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ISBN : 2809825602
Éditeur : L'Archipel (02/01/2019)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 25 notes)
Résumé :
UN MEURTRIER…

Le professeur Dylan Reinhart est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les « comportements déviants ». Lorsque Elizabeth Needham, du NYPD, en reçoit un exemplaire accompagné d’une carte à jouer tachée de sang, tout porte à croire qu’un tueur s’intéresse à l’éminent docteur en psychologie…

DEUX ENQUÊTEURS…

Mais il apparaît vite que ce sang est celui d’un homme retrouvé poignardé à son domicile. Quant à la ca... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
Pat0212
  09 février 2019
Tout d'abord un très grand merci aux Editions de l'Archipel et en particulier à Mylène qui me gâte beaucoup en me proposant de nombreux partenariats que j'apprécie au plus haut point. Merci pour sa confiance. Les polars de James Patterson sont toujours passionnants et bien ficelés, et celui-ci ne déroge pas à la règle.
Dylan Reinhart est professeur de psychologie dans une université, il a écrit un livre sur les comportements déviants. L'inspecteur Elizabeth Needham lui apprend qu'un tueur a laissé une carte à jouer et son livre comme signature lors d'un meurtre perpétré à Manhattan. Il est d'abord très réticent à collaborer avec elle, car il est pris dans un problème d'adoption. Il est gay et la personne chargée de l'entretien à domicile semble ne pas apprécier positivement cette situation, car Tracy son mari s'est montré plutôt insolent. Leur premier souci est d'éclaircir le malentendu car ils craignent que l'agence ne leur refuse l'agrément.
Un deuxième meurtre se déroule dans un hôtel, ce qui fait comprendre à Elizabeth que la carte n'est pas seulement la signature du tueur, surnommé le Dealer par un chroniqueur judiciaire, mais surtout un indice sur le meurtre suivant. Dylan accepte de collaborer à l'enquête et tous deux essaient de prendre de vitesse le tueur qui semble toujours avoir un coup d'avance. Les élections municipales ont lieu dans deux mois, le maire affiche un mauvais bilan sur la criminalité, qui a continué de progresser sous son mandat. Il comprend vite qu'un tueur en série qui rôde dans la ville est son pire adversaire, aussi met-il la pression sur Elizabeth et Dylan.
Le tueur communique avec Dylan et lui fait comprendre qu'aucune de ses victimes n'était innocente. Les deux enquêteurs vont regarder de plus près la corruption qui règne à New York ainsi que les dysfonctionnements de la justice et les petits arrangements entre amis pas très recommandables. Mais Dylan semble aussi avoir de sombres secrets, à tel point que je me suis demandé si ce n'était pas lui le Dealer.
Ce polar est prenant dès le début et l'action s'enchaîne sans temps mort, ce qui est une des marques de fabrique de Patterson. Il n'y a pas de lourdeur, aucune scène de sexe et on ne peut lâcher ce polar avant de découvrir le fin mot de l'histoire. L'écriture est fluide et agréable, un pur bonheur de lecture que je recommande chaleureusement.
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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elleaimelire
  18 janvier 2019
Merci à Mylène des éditions de l'Archipel pour sa confiance renouvelée.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu James Patterson. A une époque, j'avais enchaîné ses livres mais j'avais fini par décrocher avec la série des Michael Bennett, qui n'est pas du tout mon genre. 
Dans ce nouvel opus, écrit à quatre mains avec Howard Roughan, nous sommes à New York. Dylan Reinhart est professeur à l'université où il assure un cours d'introduction aux psychopathies, et il est aussi l'auteur d'un ouvrage sur les comportements déviants. Il est en pleine démonstration quand Elizabeth Needham du NYPD débarque dans l'amphithéâtre. Elle a reçu un exemplaire du livre de Dylan, accompagné d'une carte à jouer maculée de sang. le sang est celui d'un homme retrouvé poignardé. 
"Ce dingue joue avec nous aux devinettes. A nous de chercher qui sera sa prochaine victime. Pourquoi vous désignerait-il nommément comme cible ?"
Dès le prologue, on entre dans le vif du sujet, puisque c'est le tueur, qui se fait appeler le Dealer qui s'adresse à nous. Il nous parle des différentes façons de tuer, et du plaisir et de la satisfaction qu'il en retire. On comprend alors qu'il est organisé et qu'il ne laisse rien au hasard.
"Les vrais serial killers, ceux dont les gens se souviennent, ont toujours l'intelligence de s'inventer un alias, une espèce de nom d'artiste qui leur va comme un gant. Sinon quel intérêt ? Les psys vous diront que les types dans mon genre sont avant tout des narcissiques. S'ils sous-entendent par là qu'on est fiers de notre savoir-faire et qu'on apporte un soin méticuleux à chacune de nos prestations, je réponds qu'il y a pire insulte."
