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ISBN : 2253114480
Éditeur : Le Livre de Poche (05/04/2006)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Automne 1999.
Lazare Grosdemange, journaliste et grand voyageur, revient sur les lieux de son enfance. Un accident lui a fait perdre la mémoire dans des circonstances troublantes qu'il cherche de toutes ses forces à éclaircir. Au début du XVIIe siècle, dans cette partie des Vosges, Dolat, fils d'une paysanne brûlée pour sorcellerie, apprend qu'il a été recueilli par les religieuses de Remiremont et adopté par une demoiselle de haut lignage.
Il se retro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Arakasi
  07 février 2013
Tout débute à l'aube du XVIIe siècle, dans un petit village des Vosges en Lorraine où une femme de paysan est accusée de sorcellerie. Hélas, la diablesse est enceinte et, comme chacun sait que brûler une femme grosse porte malheur, il faut bien lui sortir le moutard de gré ou de force du ventre. L'enfant naît donc en prison, sans un cri et le poing en avant, signe certain de possession démoniaque. Et c'est bien sous le signe du Malin que semblera se dérouler la vie du jeune Dolat « le fils du Diable » : enfui de Lorraine avec sa marraine Apolline – une noble dame dont il est tombé amoureux pour son plus grand malheur – il affrontera l'enfer de la guerre de trente ans, « trois enfers et une belle saloperie » comme le dit si bien un auteur qui m'est cher.
Un enfer qui ne semble pas prêt de prendre fin, puisque presque 400 ans plus tard, l'écrivain et journaliste Lazarre Grosdesmange, revenu dans son village natal (par le plus grand des hasards, le même que celui de Dolat) pour l'enterrement de sa mère, en subira encore les retombées. Quel étrange lien relie, par-delà le temps et l'Histoire, le petit paysan lorrain et l'écrivain contemporain ? C'est ce qu'il te reste à découvrir, ami lecteur ! Si tu en as le courage…
Ouf… Voici un roman qui n'a pas été une mince affaire à finir. Non qu'il ne soit pas excellent – il faudrait être de mauvaise foi pour dénier à « C'est ainsi que les hommes vivent » d'indubitables qualités : un style littéraire splendide quoique guère aisé (l'auteur empruntant de nombreux termes en ancien français dans la partie médiévale de son récit, procédé très immergeant mais qui demande un temps d'adaptation au lecteur), un contexte historique passionnant, une intrigue prenante, ainsi qu'un souffle épique incontestable. Mais, bon sang, que de noirceur ! Que de sordide ! 1 180 pages de buchers, de tortures, de pillages, de massacres, de viols… Sérieusement, « Les Piliers de la Terre » de Follett, c'est une excursion au pays des bisounours à côté.
J'ai beau avoir les nerfs assez solides en la matière, je dois avouer qu'au bout d'un certain temps, je commençais un peu à étouffer : enfin, monsieur Pelot, vous ne voudriez pas nous accorder une bouffée d'air de temps en temps ? Je ne dis pas un happy end, hein – ça, on a vite fait de comprendre que l'on peut faire une croix dessus – mais quelques respirations qui ne soient pas pestilentielles, une bouffée d'espoir peut-être ? Mais, non, monsieur Pelot ne veut pas, et à chaque pas, le lecteur s'enfonce un peu plus dans la boue, les déjections et le sang. Au point que l'on renferme le roman, satisfait de l'aventure, mais aussi avec un imperceptible soupir de soulagement et un « Ben, c'était vachement bien, mais je le relirai peut-être pas tout de suite »
Et on finit sur du Léo Ferré (et Aragon) dont la chanson « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » me tourne dans la tête en boucle depuis que j'ai ouvert le roman. C'est fou comme un titre de bouquin peut réveiller des souvenirs inattendus… Il faut reconnaître qu'elle est des plus adaptées.
C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien
Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent
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SamuelZiterman
  15 février 2017
Tout d'abord, la présente chronique a été difficile à rédiger, tant le présent livre est riche et complexe.
« C'est ainsi que les hommes vivent » est un roman-fleuve (un peu moins de 1200 pages) de Pierre Pelot. La première publication date de 2003 chez les éditions DENOEL.
Il a fait l'objet d'une édition en poche (Chez les éditions le Livre de Poche) en 2006 et devrait être réédité, cette année, aux éditions Presse de la cité.
