaient tout leur sens, souvent dans leur racine première. le premier qui me vient à l'esprit est qu'on n'était pas “assassiné” mais “homicidé”, et s'en sont suivis une théorie de mots et expressions tels qu'il fallait bien avoir un lexique pour les regrouper et que j'ai eu le plaisir de vous faire partager avec quelques “quiz” « Parlez-vous le XVIIIe ? ».
Venons-en maintenant à ce dernier récit.
Nicolas, tout jeune grand-père, passe quelques jours de repos à Ranreuil en compagnie de Louis son fils, Julie sa belle-fille et leur nouveau-né Nicolas. Awa et Secmagus sont du séjour ainsi que le Comte de Mezay, beau-père de Louis. Après une tentative de meurtre sur lui-même, et l'arrivée d'un chevaucheur porteur de deux messages mystérieux de Paris, le commissaire regagne en catimini la capitale pour retrouver Bourdeau et Sartine. S'ensuivent un double-assassinat, l'embastillement de Nicolas, son enlèvement et une séance de torture en quelques jours, ce qui fait beaucoup pour un seul homme. Rétabli grâce aux bons soins de Catherine Gauss et Secmagus revenu de Bretagne, le Floch retrouve un ami de jeunesse, Pigneau de Behaigne jadis séminariste et aujourd'hui Évêque d'Adran, protecteur du prince de Cochinchine et plénipotentiaire pour le compte du roi d'Annam, en poste pour signer un accord de commerce avec la France. Cependant, de nombreuses factions, anglaises, hollandaises et même triades annamites vont mettre tout en oeuvre pour faire échouer cet accord. Chargé par le roi lui-même avec le soutien de Sartine, le commissaire aux affaires extraordinaires va mettre en oeuvre tout son savoir-faire pour démêler cet écheveau de pistes “le tout environné de ténèbres”. le reste je vous le laisse découvrir, certain que vous serez avides d'en connaître le dénouement.
Cette fois encore, Jean-François Parot nous livre un texte extraordinairement enrichi d'un vocabulaire soigné, de descriptions de Paris et des parisiens dignes d'un observateur avisé de l'époque, le tout agrémenté de repas aux menus alléchants, souvent bien arrosés comme les aiment Nicolas et ses amis. Le contexte de l'aventure est malheureusement moins réjouissant : les mauvaises récoltes des années passées ont amené à la ville de nouveaux arrivants en quête d'une vie qu'ils souhaitent meilleure, le vent des frondes entre les trois ordres composant le peuple de France, l'hypothèse d'une convocation des États Généraux et l'expansion des idées du “siècle des lumières”, tout se ligue pour déstabiliser la société en cette fin du XVIIIe. Si l'on y ajoute la détestation grandissante à l'égard d'une reine, isolée par une cour frivole et dépensière, qui vit à des années-lumière du peuple et la faiblesse d'un roi incapable de prendre des décisions fermes, tout entouré qu'il est de conseillers plus avides de leur réussite que de celle du royaume, le vase de la contestation est sur le point de déborder et l'on ne sait que trop aujourd'hui, comment il va se déverser. L'auteur ne cache rien au lecteur de tous ces éléments, ce qui rend son récit d'autant plus crédible, qu'il fait croiser Nicolas le Floch et les personnalités de l'époque, du Duc d'Orléans à Olympe de Gouges, et de Restif de la Bretonne à Marc-Antoine Thierry de Ville d'Avray.
On pourrait encore dire bien des choses sur les romans de Jean-François Parot et son inépuisable culture, mais le mieux est de lire (ou de relire) ses quatorze romans pour en apprécier la qualité. Il nous restera tous ces livres donc, les quelques adaptations de qualité réalisées pour la télévision, et une bande dessinée qui reste à convaincre les amateurs de BD (dont je suis). Maintenant que la dernière page est tournée, il nous faut dire adieu à tous les personnages qui nous étaient devenus si familiers, et dont il semble que l'auteur ait voulu nous les faire rencontrer une dernière fois, sentant qu'il n'aurait pas l'énergie ni la santé pour aller plus loin.
