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ISBN : 2315006368
Éditeur : Max Milo (14/05/2015)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Philippe Pascot nous entraine à la découverte de ce que nos élus cachent sous le tapis de leur exemplarité affichée et de leur moralité élastique quand elle touche à leurs privilèges. Il démontre à travers des faits concrets que le système lui-même, dans son immobilisme calculé, ne peut donner naissance qu'à des dérives illicites ou légales mais toujours totalement immorales ! Si tous les élus ne sont pas pourris, beaucoup sont complices... Cet ouvrage recense tous ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
chriskorchi
20 mai 2016
Un livre nécessaire qui devrait être lu par tout les citoyens car il y a pléthore d'informations plutôt passées sous silence (on se demande bien pourquoi) et qu'il faut absolument savoir. Bon le style n'est vraiment pas bon mais ce n'est pas grave car le plus important est là, à savoir, la dénonciation du grand cirque de la politique avec ses secrets de polichinelles, ses copinages, ses manipulations, son jonglage avec la loi, ses avantages nombreux (beaucoup trop nombreux)... Je ne sais pas si l'auteur bénéficie d'une garde rapprochée mais je l'espère pour lui car il a dû se faire bons nombres d'ennemis au gouvernement. D'ailleurs, je trouve très bizarre que le livre n'ai pas eu plus de visibilité à sa sortie, il a fallu les événements de ces dernières semaines pour qu'il ressorte.
Bon, il ne faut pas perdre de vue que l'auteur a peut être quelques comptes à régler et qu'il a fait partie de cette grande mascarade à un moment donné, mais il en est sorti et nous fait part de toutes les magouilles de la République, ce que j'ai aimé c'est les chapitres courts et bien structurés et surtout très important l'auteur cite toujours ses sources ce qui permet de pouvoir vérifier et d'en apprendre encore plus et il y a des chiffres. C'est un livre très instructif, bien sur je me doutais qu'il y avait du vol, du détournement, des modifications de lois douteuses, des cumulards, des retraites plus que dorées mais là ça dépasse tout ce que j'ai pu imaginer constater qu'alors que nous pauvres contribuables on paie des impôts plein pot et bien les élus ne paient rien, alors qu'on ne peut cumuler les boulots eux cumulent parfois jusqu'à 5 plein temps (on se demande encore comment ils font pour être partout et bien faire leur travail), ils ont le resto 3 étoiles au prix du mc doc, les expos, les musées gratuits, les transports gratuits, le coiffeur gratuit, voiture de fonction, des primes en veux tu en voilà, aucun justificatif à fournir, droits à plusieurs retraites, les conjoints ont les mêmes avantages et quand l'élu décède la retraite de conversion est versée en totalité, j'en passe et des meilleures c'est simple ça donne la nausée et une envie de vomir mais par-dessus tout une envie de révolution là maintenant tout de suite.
Je n'arrive pas à comprendre que les français soient capables de se révolter pour le mariage pour tous (ce que je comprends) mais pas pour plus de transparence et l'abolition des privilèges à outrance. Parce que franchement y en a marre, c'est toujours les mêmes qui se serrent la ceinture, alors que c'est ceux qui ont le moins. Il faut du sang neuf dans tout ça et surtout des personnes qui ne voient pas être au service de la France comme un métier ou comme le moyen de s'enrichir à vie, il faut des gens proche du peuple qui en connaissent les difficultés.
Ce que j'ai aimé aussi c'est que l'auteur ne prend aucun parti tout le monde est visé et il est important de signaler qu'il n'a eu aucune plainte d'aucune sorte, ce qui prouve bien que tout est vrai. C'est consternant de constater autant d'aberrations et l'auteur réussi à ne pas tomber dans le populisme ni dans la facilité, il y a là un vrai travail. J'ai pas trop aimé les traits d'humour (mais c'est personnel) et le premier chapitre qui n'a pas trop sa place selon moi mais tout le reste est édifiant.
Je vais lire délits d'initiés et je pense que je vais encore être dans tout mes états mais bon il faut être averti et renseigné. Une lecture que je ne regrette pas car je comprend mieux pourquoi ces mafieux se disputent les places .
VERDICT
Livre édifiant qu'il faut faire lire un maximum, amateur de politique ce livre est pour vous. Un livre à offrir à tout citoyens en age de voter, c'est un indispensable.
Lien : https://revezlivres.wordpres..
