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René de Ceccatty (Traducteur)
EAN : 9782070420735
154 pages
Gallimard (28/11/2001)
3.6/5   156 notes
Résumé :
« Ce sont les premières heures de ma présence en Inde, et je ne sais pas dominer la bête assoiffée, en moi emprisonnée, comme en cage. Je persuade Moravia de faire du moins quelques pas près de l'hôtel et de respirer quelques bouffées de cet air, d'une première nuit en Inde... » En 1961, Pasolini fit un voyage avec Alberto Moravia et Elsa Morante. Le livre intensément lyrique qu'il en rapporta n'est pas vraiment un récit, mais une « odeur » respirée au cours de ses ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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L'Inde est un pays dont on tombe toujours amoureux lorsqu'on y vient, et, ce petit livre de Pasolini, en voyage là-bas en 1961, est une pénétration dans l'Inde profonde, sa spiritualité, sa misère, le sourire omniprésent des enfants, leurs pleurs, leurs joies, tout ce qui émane de ce pays exceptionnel, telle une féerie de senteurs, de couleurs, de sons, de violence et de passions.

C'est avec Alberto Moravia et Elsa Morante, deux grands écrivains italiens, que Pasolini effectue son voyage. Bombay, Bénarès, Calcutta, Cochin, Delhi et bien d'autres lieux sont parcourus par les trois auteurs.

La nuit, Pasolini, non encore comblé par les rencontres de le journée, quitte seul l'hôtel et se laisse engloutir dans le dédales des rues, pour sentir vraiment et respirer avec ses tripes cette odeur de l'Inde qui donne le titre de ce livre.

Il est bien sûr interpellé par la misère, les quelques étoffes qui habillent les gens, il s'intéresse à la civilisation, notamment la problématique des castes, la religion qu'il faut absolument découvrir en prenant du temps dans les temples, où la prière paisible peut côtoyer de véritables transes.

Et puis, les crémations. Un fait sociétal qu'il est important de comprendre tout en regardant "ces pauvres morts qui se consument sans ennuyer personne". L'Inde est vraiment le pays de la beauté, de la saleté et de la purification.
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En 1961, invité à la commémoration du poète Tagore, Pasolini se rend en Inde en compagnie des écrivains Alberto Moravia et Elsa Morante. Pendant que ses « collègues » rentrent sagement à l'hôtel le soir, lui, appelé par « l'odeur de l'Inde », déambule dans la nuit à la rencontre de ces hommes et de ces femmes qui, par milliers, dorment à même les trottoirs et le long des plages.


Ses rencontres furtives avec la misère, limitées par l'incompréhension de la langue, le fascinent autant qu'elles l'épouvantent. Alors, tandis que, ne connaissant rien ou presque de la société indienne, il s'accroche désespérément à ses références européennes pour ne pas perdre tout à fait pied face au choc, submergé malgré tout par un tsunami d'impressions et d'émotions où surnagent révolte et compassion, il tente tant bien que mal, non sans naïveté et parfois même à l'emporte-pièce, d'analyser ce qu'il perçoit des moeurs du pays.


Il s'interroge ainsi sur les raisons du système de castes, s'étonne de ce qu'il croit voir de tolérance à la diversité religieuse, s'insurge contre le snobisme de la bourgeoisie montante locale, enfin égratigne ce qui lui semble d'immobilisme chez Nehru tout en se félicitant des initiatives de Soeur Teresa. Et si clairement l'Inde l'impressionne et l'envoûte, sa quête d'explications ne se départit jamais d'une certaine forme de refus critique. S'y reflète sans doute l'esprit d'un écrivain qui ne donna jamais dans la tiédeur ni dans la résignation, mais s'engagea toujours résolument dans un combat semé de polémiques, liées à la radicalité de ses idées.