À la manière d'un générique… Nicolas le Floch et Pierre Bourdeau. Louis de Ranreuil, Julie sa femme et le petit Nicolas. Monsieur de Noblecourt, magistrat podagre en retraite et sa maisonnée, Catherine la cuisinière, Marion la gouvernante, Poitevin l'homme à tout faire, sans oublier Pluton, Mouchette et Sémillante. Secmagus chirurgien de marine et Awa. Aimée d'Arranet, l'Amiral son père et Tribord, serviteur aux allures de boucanier. Messieurs de Sartine, de Laborde, et de Ville d'Avray. Louis XVI et Marie-Antoinette. Le Hibou : Restif de la Bretonne, écrivain roué et sans le sou. L'inénarrable Paulet au grand coeur, du “Dauphin Couronné”. Le père Marie et son cordial, Maître Vachon le tailleur, les aubergistes gourmets et gourmands. le fidèle Samson, de toutes les enquêtes, et le lieutenant Grémillon. Les mouches Tirepot et Rabouine et la troupe des petits vas-y-dire… Enfin pour le souvenir, La Satin devenue noble anglaise, Madame Louise, la tante du Roi, emportant dans son couvent le secret de la naissance de Nicolas… Et j'en oublie sûrement.
Merci Monsieur Parot.
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stefmet
  02 septembre 2018
Voici donc, par la force des choses, la dernière enquête de Nicolas le Floch.
J'avais acheté le livre dès sa sortie, mais j'ai pris mon temps pour le lire. D'abord parce que Jean François Parot nous offrait une enquête tous les 2 ans, ce qui me laissait le temps de la lire tranquillement. Ensuite, parce que l'auteur nous ayant quitté, j'ai eu du mal à me lancer dans ce que je savais être la fin de l'histoire. Il est toujours triste de quitter un personnage après des années passées à suivre chacune de ses aventures. On ne peut s'empêcher de se demander ce qu'il serait advenu de tous nos héros durant les années turbulentes de la Révolution Française. Louis du côté des monarchistes, Bourdeau du côté des révolutionnaires et Nicolas tiraillé entre les deux identités que sont les siennes ?
Nous le serons jamais même si de nombreux éléments permettent de nous faire une idée.
Je retiendrais de cet opus, en dehors de l'intrigue policière, un sentiment de mélancolie et de noirceur. le questionnement sur le temps qui passe et la mort - déjà présent dans les tomes précédents mais plus encore dans celui-ci - traverse les pensées de Nicolas le Floch lorsque son enquête lui en laisse l'occasion. Bien sur, a posteriori, on peut se dire que ces pensées pouvaient être celles de Jean François Parot face à la maladie.
En tout cas, même si je n'ai jamais eu l'occasion de lui dire personnellement, je remercie Jean François Parot d'avoir accompagné près de 15 ans de mes passions livresques, de m'avoir fait voyager dans sa vision de la seconde moitié du 18e siècle et de nous avoir offert tant de belles aventures.
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Herve-Lionel
  03 juillet 2018
La Feuille Volante n° 1259
Le prince de CochinchineJean-François Parot – JC Lattes.
En cet automne 1787, c'est une ambiance de fin de règne pour Louis XVI avec le déficit record du budget, les troubles dans le pays, la disette dans les campagnes et l'effondrement de l'État. Nicolas le Floch qui a rejoint ses terres bretonnes pour la naissance de son petit-fils est convoqué à Paris sans qu'il sache exactement par qui, et échappe à deux agressions. Dans la Capitale, les choses ont changé mais Nicolas voit dans cette convocation mystérieuse l'ombre de Sartine qui, bien que retiré des affaires, continue à s'intéresser à la marche du royaume et y imprimer sa marque. le commissaire se trouve en possession d'un papier qui porte des idéogrammes orientaux qu'il ne comprend pas et qu'il confie à son ami de jeunesse, Pierre Pigneau de Behaine devenu évêque in partibus aux missions étrangères et chargé de négocier un traité commercial avec le roi de Cochinchine. Les ennemis de la France souhaitent avant tout faire échouer ce projet et c'est à cause de sa réputation de probité autant qu'à son amitié avec l'évêque qui a fait appel à lui que Nicolas doit cette volonté de l'éliminer. Il va se trouver malgré lui pris dans un piège machiavélique assez incompréhensible et devra, avec l'aide de son fidèle Bourdeau, déjouer les pièges tendus par une mystérieuse secte orientale, la Triade, ainsi que les différentes trahisons inspirées parfois par de vieilles rancoeurs et haines qui sont le propre de l'espèce humaine, sera accusé à tort d'assassinat, embastillé (sur l'ordre du lieutenant criminel soi-même, c'est à dire son supérieur hiérarchique), enlevé, torturé avec le but évident d'attenter à sa vie autant que de faire capoter ces négociations prometteuses qui s'inscrivent néanmoins dans un contexte d'affaiblissement croissant du roi.
