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ISBN : 2714478042
Éditeur : Belfond (05/04/2018)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 105 notes)
Résumé :
Londres, 1941. À vingt-quatre ans, Emmy n'a qu'un rêve : devenir reporter de guerre. Un rêve sur le point de se réaliser lorsque la jeune femme décroche un poste au London Evening Chronicles. Enfin, Emmy va pouvoir entrer dans le vif du sujet, partir sur le front, se faire un nom au fil de la plume ! Las, c'est un poste d'assistante à la rédaction du magazine féminin Women's Day qui lui est offert. La mission d'Emmy : répondre aux courriers des lectrices adressés à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (90) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  02 août 2018
Il m'a été impossible de poser ce livre une fois commencé…
Subtil équilibre entre humour anglais , légèreté, gravité, et drame; ce roman est juste charmant .
On est en 1941, et Londres vit au rythme des bombardements, Emmy, ne rêve que de participer à la guerre . Elle se voit correspondante , elle sera assistante de rédaction dans un journal sur le déclin, le Woman's Friend.
Mais d'"amies des femmes", il n'en est pas réellement question, puisque la responsable , une certaine Mrs Bird (celle qui répond au courrier des lectrices), est revêche et cassante, pétrie de certitudes et complétement has been. Refusant de publier tout courrier parlant d'amour, de sexe, de bébé non désiré, de dépression, qu'elle assimile à de la dépravation...on peut dire que cette rubrique ne sert pas vraiment à grand -chose, ce qui révoltera Emmy, qui y voit, l'occasion d'aider "sa prochaine", de redonner le moral aux femmes de son pays, de lutter contre Hitler l'envahisseur et ainsi participer (enfin !) à l'effort de guerre.
[ " - Une colonne vertébrale, Miss Lake, voilà ce qui leur faut. La pleutrerie ne nous fera pas gagner la guerre. Elles n'ont qu'à se prendre en main. "]
Mais Emmy n'a pas dit son dernier mot et la générosité vaincra !
En dehors du journal, Emmy travaille comme standardiste à la caserne des pompiers, qui sont les premiers appelés, pour extraire des survivants des décombres des immeubles détruits par les avions ennemis .
On peut dire qu'Emmy est une jeune fille très occupée mais elle trouve tout de même le temps de vivre sa jeunesse avec son amie et colocataire Bunty. Car c'était ça aussi, le paradoxe de l'époque du Blitz, continuer à s'amuser dans une ville , un monde qui s'écroule et ça l'auteur le retranscrit parfaitement.
Et puis quel humour ...
Jouant sur le style , A J Pearce rythme son roman de majuscules et de parties de phrases en italique, pour mieux souligner l'absurdité , la pudibonderie, le manque de sensibilité de la revêche, Mrs Bird.
[ "Mots et Expressions Qui ne Seront Ni publiés Ni Soumis à Mrs Bird pour réponse (…)
Aventure,Amoureux, Ardent, Berlin, Chambre à Coucher, Chemise de Nuit…
La liste s' étendait sur plusieurs pages.
Compte tenu de l'idée que Mrs Bird se faisait de la dépravation, Sodome et Gomorrhe pouvait dormir sur leurs deux oreilles. Naturellement , avant le mariage, Aller Trop Loin n'était pas au programme. Se Laisser Emporter était inenvisageable, et si on se Mettait dans le Pétrin, il n'y avait qu'à s'en prendre à sa propre sottise.
En fait, tout ce qui était relation, même la plus innocente, ne passait pas la barrière de la censure car Mrs Bird ( "qui est là pour répondre à vos inquiétudes") avait fort peu de chances d'y répondre, justement." ]
L'écriture , vous l'aurez compris, est savoureuse, l'histoire vous happe dés les premières lignes et l'auteur passionnée et grande collectionneuse de revues publiées pendant la Seconde Guerre mondiale, est parfaitement documentée.