Le Dealer est le maître du jeu. Tel un croupier, c'est lui qui distribue les cartes. Les cartes d'un jeu macabre. En effet, les cartes qu'il dépose sur les lieux du crime ont une signification et sont un indice sur la prochaine victime. Sur cette enquête, Dylan devient vite l'associé d'Elizabeth. Ils mettent leurs connaissances et leurs expériences en commun, pour arrêter au plus vite le tueur.
Avec ce thriller, nous entrons dans le New York de la politique et des médias, mais surtout de la corruption. Qui influence qui ? Quels sont les arrangements de cette société ? Qui décide des informations à transmettre aux médias ? Et finalement qui est le maître de New York ?
" Plus personne à New York ne pouvait ignorer l'existence du Dealer. L'affaire allait mobiliser tout ce que la ville comptait d'insignes, y compris du FBI, si jamais le nombre de victimes continuait à croître. Et cela, monsieur le Maire entendait l'éviter à tout prix."
Dans Jeu de massacres, il n'y aucun temps mort. On ne s'ennuie pas un seul instant. Les chapitres s'enchaînent  à une vitesse folle. C'est dynamique. le style est fluide. L'intrigue est bien ficelée. Et le suspense est au rendez-vous, le Dealer a toujours une longueur d'avance. J'ai tourné la dernière page sans m'en rendre compte. Mission accomplie pour James Patterson, j'ai passé un excellent moment.
En bref, Jeu de massacres est un bon cru ! Il m'a réconciliée avec James Patterson. Ce thriller a été une lecture extrêmement divertissante. Un bon page-turner, mais qui malgré tout qui ne me marquera pas longtemps.
Lien : https://ellemlireblog.wordpr..
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culturevsnews
  28 décembre 2018
L'auteur prolifique James Patterson et le co-auteur Howard Roughan ont vraiment réussi un home run avec celui-ci : Une histoire intrigante, des personnages intéressants et une fin exceptionnellement satisfaisante. En fait, j'ai tellement aimé les personnages que j'aimerais voir le professeur de psychologie Dylan Reinhart et la détective Elizabeth Needham de la police de New York se transformer en une séri.
Le livre m'a interpellé dès le début avec l'introduction de Reinhart, 34 ans, qui enseigne un cours sur le comportement anormal et est l'auteur d'un livre sur ce qu'il appelle "théorie de la persuasion". En vérité, Reinhart a un côté un peu désagréable, mais il sait clairement ce qu'il fait (et sa personnalité parfois rebutante est bien tempérée par la Tracy mentionnée ci-dessus). L'intrigue commence lorsque Needham interrompt l'un des cours de Reinhart, déclarant que quelqu'un veut apparemment tuer le professeur, ce qui attire l'attention. Il s'avère que c'est sa façon de demander de l'aide dans une affaire de meurtre où le tueur laisse une carte à jouer. Reinhart est sceptique, mais lorsqu'un deuxième meurtre a lieu et qu'une autre carte à jouer est laissée sur les lieux, il se rend compte - comme elle - qu'un tueur en série est en liberté. Reinhart et Needham développent une sorte de relation, bien qu'à contrecoeur au début. Leurs efforts d'enquête sont entrecoupés d'un peu d'humour alors qu'ils en viennent à se respecter mutuellement et à suivre des indices qui s'étendent à un journaliste ennuyeux et même au maire local, qui est en mode désespéré tout en luttant pour sa réélection. Mais le jeu est-il empilé si loin contre eux que le tueur finira avec la main gagnante ? le livre est agrémenté de mini chapitres, chacune ne fait pas plus de 3 pages et est généralement plus courte. Je pense que pour les thrillers en particulier, c'est une grande fonctionnalité. Plus vite vous tournez les pages et trouvez de l'information, plus vous êtes excité. Et il n'y a rien de mieux que d'être excité en lisant un thriller, ce qui en fait une expérience encore plus amusante ! Ce livre est parfois graphique et j'ai même grimacé pendant quelques chapitres. Patterson devient très graphique pendant certaines scènes de tueur en série, donc si vous êtes dégoûté par le sang, les aiguilles, les armes à feu, etc. soyez averti que ce livre contient certains de ces déclencheurs. Si vous n'avez jamais lu un livre de Patterson, c'est un bon livre pour commencer !
