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EAN : 9782259276788
512 pages
Plon (27/08/2020)
  Existe en édition audio
3.76/5   172 notes
Résumé :
Après L’Été des quatre rois, couronné par le Grand Prix du roman de l’Académie française, Camille Pascal nous fait entrer cette fois de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se refuse pour mieux le séduire, le jeune roi lui cède tout jusqu’à offrir à sa maîtresse une place qu’aucune favorite n’avait encore occupée sous son règne. Leur histoire d’amour ne serait ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
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Camille Pascal s'amuse et fait de l'esprit en proposant une belle manière de revisiter l'histoire de France. Les royales amours plus exactement. Ainsi il brosse le portrait de Louis XV en « roi maussade et parcimonieux à l'excès » que son grand amour des femmes, hormis la sienne, pousse la cour à mille intrigues et autres cabales.

Comme Camille Pascal on s'amuse. Surtout de la façon dont il met en scène des personnages historiques sans se priver de grivoiseries et de piques acérées. Et si parfois Pascal force le trait — et se complaît dans de longues descriptions vestimentaires ou culinaires — à cette aune on prend un réel plaisir à redécouvrir Louis XV. Hélas en roi souvent plus soucieux de sa vie intime que des choses de l'État (même s'il part en campagne comme à Metz où la maladie manque de lui ôter la vie), entouré d'une cour centrée sur elle-même, symbolisant à eux seuls le début du déclin de la monarchie absolue.

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Après deux de ses soeurs aînées, la belle et ambitieuse Marie-Anne de Mailly-Nesle devient à son tour l'objet de la passion amoureuse de Louis XV. Avec le soutien du maréchal de Richelieu, elle se hisse bientôt à la position de toute puissante favorite en titre, suscitant craintes et jalousies à la Cour de Versailles et s'attirant la haine du peuple français. Ayant poussé le Roi dans la guerre de succession d'Autriche, elle le rejoint à Metz où l'adultère royal publiquement exposé fait scandale. Mais Louis XV y tombe gravement malade, occasionnant un subit renversement de situation. Face à la pression de l'Église et des ministres sur un souverain affaibli, la maîtresse royale risque bien de choir brutalement de sa position…

Camille Pascal s'est imprégné d'une volumineuse documentation pour nous restituer, avec naturel et intelligence, les intrigues de Cour et les manoeuvres politiques autour d'un Louis XV trentenaire qui commence à imposer sa propre manière de gouverner. On y perçoit un roi peu intéressé par la vie politique, plutôt casanier et sans beaucoup de charisme. Déjà transparaissent les grands traits qui altéreront l'image royale tout au long de son règne : l'inconduite de sa vie privée et les intrigues incessantes autour de ses favorites, ses velléités à gouverner seul alliées à un manque de fermeté qui l'amènent à contourner secrètement ses ministres plutôt que d'imposer clairement ses décisions, le mécontentement de son entourage qui multiplie les cabales et contribue à son impopularité croissante. A Metz se joue bien plus que la chute d'une favorite : c'est l'image-même de la monarchie qui en ressort écornée, tandis que l'humiliation publique de Louis XV exigée par le parti dévot motivera pour longtemps la haine du souverain envers les Jésuites.

Historiquement érudit, l'auteur réussit aussi à merveille à recréer l'atmosphère de cette Cour et la psychologie de ses personnages, prolongeant la restitution de leurs lettres authentiques de sa propre rédaction ironique et acérée parfaitement dans le ton. Il nous livre un tableau réaliste et vivant, dont les mille détails éclairent avec humour les failles et les ambitions d'un microcosme bien plus préoccupé par ses luttes intestines pour le pouvoir, la richesse et le plaisir, que par l'exercice de ses devoirs d'état.

Elégant et brillant, ce roman impressionne autant par la clarté de son analyse historique que par le brio de sa plume qui sait si bien rendre l'esprit et la langue de l'époque. Entre les combats sans merci pour s'y faire une place et la conserver, les fièvres que le charlatanisme médical rend encore plus terrassantes, et la peur de l'au-delà entretenue par un clergé avide de sa part du pouvoir, la Cour de Versailles n'y a jamais autant pris les allures d'un éblouissant, mais dangereux et fétide marigot.


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Après s'être penché en 2006 sur Marie-Louise O'Murphy et avoir dévoilé le réseau qui fournissait à Louis XV vieillissant ses gracieuses et faciles conquêtes, Camille Pascal s'intéresse en 2020 aux soeurs Mailly-Nesle dont au moins quatre furent successivement les maitresses de Louis le Bien Aimé.

