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ISBN : 2922145239
Éditeur : Editions Alire (01/09/2005)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 31 notes)
Résumé :
1996. Pour avoir démantelé Body Store, une organisation internationale de trafic d'organes, John Paul Hurtubise a subi de terribles représailles : ses enfants ont été « vidés » de tous leurs organes et ses proches, menacés de mort. 1998. Souffrant du syndrome de « personnalité multiple », Hurtubise, devenu Paul Hurt grâce à l'Institut, se terre dans la région de Québec où il tente d'oublier le passé.
Mais voilà : un journaliste offre son cœur - dans une glaci... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Joualvert
  25 février 2015
Cette série est extrêmement riche en intrigues retorses, en personnages déjantés, en détails et en originalité. Nous assistons aux machinations du Consortium qui travaille à la globalisation du crime organisé et aux efforts de l'Institut, un service de renseignement supranational, pour les contrecarrer. Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance d'une impressionnante galerie de personnages incluant : un ancien policier atteint du syndrome de personnalité multiple, un artiste qui utilise le corps humain comme matériel, un duo d'inspecteurs loufoques hilarant, un club de motards de philosophie zen-bouddhiste (!?) qui vaut vraiment le détour, et plus encore. Les leaders du Consortium sont pour la plupart des psychopathes certes déments, mais extrêmement fonctionnels et efficaces, menés par un ''mastermind'' machiavélique. Vous trouverez peut-être cela bizarre de comparer un roman sans illustrations à une BD, mais j'ai trouvé que le style particulier de narration ainsi que les personnages font très BD. Personnellement, j'ai trouvé ce cocktail tout à fait addictif !
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Errant
  27 mai 2016
Début d'une ambitieuse tétralogie (se déclinant en sept volumes car les trois derniers titres sont doubles), ce livre nous permet de renouer avec plusieurs personnages des trois précédents romans de l'auteur. Par la même occasion cependant il place les pièces de deux titanesques organisations qui se déchireront, l'une pour prendre le contrôle de la criminalité mondiale, l'autre pour l'en empêcher. En soi, les manoeuvres et intrigues liées à cet enjeu sont déjà captivantes. Mais Pelletier y ajoute une couche d'intérêt en y plantant des personnages fouillés, atypiques et, pour certains, fort attachants. Que ce soit en rencontrant les motards zen de Guidon, les personnalités multiples d'Hurtubise ou l'ésotérisme du jardinier, on jubile à leur seule présence. On ne peut passer sous silence non plus la justesse et la pertinence des observations qu'y glisse l'auteur que ce soit sur les enjeux sociaux, la psychologie des acteurs ou la « fragilité » des politiciens. le seul bémol que je mettrais concerne les très nombreux extraits d'un traité rédigé par un désaxé qui évoque et valorise la progression de l'utilisation du corps, de ses multiples mutilations en fait, dans « l'art organique ». Moi qui trouve déjà tatouage et piercing plutôt barbares, cette apologie de le profanation m'a pour le moins refroidi, C'est toutefois une limite très personnelle qui n'ôte rien à l'oeuvre dont j'ai hâte de lire la suite.
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MarianneRichard
  08 août 2015
Premier tome de la série Les gestionnaires de l'apocalypse, La chair disparue raconte l'histoire de deux organismes qui se confronte pour le controle du monde. L'Institut et le Consortium sont d'ampleur mondiale et cherche, a travers leurs membre, a controler le monde financier québécois.
Reconnu comme étant le tome le moins intéressant, je crois que c'est vrai. Ayant lu le deuxième tome en premier lieu (n'ayant pas conscience qu'il s'agisait d'une série de quatre tome), j'ai vraiment beaucoup aimée L'argent du monde alors que ce premier tome est plutôt sans saveur et sans action véritable. Seul intérêt; les clones, toujours divertissants pour le lecteur!
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Mellas
  14 avril 2016
On dirait une caricature dépassée d'un roman d'espionnage. le livre m'a fait penser aux vieux James Bond (période Roger Moore ou pire Pierce Brosnan). Il y a des méchants très méchants, une organisation secrète avec à sa tête une patronne quasi-omnisciente et très influente (elle rencontre le président américain à sa guise et tient tête au FBI-CIA-NSA...), un anti-héros qui a beaucoup beaucoup souffert des très méchants. Ajoutons à cela une pléiade de personnages plus ou moins bien développés, une multitude d'actions parallèles en différents lieux géographiques et nous voilà avec un roman touffu pénible à lire. Bref je n'ai pas aimé du tout.
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mikoyen27
  07 novembre 2015
C'est le premier que j'ai lu et j'ai la série au complet.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
MarianneRichardMarianneRichard   01 août 2015
Moins d’une minute après être sortis, les clones rentraient dans le bureau.
— Qu’est-ce qu’il y a encore ? soupira Lefebvre. Je n’ai pas été assez clair ?
— Pas du tout, mon enchilada, répondit Rondeau. Tout était très clair.
[...] Depuis quelques semaines, c’étaient parfois des noms d’aliments qui surgissaient sporadiquement dans les phrases de Rondeau, à la place des propos orduriers. P. 271
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MarianneRichardMarianneRichard   08 août 2015
S’il vous reste un semblant de trace de dignité, j’espère que vous allez lui faire des excuses publiques en première page. Je sais que la dignité n’est pas indispensable dans le métier d’ordure, que c’est même un handicap, mais bon… Vous essaierez de faire un effort.
— Vous êtes sûr qu’il ne contrôle pas ce qu’il dit ? demanda Théberge.
— Je suis certain qu’il profite de sa maladie pour s’en permettre.
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JoualvertJoualvert   16 février 2015
Quand le mépris pour la politique se généralise et que la confiance dans
les institutions disparaît,
Quand les appartenances se dissolvent et que l'intérêt personnel devient la seule motivation,
Quand l'économie souterraine prolifère et que la débrouillardise est la principale vertu,
Alors une société est prête à tomber entre les mains de toutes les mafias. Le processus est inévitable.
Nous allons civiliser ce processus. Le rationaliser. Nous tenons là une occasion d'enrichissement unique dans l'histoire de l'humanité.
Nous allons gérer l'apocalypse.

Leonidas Fogg
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MarianneRichardMarianneRichard   26 juillet 2015
On ne peut pas choisir. La seule tâche, c’est de se développer. Et, pour cela, il faut partir de ce qu’on est et utiliser ce que la vie nous présente.
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kwaidankwaidan   27 août 2012
parmi l'un de mes meilleurs livre. Il y a simplement tout la dedans. miam je crois que je vais le recommencer après avoir terminer tout les autres.... oups ça peu prendre du temps... a suivre
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