Pluton, son fidèle chien, tient dans cette aventure un rôle non négligeable où le mystère s'épaissit de jour en jour avec des témoignages oscillant entre rétention d'informations, propos vagues et suppositions malveillantes. D'imbroglios en rebondissements, de marivaudages en fausses pistes, d'assassinats en trahisons, le marquis de Ranreil n'aura jamais autant mérité son titre de « commissaire aux affaires extraordinaires » qu'au cours de ces investigations. La naissance de son petit fils a peut-être asséné à Nicolas un coup de vieux mais son esprit reste en éveil et il demeure toujours aussi attentif au charme et à la beauté des femmes. Tous ces événements sont sujets à questionnement pour le commissaire tant leur déroulement est pour le moins bizarre, la diplomatie s'y mêle à l'intrigue, le vol et les meurtres aux coteries politiques que l'insécurité de l'époque et les scandales liés à la reine favorisent, le tout face à l'incapacité grandissante d'un roi qui trouvait sans doute dans la régularité des mouvements d'horlogerie qu'il affectionnait l'image d'une société à laquelle il aspirait. Que pouvait faire dans tout cela le Floch puisqu'on avait, par des moyens grossiers, cherché à le mettre en cause personnellement et à attenter à sa vie ?
A l'occasion de ce roman haletant, le lecteur constatera les idées révolutionnaires de Bourdeau, admirateur de Rousseau, contre notamment la vénalités des charges, l'abolition des privilèges et en faveur de l'égalité de tous les citoyens, que la double origine de le Floch ne peut ignorer. le bouillonnement des idées inspirées par les Lumières, la volonté de changement exprimée par le peuple donne l'opportunité de passes d'armes entre les tenants de la royauté et ceux pour qui un changement de la société est inévitable. Ce sera également l'occasion de croiser de grandes figures de l'époque comme l'ambigu Restif de la Bretonne, déjà connu de le Floch, la fascinante Olympe de Gouges et bien entendu Pierre Pigneau de Behaine, (1741-1799) authentique missionnaire devenu évêque et diplomate qui a contribué à la présence française dans le royaume d'Annam et dont Jean-François Parot, alors consul général à Saigon en 1983, a obtenu des autorités le transfert des cendres en France.
J'ai apprécié, comme toujours et avec le même plaisir de le lire, les notes culinaires, la langue, l'érudition et le style de Jean-François Parot qui vient malheureusement de nous quitter.
© Hervé-Lionel – Juillet 2018. [http://hervegautier.e-monsite.com]
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Fantine
  21 novembre 2017
Etant une inconditionnelle de Jean-François Parot, c'est toujours avec une grande fébrilité que je découvre la nouvelle enquête de son personnage récurrent : le commissaire Nicolas le Floch.
C'est toujours aussi "dense", précis au niveau historique, anecdotique ainsi que sur la vie quotidienne à Paris, et, sous le règne de Louis XVI. le lecteur s'immerge totalement en plein siècle des lumières, tout en participant "involontairement" à la Petite Histoire, et, sans oublier la Grande Histoire.
L'intrigue se déroulant en 1787, les prémisses de la Révolution Française commencent à se faire sentir, et, cela sous l'oeil aiguisé du Commissaire le Floch qui pressent de grands changements, et, surtout un avenir incertain pour la noblesse.
Il est vrai que Jen-François Parot effectue de nombreuses recherches (st surtout approfondies) entre chaque volume, que se soit sur la vie quotidienne des français au 18eme siècle, la vie politique, et/ou les relations internationales entre la France et l'Angleterre où les autres pays avec qui elle est en relation afin d'en ressortir un fait / un événement qui semble guère important, qui semble anodin au premier abord pour nous (mais important pour l'époque en question) pour bâtir toute une enquête policière autour, et, cela pour notre plus grand plaisir.
Un excellent moment de lecture en ce qui me concerne, même si je me pose des questions quant à l'avenir de ce cher Commissaire le Floch. Que va t'il lui arriver alors que la Révolution Française approche à grand pas ? Affaire à suivre.