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Gribouille_91
20 février 2016
En matière de probité publique, il y a des questions qui fâchent et d'autres qui ne nous étonnent plus. Le livre de Philippe Pascot dévoile des faits, des abus, des délits qui ne semblent malheureusement plus nous étonner. Il dénonce, grâce à de nombreuses illustrations et à l'appui de sa propre expérience d'ancien élu, « les pots aux roses », comme il se plaît à le répéter, d'une classe politique engluée dans l'immoralité (assumée pour certains élus) et dans les illégalités (cachées par beaucoup).
Pour nous en donner un aperçu, il a partagé son ouvrage en trois grandes parties : dans un premier temps, il rend compte d'un système démocratique qui protège et favorise les hommes et les femmes politiques qui en font partie. Entre l'absentéisme des députés et des sénateurs, leur nombre excessif et la voie royale, mais sans mérite, de la profession d'avocat, et de l'accumulation des richesses, l'auteur nous donne un avant goût amer d'un petit monde d'abuseurs, voire d'amuseurs. Dans la deuxième partie, Philippe Pascot s'attaque à l'arlésien de la question politique : le cumul des mandats. Il s'interroge sur les petits privilèges que certains de nos parlementaires s'octroient en s'accordant un droit d'entrée, sans mérite toujours, dans les corps d'inspection de l'Etat (IGEN, IGAS, …) par le « tour extérieur », en bénéficiant des différentes retraites liées au cumul de leurs mandats et en abusant de l'utilisation, pour des intérêts personnels, de l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM). La dernière partie aborde la problématique épineuse de l'impunité des élus dans l'exercice de leur fonction politique et de leur obligation d'exemplarité en matière de transparence publique. Malgré un rapport sur le sujet et un cadre pénal strict, clair et applicable (en cas de concussion, de corruption passive, de trafic d'influence, de prise illégale d'intérêt, d'atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans la passation des marchés publics, la soustraction et le détournement des biens publics, ...) aux personnes exerçant une fonction publique, force est de constater que nos dirigeants politiques (en particulier les parlementaires) même pris la main dans le sac continuent de s'enrichir sur le dos des contribuables tout en leurs demandant de se serrer la ceinture pour l'intérêt de la Nation. L'auteur rappelle toutefois qu'ils ne sont pas tous à mettre dans le même sac : « On ne le dira jamais assez, tous les parlementaires ne sont pas pourris. Tous les élus ne sont pas des magouilleurs. C'est même une minorité d'entre eux qui sont la honte du monde politique, mais (…) ils bénéficient d'une bienveillance silencieuse et/ou d'une mansuétude complice de la part de la majorité de leurs collègues. »
L'exercice auquel s'est livré Philippe Pascot est moralement appréciable. Mais, on finit par se lasser de l'excessive délation nominative des femmes et des hommes politiques qui abusent, qui profitent et qui s'amusent avec les deniers publics. Etait-il nécessaire d'en faire un catalogue ? De plus, on regrettera également, si ce n'est davantage, l'abus des points d'exclamation, les "horreurs" de syntaxe et le maniement d'une langue française qui nous pousse à fermer livre avant la fin et qui, finalement, affaiblit l'argumentation de l'auteur.
Je remercie l'équipe du site Babelio, à travers l'opération « Masse critique », de m'avoir donné l'occasion de lire cet ouvrage.
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Davalian
06 avril 2016
Passé plutôt inaperçu lors de sa sortie en librairie, Pilleurs d'État rencontre depuis quelques temps un certain succès. Philippe Pascot se lance dans une charge contre les élus (surtout les parlementaires) en nous dévoilant certaines pratiques malsaines érigées en système.
L'auteur rejette d'emblée l'idée d'enrichir le lieu commun du « tous pourris ». Pourtant, il faut bien reconnaître que les solutions qu'il propose ne jouissent pas d'une argumentation poussée. Elles ne tiennent d'ailleurs que bien peu de place au vu du catalogue des dérives qu'il dénonce. Cet inventaire (qui n'est hélas pas exhaustif) nous mène vers la nausée tant les comportements de nos chers élus écoeurent.
Tout cela est écrit de manière simple et compréhensible. Il n'y a pas ici de digressions ou de règlements de compte trop poussés vers un camp ou l'autre. le propos, simple et agréable, reste toutefois démagogique et émaillé d'expressions triviales, sinon vulgaires. Il demandera donc de prendre certaines distances.
Les plus critiques reprocheront à Philippe Pascot de ne pas avoir consacré un chapitre à sa carrière. Difficile dans ces conditions de le croire sur parole. Les faits évoqués sont issus de la presse, ce qui peut également déranger les plus suspicieux. Quelques maladresses peuvent également être recensées. Ainsi, l'auteur fustige les élus de carrière avant de reprocher à une parlementaire de ne pas considérer ses fonctions comme un métier.
