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EAN : 9782246787686
64 pages
Grasset (06/11/2013)
3.61/5   14 notes
Résumé :
Un retour dans la maison de son enfance où chaque recoin éveille un souvenir. Une promesse : ne pas oublier son père. Et il ne l'oublie pas, car la meilleure arme contre la mort, c'est la mémoire. José-Louis Peixoto reconstruit le monde avant la douleur et la perte. Se dévoile alors la découverte déchirante et universelle du Mal. Un livre bouleversant, une véritable ode à l'amour du père, parti trop tôt.
Pourtant, confie l'auteur, il a toujours considéré ce t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
araucaria
  24 avril 2014
Ce livre est un récit autobiographique par lequel l'auteur rend hommage à son père tendrement aimé et disparu. L'idée était bonne mais à cause du style de l'auteur, je ne suis pas vraiment conquise par ce texte. Je ressens une sorte de distance et ne suis pas émue comme je devrais l'être. Ma première lecture de cet auteur, car je désire connaître un peu plus les écrivains portugais.
Lien : http://araucaria20six.fr/
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Baluzo
  13 janvier 2014
pour tous ceux ,comme moi qui ont perdu un pere ou une mere qui leur était particulierement proche, ce livre peut être perçu comme la mise en mots, phrases de ce qu'on a ressenti à la disparation de l'être chéri sand avoir eu le talent de le mettre en forme....merci à Jose Luis Peixoto pour le tout petit livre poétique et prennant.....l'émotion suinte du papier...et c'est bien beau.
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neluay
  05 juillet 2015
Ce roman est un magnifique hommage d'un homme à son père. l'auteur décrit la souffrance en toute lucidité face à la maladie. L'auteur fait fi de toute pudeur et crie presque les mots qu'il aimerait que son père entende. On ne peut retenir les larmes devant une telle beauté livresque ! Car qui n'a pas envie de dire ces mots à un proche perdu. L'auteur ne s'est jamais tant livré qu'avec ce roman.
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Anarya
  29 avril 2014
Un homme retourne dans la maison de son enfance après la mort de son père. Tout lui rappelle des souvenirs et lui permet de ne pas oublier, ne pas oublier tous les moments partagés avec son père.
Une cinquantaine de page pour ce poème en prose à la mémoire d'un père disparu. Un texte court mais pas forcément très abordable, si l'on accroche pas au style de l'auteur, comme cela a été mon cas.
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Publikart
  20 mars 2016
Ne commettez pas mon erreur. Ne pensez pas trouver dans La mort du père de José Luis Peixoto des parcelles de la célébrissime Lettre au père de Franz Kafka. Les deux n'ont rien à voir. En fait, il ne pourrait exister de plus grand antagonisme littéraire. S'il fallait leur trouver un point commun, ce serait celui de n'avoir jamais été lu par les hommes à qui ils étaient destinés. Oui. Mais là où Kafka note ses déboires avec un père dont il reproche l'autoritarisme, Peixoto écrit pour témoigner de la grandeur d'un homme dont l'absence – insupportable – ôte une fraction de sa vie. Déchirant...
Lien : http://publikart.net/la-mort..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
nadejdanadejda   08 novembre 2013
Sur le bord de la route, parmi des étendues jaunies de buissons et de chardons secs, parmi des champs de blé géants, surgissent des herbes courageuses et rares, surgissent des papillons qui, du feu sanglant de leurs flammes, allument la blondeur et l'or. Des marées flavescentes brûlent. Des manteaux jaunes s'élèvent vers le ciel et vers le soleil, les transpercent et en jaillissent. Et dans le matin, déjà presque l'après-midi de ce printemps torride, il y a tant d'éclats qui éblouissent les yeux. Aveuglé, je regarde de côté et je me vois petit, il y a bien des années, quand j'étais assis sous la courroie nécessaire de la ceinture de sécurité, je me vois impatient, demandant : il y en a pour combien de temps ? De nouveau je regarde la route.
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araucariaaraucaria   24 avril 2014
En suspens dans l'air, ma main s'est dirigée vers ton tiroir. Et, là où tu l'as posée dans ta fatigue, ta montre t'attendait encore, les secondes passaient encore sur le cadran : une autre une autre une autre, des secondes qui se superposaient encore, même après toi, des secondes et du temps encore, comme si rien n'avait altéré le labeur ténu de tisser un fil fin et interminable, le fil menu, comme s'il ne pouvait être coupé à tout instant, comme s'il ne pouvait être coupé abruptement pour ne plus jamais être réuni, jamais plus nous réunir. J'ai ouvert la boucle du bracelet de ta montre et je l'ai refermée sur mon poignet.
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araucariaaraucaria   24 avril 2014
(Et) j'ai pensé : les hommes ne pourraient-ils mourir comme meurent les jours? Comme cela avec des oiseaux qui chantent sans soubresauts, et une clarté liquide et vitrée sur toute chose, et la fraîcheur, la suave fraîcheur, la brise légère qui fait trembler les petites feuilles des arbres, le monde inerte ou qui se meurt calmement, et puis le silence qui croît, naturel, si naturel, le silence attendu, et finalement juste, et finalement digne.
+ Lire la suite
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nadejdanadejda   06 novembre 2013
... les hommes ne pourraient-ils mourir comme meurent les jours ? Comme cela, avec des oiseaux qui chantent sans soubresauts, et une clarté liquide et vitrée sur toute chose, et la fraîcheur, la suave fraîcheur, la brise légère qui fait trembler les petites feuilles des arbres, le monde inerte ou qui se meut calmement; et puis le silence qui croît, naturel, si naturel, le silence attendu, et finalement juste, et finalement digne.
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ZephirineZephirine   16 mai 2021
C'est ton visage que je trouve. Contre nous grandit le matin, grandit le jour, grandit une lumière fine. Je te vois dans les regards.
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