Concernant Pierre Pelot, c'est un auteur vosgien qui peut être qualifié de prolifique. Il a écrit environ 200 livres. Il est passé par tous les genres, anticipation, science-fiction, fantastique, western, littérature plus classique.
C'est un auteur qui a une vision assez pessimiste de l'être humain. Il vit, un peu isolé, dans ses Vosges natales, ce n'est peut être pas pour rien.
Si vous souhaitez en savoir plus sur lui, vous pouvez faire un tour dans sa tanière, qui n'est plus tenue, mais qui donne un avant-goût du monsieur et aussi vous procurer le numéro 81 de Bifrost, qui lui est consacré et offre un dossier passionnant sur l'auteur.
C'est aussi un amoureux de la nature et de la liberté. Tout cela se retrouve dans « c'est ainsi que les hommes vivent ».
« C'est ainsi que les hommes vivent » comporte en réalité deux histoires, qui se font échos. La première, la principale, la plus dure et la plus fournie, retrace la vie de Dolat.
L'action se déroule en Lorraine en décembre 1599, le XVIIe siècle pointe le bout de son nez et le petit Dolat aussi. Il est le fils d'une prétendue sorcière qui l'a mis au monde juste avant de passer sur le bûcher.
À sa naissance, il est recueilli par Apolline, une fille de haut rang qui vit chez les religieuses, une chanoinesse, à Remiremont. Elle devient sa marraine et à partir de cet instant leurs destins seront intimement liés.
Protégé, recueilli, Dolat va découvrir au fil de sa vie, car oui l'auteur s'attarde sur toute sa vie de sa naissance à l'âge adulte en passant par l'enfance, la dureté du siècle dans lequel il vit. Les prémices de la guerre de 30 ans se font sentir.
Mais au-delà des difficultés de son temps, il va rencontrer les Hommes et devoir les affronter et composer avec eux. Lui aussi en est un, avec tous ses travers. Sa naissance particulière et son parcours ne l'aident pas.
En parallèle, en 1999, à l'aube de l'an 2000, le lecteur suit Lazare Grosdemange (c'est le nom de l'auteur, tout ressemble avec ce dernier est fortuite), un reporter victime d'une crise cardiaque et d'un “trou” de mémoire frappant les jours qui ont précédé l'accident.
Il mène son enquête pour retrouver sa mémoire et son parcours va l'amener à croiser les vestiges du passé des personnages de Remiremont au XVIIe. Il se rend compte peu à peu qu'il enquêtait sur quelque chose, un quelque chose qui agite les gens du coin.
Le livre débute avec le procès en sorcellerie de la mère de Dolat, avec une scène d'interrogatoire inquisitorial (pour ne pas dire de torture) assez percutante, d'une justesse et d'une rudesse à faire froid dans le dos, mais tellement immersive. Une vrai prouesse.
Puis l'accouchement, la scène de la naissance de Dolat est tout aussi puissante.
Les premières pages plongent tout de suite le lecteur dans l'ambiance. le style est proprement excellent. le passé reflux à travers les pages avec un vocabulaire particulier qui mêle habilement vieux français et patois vosgiens. le tout permet une immersion totale.
Il y a un glossaire en fin de page (sans renvoi), mais honnêtement vous attendez pas à y faire des allés retours sans cesse, car le contexte permet de comprendre beaucoup de mots, la lecture est fluide.
J'ai rarement lu un livre aussi réaliste et immersif historiquement, le travail de recherche à du être prodigieux.
Les descriptions de l'auteur sont vraiment percutantes, organiques. Lorsqu'il décrit les corps, les fluides et le vivant il y a va de façon frontale. Il ne faut pas être trop sensible, c'est souvent assez cru.
Les sentiments des personnages sont, eux aussi, retranscrits avec justesse. Les premiers amours, la colère, la haine, la bonté… Tout se mêle dans un maelstrom de sentiments humains contradictoires.
Cette connaissance de l'Homme en fait vraiment un des points forts du livre.
La structure du livre permet aux deux histoires de s'intercaler, les deux personnages, Dolat et Lazare, sont perdus dans les affres de leur époque. le premier fuit son passé, le second le poursuit.
La lecture alterne les chapitres longs (la vie de Dolat) et les chapitres courts (Lazare). Elle est assez sombre, le récit est noir. Heureusement, avec parcimonie, l'auteur vient nous repêcher avec des moments simples de bonheur et de tendresse.
