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Critiques sur Le prince de Cochinchine (36)
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stefmet
  02 septembre 2018
Voici donc, par la force des choses, la dernière enquête de Nicolas le Floch.

J'avais acheté le livre dès sa sortie, mais j'ai pris mon temps pour le lire. D'abord parce que Jean François Parot nous offrait une enquête tous les 2 ans, ce qui me laissait le temps de la lire tranquillement. Ensuite, parce que l'auteur nous ayant quitté, j'ai eu du mal à me lancer dans ce que je savais être la fin de l'histoire. Il est toujours triste de quitter un personnage après des années passées à suivre chacune de ses aventures. On ne peut s'empêcher de se demander ce qu'il serait advenu de tous nos héros durant les années turbulentes de la Révolution Française. Louis du côté des monarchistes, Bourdeau du côté des révolutionnaires et Nicolas tiraillé entre les deux identités que sont les siennes ?
Nous le serons jamais même si de nombreux éléments permettent de nous faire une idée.

Je retiendrais de cet opus, en dehors de l'intrigue policière, un sentiment de mélancolie et de noirceur. le questionnement sur le temps qui passe et la mort - déjà présent dans les tomes précédents mais plus encore dans celui-ci - traverse les pensées de Nicolas le Floch lorsque son enquête lui en laisse l'occasion. Bien sur, a posteriori, on peut se dire que ces pensées pouvaient être celles de Jean François Parot face à la maladie.

En tout cas, même si je n'ai jamais eu l'occasion de lui dire personnellement, je remercie Jean François Parot d'avoir accompagné près de 15 ans de mes passions livresques, de m'avoir fait voyager dans sa vision de la seconde moitié du 18e siècle et de nous avoir offert tant de belles aventures.
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Nuageuse
  04 février 2018
Un roman reçu à Noël que j'ai dévoré.
Je n'avais jamais lu de policier de cet auteur et je pense m'y mettre. Il n'est pas nécessaire de lire les autres enquêtes de Nicolas le Floch et ça c'est un plus, à mon humble avis.
Le Prince de Cochinchine est riche à foison (mais on ne s'y perd pas). Cependant une question est récurrente : qui en veut tellement à Nicolas le Floch, au point d'attaquer sa famille entre autre?
Une mise en abyme où tout se tient et éclatera au grand jour.
Jean-François Parot est un Alexandre Dumas au 20/21 ème siècle.
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Fantine
  21 novembre 2017
Etant une inconditionnelle de Jean-François Parot, c'est toujours avec une grande fébrilité que je découvre la nouvelle enquête de son personnage récurrent : le commissaire Nicolas le Floch.

C'est toujours aussi "dense", précis au niveau historique, anecdotique ainsi que sur la vie quotidienne à Paris, et, sous le règne de Louis XVI. le lecteur s'immerge totalement en plein siècle des lumières, tout en participant "involontairement" à la Petite Histoire, et, sans oublier la Grande Histoire.

L'intrigue se déroulant en 1787, les prémisses de la Révolution Française commencent à se faire sentir, et, cela sous l'oeil aiguisé du Commissaire le Floch qui pressent de grands changements, et, surtout un avenir incertain pour la noblesse.

Il est vrai que Jen-François Parot effectue de nombreuses recherches (st surtout approfondies) entre chaque volume, que se soit sur la vie quotidienne des français au 18eme siècle, la vie politique, et/ou les relations internationales entre la France et l'Angleterre où les autres pays avec qui elle est en relation afin d'en ressortir un fait / un événement qui semble guère important, qui semble anodin au premier abord pour nous (mais important pour l'époque en question) pour bâtir toute une enquête policière autour, et, cela pour notre plus grand plaisir.

Un excellent moment de lecture en ce qui me concerne, même si je me pose des questions quant à l'avenir de ce cher Commissaire le Floch. Que va t'il lui arriver alors que la Révolution Française approche à grand pas ? Affaire à suivre.
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Pchabannes
  08 février 2019
« Que l'ordre ancien en vienne à disparaître et avec lui les privilèges, soit, mais il serait alors à craindre qu'à la noblesse détruite succédât une nouvelle artistocratie tout aussi rapace, celle des seigneurs de l'argent ».
1787, Nicolas le Floch enquille une quatorzième et dernière mission, le Maître, Jean-François Parot, historien, diplomate et écrivain, nous a quitté le 23 Mai 2018. Comme un signe du destin, le créateur est parti au moment où sa créature voit la fin annoncé d'un monde.
Les fidèles du Marquis de Ranreuil se feront un devoir de lire le dernier opus à l'intrigue complexe et mortelle mêlant affaire d'étât et affaire criminelle tandis que je conseillerai aux curieux de commencer par l'Énigme des Blancs-Manteaux.