Moravia, qui relata ce même voyage dans Une certaine idée de l'Inde, déclara : « C'est un pays d'une originalité extrême, un pays qui contraint le voyageur à prendre position. Pour ma part, cela consiste à accepter sans m'identifier ; pour Pasolini - et on peut le dire de toute sa vie - il s'agissait de s'identifier sans accepter vraiment. » Dans la confrontation à ce sous-continent dont on dit que personne ne revient indemne, c'est donc tout autant un certain visage du grand écrivain italien, qu'une vision particulière de l'Inde, que nous fait découvrir son récit de voyage.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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1962 Pasolini en Inde …..
Personnellement , je pense que c'est un texte court à lire absolument .
Le style est incroyable , c'est une immersion multi-sensorielle de chaque instant.
Je connais bien l'Hindoustan et j'ai un rapport intime avec ce pays .Je suis familier des bidonvilles coquets , des temples bondés , des rivières sacrées qui sont de véritables cloaques certains jours .
Et aussi des quartiers riches ou pauvres et les odeurs , les bonnes et les mauvaises , très mauvaises ou très bonnes .
Les trains bondés où l'on voyage 10 heures debout en n'allant pas aux toilettes , car faire 5 mètres est impossible … je connais bien
La gentillesse intense des gens qui n'a pour limite que le mépris unanime pour celui qui perd son calme .
Les foules omniprésentes où l'on se sent bien , portés par le courant . Les foules inquiétantes aussi car on sait qu'elles peuvent se transformer en un être collectif vengeur et diabolique.
L'inde terrible et attachante décrite par Pasolini n'est pas encore défunte , si vous aimez l'inde et que vous n'êtes pas nés avec une cuillère en argent , vous le savez .
Vous le savez , et partout si vous avez des yeux , vous voyez cette Inde tragique , souriante , épuisée mais d'une force redoutable .
L'inde a changé certes , les tours de Mumbai , la majesté grandiose de New Delhi , les supermarchés de Pune …..
Mais bon , si vous trainez dans les gares bondées , les banlieues , les campagnes et les villes moyennes ou les gros bourgs , vous verrez des gens sans jambes ou sans bras trainer des sacs gros comme eux ( avec leurs moignons et leur dents ) pour gagner leur pitance.
Vous verrez des enfants qui mendient toujours pour se payer des bonbons ou pour courir apporter un chappatti à leurs parents . Si vous êtes généreux vous savourerez aussi le sourire attendrit des témoins de votre générosité .
Il y des vaches dans les gares assez souvent , elles aiment les plages aussi et le farnienté , un peu partout …
La densité humaine ressentie est toujours la même . Et les rivières sont pour les plus petites , souvent constituées d'ordures autant que d'eau . le Gange à Bénarès m'a une fois empoisonné les narines et raclé la gorge et je me suis assis dans la rue épuisé et assailli par un capharnaüm sidérant et affable .
Les temples fourmillent de questions et accueillent ceux qui sont curieux et patients , la cuisine de rue est toujours aussi savoureuse que dangereuse , la culture est d'une richesse inépuisable .
L'inde est avide de contacts mais elle ne se donne pas facilement , elle est même souvent indifférente à vous si elle ignore que vous l'aimez .
Pasolini a senti le coeur de l'Hindoustan pulser , l'inde a vibré pour lui car il est allé à sa rencontre . Il s'en est trouvé un peu hagard et courtoisement révulsé , indigné et révolté .
Ce n'est pour autant que son texte qui est d'une « immersivité « hallucinante de présence , serrait faux , animé par un tropisme volontaire et une démarche vindicative ou malhonnête .
Il n'a pas tout compris , certainement , parce que l'on trouve d'abord en inde , plus que partout ailleurs , ce que l'on y amène .
Un texte , dur , abrasif même , mais jamais méchant .
Depuis quand l'Inde est simple ? et depuis quand les gens ne la quitte plus en étant persuadé qu'ils ont tout compris ?
La vérité , c'est que beaucoup de gens y font soit un stage de « Mogolisation » , soit ils se persuadent qu'ils ont annihilés leur ego à Rishikesh , alors qu'ils le trainent encore , comme de grosses valoches , derrière eux , jusque leur pénates …
Ceux-là possiblement , ne retrouveront pas l'inde ( leur vraie Inde ) dans ce texte . Personnellement , cette Inde de Pasolini , je la connais . je la fréquente et je l'aime et c'est vrai qu'elle est vicieuse , dangereuse et effrayante de milles manières .
Elle est tout cela l'Inde , jusque le moment magique où elle vous adopte , et là encore , il faut rester sur ses gardes , car il vaut mieux qu'elle vous aime et qu'elle éprouve du respect pour vous .
L'inde est fabuleuse non pas seulement de par ses richesses multiples et foisonnantes . Elle l'est parce que elle exige de vous d'être courageux et humble .
Ne venez pas me dire ceci ou cela , sinon je vous demanderais de faire avec moi une ballade dans la nuit en plein Bombay , pour couler un bronze (eh bien oui ont n'a souvent pas les toilettes ) et si vraiment vous n'êtes pas sage , alors là , on ira couler notre bronze sur les vois ferrées de Bombay en compagnie de nombreuses autres personnes affables , sous les regards désabusés , des passagers des trains constamment bondés aux heures de pointe , enfin bondé , c'est un euphémisme pour dire , plein au-delàs de tout entendement .
Je vous promet pas un seul touriste à la ronde ….
Mais ne vous y trompez pas l'Inde est merveilleuse .