Ne passez pas à côté de ce petit bijou anglais , qui vous fera autant sourire que pleurer ...
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sandrine57
  08 mai 2018
Malgré la guerre et le Blitz qui frappe Londres chaque nuit, Emmelyne Lake est aux anges. Elle partage un appartement avec Bunty, sa meilleure amie, elle participe à l'effort de guerre en tenant à mi-temps le standard des pompiers et elle est fiancée à Harold, un jeune homme charmant qu'elle connaît depuis l'enfance. Seule ombre au tableau : son travail de secrétariat chez un notaire. Epatée par les articles des femmes journalistes pendant la guerre d'Espagne, Em caresse le rêve de devenir reporter de guerre ! Aussi, quand elle découvre une petite annonce pour un poste d'assistance au London Evening Chronicles, elle sait avec certitude qu'elle tient là une chance d'entrer dans le monde merveilleux du journalisme. Euphorique, elle postule, obtient un entretien et...déchante. Il ne s'agit pas de travailler pour le London Evening Chronicles mais pour Women's day, un journal féminin sur le déclin. Qu'à cela ne tienne ! La jeune femme accepte le poste et la voilà assistante de Mrs Bird. A charge pour elle de trier le courrier des lectrices pour la rubrique ''Problèmes''. Mais la tâche est ardue. Mrs Bird est un dragon revêche et ses critères de sélection sont draconiens. C'est un véritable crève-coeur pour Emmy qui doit détruire toutes les lettres, et elles sont nombreuses !, qui ne conviennent pas à son irritable patronne, chantre de la pudeur et de la bienséance. Toutes ses femmes auraient pourtant besoin d'aide et Emmy ne compte pas en rester là...
Avec chère Mrs Bird, AJ Pearce réussit le tour de force de concilier légèreté et drame. L'époque n'est pas gaie, Londres en 1941 souffre quotidiennement des attaques aériennes allemandes, les hommes sont au front, les femmes doivent faire face. Partie intégrante de l'effort de guerre, elles sont encouragées à vivre comme si de rien était, à se faire belle, à s'amuser, à soutenir les Forces anglaises, à narguer Hitler par leur beauté et leur joie. C'est dans ce contexte que nous faisons la connaissance d'Emmelyne Lake, dite Emmy ou Em, une jeune fille fraîche, pétillante, enthousiaste et ambitieuse. Elle a entendu le message de la patrie et passe ses nuits chez les pompiers où elle répond aux appels désespérés des londoniens bombardés. Elle se rêve reporter de guerre, nourrit de grande ambitions professionnelles, malgré la désapprobation de son fiancé. La guerre a fait évoluer les moeurs, les femmes se libèrent et Emmy est de celles qui veulent faire bouger les choses. Insouciante, parfois maladroite, elle fait sa route, entourée par ses amis Bunty et William, encouragée par des parents ouverts d'esprit. Alors même quand elle entre, par erreur, à la rédaction d'un magazine féminin en perte de vitesse, elle ne baisse pas les bras et cherche à résoudre les problèmes de toutes ces femmes qui font face, amoureuses, trompées ou abandonnées. Car les moeurs évoluent mais pas pour tout le monde ! Mrs Bird, la rédactrice en chef par intérim, ne tolère aucun manquement à la bienséance. le courrier des lectrices est pour elle une plaie et elle ne répond qu'aux questions pratiques qui ne concernent ni le sexe, ni l'adultère, ni l'amour, ni..., ni..., ni tout ce qui touche de près ou de loin aux sentiments. La liste est longue des sujets tabous pour la pauvre Emmy qui doit trier le courrier avant de le soumettre à sa terrible patronne.
Beaucoup d'humour, de frivolité, de bonne humeur mais aussi des descriptions très réalistes de la vie des londoniens durant le Blitz. Des moments plus graves aussi avec la perte d'un être cher dans un bombardement, et les lettres parfois touchantes de ces femmes qui vivent des drames personnels. Une vraie réussite que ce roman qui parle de solidarité, d'amitié, d'amour et de la guerre avec un ton résolument optimiste et une légèreté qui cache beaucoup de profondeur. Les personnages ne sont pas en reste, hauts en couleurs et très british. Un excellent moment de lecture. Une suite est prévue, on l'attend avec gourmandise.