Lien : http://www.quidhodieagisti.c..
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Domichel
  10 juillet 2019
C'est avec des sentiments contrastés que j'ai lu cette dernière enquête de Nicolas le Floch. Tout d'abord le plaisir de retrouver des personnages que je connais depuis longtemps (environ 15 ans) et une pointe d'amertume de savoir que ce serait la dernière fois. Hélas, trois fois hélas, Jean-François Parot nous a quittés il y a déjà 1 an et avec lui un pan de la littérature policière et historique s'en est allé.
Il nous avait bien fallu quelques efforts à la lecture de l'Énigme des Blancs-Manteaux, pour nous familiariser avec une écriture si riche et un vocabulaire de l'époque à laquelle nous n'étions pas ou plus habitués, mais le plaisir de la formule s'était imposé de lui-même. Pas de phrases courtes, elliptiques, de textes sans relief et de mots tellement fades que nous rencontrons de plus en plus souvent. Là au contraire des expressions fleuries, des tournures de phrases savamment élaborées, des mots disparus à l'usage improbable aujourd'hui mais qui prenaient tout leur sens, souvent dans leur racine première. le premier qui me vient à l'esprit est qu'on n'était pas “assassiné” mais “homicidé”, et s'en sont suivis une théorie de mots et expressions tels qu'il fallait bien avoir un lexique pour les regrouper et que j'ai eu le plaisir de vous faire partager avec quelques “quiz” « Parlez-vous le XVIIIe ? ».

Venons-en maintenant à ce dernier récit.
Nicolas, tout jeune grand-père, passe quelques jours de repos à Ranreuil en compagnie de Louis son fils, Julie sa belle-fille et leur nouveau-né Nicolas. Awa et Secmagus sont du séjour ainsi que le Comte de Mezay, beau-père de Louis. Après une tentative de meurtre sur lui-même, et l'arrivée d'un chevaucheur porteur de deux messages mystérieux de Paris, le commissaire regagne en catimini la capitale pour retrouver Bourdeau et Sartine. S'ensuivent un double-assassinat, l'embastillement de Nicolas, son enlèvement et une séance de torture en quelques jours, ce qui fait beaucoup pour un seul homme. Rétabli grâce aux bons soins de Catherine Gauss et Secmagus revenu de Bretagne, le Floch retrouve un ami de jeunesse, Pigneau de Behaigne jadis séminariste et aujourd'hui Évêque d'Adran, protecteur du prince de Cochinchine et plénipotentiaire pour le compte du roi d'Annam, en poste pour signer un accord de commerce avec la France. Cependant, de nombreuses factions, anglaises, hollandaises et même triades annamites vont mettre tout en oeuvre pour faire échouer cet accord. Chargé par le roi lui-même avec le soutien de Sartine, le commissaire aux affaires extraordinaires va mettre en oeuvre tout son savoir-faire pour démêler cet écheveau de pistes “le tout environné de ténèbres”. le reste je vous le laisse découvrir, certain que vous serez avides d'en connaître le dénouement.

Cette fois encore, Jean-François Parot nous livre un texte extraordinairement enrichi d'un vocabulaire soigné, de descriptions de Paris et des parisiens dignes d'un observateur avisé de l'époque, le tout agrémenté de repas aux menus alléchants, souvent bien arrosés comme les aiment Nicolas et ses amis. Le contexte de l'aventure est malheureusement moins réjouissant : les mauvaises récoltes des années passées ont amené à la ville de nouveaux arrivants en quête d'une vie qu'ils souhaitent meilleure, le vent des frondes entre les trois ordres composant le peuple de France, l'hypothèse d'une convocation des États Généraux et l'expansion des idées du “siècle des lumières”, tout se ligue pour déstabiliser la société en cette fin du XVIIIe. Si l'on y ajoute la détestation grandissante à l'égard d'une reine, isolée par une cour frivole et dépensière, qui vit à des années-lumière du peuple et la faiblesse d'un roi incapable de prendre des décisions fermes, tout entouré qu'il est de conseillers plus avides de leur réussite que de celle du royaume, le vase de la contestation est sur le point de déborder et l'on ne sait que trop aujourd'hui, comment il va se déverser. L'auteur ne cache rien au lecteur de tous ces éléments, ce qui rend son récit d'autant plus crédible, qu'il fait croiser Nicolas le Floch et les personnalités de l'époque, du Duc d'Orléans à Olympe de Gouges, et de Restif de la Bretonne à Marc-Antoine Thierry de Ville d'Avray.