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Sharon
  02 mars 2018
Nicolas le Floch est quasiment en vacances. Si, c'est possible, même si ce n'est sans doute pas le terme à utiliser en 1787. Disons plutôt qu'il se repose sur ses terres, lui qui vient d'être grand-père d'un petit Nicolas. Il profite donc de ses terres bretonnes pour se faire tirer dessus - il peut remercier son fidèle chien, Pluton, pour sa survie. Zas ! Ce n'est que la première tentative de ce volume pour raccourcir la vie du commissaire.
Rappelé à Paris, de bien mystérieuses manières (non, ce n'est pas moi, c'est lui qui vous a rappelé en une partie de tennis aristocratique), il doit enquêter sur un meurtre et protéger son ami de jeunesse, Pigneau de Behaine, lui même tuteur du jeune héritier de Cochinchine.
Ce n'est pas que la révolte gronde en arrière-plan de l'intrigue, non, la révolte est déjà là. Nicolas est fidèle au roi, et garde pour lui ce qu'il ressent face à la reine et à "sa" cour. Les séquelles de l'affaire du collier sont bien présentes, et il paraît difficile de faire changer l'opinion publique. Nicolas n'oublie pas ses origines. Je ne parle pas de la noblesse, non, je parle des années qu'il a vécu alors qu'il n'était que le Floch, et non Ranreuil. A cet égard, les propos échangés lors d'un dîner sont éclairants :
-Décidément, remarqua Julie, M. Bourdeau est un amateur avisé et un gourmet. Les Français sont un peuple étonnant qui parle de cuisine en mangeant. C'est preuve de leur bonne et heureuse nature.
- Ceux, murmura Nicolas, qui ont de quoi manger. 
Approcher du pouvoir laisse des traces, si ce n'est sur Nicolas, du moins sur d'autres personnes qui lui sont ou lui ont été proches. Il est difficile de concilier ses idéaux et ses actes, difficile, mais pas impossible. Comploter contre l'état n'est ni simple, ni simpliste, dans la conception de l'intrigue. Chaque acte a ses conséquences, parfois très éloignées de ce que son auteur avait prévu.
Que deviendra Nicolas le Floch et les siens dans les années à venir, comme se terminera cette série ?
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
SharonSharon   09 février 2018
-Décidément, remarqua Julie, M. Bourdeau est un amateur avisé et un gourmet. Les Français sont un peuple étonnant qui parle de cuisine en mangeant. C'est preuve de leur bonne et heureuse nature.
- Ceux, murmura Nicolas, qui ont de quoi manger.
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Herve-LionelHerve-Lionel   01 juillet 2018
Vous voilà immortels, dit Noblecourt. En France il n'y a que trois recettes pour l'être, l'Académie française, la gloire militaire et l'invention d'un plat.
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FenkyFenky   05 février 2018
Que l'ordre ancien vienne à disparaître et avec lui les privilèges, soit, mais il serait alors à craindre qu'à la noblesse détruire succédât une nouvelle aristocratie toute aussi rapace, celle des seigneurs de l'argent. Et que le roi daigne entendre les bons conseils.
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SharonSharon   09 février 2018
La controverse sur l'état du royaume s'était répétée,à laquelle Nicolas ne prenait nulle part. Lui, le fidèle des fidèles, s'en remettait au roi; Pourtant, une image lui poignait le coeur : d'avoir vu, à la chasse, son souverain descendu de sa monture, assis sur un talus, le visage entre ses mains, en train de pleurer. Cette vision lui avait été insoutenable et il avait reculé dans la futaie pour y échapper.
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GrouchoGroucho   18 décembre 2018
- Que voulez-vous dire ?
- Hélas, rien pour le moment.
- Et vous m'assénez la chose en toute tranquillité ! C'est toujours ainsi avec les cadavres que vous avez la mauvaise habitude de traîner derrière vous !
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Videos de Jean-François Parot (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-François Parot
Cette année encore, les musées de Lyon se sont mis aux couleurs de Quais du Polar : les auteurs invités Claude Izner, Jean-François Parot, Deon Meyer et d'autres sont intervenus pour des visites atypiques dans les musées Gadagne, le musée gallo-romain de Fourvière, le musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique et bien d'autres ! Des enquêtes et animations dans le cadre du festival étaient proposées aux visiteurs. Vidéo réalisée par les étudiants de Factory.
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