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ISBN : 2812614757
Éditeur : Editions du Rouergue (03/05/2017)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 9 notes)
Résumé :
C'est la fin de l'été sur cette côte atlantique. Il reste des parasols sur les plages, chaque nuit le phare de la Coubre balance sa main rouge sur la baie et la retire pour la poser sur l'océan. Charly connaît les chemins de sable qui mènent là où il n'y a personne, pas même de traces de pas. Et souvent, c'est là qu'il va, loin du monde, des mecs à corrompre, des types à travailler, du pognon qui circule, des vices qui nous servent, des putains d'immeubles à constru... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Pecosa
  23 juin 2019
La Charente, c'est trop mortel.
Charly le dingue s'était mis au vert sous les tropiques. Mais en rentrant au bercail, il renoue avec ses mauvaises habitudes. Il fait le sale boulot pour le Vito Corleone du coin, l'énigmatique Véroncle, une sorte de furoncle humain qui connaît les petits secrets honteux de ses concitoyens et qui sert d'intermédiaire dans toutes sortes de magouilles.
Charly n'est pas heureux. Il a tué et les fantômes des trépassés hantent ses jours et ses nuits. Son grand amour l'a quitté en lui cachant qu'ils avaient eu un enfant. Il n'est plus qu'un larbin qui passe son temps libre entre sessions de surf et espionnage de son ex.
Mais oubliez les charentaises. Ce n'est pas parce que Royan est une ville de vieux et que les jours s'écoulent paisiblement dans le 17, que vous allez vous endormir en lisant ce polar.
Car les dingues, ça ose tout, et c'est même à ça qu'on les reconnaît. Ni rien ni personne ne pourra empêcher un Charly acculé de sauver sa peau.
Ainsi débute la chasse.
J'ai apprécié ce polar nerveux, qui nous emporte sur les bords de la Garonne, de la Seudre, et qui sent l'air iodé des parcs à huîtres de la Tremblade. Mais c'est l'écriture poétique de David Patsouris, assez inattendue dans ce registre polardeux, qui m'a séduite, surtout quand il parle de paternité
« Et papa se baisse et prend les deux enfants, un dans chaque bras pour revenir vers maman.
Et moi je les regarde.
Et moi je les envie.
Et moi j'en crève de jalousie. »
et aussi d'amour: « (…) en m'embrassant, elle avait éventré mon univers. Elle m'avait ramené là où je n'allais plus. »
Merci Koalas pour le conseil de lecture.
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koalas
  22 mars 2019
Charly le dingue crèche à Royan, une ville de retraités.
Charly observe de loin, planqué dans sa voiture, sa fille grandir...chez l'autre con.
Charly surfeur solitaire aime prendre des vagues à la cote sauvage,
loin du monde et du brouhaha.
Charly n'est pas saisonnier mais est payé au contrat,
son dernier tourne mal,
le directeur du cabinet du maire l'a entubé de plusieurs plaques.
Quelques claques auraient peut-être suffit
mais Sam, une petite frappe perd son sang froid
et l'abat d'une balle dans la tête.
Charly le tueur ne panique pas mais a de quoi être inquiet
Véroncle, son patron au regard d'acier croit qu'il a gardé la monnaie.
Une guerre des nerfs commence ...
Royan ville morte va se réveiller pendant quelques jours....
Quelle bonne pêche que ce polar qui nous vient du bord de mer.
Pas le temps de dire ouf ou plouf
te voilà propulsé dans la tête de Charly le mauvais
hanté par les fantômes de ses meurtres
qui voudrait maintenant changer d'air...
avoir une famille
vivre comme la masse
mais qui est pris dans le grand tourbillon.
L'écriture de David Patsouris cogne, slame
les dialogues sont cash, sans fioritures, fusent au milieu
des putains qui se trémoussent dans des boites à partouzes
des mafieux qui s'installent sur la cote
des ostréiculteurs qui triment dans les parcs à huitres
des touristes et des surfeurs qui inondent les plages.
les phrases courtes et vives vont droit au but.
Royan et ses environs n'auront plus de secret pour vous
les fines de claires, le zoo, le Rancho, la Maison Blanche
Pontaillac, la Bouvry et le Golfy, une tuerie, ce petit coin de paradis...
Et David Patsouris, un très bon auteur de polar qui surfe
dans la cour des grands.
Ainsi débute la chasse..du gros gibier !

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lucia-lilas
  19 mai 2017


Bon, ça y est, je sais enfin ce que j'aime précisément en matière de polar !