Toutefois, la démarche existe et elle est plutôt cinglante. Une telle collection d'abus de privilèges drapés dans un vernis démocratique écaillé, mérite d'être connue et partagée. Les lecteurs de presse écrite ne seront pas étonnés, tant ces pratiques sont déjà connues. Elles sont ici réunies en quelques pages (et certaines pratiques telles que les réserves parlementaires sont tout juste effleurées).
Chaque électeur ou non électeur devrait lire tout ou partie de cet ouvrage. Certes, il s'agit d'un brûlot qui détruit puisqu'il ne propose de construire, mais la démarche est nécessaire… plus qu'à espérer qu'elle rencontrera un public avisé.
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Hardiviller
13 février 2017
Pilleurs est le terme exact , mais ils pillent avec la loi de leur coté d'autant plus facilement que ce sont eux qui font les lois , se votent des avantages et ne votent rien de contraire à leurs privilèges . Cette situation est la même dans la majorité des pays de la planète , mais atteint en France des proportions pharaoniques vu le nombre d'élus que nous avons à supporter . Les roumains sont-ils plus réalistes que nous d'avoir refusé un texte exonérant les corrompus de toutes poursuites ? Nos élus ne sont pas corrompus individuellement ( pas tous ) mais ont créé un système qui leur permet légalement de se mettre à l'abri d'accusations éventuelles en rendant opaques ou légales leurs pratiques . Il est tout de même clair que leur conscience ne les étouffe pas .
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sandraboop
09 juin 2016
Pour une fois je sors de mes lectures divertissements ou développement personnel pour aller vers des lectures sociétales ou plutôt en l'occurrence politique quoi que ...
Ce livre choque tant les inégalités sont grandes.
La Politique me décevait certes. Je n'étais pas dupe des politiciens que je mets tous dans le même panier ou presque. Et je dis politiciens et non élus volontairement. Les politiciens qui font de la politique leur job non par conviction ou volonté d'aider le peuple mais comme plan de carrière pour s'assurer une vie confortable ... Que dis je ? Une vie de privilégiés...
Les politiques quelle que soit leur couleur politique sont ceux qui à la révolution française auraient eu la tête coupée ! Mais nous ne sommes plus à la prise de la Bastille ni au serment du jeu de paume.

Certaines dénonciations d'un système corrompu m'étaient connues mais d'autres non. Au point d'avoir envie de les vomir.
On pourrait dire que le livre est orienté selon l'identité de l'auteur et pourtant certes il balance mais sur tous ou presque (certains se voient même qualifiés d'exception dans cette fratrie) mais surtout il cite les sources à chaque chapitre permettant au lecteur de se faire son opinion et vérifier la véracité des faits.
J'imagine bien que ce livre n'a pas fait plaisir à tout le monde et pourtant comme tant de choses qu'ils s'arrogent , ce livre éveillera peut être des consciences mais risque peu d'ébranler ces politiciens accrochés à leurs mandats.
Autant vous le dire de suite , tout ça est écoeurant.
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Citations & extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
MimimelieMimimelie18 septembre 2017
…. le virus sympathique du départ, cette envie de transformer le monde, d’aider son prochain, se mue en maladie incurable de celui qui sait tout, dont la parole devient d’évangile, la volonté de puissance remplace celle de bien faire : le surhomme vient au monde. Celui qui, parce que le système le veut, perd toute spontanéité et se met à calculer ce que veut voir l’électeur et non ce qu’il faut faire en réalité pour l’intérêt général.
Car à ce stade de la carrière naissante de l’élu, celui-ci prend goût au pouvoir et à tout ce qu’il représente. Du jour au lendemain, son statut change, il cesse de faire partie du commun des mortels, il devient un personnage, un notable, quelqu’un de respectable et de respecté.
Je l’ai moi-même vécu après mon élection en tant que conseiller régional d’Île-de-France, puis de président de la commission de la formation professionnelle et de l’apprentissage de la Région Île-de- France. D’un coup d’un seul, je suis devenu quelqu’un d’autre. On aurait pu croire qu’une fée s’était penchée soudainement sur mon berceau d’élu et, d’un coup de baguette magique, m’avait rendu immédiatement beau et intelligent...
Le pouvoir que l’on vous octroie procure les avantages qui en sont l’accessoire (téléphone, Internet, frais de représentation, invitations diverses et variées...), eux-mêmes doublés d’un soupçon de privilèges et d’un zeste de passe-droits qui font que très vite, de tout là-haut sur le petit nuage, les vraies gens deviennent tout petits, voire insignifiants. Vous venez de toucher le gros lot et plus rien ne compte vraiment que la contemplation de ce que vous êtes devenu.