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iz43
  29 avril 2018
Chère-Mrs-Bird est une véritable pépite.
Dévoré dans la foulée, ce livre est vraiment une bonne surprise. Surprise parce qu'il ne ressemble pas aux autres livres auxquels on serait tenté de le comparer (le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates que j'ai adoré par ailleurs). Sur un même sujet, l'auteur parvient à écrire une histoire vraiment différente et d'excellente qualité.
Tout de suite, je me suis attachée aux personnages principaux.
Nous sommes à Londres en 1940 et la capitale essuie sans cesse des bombardements de la part des allemands. Parme ces courageux habitants, on fait la connaissance d'un trio adorable. Emmy qui rêve de devenir correspondante de guerre, son amie Bunty et William l'amoureux de Bunty et meilleur ami d'Emmy. le jeune homme est pompier. Il vit des situations effroyables pour porter secours à ses compatriotes. Emmy n'est pas en reste puisqu'elle passe ses nuits avec d'autres bénévoles à tenir le standard de la caserne. Les jeunes filles répondent au téléphone en pleine averse de bombes.
J'ai beaucoup apprécié cet aspect du roman qui s'intéresse aux civils londoniens et en particulier aux femmes qui luttent aussi pour tenir tête au nazisme.
Alors que le livre pourrait être dramatique, l'auteur a su le rendre vraiment très drôle. J'ai beaucoup ri pendant ma lecture. D'abord parce qu'Emmy et Bunty sont deux jeunes femmes attachantes, drôles qui n'ont qu'une envie, celle de mordre la vie à pleines dents. Alors oui ça peut être la guerre, mais la meilleure force est de continuer à vivre, à se pomponner, à sortir, à aimer, à rire, à parler chiffons et préparatifs de mariage.
Emmy qui croit avoir décrocher un job de reporter dans un grand journal se retrouve en fait à travailler pour un journal féminin pour la rubrique du courrier des lectrices sous la houlette de la terrible Mrs Bird. Celle-ci est une femme âgée, rigide, stricte , campée sur des principes qui n'ont pas évolués depuis la première guerre mondiale. Nombreux courriers sont jetés à la poubelle: les divorces, les relations amoureuses, la politique... enfin à peu près tout.
Emmy essaie de faire de son mieux mais très vite elle se sent coupable de jeter les courriers de ses femmes désespérées et commence à leur répondre en douce puis à insérer certaines lettres dans le dos de Mrs Bird.
J'ai adoré aussi le regard sur la société et les moeurs en 1940. Que d'évolutions !
J'ai beaucoup ri mais il y a eu aussi des moments très émouvants.
J'ai passé un superbe moment à la lecture de Mrs Bird et je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Belfond de m'avoir proposé cette lecture.
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thedoc
  29 avril 2018
Londres, 1941. La capitale anglaise croule sous les bombes des avions de la Luftwaffe. C'est l'époque du Blitz et du blackout.
C'est la guerre et la jeune Emmy, 22 ans, ne rêve que d'une chose : devenir reporter de guerre. Lorsqu'une annonce pour un poste d'assistante apparaît dans le London Evening Chronicle, Emmy saute sur l'occasion. Elle postule, décroche un entretien et est embauchée. Victoire ! Ce poste à mi-temps lui permettra de continuer son travail de bénévole à la caserne des pompiers. Mais Emmy va vite déchanter car en guise de correspondante sous le feu de l'action, elle se retrouve à trier le courrier des lectrices de l'hebdomadaire Woman's Friend que Mrs Bird, l'autoritaire et rigide rédactrice en chef par intérim, dirige d'une main de fer. C'est la guerre, tout le monde doit se montrer courageux et patriote, alors pas de place dans ce magazine aux sujets polémiques comme la politique ou aux futilités. Ainsi, pas question de répondre à des lectrices qui se lamentent sur leur solitude ou leurs problèmes de coeur. Pourtant, Emmy pense que ces femmes ont également besoin de soutien en ce temps de guerre. Armée de son courage, Emmy décide de répondre à ces femmes parfois désespérées dans le dos de sa patronne, pensant de cette façon pouvoir elle aussi contribuer à l'effort de guerre.