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En 1961, Moravia et Pasolini font ensemble un voyage: l'expérience de l'Inde. Deux sensibilités, un voyage, deux récits. Moravia publie chez Bompiani, L'idée de l'Inde, un livre admirable, récit dépassionné, écrit à froid, désabusé, mais pas insensible. L'Inde le bouleverse, l'afflige: le laisse perplexe, sans voix. Nos outils épistémiques habituels deviennent soudain futiles, inopérants. Le filet sécurisant de nos théories explicatives est rompu, on n'est plus soutenu par rien. Rien ne nous protège contre la laideur et la misère, contre l'arbitraire de la souffrance. Nous sommes face à face avec nos propres frayeurs et nos fragilités. Bannis de notre réconfortante zone de confort, nous sommes nus et désarmés - lâchés dans l'arène aux lions - dans l'effroi confondant et inexprimable de la misère sociale. le récit de Moravia exprime ce malaise. Il fait un effort soutenu, parfois inutile, de trouver un sens, cherchant à reconstituer le contexte, qui le permettra de surmonter, d'amoindrir l'impact de ce voyage, épreuve, qui sans doute est aussi pour lui une remise en question de ses principes, de son mode de vie et de son métier. On ne revient pas indemne de l'Inde, où le réel est tout sauf rationnel et où, la rationalité est peu de chose face à la réalité. L'effort de penser est peut-être une ultime tentative de contrôle. Pasolini dépasse ce dilemme, ne se laisse pas prendre au jeu desséchant de l'intellect. Chez lui, l'empathie a le dernier mot. Il sait que la compassion et la tendresse seuls peuvent faire des miracles. Mais au-delà des différences, les récits se croisent et se complètent: les deux amis ne sont pas indifférents à ces cohues de gueux et de quémandeurs, d'enfants et de femmes, qui ne leur tendent même pas la main et, que même en ignorant leur langue, ils comprennent. Mais des deux, Pasolini est encore le plus touchant, parce qu'il se laisse toucher. Plus vulnérable et plus affectueux aussi. Il s'expose plus, se protège moins, tout en gardant une candeur et une confiance indéfectibles. "Rien n'est plus violent que la douceur", écrivait Nicolas de Staël. Il en est question justement dans L'odeur de l'Inde: une douceur qui se laisse contaminer par la pitié et qui vite devient insoutenable. Un grand livre.
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Pasolini est un visionnaire, un génie du XXème siècle qu'il faut lire, et relire. Il avait prédit le fascisme consumériste et l'asservissement culturel des masses. Pasolini dérange dans la mesure où il dé-range : il nous oblige à sortir du rang, à combattre notre penchant conformiste. Pourfendeur de la bourgeoisie, marxiste en puissance et curieux du monde, Pasolini devait se rendre en Inde pour y assouvir son désir d'altérité et de vérité - qu'il aime trouver chez les plus démunis.
Il n'y a rien, dans ce récit, qui paraisse anachronique. Ses observations tombent juste. En quelques phrases, il parvient à décrire la complexité de ce pays et de son peuple, sa misère (p39), sa gestuelle (p58), ses odeurs enivrantes (p85) ou ces réflexes de caste et de soumission qui l'indignent (p98). Ce ne sont que des exemples.
J'ai eu la chance d'aller à Mumbai et New Dehli. En le lisant, je me suis souvent dit « mais oui, c'est exactement ce que j'ai ressenti ». Je pense en particulier à ses premières impressions aux abords de « la porte de l'Inde », l'atmosphère troublante, les mendiants se mouvant comme des ombres et la présence incongrue et triomphante du Taj à proximité.
Le récit de voyage de Pasolini n'est pas un fantasme d'orientaliste mais une mise à l'épreuve incessante de ses convictions. Il a l'empathie de l'humaniste mais ne se laisse jamais emporter par ce qui le révolte. Il a pour guide la compréhension et l'émerveillement.
Bilan : 🌹🌹🌹
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
La vie, en Inde, a toutes les caractéristiques de l'insupportable : on ne sait pas comment on fait pour résister, en mangeant une poignée de riz sale, en buvant une eau immonde, sous la menace continuelle du choléra, du typhus, de la variole, et même de la peste, en dormant par terre, ou dans des habitations atroces. Tous les réveils, le matin, doivent être des cauchemars. Et pourtant, les Indiens se lèvent, avec le soleil, résignés, et, avec résignation, ils se trouvent une occupation : c'est une errance, à vide, durant tout le jour, un peu comme on en voit à Naples, mais ici, avec des effets incomparablement plus misérables. Il est vrai que les indiens ne sont jamais joyeux : ils sourient souvent, c'est vrai, mais ce sont des sourires de douceur, non de gaieté.
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En Inde l’atmosphère est favorable à la religiosité, comme le confirment les rapports les plus banals. Mais, à mes yeux, cela n’implique pas que les Indiens soient vraiment préoccupés par de sérieux problèmes religieux. Certaines de leurs formes de religiosité sont forcées, typiquement médiévales : aliénations dues à l’épouvantable situation économique et hygiénique du pays, véritables névroses mystiques, qui rappellent celles qui eurent lie en Europe, au Moyen Âge, précisément, et qui peuvent frapper des individus ou des communautés entières. Mais plus qu’une religiosité spécifique (celle qui produit les phénomènes mystiques ou la puissance cléricale), j’ai observé, chez les Indiens, une religiosité générale et diffuse : un produit moyen de la religion. La non-violence, en quelque sorte, la douceur, la bonté des hindous. Ils ont peut-être perdu contact avec les sources directes de leur religion (qui est évidemment une religion dégénérée), mais ils continuent à en être des fruits vivants. Ainsi, leur religion, qui est la plus abstraite et la plus philosophique du monde, en théorie, est, en fait, en réalité, une religion totalement pratique : une manière de vivre.