Une fois bien installé, l’élu, prenant goût à la fonction, commence à réfléchir et se demande comment faire pour que de locataire de son mandat, il en devienne propriétaire. Sans s’en rendre compte ou par calcul (pour toujours davantage d’élus), l’élu fait ce qu’on appelle « un plan de carrière ». Il commence alors à cumuler : un mandat pour la soif, un autre au cas où, une vice-présidence par-ci, un petit mandat local comme base de repli par-là, un territoire à garder pour avoir sa base arrière...
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AelleAelle28 octobre 2016
Quelques temps auparavant, un texte de loi avait bien été déposé, qui spécifiait qu’un élu qui tricherait sur son patrimoine pourrait être condamné à une lourde amende, une inéligibilité éventuelle et de la prison ferme. Une petite avancée pour moraliser la vie politique puisque jusque-là il y avait peu ou pas de sanctions. C’était dans compter sur deux ténors de la politique, les députés Jean-François Copé et Christian Jacob qui déposeront un amendement visant à s’opposer à la création d’une incrimination pénale spécifique pour les députés faisant de fausses déclarations de patrimoine, une mesure pourtant consensuelle à droite comme à gauche. Après une levée de boucliers, y compris dans leur camp, ils ont retiré leur amendement, mais ont réussi à faire ôter la peine de prison prévue initialement dans le texte.
ce qui fait qu’un parlementaire qui aurait omis « sciemment » de déclarer son patrimoine, ou en aurait fourni une évaluation « mensongère », pourra juste être puni de 30 000 euros d’amende et, sans doute jamais, à une peine complémentaire d’inéligibilité que les juges ont toujours du mal à prononcer, estimant, à tort que c’est à l’électeur de sanctionner l’élu sur ce sujet.
Résultat : un voleur de mobylette risque deux ans de prison et une amende, un élu fraudeur juste une petite amende. Ce n’est pas la menace de cette chiquenaude qui empêchera le parlementaire de frauder !
Les Cahuzac et Cie ont encore des beaux jours devant eux.
Page 262
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AelleAelle28 octobre 2016
Il faut savoir que ces “préfets”, sans affectation territoriale, perçoivent en moyenne une rémunération mensuelle brut de 6000 euros. S’ils retrouvent un poste d’élu, ils sont dits « en détachement » car officiellement les deux fonctions sont incompatibles. On a donc trouvé une petite astuce pour qu’ils puissent garder un pied dans la préfectorale et assurer leurs vieux jours. Lorsque des bras cassés du suffrage universel, nommés préfets hors cadre, pour les aider à surmonter leur frustration de mandats électifs, récupèrent un mandat de député, de sénateur, ou de maie d’une grande ville, l’État continue cependant à leur verser un petit salaire de préfet qui ne se cumule plus qu’à hauteur des cotisations à verser pour la retraite de préfet. En gros, cela veut dire qu’ils continuent à recevoir une part de salaire d’un boulot qu’ils ne font pas. Et ça jusqu’à leur retraite.
et si par un malheureux hasard électoral, ils se prennent une nouvelle veste à une élection suivante, ils peuvent redevenir préfets hors cadre et toucher leurs 6000 euros mensuel en attendant des jours meilleurs. Plus prosaïquement : ils peuvent se faire virer ou licencier d’un travail, ils sont sûrs de toucher malgré tout un salaire…
traduisons une même situation en bas de l’échelle sociale : un ouvrier qui e fait virer, licencier de chez Peugeot toucherait automatiquement et en restant chez lui un salaire offert gracieusement par PSA.
C’est Pôle emploi et l’assurance chômage qui seraient contents !
Page 126
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TatooaTatooa08 février 2017
J'ai encore le souvenir des quelques fois où il m'a collé contre le mur à la sortie d'une séance de conseil municipal au cours de laquelle je l'avais fortement titillé. Les habitants nous appelaient "Don Camillo" (pour moi) et "Peppone" (pour Henri Marcille, maire de Bondoufle). C'était un homme politique qui, contrairement et inversement à ceux d'aujourd'hui, n'avait pas beaucoup de diplômes mais beaucoup de bon sens.
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Gribouille_91Gribouille_9117 février 2016
Ce sont donc les petits maires et conseillers municipaux qui sont la grande base de la pyramide des élus de la République. Ces hommes et ces femmes ne font pas partie des élus qui abusent mais plutôt de ceux dont on abuse tant leur abnégation est grande et peu récompensée. Ils ont souvent un travail à côté (bien obligé!) et passent la quasi-majorité de leur temps libre à gérer leur commune du mieux qu'ils peuvent.
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Philippe Pascot Du goudron et des plumes.
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