- Louise, née en1710, épouse un cousin en 1726, devient Comtesse de Mailly, puis maitresse royale en 1733.

- Pauline, née en 1712, supplante sa soeur ainée en 1739, donne naissance à un fils surnommé le « Demi-Louis », meurt en 1741 et laisse ainsi Louise reprendre brièvement sa place dans le lit royal.

- Diane, née en 1714, épouse le Duc de Lauraguais, et devient la doublure occasionnelle de sa petite soeur de 1742 à 1744.

- Marie-Anne, née en 1717, épouse le Marquis de la Tournelle, puis efface Louise en 1742 avant d'être titrée Duchesse de Châteauroux.

C'est sur cette dernière que l'auteur focalise notre attention en peignant les trois années 1741-1744 qui voient Marie-Anne « aller au bout de ses rêves » au terme d'une campagne orchestrée par son oncle le Duc de Richelieu, et tenir, dans l'ombre, un rôle diplomatique couronné par une alliance avec le Roi de Prusse, lors de la Guerre de Succession d'Autriche, permettant la conquête d'une partie des Flandres.

En aout 1744, Marie-Anne rejoint le Roi à Metz en pleine campagne militaire … celui ci tombe malade, et pire tombe entre les mains de François Chiconneau, devenu docteur en médecine en épousant la fille de Pierre Chirac, précédent médecin royal, et de François La Peyronie, chirurgien. de saignée en lavement d'estomac, le Roi « se meurt », la Reine arrive à son chevet, le Dauphin court vers sa destinée et les dévots assiègent la chambre royale.

Le Roi est contraint de faire publiquement amende honorable et d'éloigner les soeurs Mailly-Nesle. Les dévots triomphent.

Mais le Duc de Richelieu, libertin, adversaire des dévots, introduit secrètement le 15 aout dans la chambre du moribond, M de Moncharvaux, obscur chirurgien-major, qui sauve le Roi. Les dévots palissent.

Humilié publiquement le Roi ne laisse pas l'affront impuni, rappelle la Duchesse de Châteauroux, disgracie dès l'automne ceux qui l'ont dupé. Les dévots disparaissent.

Et, promis juré, je ne dévoile pas l'épilogue stupéfiant !

Passionnant comme un roman d'Alexandre Dumas, cet ouvrage est aussi instructif que bien écrit et ses quatre héroïnes forcent finalement le respect avec ce cri du coeur « si vous connaissez si bien mes faiblesses, priez Dieu pour qu'il les pardonne. »

Conseiller de la Présidence de la République, Camille Pascal manie subtilement l'ironie et, sans avoir l'air, dévoile les coulisses d'un pouvoir où l'état profond enterre un projet d'alliance, où le principal ministre commet des quatrains assassins contre le chef de l'état et l'élue de son coeur … un régime où le bon peuple est encore et toujours dupé pour le plus grand profit de quelques coteries.

Un témoignage d'une saisissante actualité ?

PS : mon commentaire sur "le gout du Roi"


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J'ai choisi ce roman, car j'aime beaucoup l'écriture de Camille Pascal, c'est une friandise qui se déguste, lentement… Et en plus, je connaissais mal Louis XV, son illustre bisaïeul m'ayant beaucoup plus intéressée, il convenait donc de réparer un peu cette méconnaissance…

On s'intéresse ici à une période très courte (entre le 08/09 1741 et le 3 avril 1746), du règne du Bien-aimé, qui vient de perdre sa maîtresse, Pauline de Vintimille, morte après son accouchement, tandis que sa soeur Marie-Anne piaffe d'impatience pour prendre la suite. Il est vrai que la famille Mailly-Nesle a bien fourni le Roi en maîtresses ; avant la duchesse, il y a eu Louise de Mailly, que Marie-Anne va faire chasser purement et simplement du palais tandis que la quatrième soeur, Hortense de la Tournelle est en alerte aussi…

Camille Pascal raconte avec beaucoup de verve, tout ce qui se trame autour du Louis XV, les clans qui se forment parmi les courtisans, car le Cardinal de Fleury prend de l'âge, et parmi les impatients, on note l'oncle de Marie-Anne, le Duc de richelieu (descendant du Cardinal) libertin qui saute sur tout ce qui bouge… Évidemment, on va avoir des complots contre Marie-Anne qui sait se faire courtiser, pour attiser l'amour royal… et suivre les clans qui s'affrontent Maurepas et les siens d'un côté, Richelieu de l'autre, c'est passionnant…

Ce qui frappe, c'est la manière dont Louis XV se laisse gouverner par ses pulsions sexuelles, (ou par la chasse d'ailleurs, il aime traquer tous les gibiers !) et sa belle Marie-Anne, rêve de le voir en « héros de guerre » ce qui risque d'avoir des conséquences… et veut à tout prix un titre de duchesse mais il faut lui trouver une terre et ce sera… Châteauroux (elle ne sait même pas où ça se trouve !)