Note : 9,5/10
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Charliebbtl
  14 mars 2019
Encore une fois James Patterson a fait mouche, selon moi. Il reprend la même recette : des chapitres très courts, un rythme endiablé, des morts à la pelle et des enquêteurs un peu dépassés mais déterminés. Toujours pas de super flics, mais des êtres désireux de mettre un terme à une mise en scène morbide organisée par un meneur de jeu adepte des parties de cartes. Au final, une recette qui m'a, encore une fois, offert un chouette moment de lecture. D'aucuns diront que c'est du polar de gare. Eh bien, oui ! Mais de temps en temps, cela ne fait pas de mal et ça vide l'esprit pour quelques heures.
Ce que j'aime dans les personnages de Patterson, c'est leur profonde humanité. Ce sont des êtres simples, des êtres comme vous et moi qui ont leurs problèmes perso, des vies parfois tellement vides que leur boulot se révèle leur unique bouée de sauvetage. Mais derrière cela, leur altruisme fait plaisir à voir voire nous met la larme à l'oeil. Ainsi le couple que forment Dylan et Tracy et leur projet d'adoption apportent au roman, malgré cette enquête morbide, un moment d'espoir qui fait chaud au coeur. Idem l'amitié qui naît entre Dylan et Elizabeth au fil des jours, cette sorte de lien quasi fraternel, nous change un peu de la traditionnelle amourette dont certains auteurs ne parviennent pas à renoncer dès qu'ils écrivent une histoire. On aime aussi les deux scènes entre Dylan et le petit Miles qui transcendent les codes et défrisent les conservatismes les plus zélés. En somme, Patterson aiment les gens, quels qu'ils soient, et cela se sent dans son écriture.
On aime aussi le mécanisme de la vengeance instaurée par ce fameux Dealer. Il mène le jeu en abattant petit à petit ses cartes non pour marquer des points mais pour annoncer qu'il y aura une future victime. Cette mise en scène rappelle par certains points le film "Seven" de David Fincher même si ici la succession des meurtres ne relève pas du religieux mais plus du symbolique car, derrière chaque carte laissée sur les différentes scènes de crime, se cache une signification reposant sur un jeu de mots ou une caractéristique de la future victime. C'est rudement bien pensé au final et le lecteur est tenu en haleine jusqu'au terme du roman. L'autre aspect intéressant de "cette partie de cartes", c'est que l'objectif du criminel n'est pas de jouer au chat et à la souris mais plutôt d'amener Dylan et Elizabeth à comprendre la légitimité de ses actes. Plus qu'un détraqué mental, le Dealer se veut redresseur de torts. Il ne tue pas pour tuer, il tue pour punir et faire justice puisque d'autres se sont montrés lâches dans ce domaine. Qui finalement pourrait le lui reprocher ? Même Dylan et Elizabeth devront s'interroger sur ses intentions et en arriveront un court instant à douter. Plus qu'un roman de serial killer, Patterson nous offre ici une réflexion sur le rôle de la Justice dans notre société et sur ses ambitions : est-elle toujours là pour faire le bien ? Ou n'est-elle qu'un moyen dont profite les puissants ?
Je recommande fortement ce nouvel opus qui reprend le style "Patterson", et notamment son amour pour les belles motos et les embardées de folie dont était également friand Ben Casper dans "Incontrôlable" (à lire également si vous découvrez cet auteur).
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Laviniaa
  21 février 2019
Lorsque le professeur Dylan Reinhart reçoit la visite de l'inspectrice Elizabeth Needham il ne s'attend pas à voir sa vie autant bouleversée.. c'est pourtant ce qu'il se passe quand celle-ci lui révèle que le Dealer - tueur en série du moment - a envoyé son livre avec sa photo déchiquetée ainsi qu'une petite menace de mort à un journaliste. Dylan se retrouve donc bien malgré lui à enquêter sur les mystérieux meurtres. Rien ne semble relier les victimes, seulement une carte du même jeu disposée sur chaque défunt. S'ensuit une parti du jeu du chat et de la souris palpitante.

J'ai un peu honte de le dire - en tant que blogueuse littéraire je lis un peu de tout - mais je n'avais encore jamais lu un roman de James Patterson qui est pourtant un des auteurs les plus prolifiques de ces vingt dernières années puisqu'il sort en moyenne une douzaine de livres par an. Comment fait-il? Il délègue. Il écrit la trame principale de son roman puis fait rédiger tout le reste par un autre auteur. Pas un nègre à proprement parler puisque le nom de ses coauteurs sont écrits sur les couvertures. Reste que ce fonctionnement ne m'excite pas des masses, ça me semble un peu « tricher ».. mais je ne partirais pas dans un débat, ce n'est absolument pas le but ici. J'ai voulu le découvrir tout de même et j'ai passé un très bon moment avec Jeu de massacres.
