AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782896157648
461 pages
Éditeur : Editions Alire (08/11/2012)

Note moyenne : 3/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Partout sur la planète, des cadavres sont retrouvés dans des body bags. Entre leurs mains, un sachet de thé. Les Tea-Baggies? Ce qui frappe le plus ceux qui les voient, c?est la disparition de leur visage ! Un groupe antimusulman en réclame la paternité : les Tea-Baggers?  À Montréal, un militant de Gaz de Shit est brutalement assassiné. Contre toute attente, les soupçons se portent sur Victor Prose, un écrivain qui col­labore avec l?organisation écologiste. Son ami... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
bilodoh
  09 septembre 2014
Un thriller, une intrigue complexe qui donne dans la satire politique et écologique.

Jean-Jacques Pelletier met en scène des situations qui empruntent à l'actualité québécoise et internationale. Dans son roman, le premier ministre canadien Hammer (le vrai c'est Harper) coupe dans les programmes culturels tout en étant très favorable à l'exploitation pétrolière. On s'inquiète de la situation économique de la Grèce ou de l'Espagne, de même que de la montée Marine en France. L'exploitation des gaz de schiste et les changements climatiques font les manchettes, sans oublier le terrorisme ou la crise étudiante.

Pour faire passer ces commentaires sociaux, le texte est teinté d'humour, parfois un peu gros : l'écrivain s'appelle Victor Prose et monsieur Saharabia, c'est le magnat du charabia médiatique. Je vous laisse imaginer comment se nommeront les partis politiques !

Des péripéties pleines de rebondissements, avec des crimes horribles, des politiciens véreux, des policiers plus attachés à l'avancement de leurs carrières qu'à la recherche de la vérité, des espions aux talents insoupçonnés, des multinationales aux innombrables tentacules...

Une lecture divertissante, mais aussi un moment de réflexion sur le rôle des médias et la folie du pouvoir, sans oublier les visages de l'humanité qu'on ne trouve pas sur Facebook…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
MarianneRichard
  06 septembre 2016
Après avoir lu la quadralogie des gestionnaires de l'apocalypse l'an dernier j'ai décidée de continuer a lire Jean-Jacques Pelletier avec ce roman. Et ce fut un bonheur. J'avais tellement aimée la précédente série de roman que celui ci m'a toutefois paru un peu fade. Oui certains personnages récurent sont de retour mais en dehors de l'inspecteur Théberge, ceux ci m'intéressaient peu. Je veux plus de Clone! Un roman qui se colle à l'actualité de manière hallucinante malgré qu'il a été écrit il y a quatre ans. Un roman qu'il faut lire si ont aime les policiers et les personnages multi-couche.
Commenter  J’apprécie          10
Oncques
  12 juillet 2019
L'auteur a fait un travail de recherche extraordinaire pour ce livre. Par contre, j'ai eu beaucoup de mal à m'y intéresser vraiment du fait que je ne me suis pas vraiment attaché aux personnages. Beaucoup d'affaires imbriquées, beaucoup de personnages ..... et ça va trop vite pour moi. On passe sans cesse d'un personnage à l'autre, trop vite ; pas le temps de montée en puissance d'un suspense. Cela rapproche plus d'un documentaire sur les dessous de la politique et des affaires avec une bonne dose de cynisme.
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
bilodohbilodoh   09 septembre 2014
— Pour neutraliser la capacité de nuisance des gens, il faut deux choses. La première est de les laisser s’exprimer, pour qu’ils puissent se défouler. Ils appellent ça se sentir libres.

— Et la deuxième? 

— Leur fournir des opinions simples et amusantes, qu’ils peuvent répéter sans même s’en rendre compte. C’est ce qu’ils appellent dire ce qu’ils pensent.
(p.23)
Commenter  J’apprécie          320
bilodohbilodoh   07 septembre 2014
— Même si on ne croit pas à une idée, quelle qu’elle soit, il faut tenir compte de ceux qui y croient. Et de ce qu’elle peut les pousser à faire. Ceux qui affirment qu’ils ne font pas de politique flirtent avec la débilité profonde. Quand on ne fait rien, on laisse toute la place à ceux qui ont des croyances, peu importent leurs croyances.
(p.369)
Commenter  J’apprécie          130
bilodohbilodoh   04 septembre 2014
Il ne pouvait se faire à l’idée qu’une société, par l’intermédiaire de son gouvernement, demande aux policiers de cogner sur la jeunesse. Jour après jour. Cette société avait quelque chose de détraqué. 
(p.34-35)
Commenter  J’apprécie          200
MarianneRichardMarianneRichard   13 août 2016
Pour dire les choses dans la langue d'ici, le peuple, c'est comme un club de hockey: quand tout le club joue comme un pied, on change le coach!
Commenter  J’apprécie          10
MarianneRichardMarianneRichard   03 septembre 2016
Avec cinq balles dans le coeur, la capacité d'attention au monde extérieur tend à diminuer rapidement. Heureusement pour elle, sa capacité de présence au monde était réduite à zéro quand l'homme entreprit de la décapiter. [...] L'impiété avait des conséquences.
Commenter  J’apprécie          00

autres livres classés : cadavresVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1975 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre