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ISBN : 2757860062
Éditeur : Points (29/09/2016)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 79 notes)
Résumé :
Je vous présente l'enquêteur Max Wolfe. Insomniaque. Amoureux des chiens. Drogué au café noir. Boxeur. Orphelin. Mari dévoué d'une femme disparue brutalement. Père célibataire. Défenseur des opprimés, des assassinés, et le pire cauchemar de tous les meurtriers.

Un serial killer est en cavale. Il aime trancher les gorges. Et il est très bon à ce petit jeu.

Vingt ans plus tôt, sept étudiants privilégiés d'une riche école privée, Potter'... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
10 novembre 2015
Cette masse critique devait me permettre de découvrir la nouvelle sensation du polar anglais. Je remercie d'ailleurs Babelio et les éditions De La Martinière pour cet envoi. "Des garçons bien élevés" est loin d'être l'uppercut annoncé. Loin d'être K.O, même pas sonnée, le roman de Tony Parsons m'a tout juste fait l'effet d'une pichenette.
Wolfe, le personnage principal, même s'il est plutôt attachant, est un concentré de clichés. Un flic qui a "perdu" sa femme, élève seul sa fille, qui pratique la boxe et qui à un moment se heurtera à une hiérarchie bornée, c'est du déjà-vu, ailleurs et souvent. Autour du héros gravitent des personnages secondaires inexistants. J'ai fini le roman hier soir et je serais bien incapable de décrire un seul d'entre eux. C'est dire s'ils sont creux.
A ces personnages pas réussis s'ajoute une intrigue bien fade. Facilités et maladresses émaillent le récit : rebondissements prévisibles, romance inattendue tant elle tombe comme un cheveu sur la soupe, résolution peu crédible avec ses personnages sortis du chapeau au dernier moment.
Et pourtant, étonnamment, on ne s'ennuie pas. "Des garçons bien élevés" se lit vite et facilement. le récit est rythmé et dynamique.
En fait, lire "Des garçons bien élevés", c'est un peu comme tomber sur un épisode de "New-York unité spéciale" ou "Esprits criminels", on regarde jusqu'au bout, on veut connaitre le dénouement mais arrivé à la fin, on se dit qu'on aurait mieux fait d'aller se coucher.
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Mimeko
22 novembre 2015
Des garçons bien élevés, le roman policier de Tony Parsons, ce sont plusieurs trentenaires qui sont égorgés les uns après les autres et ont pour point commun d'avoir fréquenté la même école quinze ans plus tôt, à l'époque du viol d'une jeune fille. L'inspecteur Wolfe, qui s'occupe seul de sa fille de 5 ans mène l'enquête.........
Un peu déçue par ce polar, malgré l'écriture assez fluide, je n'ai pas éprouvé empathie ou sympathie pour le flic Wolfe, le récit émaillé de digressions sur les différents services de police ralentissent le rythme, et les portraits psychologiques sont peu fouillés (je rejoins d'autres critiques).
J'ai lâché le livre plusieurs fois, et j'ai trouvé que le dénouement n'était pas vraiment préparé dans le sens où les évènements et protagonistes sortent un peu de l'ornière de façon abrupte.
Je tiens à remercier Babelio Masse critique et les Editions de la Martinière pour la confiance qu'ils m'ont accordé en me confiant la lecture de ce roman.
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Sylviegeo
25 février 2016
Max Wolfe est un policier de la brigade contre le terrorisme qui , après un coup d'éclat, se voit transférer aux homicides.
Max Wolfe vit seul avec sa petite fille de 5 ans et leur chien.
Voilà le nouveau détective est né.
La brigade des homicides aura à résoudre les meurtres de 4 anciens d'un collège privé et renommé. Vous me voyez venir ? Lutte des classes, arrogance, hiérarchie anglaise, traditions, $$, aristocratie, collège privé, accents, loyauté et silence. Des sujets tellement discutés, qu'il est bien difficile de leur trouver un angle de traitement plus original et différent.
Cela dit, revenons aux meurtres.
4 meurtres, finement exécutés, c'est net et précis: on leur coupe la gorge avec un couteau spécial.
Cela dit, revenons au récit.
Celui-ci s'ouvre sur le viol collectif d'une ado dans cette institution prestigieuse vingt ans plus tôt. Et à partir de là, nous voilà à faire des liens et à tirer des conclusions. On sent la vengenace à plein nez, on voit de loin le déjà vu, on connnait déjà la cause et/ou le mobile de ces meurtres sanglants.
Bon l'évaluation maintenant.
Est-ce bien écrit ? C'est correctement écrit, c'est fluide et très clair.