Reposant sur une riche documentation, « Chère Mrs Bird » est un roman qui se révèle bien plus intéressant et plus grave que ne le laissent présager le résumé de la quatrième de couverture et la jolie couverture vieux rose. Certes, le ton y est léger, mettant en scène des personnages enjoués. Emmy et ses amis représentent une jeunesse sympathique qui ne se laisse pas aller mais sait faire preuve d'un optimisme à toute épreuve. Malgré le Blitz qui détruit Londres, on pense encore à faire la fête, à rire et à aimer. Mais si ces jeunes gens profitent comme ils le peuvent de la vie, ils n'en restent pas moins courageux.
Au côté d'Emmy, on découvre ainsi le rôle des pompiers, professionnels et bénévoles, qui chaque nuit partent à l'assaut des flammes pour sauver des vies, bien souvent au péril de la leur. On découvre également des femmes qui à la caserne répondent aux appels des gens désespérés. J'ai beaucoup apprécié les descriptions des bombardements, très réalistes et la découverte de la vie londonienne en cette époque très troublée.
Mais il y a aussi toutes ces femmes esseulées, délaissées ou trompées, qui doivent faire face vaille que vaille. Dans une société où le patriotisme, la morale et l'effort de guerre sont considérés comme essentiels pour montrer à Hitler que le peuple britannique ne se démoralise pas, on ne tolère guère la compassion pour des problèmes de coeur. Et bien ce sont elles justement, ces femmes un peu perdues, qu'Emmy décide d'aider à sa manière. Car quoi que l'on puisse penser, pendant la guerre, la vie continue et l'amour aussi. Avec les problèmes que cela implique.
Avec des moments légers, d'autres nettement plus graves, « Chère Mrs Bird » est un beau roman sur la force de l'amitié, sur le courage d'une jeunesse qui ne veut pas non plus renoncer à ses plaisirs, sur des femmes qui se battent, qui endossent tous les rôles et qui, surtout, veulent continuer à aimer et à rêver. Même si c'est la guerre.
Jolie découverte donc avec cet auteur qui a su me faire découvrir une page de l'histoire de la bataille d'Angleterre autour d'une intrigue et de personnages des plus sympathiques.
A noter que je n'ai pas retrouvé le même humour que dans "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" auquel ce livre est comparé. De plus, il ne s'agit pas d'un roman épistolaire.
Merci à Babélio et aux éditions Belfond pour ce livre reçu dans le cadre d'une Masse critique privilégiée.
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Shan_Ze
  10 mai 2018
Londres, 1941, c'est la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant, Emmelyne Lake a des étoiles plein la tête, elle vient de postuler pour un poste de reporter de guerre au London Evening Chronicles. Mais la désillusion est brutale, c'est en fait, un poste au Women's Friend, un magazine féminin sous le déclin. Elle doit répondre aux lettres de femmes demandant des conseils sur différents sujets. En plus, elle est aux ordres de Mrs Bird, une vieille femme qui a dresse une liste de sujets interdits. Les lettres sortant du cadre fixé par Mrs Bird sont impitoyablement déchirés sans aucune autre forme de procès. Mais Emmy a un caractère qui l'empêche d'être insensibles à ces appels au secours...