L'histoire était prometteuse: un espèce de profiler, une enquêtrice plutôt brute de décoffrage et un serial-killer. Il n'en fallait pas plus pour me donner envie et j'ai plongé dedans à pieds joints.
On est d'ailleurs jeté dans le récit dès les premiers mots. On sait tout de suite où on va et à qui on a affaire.. ou presque. Nos deux héros tout d'abord: Elizabeth est une jeune femme qui a une position plutôt importante dans la police pour son âge mais on se rend vite compte qu'elle le mérite. Elle est courageuse et son côté franc-parler est plutôt plaisant, ajoutant un petit côté léger à certaines scènes. Dylan est quant à lui surprenant. Les informations à son sujet sont distillées petit à petit et j'avoue m'être plutôt bien attachée à lui. J'avais hâte de voir ce qui allait lui arriver - enfin plutôt au duo qu'il forme avec Elizabeth - et j'ai tourné les pages assez rapidement.. peut-être même un peu trop.
Le Dealer est un méchant intéressant mais qui n'a pas réellement le temps de nous montrer tout son potentiel. le roman est rapide, tout se déroule frénétiquement, sans temps mort et j'ai trouvé ça un peu trop, justement. Ça manquait d'approfondissement, certaines révélations sont balancées comme ça un peu à la va-vite, je trouve qu'on aurait pu y aller plus doucement et y aller crescendo. C'était des coups rapides et constants alors qu'une montée en douceur aurait été plus agréable et aurait généré moins de frustration à la fin qui est comme tout le reste. L'auteur tente bien de nous surprendre mais ça prend peu, un goût d'inachevé m'est resté en bouche, j'en aurais voulu plus, j'aurais voulu plus de profondeur et d'intensité.
Une petite lecture mitigée donc. Je ne regrette pas cette rencontre avec James Patterson (et son équipe) mais c'est un roman à lire au bord de la plage, un truc sans prise de tête et qui ne demande pas beaucoup de réflexion. Je ne dirais par contre pas non à une nouvelle aventure avec nos deux héros!
Lien : https://mamantitou.blogspot...
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
faelifaeli   20 mars 2019
Et c'est parti...
- Bienvenue à vous, enfants prodiges, ex-délégués de classe et majors de promo, têtes brûlées et bouffeurs de lion, infatigables et brillants éléments, sans oublier la petite poignée d'entre vous dont le papa ou la maman connaissait la bonne personne au bureau d'inscription de Yale. Bienvenue dans ce cours d'analyse du comportement appliquée (...) Mon nom est Dylan Reinhart, avec un "y" - et oui, ma mère était dingue de Bob Dylan. Des questions à ce stade?
Chaque année, ça ne loupe pas, quelqu'un mord à l'hameçon. Cette fois, c'est une blonde au troisième rang qui leva la main, avec une assurance et un sourire aguicheur proches du flirt effronté. Mal renseignée sur mon compte, sans doute.
- Mademoiselle, votre nom?
- Heather.
- Merci Heather. Quand j'ai demandé si vous aviez des questions, c'était purement rhétorique. Je ne vous ai encore rien appris, je ne vois donc pas sur quoi vous pourriez m'interroger. Ce qui me permet de formuler la règle numéro un de ces cours: ne demandez à savoir que ce que vous n'auriez pas compris.
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elleaimelireelleaimelire   11 janvier 2019
Les vrais serial killers, ceux dont les gens se souviennent, ont toujours l'intelligence de s'inventer un alias, une espèce de nom d'artiste qui leur va comme un gant. Sinon quel intérêt ? Les psys vous diront que les types dans mon genre sont avant tout des narcissiques. S'ils sous-entendent par là qu'on est fiers de notre savoir-faire et qu'on apporte un soin méticuleux à chacune de nos prestations, je réponds qu'il y a pire insulte.
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faelifaeli   20 mars 2019
- Vous avez une meilleure idée?
- Pas encore. Mais ça va venir.
- Ça va venir? Oh, mais quelle bonne nouvelle, professeur Reinhart. Et peut-on savoir quand? Pitié, mettez fin à cet intolérable suspense...
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faelifaeli   20 mars 2019
Rien de tel qu'une université américaine pour faire comprendre à un gars de trente ou quarante ans qu'il est déjà sur le déclin.
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Pat0212Pat0212   09 février 2019
Faites-moi au moins une fleur, soupira Grimes
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Bon? peut-être qu'en fait : Max n'est pas vraiment comme les enfants de son âge car elle est dotée d'une intelligence hors du commun et que c'est la raison pour laquelle elle doit fuir les organisations secrètes qui veulent la capturer?
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