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Critique de jovidalens


jovidalens
  07 septembre 2011
La 1ére page est tournée, et la 1ère image c'est un pick-up, prêt à démarrer, dont la portière passager est ouverte, qui nous invite à embarquer. On est en plein désert, déjà on sent la cagna, et déjà on sait que le but du voyage ne sera pas un palace.
Tout semble immobile, rien ne bouge, comme si la vie était au ralenti. Et pourtant...
Quelques femmes perdues au milieu de nulle part qui se cotoient par obligation, qui s'épaulent pour continuer debout.
Et la tendresse bordel ???
Elle est terrée dans les habitudes,l'accoutumance des unes aux autre, ... comme des béquilles...en cire, dont on n'est pas certain qu'avec la chaleur du soleil, ces béquilles ne vont pas fondre !
Les hommes ? pas nombreux !
Ce gros lard de flic, gros d'amour et d'un trop plein de tendresse.
Pedro ! le pourri (?) qui vit dans sa voiture dans le désert, qui s'y terre, qui attend et craint le retour de son fils, qui aime (?) mais est aimé (et c'est pas rien d'être aimé !) celui qui plastronne dans la nuit du désert
Angel, le vrai soleil ! Elles l'attendent toutes et l'espèrent. Ils l'attendent tous et se demandent comment les choses vont tourner .
On sent l'écrasement du soleil, le lent écoulement des heures du jour, l'ennui des soap à la télé, la difficulté de bouger (au sens mettre un pas de vant l'autre mais aussi au sens de prendre an main sa vie). Tout est écueil, obstacle. Sauf quand la nuit tombe.
Le dessin est...fouilli mais tellement adapté à ce qui est vécu. La beauté des êtres affleure sous le noir et blanc.
Une BD qui nous parle de nous et des autres.
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