Un beau roman sur l'entraide et l'amitié tissées sous fond de seconde guerre mondiale. En 1941, celle-ci bat son plein et Londres est souvent bombardée. A.J. Pearce décrit un Londres où les pompiers et autres volontaires font tout leur possible pour tenir une ville qui continue de vivre malgré la tragédie. Emmy et d'autres femmes donnnent de leur temps pour aider les gens qui souffrent des bombardements. A son poste d'assistante, elle donne aussi de son temps et de son coeur pour aider les gens à aller mieux. J'ai aimé sa générosité et j'ai été triste de la voir souffrir... Dommage qu'on en apprenne pas plus sur son fiancé et sur les retours des femmes à qui elle a répondu. le fil rouge sur les lettres envoyées par les femmes est très touchant et d'autant plus dur de voir Mrs Bird hurler contre ses demandes heurtant ses principes.
Le thème très féminin et l'amitié entre Bunty et Emmy donnent au roman un don un peu léger mais le sujet reste difficile avec la guerre, les bombardements, le deuil difficile... C'est une belle histoire sur l'entraide, avec une belle dose d'humour. Une jolie découverte !
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Shan_ZeShan_Ze   26 avril 2018
Ma mère disait que, pour beaucoup d'hommes, avoir de la poitrine signifiait qu'on était une gourde. Le plus intelligent, assurait-elle, était de leur laisser croire qu'on était bête, pour pouvoir les surprendre et leur prouver le contraire.
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LuxiLuxi   08 avril 2018
Les journaux, la radio et même les magazines comme le nôtre regorgeaient d’appels au courage, à l’optimisme, à la force d’âme. Ils parlaient de batailles gagnées, d’avancées de troupes. Ils parlaient de garder le moral, de prendre soin de son foyer, de son apparence en attendant le retour des hommes, car c’était pour cela qu’ils se battaient. Il fallait être pomponnée, bien coiffée et ne pas se laisser aller pour montrer à Hitler qu’il ne réussirait pas à nous abattre. Et, en plus d’assurer sur le front domestique après six mois de bombardements, nous attendions de nos lectrices qu’elles gardent sous la main un joli corsage et le tout nouveau rouge à lèvres pour quand leurs hommes revenaient le temps d’une permission. Combien de fois leur disions-nous bravo ? Combien de fois complimentait-on les femmes pour le travail qu’elles accomplissaient ? Leur expliquait-on qu’elles n’avaient pas à tout porter sur leurs épaules ? Que c’était normal de se sentir un peu découragée ?
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missmolko1missmolko1   19 août 2018
JUNIOR WANTED: Part-time Junior required at Launceston Press Ltd., publishers of The London Evening Chronicle. Must be capable, enthusiastic hard worker with 60 wpm typing/110 wpm short-hand. Letters soonest to Mrs. H. Bird, Launceston Press Ltd., Launceston House, London EC4.

It was the best job I had ever seen in my life.
If there was anything I wanted most in the world (other of course than for the war to end and Hitler to die a quite grisly death), it was to be a journalist. Or to be precise, what people in the know referred to as a Lady War Correspondent.
For the past ten years - even since I'd won a trip to the local newspaper as my prize for writing a quite dreadful poem when I was twelve - I had dreamt of a journalistic career.
Now my heart beat like anything, thumping through the vests and the greatcoat and threatening to leap right out and onto the lady in the next seat. I was jolly grateful for the job at Strawman's, but I was desperate to learn how to be a reporter. The sort of person who always had a notebook in hand, ready to sniff out Political Representatives, or best of all, leap onto the last plane to a far-off country in order to send back Vital Report of resistance and war.
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iris29iris29   02 août 2018
- Vous verrez quand vous aurez quarante ans, a t-elle décrété. Vous serez en pleine Transformation et tout tombera directement sur vos hanches.
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missmolko1missmolko1   23 août 2018
I tried to take a deep breath and be British and brave, but it didn’t work and instead, the tears began. Masses of them. Where did tears like that come from and how did they get there so fast? Were they always there, just waiting for something awful to happen? What a horrible job they had.
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