On pourrait encore dire bien des choses sur les romans de Jean-François Parot et son inépuisable culture, mais le mieux est de lire (ou de relire) ses quatorze romans pour en apprécier la qualité. Il nous restera tous ces livres donc, les quelques adaptations de qualité réalisées pour la télévision, et une bande dessinée qui reste à convaincre les amateurs de BD (dont je suis). Maintenant que la dernière page est tournée, il nous faut dire adieu à tous les personnages qui nous étaient devenus si familiers, et dont il semble que l'auteur ait voulu nous les faire rencontrer une dernière fois, sentant qu'il n'aurait pas l'énergie ni la santé pour aller plus loin.

À la manière d'un générique… Nicolas le Floch et Pierre Bourdeau. Louis de Ranreuil, Julie sa femme et le petit Nicolas. Monsieur de Noblecourt, magistrat podagre en retraite et sa maisonnée, Catherine la cuisinière, Marion la gouvernante, Poitevin l'homme à tout faire, sans oublier Pluton, Mouchette et Sémillante. Secmagus chirurgien de marine et Awa. Aimée d'Arranet, l'Amiral son père et Tribord, serviteur aux allures de boucanier. Messieurs de Sartine, de Laborde, et de Ville d'Avray. Louis XVI et Marie-Antoinette. Le Hibou : Restif de la Bretonne, écrivain roué et sans le sou. L'inénarrable Paulet au grand coeur, du “Dauphin Couronné”. Le père Marie et son cordial, Maître Vachon le tailleur, les aubergistes gourmets et gourmands. le fidèle Samson, de toutes les enquêtes, et le lieutenant Grémillon. Les mouches Tirepot et Rabouine et la troupe des petits vas-y-dire… Enfin pour le souvenir, La Satin devenue noble anglaise, Madame Louise, la tante du Roi, emportant dans son couvent le secret de la naissance de Nicolas… Et j'en oublie sûrement.

Merci Monsieur Parot.
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jimpee
  22 avril 2019
Le dernier Nicolas le Floch, mais le premier que je lit. Je connais cette série par les adaptions télévisuelles qui en ont été faites, plutôt bien foutues, mais ce livre ne me donne pas du tout envie de prolonger l'aventure.

Nicolas le Floch, marquis de Ranreuil, est un super flic du XVIIIe siècle. Il a à résoudre un meurtre réalisé avec son arme, alors qu'une ambassade de Conchinchine est à Paris. L'intrigue est passablement compliquée avec de nombreuses diversions. Son fidèle adjoint montre des signes de rébellion envers l'aristocratie qu'il a bien du mal à admettre tout en en reconnaissant le bien fondé.

J'ai traîné pour finir ce livre, c'est mauvais signe. Je suis resté assez indifférent au charme que beaucoup trouvent à cette série.
Lien : http://jimpee.free.fr/index...
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Eroblin
  05 février 2018
Alors qu'il se trouve sur ses terres de Bretagne à savourer la naissance de son petit-fils, Nicolas le Floch est victime d'une tentative d'assassinat. Son chien a pu pourchasser le tueur et lui arracher un morceau de tissu couvert de signes étranges. A peine remis de ses émotions, le Floch voit arriver un messager porteur d'un pli le sommant de rentrer à Paris, ce qu'il fait en compagnie du messager qui s'avère être un homme de Sartine, et le sauve encore une fois d'une tentative de meurtre. Revenu à Paris, notre héros, vieilli, va avoir bien du mal à trouver les raisons de ces deux agressions d'autant qu'il se retrouvé impliqué dans un meurtre (celui de l'homme de Sartine) et dans une affaire de vol qui pourrait compromettre un traité entre la France et la Cochinchine. Il lui faudra toute son intelligence et l'aide de ses amis et autres complices pour résoudre et le meurtre et le vol.
Même si j'ai retrouvé avec plaisir, le personnage de Nicolas le Floch, j'ai eu l'impression que l'intrigue nous faisait tourner en rond et lentement en plus. On a de longues pages de réflexion et peu d'actions et on finit par attendre dans un ennui poli la résolution de ces deux affaires. Par contre, la langue est toujours aussi belle et on se régale des dialogues savoureux entre le Floch/Sartine et Bourdeau. de même, j'ai beaucoup aimé la description de ce peuple parisien en 1787 qui gronde de plus en plus fort devant l'inertie d'un roi de bonne volonté mais trop faible pour imposer ses vues. Je serais curieuse de savoir si l'auteur conduira notre personnage jusqu'à la Révolution : que pourrait-il devenir lui si empreint de loyauté envers la monarchie ? Peut-être au prochain épisode car la fin laisse présager des jours bien sombres.