Est-ce la naissance d'un détective auquel on s'attachera? Peut-être oui le trouverons-nous attachant ce policier père célibataire mais sans plus. Disons qu'il est un peu terne.
Est-ce que les personnages ont du mordant ? Non. Une bizarre d'impression en ce qui concerne le rôle des femmes dans ce livre. Pour les autres, c'est du remâché. Psychologie peu fouillée.
Est-ce une intrigue captivante ? Non. Rien ne nous motive à tourner les pages, rien de bien prenant.
Est-ce que la chute est bien amenée ? Des indices gros comme le bras parsemés le long du récit nous font presque tout deviner. Et l'intrigue est, à mon avis, dénouée un peu trop rapidement.
Je donne toutefois du crédit à l'alliance entre scènes de crimes, actions, violence, enquête. Tout cela est très bien présenté.
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Livresque78
16 mars 2016
Je vais malheureusement devoir avouer que j'ai été déçue par ce roman, j'en avais quelque peu entendu parler et donc il attendait bien sagement dans ma Pile à Lire.
Un début qui met l'eau à la bouche, un début d'enquête qui est aussi très intéressant, et puis ensuite une grosse période creuse, et c'est un vrai problème pour moi, car je ne prend forcément plus grand plaisir à lire, je m'ennuie...
J'ai donc trouvé que l'histoire qui partait dans le genre de direction que j'aime: Une belle route, bordée d'une multitude de choses à admirer , a bifurqué vers une petite route de campagne perdu au fin fond de nul part, sans grand intérêt au niveau du paysage.
Voilà ce que je peux en dire, je ne suis pas très prolifique lorsqu'un livre m'a déçu et c'est le cas ici, donc je n'en dirai pas plus.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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OlivierH77
28 novembre 2015
Je ne suis pas un très grand amateur de polars, juste un de temps en temps…Quand l’équipe de babelio me l’a proposé, j’ai cependant accepté volontiers, notamment intrigué par cette couverture accrocheuse de beaux cochons bien fangeux, plus que par cet auteur néophyte dans le domaine, Tony Parsons…
L’essai est concluant. Si j’aime la littérature de qualité et non commerciale, je goûte peu aux intrigues ultra-complexes, ce qui me dérange parfois chez certains maîtres du polar et a tendance à me détourner du genre. Ici, l’intrigue est assez limpide, avec une petite subtilité : il y a en fait deux tueurs, puisqu’un crime originel donne lieu à une série de crimes vengeurs.
Autre atout à mon sens, et cela a déjà été souligné dans certaines critiques ici, si nous suivons bien un flic de plus près, Max Wolfe, il s’inscrit vraiment dans une équipe d’enquêteurs. Il n’a rien d’une star, on sent qu’il a ses failles et ses problèmes, qui s’inscrivent dans une modernité bienvenue : père célibataire aux petits soins pour sa petite fille et son chien (ce qui est tout britannique), mal au dos, humain…ce qui nous change agréablement du flic alcoolo, misanthrope ou misogyne mais infaillible sur le raisonnement, profil qui lasse légèrement tant il est usé et devenu caricatural.
Sur l’intrigue, pour faire court et ne pas tout déflorer, tout part d’une scène inaugurale haletante, où une jeune femme tente de s’échapper d’une bâtisse où sept hommes l’ont séquestrée et malmenée…Elle parvient à frapper, crevant l’œil d’un d’entre eux, se sauvant en courant, pour tomber dans le piège au moment où elle croit son salut arrivé…c’est glaçant, et chose qu’on retrouvera régulièrement par la suite, assez horrible.
Car au-delà du premier chapitre, on bascule deux décennies plus tard, où des hommes amis, aisés, et en vue dans la société londonienne, issus d’une riche et prestigieuse école privée, Potter’s Field, sont successivement et atrocement assassinés, avec comme suspect constant un certain Bob le boucher qui revendique ces crimes via le web d’un « Mort aux porcs », et s’avère très expert pour trancher très profondément les gorges de ses victimes.
Qui se cache derrière cette signature sans pitié ? Si le lecteur comprend vite que les victimes sont les mêmes hommes qui ont fait disparaître cette jeune femme, Max Wolfe et ses collègues vont devoir élucider les motivations du tueur et de ses éventuels complices…forcément proches de la victime de l’époque.
Mais lequel des sept hommes incriminés a finalement tué cette jeune femme ?
