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Note moyenne : 3.5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
La promenade des Anglais, en juillet, pas besoin que je fasse un dessin, tu connais. La chienlit partout. Je sors du cinéma Le Forum où j'ai vu un film tristounet. Je rejoins ma bagnole garée à cinquante mètres de là : une vieille Renault, pas de quoi pavoiser. Je m'installe au volant, j'introduis la clé de contact... Coup d'œil dans le rétro... Une femme arrive en courant, côté rue.
Pas le temps de me poser de questions. La portière droite s'ouvre en catastr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
moravia
  23 septembre 2018
Encore un Brice Pelman dans ma gibecière ! Cette fois c'est Nice qui sera le décor de ce roman. Georges, le narrateur, a une drôle de surprise un soir qu'il s'apprête à rejoindre son domicile à bord de sa Renault 4. Une jeune femme paniquée, monte à ses côtés et lui intime l'ordre de faire fissa. Qui est-elle ?
Fille d'un banquier, elle a été internée après le meurtre de son père, puis la mort de son frère dans un accident de voiture. Elle est accusée de ces deux décès et vient de s'échapper de l'hôpital psychiatrique. Une passagère encombrante pour Georges ! Il va tout faire cependant pour la disculper, l'amour étant passé par là.
Un roman policier alerte, qui se lit au grand galop avec un scénario tout à fait crédible (à un détail près) dont la fin (passage le plus difficile à réaliser) surprend le lecteur.
Lecture agréable pour clore l'été et ne vous laissez pas détourner de ce livre par l'illustration de couverture qui fait regretter les meilleurs dessins de Michel Gourdon.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
moraviamoravia   22 mai 2019
La promenade des Anglais, en juillet, pas besoin que je te fasse un dessin, tu connais. La chienlit partout. Un amalgame de congés payés, de tapineuses, de beatniks, de pickpockets, de drogués, de flambeurs, de m'as-tu-vu, d'escrocs, d'obsédés sexuels...Une nuit d'été, ici, tout est possible.

(incipit)
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moraviamoravia   03 octobre 2018
-Désolé, monsieur, tout est complet.
J'ai prévu l'objection.
- Je ne suis pas seul, précisé-je en lui tendant cinq Delacroix ouverts en éventail. Je veux une chambre sur la mer avec salle de bains.
Le réceptionniste dit oui, bien sûr, tout de suite, monsieur. Et va jusqu'à se lever pour taper dans ses mains.
- Josette !
Un rideau s'écarte ; une friandise apparaît, le visage peint comme un placard publicitaire.
- Conduisez monsieur au 22.
La jeune femme - poitrine à demi nue, jupe au ras du bonbon - s'empare de mon sac de plage. Du seuil, je fais signe à Catherine de me rejoindre. Sans enthousiasme, elle sort de la Renault. J'affiche un sourire de circonstance.
- Tout va bien, chérie ; ne t'inquiète pas, dis-je à mi-voix.
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moraviamoravia   24 septembre 2018
Depuis cette époque, Catherine Jouxel était soignée à la Clinique des Bosquets où son état, à juste titre, inspirait encore des inquiétudes. Interrogé, le Dr Carpera nous a déclaré : "Ma patiente est sujette à des crises dépressives graves, au cours desquelles elle n'est sensible à aucun raisonnement, et dans ces cas tout peut arriver. Entre ces crises, on pourrait la considérer comme normale, c'est une femme de nature douce et de rapport agréable. C'est pourquoi je ne saurais trop mettre en garde les personnes qui l'approcheraient de ne pas se laisser abuser par son comportement et de prévenir la police ou nous-mêmes de toute urgence."
Précisons que l'arme dont elle s'est servie - sans doute un couteau à steak - n'a pas été retrouvée.
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moraviamoravia   23 septembre 2018
Depuis que je me sais condamné, je supporte mal de revoir mes amis, tous ceux qui m'ont connu au meilleur de ma forme. Je sais bien qu'ils ne feront aucune allusion devant moi à mon actuel état de santé, mais dans mon dos, que ne diront-ils pas ? Ce pauvre Georges a encore maigri, il n'est plus que l'ombre de lui-même...
Vous avez remarqué ses cernes sous les yeux ?...Il n'a pas d'appétit, il ne mange plus rien...Ils s'apitoieront sur mon sort, établiront des diagnostics, s'essaieront même peut-être à des pronostics, ne m'approcheront plus qu'en affichant des mines réjouies - sourires béats, claques dans le dos, sacré Georges, tu changeras jamais ! Pour aussitôt se retrouver dans la pièce voisine et parler à voix basse en tirant des gueules d'un kilomètre. Le pauvre vieux, il s'enfonce à vue d'œil...Tu crois qu'il sait ?
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Video de Brice Pelman (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Brice Pelman
Hommage au romancier français Brice Pelman (dit aussi Pierre Darcis).
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