D'abord, si l'action se passe dans la Creuse, le Massif Central ou la Basse-Normandie, je prends. L'exotisme ne me séduit pas spécialement, je n'ai jamais mis un pied en Amérique ni en Chine. Les polars sous la neige me fatiguent. le sud ne m'attire pas du tout. A la limite, j'accepte la Belgique et encore… (Vous apprécierez l'ouverture d'esprit !) Et après, je me vante d'être pro-européenne…
Alors, le dernier livre de David Patsouris : Ainsi débute la chasse remporte haut la main la première manche : en effet, l'action se passe à… (roulements de tambour) : Royan et Royan en ces termes (attention, on décolle) : « Royan n'a pas changé. Royan reste Royan, avec ses immeubles à retraités, ses ronds-points fleuris qui plaisent tant aux retraités, sa plage réensablée chaque année pour le plus grand bonheur des retraités, ses innombrables pharmacies à retraités, ses magasins de déco qui occupent tant les retraités, ses banques où les retraités mettent leur pognon, ses hypermarchés où traînent les retraités, ses restos typiques, standardisés et si chers pour piquer le maximum de blé aux retraités et ses maisons de la presse où les retraités viennent acheter leur journal de retraité. Non, Royan n'a pas changé : une ville de retraités bouffée par la promotion immobilière et l'allongement de la durée de la vie. » Pas mal, hein, cette petite mise en bouche ! le lieu est planté et cette citation va me permettre d'aborder un deuxième critère : j'aime le polar social, sociétal comme on dit maintenant, le polar qui a les pieds englués dans notre époque… alors là, je me suis régalée avec le Patsouris parce qu'on est plongé dans des histoires politico-immobilières bien juteuses pour ceux qui sauront se placer, quitte à effrayer, menacer, faire chanter ou dégommer ceux qui gênent… du vécu !
Troisième point : le personnage : flic ou truand. Ici pas de flic mais un truand méchant, un tueur, c'est comme ça qu'il se définit et qu'il se déteste. Parce qu'il se déteste. Être du côté du mal, il en a assez. Ses nuits sont ruinées par ses morts qui viennent lui parler et notamment un certain vigneron de Cognac qu'il a autrefois défoncé avec une batte de baseball, un syndicaliste viticole du nom de Bellion qui revient lui parler tous les soirs : « Charly, t'as gagné combien pour me tuer ? Charly, as-tu pensé à mes gosses ? A ma femme ? »
Et Charly dort mal, très mal. Suite à ce meurtre, il a dû quitter la région et s'éloigner, en Martinique, pour se faire oublier. Longtemps. Puis, il est revenu et de nouveau, c'est reparti et Bellion continue à hanter ses nuits.
A son retour, il a rencontré Véroncle, un pourri de chez pourri : « Véroncle est officiellement un gentil consultant. Véroncle est officieusement un pur fils de pute. Son job, officiellement, c'est la communication, la promotion, les relations publiques. Son job, officieusement, c'est l'extorsion, la corruption, la pression. » Véroncle le manipule et s'amuse avec lui. Jusqu'où ? Véroncle n'a aucune limite, Charly non plus.
Donc, mon truand (ou mon flic) pas trop bien dans ses baskets et dans la société pourrie dans laquelle il baigne et qui aurait besoin d'une overdose de vacances… je l'ai !
Ben voilà, j'ai tout : Royan, un monde politique archi corrompu et un truand dur et tendre, bien mal dans sa peau…
Et dernière chose… (et souvent, on court après) : l'écriture. Un travail de l'écriture, un vrai, ce n'est pas si courant que ça dans le roman policier ! Eh bien ici, certains passages ont la beauté d'un poème, ils envoûtent, enflamment, fascinent complètement le lecteur, on se laisse littéralement ensorceler. On n'est pas loin du slam dans le rythme. Très prenant !
C'est pourquoi, mes chers lecteurs, je ne peux que vous recommander ce roman noir que vous allez dévorer en moins de deux parce qu'il y a un suspense terrible, parce que je ne vous ai pas tout dit et qu'en réalité, c'est encore bien mieux que ça !
Juste une chose encore, si vous avez des titres qui correspondent aux critères énoncés ci-dessus, n'hésitez pas !

Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Killing79
  14 juillet 2017
Encore une fois, je me lance dans un livre sans en connaître ni l'auteur ni l'histoire. Seule la maison d'édition Rouergue Noir laissait présager une nouveauté à découvrir.
Dès les premières lignes de ce court récit, on entre dans la tête du narrateur, Charly le dingue. Celui-ci nous prévient de suite : il n'est pas un homme respectable et fait plutôt dans le banditisme. Effectivement, il officie en tant qu'homme de main pour de puissants trafiquants. On va le suivre durant les six jours qui suivent un tragique accident de chantage. Sa vie déjà très compliquée va alors être bouleversée.