Dès lors, l’auteur maintient assez bien le suspense et donne du rythme, grâce notamment à quelques rebondissements et fausses pistes, des scènes mouvementées avec fusils d’assaut et gilets pare-balles, où les policiers souffrent et sont loin d’être invincibles, voire meurent…Et puis il y a la présence charismatique de la riche et séduisante veuve d’un des sept hommes assassinés, qui ne laisse pas notre ami Max indifférent…La fin est assez déroutante, laissant forcément un goût d’inachevé, avec un beau…clin d’œil et, encore une petite originalité finalement assez réaliste, les coupables sont souvent malins et parfois intouchables, quand les enquêtes doivent bien être closes un jour pour les policiers humains et fatigués…
Belle découverte qui sait s'inscrire dans la mentalité britannique (la place de choix des animaux et des parcs) et s'inspirer des faits divers britanniques récents (affaires de pédophilie par exemple). Apparemment Tony Parsons a créé là un personnage à qui il va confier de nouvelles enquêtes. A suivre…
Merci encore aux équipes de Babelio, à leur confiance et leur générosité, ainsi qu’aux éditions de la Martinière.
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Les critiques presse (1)
LaPresse20 janvier 2016
Dans l'ensemble, il s'agit d'un très bon divertissement.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations & extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
OlivierH77OlivierH7717 novembre 2015
Le coffre s'abattit brutalement sur elle, perdue dans l'obscurité pendant que la voiture retournait lentement vers la majestueuse et vénérable école où son calvaire s'achèverait, sur le matelas de ce sous-sol où elle n'aurait jamais dû mourir.
Dans ses derniers instants, elle pensa à sa famille qui ne la reverrait plus jamais et, au-delà, comme un chemin aperçu brièvement mais jamais emprunté, elle vit très clairement l'époux qu'elle ne rencontrerait jamais, ses enfants qui ne naîtraient pas, la vie heureuse et remplie d'amour qui lui avait été arrachée.
Alors, tandis que son âme s'éteignait, son dernier soupir fut un cri silencieux de colère et de chagrin pour tout ce qu'ils lui avaient volé, la nuit de sa mort.
+ Lire la suite
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OlivierH77OlivierH7728 novembre 2015
Les crochets pendant au plafond de la chambre froide comme des bannières en acier et nos souffles formaient des nuages de vapeur dans la brume glacée. D'énormes blocs de viande sanguinolente flottaient dans l'air à une température sous zéro degré. J'entendais les cris de Wren et de Whitestone.
- Scarlet ! Scarlet ! Scarlet !
Mallory poussa une grande carcasse de boeuf sans tête.
- Elle n'est pas ici, hein ?
Gane frotta l'écran embué de son ordinateur.
- Son téléphone, si.
Alors je vis la tête de cochon sur la dalle de marbre. La tête de cochon avec ses oreilles qui flottaient, géantes, comme celles de Dumbo. Une vision à la fois tragique et burlesque. La chair albinos plus blanche que rose, parsemée de délicates striures de sang. Les yeux fermés, comme sous l'effet de la fatigue. Et le groin monstrueux, aplati et gorgé de sang.
Des silhouettes se déplaçaient dans la brume de la chambre froide, grognant et se bousculant. Incapables de trouver ce qu'elles cherchaient. Continuant d'appeler la journaliste.
+ Lire la suite
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MimekoMimeko14 novembre 2015
- Et juste avant de mourir à un âge encore jeune, il nous a laissé une leçon inestimable.
- Laquelle chef ?
- Les morts ne mentent pas
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lescotislescotis04 février 2016
Ils vous cassent et, après, ils vous reconstruisent. Voilà ce qu'ils font, dans ces vieilles écoles anglaises si réputées. C'est ça que vos parents paient si cher. Ils vous démolissent morceau par morceau puis ils vous refaçonnent à leur image . Ils prennent des petits garçons craintifs et ils en font des capitaines d'industrie, des décideurs, des Premiers ministres...
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claraetlesmotsclaraetlesmots27 octobre 2015
Le pire, dans le métier de policier? Tout le monde vous ment. Tout le temps. On vous ment pour ne pas s'attirer davantage d'ennuis, on vous ment pour ne pas s'attirer encore plus d'ennuis, et surtout on vous ment pour que vous fichiez le camp.
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Videos de Tony Parsons (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Tony Parsons
Idées noires # 4 - la chronique polar de Gaylord Kemp. Dans le cadre de l'émission La Vie des Livres - Radio Plus - Douvrin. Le 6 janvier 2016. Au sommaire : - "Des Garçons bien élevés", de Tony Parsons - éditions La Martinière - "Igneus", de Patrick S. Vast - éditions Fleur Sauvage - "promesses", de Jussi Adler-Olsen - éditions Albin Michel - et une idée de sortie : le salon du polar de Dainville - près d'Arras http://bibliodainville.free.fr/ Le blog de Gaylord Kemp : http://dubruitdanslesoreilles-delapoussieredanslesyeux.overblog.com/
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