Quoi qu'il en soit, la belle est quand même intéressante, quand elle se mêle de politique, il faut le reconnaître, alors que Marie Leszczynska est tellement effacée noyée dans sa bigoterie. Camille Pascal nous propose au passage des lettres échangées entre Marie-Anne et Richelieu assez truculentes, parfois même osées, très explicites en tout cas, persuadée qu'elle ne risquait rien…

La médecine de l'époque fait froid dans le dos, le Roi a tellement reçu de « saignées » lorsqu'il a été malade à Metz qu'il a failli y laisser sa vie, augmentant d'autant plus les trahisons, coups bas… on croise au passage M. de la Peyronie, chirurgien du roi, ou encore deux médecins venant de l'illustre faculté de médecine de Montpellier qui s'expriment en patois occitan pour ne pas être compris ce qui augmente la suspicion à leur égard…

J'ai beaucoup apprécié la langue : on se sent catapulté au siècle de Louis XV avec des expressions de l'époque, une manière coquine de parler de sexe autant que de nourriture, entre deux tasses de chocolat. On ne dira jamais assez les vertus du chocolat!

Un petit clin d'oeil en passant au titre savoureux qui fait penser bien-sûr à la journée des dupes sous le règne de Louis XIII

Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce livre et la verve de Camille Pascal dont j'ai déjà beaucoup aimé le précédent roman historique : « L'été des quatre rois » et il m'a donné envie de creuser un peu le règne de Louis XV, ma pauvre PAL va se mettre en grève, une fois de plus !

Un grand merci à NetGalley et aux éditions Plon qui m'ont permis de découvrir en avant-première ce livre et de retrouver un auteur que j'apprécie beaucoup. (Sortie 28/08/2020)

#rentreelitteraire2020 #NetGalleyFrance


Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Ayant beaucoup aimé la lecture de son premier ouvrage L'été des quatre rois, j'ai adopté La chambre des dupes sans hésiter. Quelques trois années du règne de Louis XV y font tout le contexte de ce nouvel ouvrage de Camille Pascal. Quelques trois années au terme desquelles le souverain tomba gravement malade au point de se voir condamné par ses médecins et accablé de sanction divine par l'Église, lui reprochant sa conduite avec celle qui était devenue sa maîtresse en titre, Marie-Anne de Mailly-Nesles, marquise de la Tournelle, faite par sa faveur duchesse de Châteauroux, ville où elle ne mit jamais les pieds mais dont elle percevait les revenus.

Si l'on juge une époque de l'histoire, celle dont il question dans cet ouvrage en particulier, avec les acquis d'aujourd'hui, on se félicitera que le rouleau compresseur de la grande révolution soit passé sur ce que les historiens ont rangé sous l'étiquète « Ancien Régime », ce temps de la monarchie qui a prévalu depuis François 1er jusqu'à cette fameuse nuit du 4 août 1789, retenue comme la date de l'abolition des privilèges. On peut étudier, expliquer, mais pas juger. Auquel cas serions-nous peut-être aussi l'objet d'une duperie, au même titre que ceux qui n'ont pas cru en la sincérité de l'amour que Louis XV portait à sa favorite, ceux encore, les hauts dignitaires de l'Église, qui avaient cru en la sincérité de son repentir à l'article de la mort, ceux enfin qui imagineraient que les pulsions de la chair puissent épargner les hauts dignitaires d'un pays au motif qu'ils doivent exemplarité à leurs administrés.

Il est vrai que nous autres lecteurs du XXIème siècle pourrions être outrés du comportement de ces gens qui, s'étant arrogé le pouvoir sous légitimation de droit divin et se revendiquant ipso facto de haute naissance, affichèrent tant de dédain à l'égard du petit peuple et ne lui tenaient de considération qu'en qualité de contribuable. Ce serait oublier qu'au titre de roi, Louis XV s'était vu, au début de son règne en tout cas et relevant de la maladie qui l'avait cloué au lit à Metz, qualifier de bien-aimé. Il fut acclamé spontanément par le petit peuple à son retour aux affaires. Petites gens qui n'ignoraient pourtant rien du faste et la luxure dans lequel se vautraient son souverain et sa cour alors qu'eux-mêmes peinaient à remplir leur assiette au quotidien.