Grâce à des phrases courtes et percutantes, David Patsouris retranscrit avec précision l'état d'esprit perturbé de son personnage. On endure ses coups durs et on ressent toutes ses émotions. Mais sous ses airs de monologue de sociopathe déprimé, ce petit livre aborde plusieurs sujets intimes. Ces sujets vont permettre au narrateur de rester en contact avec la réalité et de ne pas perdre pied. Tout d'abord, il parle de rédemption. Charly ressasse constamment son passé trouble et se reproche ses actes passés. Tous ses remords influencent son comportement et ses réactions du moment sont guidées par son désir de repentance. Cette aventure s'attarde aussi sur le pouvoir de la famille. L'auteur nous montre que les liens familiaux peuvent déstabiliser n'importe quel individu, aussi associable soit-il. La descendance, l'héritage sont des données qui peuvent remettre en cause bien des principes et donner d'autres alternatives aux décisions que l'on prend. Avec tout ça, les dérives de Charly pourraient être jugulées. Cependant lorsque le destin s'en mêle, tous les bonnes résolutions tombent à l'eau. Les vieux démons refont surface, pour essayer de contenir une situation devenue incontrôlable.
En conclusion, j'ai trouvé intéressante cette immersion dans les méandres d'un cerveau torturé et dérangé. David Patsouris est un auteur à découvrir. Il maîtrise son roman de bout en bout et j'ai hâte de voir ce qu'il sait faire sur un autre thème.
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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NicolasElie
  02 février 2018
Tu connais Royan ?
Moi non plus. Jamais mis les pieds là-bas. C'est pas que je regrette, surtout après la lecture de ce roman, mais j'ai jamais pensé à y séjourner. Ce que je sais, c'est que c'est pas loin de l'eau. La grande eau.
Royan, ça « reste Royan, avec ses immeubles à retraités, ses rond-points fleuris qui plaisent tant aux retraités, sa plage réensablée chaque année, pour le plus grand bonheur des retraités, ses innombrables pharmacies à retraités, ses magasins de déco qui occupent tant les retraités, ses banques où les retraités mettent leur pognon, ses hypermarchés où traînent les retraités, ses restos typiques, standardisés et si chers pour piquer le maximum de blé aux retraités et ses maisons de la presse où les retraités viennent acheter leur journal de retraité. Non, Royan n'a pas changé : une ville de retraités bouffée par la promotion immobilière et l'allongement de la durée de la vie. »
T'es dans le vif du sujet, quant au style et à la façon d'écrire. Rare que je me dise que j'ai pas croisé ce genre de style quelque part, et ben là, je m'en souviens pas. Ça m'a fait penser à ce roman appelé «Le journal d'un tueur vénitien» sorti il y a des années chez un éditeur qui a dû faire faillite (il faisait de bons bouquins, et il était indépendant, ça dure jamais longtemps).
Cette intro pour te dire qu'on est en plein dans le polar, et le polar, en général, c'est pas mon truc. J'aime le Noir, le rouge, mais pas trop le polar social. Sauf que là, je me suis laissé embarquer dans cette histoire de tueur travailleur indépendant qui bosse pour ceux que tu croises tous les jours, dans ta télé ou sur tes journaux, les politiques véreux, ceux qui veulent plus qu'ils ne peuvent dépenser...
La particularité de Charly, c'est qu'il se hait. Il hait ce qu'il est devenu, ce meurtrier hanté par ceux qu'il a tué, qui viennent le visiter au coeur de ses cauchemars.
C'est tout pour le pitch. T'as pas besoin d'en savoir plus.
En revanche, je vais te causer de l'écriture. Pas dans le sens Bukowskien du terme, quoique...
Tu sais quand je parle des tripes, de mettre ce qu'on a dans le ventre sur le clavier, je crois qu'on est pas loin. Au début, j'ai été presque agacé par ces répétitions, ces phrases courtes comme des poings dans la gueule, et puis j'ai compris. La taille de cette écriture, justement, ce sont ces mots, ces uppercuts qu'il t'envoie sous le menton (ce qui est en général le meilleur endroit pour placer un uppercut, spéciale dédicace à Eric Maravelias qui m'a fait découvrir le garçon)...
C'est parfois tellement juste que tu penses à certains poèmes... Ces poèmes croisés, puis oubliés, mais dont certaines phrases te hantent depuis l'adolescence.