On en arrive même à une espèce de paradoxe : les Indiens, abstraits et philosophiques à l’origine, sont actuellement un peuple pragmatique (fût-ce d’un pragmatisme qui permet de vivre dans une situation humaine absurde), tandis que les Chinois, pragmatiques et empiriques à l’origine, sont actuellement un peuple extrêmement idéologique et dogmatique (bien qu’ils résolvent pratiquement une situation humaine qui semblait sans solution).

Ainsi, en Inde, maintenant, plus qu’à l’entretien d’une religion, l’atmosphère est propice à tout esprit religieux pragmatique, quel qu’il soit. (pp. 54-56)
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On aurait dit le visage de saint Sébastien : incliné un peu sur une épaule, les lèvres gonflées et presque blanches, les yeux comme enduits de larmes sèches et une paupière étirée et rouge. Il marchait sur l'accotement d'une route bordée d'arbres, dans la banlieue de Gwalior et, s'étant rendu compte que je l'avais pendant un instant observé, il nous suivait maintenant avec un sourire douloureux. p 79
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Une heure de voiture, le long d'une périphérie sans limites, composée entièrement de petits baraquements, de boutiques entassées, d'ombres de banians sur des maisonnettes indiennes aux arêtes émoussées et vermoulues comme de vieux meubles, suintantes de lumière, carrefours encombrés de passants aux pieds nus, habillés comme dans la Bible, tramways rouge et jaune à galerie ; petits immeubles modernes, immédiatement vieillis par l'humidité des tropiques, au milieu de jardins fangeux et de bâtisses de bois, bleu clair, vert d'eau ou simplement attaqués par le climat humide ou le soleil, avec des allées et venues continuelles et un océan de lumière, comme si partout, dans cette ville de six millions d'habitants, on célébrait une fête ; et puis le centre, sinistre et neuf, la Malabar Hill, avec ses petits immeubles résidentiels, dignes du quartier des Parioli, entre les vieux bungalows et le quai interminable, avec une série de cercles de lumière qui s'infiltrait à perte de vue dans l'eau...
(P. 17)
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Qu'est-ce qu'il y a, après, sur la route? Les villages. A un moment, entre les arbres merveilleux et l'étendue sordide des clairières, apparaît, entre des talus blancs, des marécages desséchés, un étang. Il y a des femmes ou des garçons, tout autour, qui se lavent ou nettoient leurs tissus. Cette fois, il n' y a personne. Aussitôt après, surgit le village : un amas de murettes blanches, elles aussi faite de boue et de bouses de vache, et par-dessus des toits de chaume. Au milieu, des terre-pleins poudreux, envahis de chèvres, de vaches et de buffles. Tout de suite commence le fourmillement, comme d'innombrables vermisseaux colorés. C'est le bazar, la rue centrale du village, l'éternelle enfilade de boutiques, soutenues par des pattes de bois, avec, à l'intérieur, des marchandises et le vendeur accroupi, et, devant, le tourbillon des vieux, des garçons, des femmes, avec leurs guenilles colorées et leur très doux sourire au milieu des bosses répugnantes des vaches errantes.
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