Nos yeux d'aujourd'hui nous font nous offusquer sur le mérite dont a pu se prévaloir la noblesse à être bien née. Mérite d'en avoir aucun donc puisqu'elle n'y était pour rien. La providence ayant pourvu à son succès. En ces temps d'ignorance ou tout s'expliquait en Lui et par Lui, les contemporains des monarchies successives y voyaient donc forcément la main de Dieu. Et dans le cursus médical le prêtre, en qualité de médecin de l'âme, importait tout autant que ces messieurs de la faculté dont les soins se limitaient pratiquement à faire des saignées.

Voici donc un fort bel ouvrage qui rappelle un monarque à sa condition de mortel et le met à l'épreuve de sa conscience lorsque sa vie est menacée. Les luttes d'influence sont âpres au chevet du prestigieux malade, on peut aimer son souverain et ne pas perdre pour autant le sens des réalités quant à la sauvegarde de ses intérêts, que chacun dira acquis de haute lutte.

Cet ouvrage a confirmé à mes yeux le plaisir que m'avait procuré le premier ouvrage que j'avais lu de la main de Camille Pascal. Les faits relatés, étant tous authentiques, font de cet ouvrage un véritable livre d'histoire lequel se lit pourtant comme un roman car rehaussé d'une écriture immersive qu'aucun anachronisme de langage ne vient entacher. le style raffiné, avec le soupçon de dédain qui convient dans la bouche des possédants, restitue à merveille les dialogues qui avaient cours au sein de cette société dite sophistiquée au point d'en paraître précieux, et toutefois non dépourvu de verdeur. Formidable travail de rédaction qui témoigne d'un égal travail de documentation et d'une connaissance approfondie des us et coutumes en vigueur dans cette société aux cloisons étanches entre classes. Les privilèges cela se préserve d'une vigilance permanente et pointilleuse, cela se défend bec et ongles. C'est encore une fois un superbe ouvrage de la main de Camille Pascal qui a fait mon bonheur de lecteur et amateur d'histoire. Je dirigerai quant à moi ma vigilance sur ses productions futures.

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critiques presse (1)
LeFigaro   16 septembre 2020
Le récit élégant et haut en couleur des amours passionnées de Louis XV avec la duchesse de Châteauroux.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
La vie de Cour exigeait une santé de crocheteur et une parfaite indifférence à tout ce qui n’était pas la volonté du roi. Lui seul décidait du jour ou de la nuit, du réveil ou du sommeil, de la joie ou de la tristesse. Le reste n’existait pas et, en réalité, n’avait été créé par Dieu que pour les gens du commun, mais, dans ce pays-ci, les lois de la nature, si elles n’étaient pas suivies par le roi, n’en étaient pas.
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Les Anglais, dont la perfidie n’était pas qu’une figure de style, travaillaient à ressusciter contre l’arrière-petit-fils la formidable coalition qui, trente ans plus tôt, avait bien failli emporter la puissance du roi Louis XIV ...
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Un faux pas, une chute, le moindre geste déplacé ou ridicule, bref tout ce qui pouvait faire rater une présentation à la Cour disqualifiait une débutante pour le restant de sa vie et entachait le prestige de toute une famille. 
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Ne plus être capable de plaire à un homme et rejoindre ainsi le troupeau des femmes qui avaient servi restait aux yeux de ce séducteur impénitent [le duc de Richelieu] une faute de goût si impardonnable qu’elle méritait le couvent. 
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Comme l’avant-veille, il trouva Marie-Anne à sa toilette qui taquinait toujours avec le même flegme ses pots à onguent et semblait ne faire aucun cas de l’agitation dont son appartement était la proie depuis le matin. Les marchandes à la toilette, les merciers et les tailleurs d’habits disputaient aux petits-maîtres et aux talons rouges l’honneur de lui souhaiter le bonjour. Un nouvel astre naissait à Versailles, et chacun voulait assister à son lever. Le duc plaisanta sur ce changement de décor aussi brillant que subit et complimenta sa nièce sur la place importante qu’elle venait de remporter comme il aurait félicité un maréchal de France qui a obtenu son bâton. Le contraste avec sa dernière visite était frappant, et seule la cour de Versailles savait réserver au genre humain de si magnifiques pieds de nez à la destinée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il aimait la fréquentation du pouvoir, car, avec lui, ce qui était prévu n’arrivait jamais et l’imprévu, au contraire, était toujours certain. Versailles se réduisait à un immense tapis vert où chacun misait quotidiennement son existence dans l’espoir de tirer un jour la bonne carte.
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