Alors bien sûr, il y a une histoire, des morts, des vivants, des filles, belles et moches, des petites filles qu'on regrette de ne pas avoir rencontré parce qu'on était leur père mais qu'on a pas voulu leur dire, des salauds aussi, des putes, avec un grand coeur, et d'autres sans rien dans le ventre, de l'argent disparu, tout ce qui raconte les histoires de polar...
Il y a du surf aussi, sur des vagues qui rapprochent les filles et les garçons qui osent pas trop se parler. C'est beau le surf.
C'est beau comme ces phrases courtes, presque slamées, comme dans certains textes que j'écoute parfois en boucle.
Fascinant comme ces pas de danse qui se répètent à l'infini et qui forment une chorégraphie que tu n'oublieras plus.
Tu vas être étonné, peut-être dérouté au début, puis tu vas faire comme moi, tu vas lire, tu vas vouloir connaître Charly un peu plus, l'aider un peu, lui dire que tous les hommes sont pas des salauds, tu verras.
Tu vas faire de l'apnée, souvent, reprendre ton souffle après les direct au foie, mais tu vas sourire à la fin, comme moi, d'avoir croisé un auteur que tu vas suivre.
Parce que.
Ainsi débute la chasse.
C'est tout ce que j'ai à dire...

Lien : http://leslivresdelie.org
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
koalaskoalas   23 mars 2019
Royan n'a pas changé. Royan reste Royan, avec ses immeubles à retraités, ses ronds-points fleuris qui plaisent tant aux retraités, sa plage réensablée chaque année pour le plus grand bonheur des retraités, ses innombrables pharmacies à retraités, ses magasins de déco qui occupent tant les retraités, ses banques où les retraités mettent leur pognon, ses hypermarchés où traînent les retraités, ses restos typiques, standardisés et si chers pour piquer le maximum de blé aux retraités et ses maisons de la presse où les retraités viennent acheter leur journal de retraité. Non, Royan n'a pas changé : une ville de retraités bouffée par la promotion immobilière et l'allongement de la durée de la vie.
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koalaskoalas   24 mars 2019
Il avait trente-cinq ou quarante ans, un cuir noir, le crâne nu, un de ces tatouages maoris à la con sur le cou et une chemise ouverte sur une Amazonie de poils bruns. Dans ce bar ou s'échouaient pas mal d'épaves, il se prenait un peu pour le roi du monde...
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koalaskoalas   22 mars 2019
Je reste et je m'emmerde.
Je reste et je gamberge.
Je reste et je me hais.
---
Et maintenant, je me tire.
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losseannelosseanne   28 janvier 2018

Mon corps devient comme une banquise qui recouvre la lave brûlante et débordante et liquide et acide qui me bouffe tout à l’intérieur. Et je reste ainsi, debout et effondré, de longues minutes pendant qu’elles poursuivent leur vie comme si je n’existais pas.

Un roman puissant, noir ébène, percutant, puissant ; une rafale à couper le souffle, un style tranchant, profondément original, étonnant.
David Patsouris kidnappe le lecteur et l'emmène au plus profond du désespoir de Charly le dingue, de sa souffrance, de ses paradoxes d'homme meurtri par le dégoût de lui-même.
Charly, pantin, esclave, chien d'un décideur, à la botte d'un manipulateur sans foi ni loi qui le paye pour éliminer les gêneurs.
Je n’existe pas. Je me tire. J’ai fait ce que j’avais à faire. Face à moi, maintenant, il n’y a plus que du néant et de la souffrance.
Le héros, hanté par ses victimes, ses regrets d"homme mauvais", sa cruauté, peut fondre en larmes devant une fillette...
Merci à l'ami qui m'a conseillé ce roman, cette perle rare.
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rkhettaouirkhettaoui   18 mai 2017
Le problème, avec ces gens-là, c’est qu’ils pensent toujours qu’ils vont finir par s’en tirer. Que le monde est à eux. Ou qu’il sera bientôt à eux. Ils ont beau avoir une trouille à en chier dans leur froc, ils l’oublient dès le lendemain et repartent à la guerre comme s’ils commandaient l’armée depuis des siècles et pour des siècles et des siècles. Le problème, avec ces gens-là, c’est qu’ils ne savent pas qu’ils sont mortels. Le problème, avec ces gens-là, c’est qu’ils ne croient pas à leur propre mort.
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Video de David Patsouris (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Patsouris
David Patsouris - Cognac blues .A l'occasion du "Festival Polar en cabanes" qui s'est déroulé du 26 au 27 septembre 2015, rencontre avec David Patsouris autour de son ouvrage "Cognac blues" aux éditions du Rouergue. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/patsouris-david-cognac-blues-9782812604676.html Notes de Musique : © Mollat www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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