Lien : https://labibliothequedeneko..
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morin
  06 janvier 2018
Nous sommes en 1787, et si la population française commence à s'agiter, de leur coté le roi et la noblesse manquent de clairvoyance.

Le commissaire le Floch, ou plus exactement le marquis de Ranreuil est grand-père. Dans cet ouvrage son fils Louis m'a semblé très imbu de son titre de vicomte de Tréhiguier. Il oublie qu'il est le fils d'Antoinette, ancienne prostituée devenue espionne, et du jeune commissaire le Floch et qu'il a passé ses premières années dans la maison galante de la Paulet . Pour qui se prend-il : "Si nous nous inspirons de ce modèle (les Insurgents aux Etats-Unis) c'est tout l' échafaudage de mille ans qui viendrait à s'effondrer".

Après avoir échappé à deux agressions, le commissaire est accusé de meurtre et conduit à la Bastille. Il est enlevé par des soldats étrangers, conduit dans une maison pour y être torturé. Il sera sauvé par un valet de restaurant et deux membres du grand Chatelet.
Le commissaire retrouve ensuite un ami de jeunesse devenu évêque d'Adran, venu négocier un traité entre le roi de Cochinchine et la France. Il est accompagné d'un enfant, le prince Canh. Dans ses bagages le sceau de Cochinchine. Celui-ci disparaît, le Floch est chargé de le retrouver...

les aventures sont multiples, les différentes affaires s'entrecroisent, difficile d'en dire plus.

Comme dans tous les ouvrages de J.F Parot la fiction et ses protagonistes côtoient l'Histoire avec un grand H et ses personnages réels.
Avec un petit clic sur wikipedia on découvre des informations sur la Cochinchine et le projet de traité avec la France.

livre intéressant, j'ai passé un moment agréable à le lire.
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Sharon
  02 mars 2018
Nicolas le Floch est quasiment en vacances. Si, c'est possible, même si ce n'est sans doute pas le terme à utiliser en 1787. Disons plutôt qu'il se repose sur ses terres, lui qui vient d'être grand-père d'un petit Nicolas. Il profite donc de ses terres bretonnes pour se faire tirer dessus - il peut remercier son fidèle chien, Pluton, pour sa survie. Zas ! Ce n'est que la première tentative de ce volume pour raccourcir la vie du commissaire.
Rappelé à Paris, de bien mystérieuses manières (non, ce n'est pas moi, c'est lui qui vous a rappelé en une partie de tennis aristocratique), il doit enquêter sur un meurtre et protéger son ami de jeunesse, Pigneau de Behaine, lui même tuteur du jeune héritier de Cochinchine.
Ce n'est pas que la révolte gronde en arrière-plan de l'intrigue, non, la révolte est déjà là. Nicolas est fidèle au roi, et garde pour lui ce qu'il ressent face à la reine et à "sa" cour. Les séquelles de l'affaire du collier sont bien présentes, et il paraît difficile de faire changer l'opinion publique. Nicolas n'oublie pas ses origines. Je ne parle pas de la noblesse, non, je parle des années qu'il a vécu alors qu'il n'était que le Floch, et non Ranreuil. A cet égard, les propos échangés lors d'un dîner sont éclairants :
-Décidément, remarqua Julie, M. Bourdeau est un amateur avisé et un gourmet. Les Français sont un peuple étonnant qui parle de cuisine en mangeant. C'est preuve de leur bonne et heureuse nature.
- Ceux, murmura Nicolas, qui ont de quoi manger. 
Approcher du pouvoir laisse des traces, si ce n'est sur Nicolas, du moins sur d'autres personnes qui lui sont ou lui ont été proches. Il est difficile de concilier ses idéaux et ses actes, difficile, mais pas impossible. Comploter contre l'état n'est ni simple, ni simpliste, dans la conception de l'intrigue. Chaque acte a ses conséquences, parfois très éloignées de ce que son auteur avait prévu.
Que deviendra Nicolas le Floch et les siens dans les années à venir, comme se terminera cette série ?
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04emma
  15 avril 2019
Grande fidèle de JF. Payot et de son héros, j'ai lu tous les opus dans l'ordre.
Quel bonheur ! La grande histoire en toile de fonds n'efface pas la petite, ses personnages, son héros vieillissant. Et oui, il n'echappe pas à tous nos questionnements sur la vie, la mort inéluctable, le bilan à certain âge.
Je passe sur l'intrigue policière toujours aussi bien ficelée et sur ses multiples rebondissements.
J'ai particulièrement apprécié ce tome, un peu plus loin de la Cour, sans de multiples descriptions culinaires mais m'ayant plongé sans difficulté dans le Paris et la France dont les premiers bouillements prérévolutionnaires sont bien présents.
Chapeau bas M. l'auteur
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