L'action monte crescendo, avec la guerre, qui au début n'est qu'une rumeur, puis qui s'immisce peu à peu, par vagues, là aussi la tension est bien amenée. Pour un final magistral, point d'orgue de la guerre avec ses massacres et ses atrocités.
Il m'est quasiment impossible de trouver des défauts à ce livre et ça serait totalement injuste. Avoir écrit une telle fresque force le respect.
Je pense que Dolat, Lazare, Appoline et les autres vont occuper mon esprit pendant un moment.
Le pavé peut faire peur, il est facile de se dire, je n'ai pas le temps. Mais honnêtement, il vaut tellement le détour.
Bonne lecture.
Lien : http://lecture42.blog/cest-a..
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VACHARDTUAPIED
  17 avril 2013
Il publie aujourd'hui un livre au titre aragonien, C'est ainsi que les hommes vivent. Il a réussi le double tour de force de garder jusqu'à la page 1 106 une fraîcheur d'énergie intacte, sans jamais se départir d'un art accompli qui permet au lecteur d'entrer dans l'épaisseur du temps. Tout cela n'est pas rien.
Pierre Pelot fait courir son roman (oui, courir) entre les frontières de deux époques. La première ressuscite la rudesse du bas XVIIe lorrain. Une paysanne est brûlée pour sorcellerie. Son mari se précipite dans les flammes pour mourir avec elle. Ils venaient d'avoir un fils, Dolat, recueilli par les chanoinesses de Remiremont et "adopté" par l'une d'elles, Apolline d'Eaugrogne, qui en fait son filleul. D'étranges liens uniront la bien-titrée à l'enfance lézardée et le fils de la neige et du feu. Les heurs et malheurs du temps, les ambitions dressées les unes contre les autres à l'intérieur du duché de Lorraine, les ravages de la guerre de Trente Ans les jettent vers des destins imprévus. Ils se perdent, se cherchent, ils sont autant acharnés à vivre, à tuer, qu'à s'aimer. Apolline et Dolat, ou la cavale d'un amour en folie dans le giron du chaos.
Changement d'époque (mais non de lieu): nous voici à la fin du XXe siècle. Première neige dans les Vosges, après la tempête de 1999. Lazare, un journaliste parisien, convalescent d'un triple infarctus et victime d'une mystérieuse amnésie, remet ses pas dans les pas de son enfance pour tenter de comprendre ce qui lui est arrivé. Les deux histoires se rejoignent dans une mine abandonnée, quand un homme et une femme se retrouvent face à face, figés par la mort, dans l'ombre et le silence de la terre, par-dessus les siècles. C'est ainsi que les hommes vivent est aussi l'histoire d'un trésor enterré.
Un trésor? Non, plusieurs. L'or des mineurs, caché dans une galerie murée, symbolise l'or du temps, le trésor de toutes ces mémoires enterrées - celle de Lazare, celle d'Apolline - enfouies par les échevins et les clercs, désensevelies, sorties du puits sans fond, sous l'oeil d'un chat immobile, qui figure l'éternité des choses. Toute une époque est ressuscitée - jours de fête et jours de massacres, paysages de neige et de chaleur lourde, de forêts, de villes - et sa ronde de visages, magnifiquement rendus sur la grande toile du récit, créatures glacées ou brûlantes, hommes de peine, de plaisir, de guerre, qui semblent toujours un peu danser avec la mort, mais qui tous incarnent, chacun à sa façon, l' "humaine condition" dont parlait Montaigne. Dans l'inventaire des trésors du livre, chacun est prié de ne pas oublier l'auteur, Pierre Pelot.
On l'imagine dans l'immobilité de son village, ne cessant d'entasser des pensées et des rêves, cadeaux des forêts voisines à celui qui sait les regarder et entendre leurs chants. L'offrande des plus hautes cimes des arbres, là où s'accrochent les nuages, et celle des sources, où cascade la neige du temps qui passe et s'en va, sont la matière qu'il a pétrie. A bonne distance des cafés littéraires, Pierre Pelot a inventé un univers, porté par des scènes admirables, comme à foison, et par son talent des mots, qui sont autant de flambeaux sur une glace noire. le beau brasier...
Lien : http://www.lexpress.fr/cultu..
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tynn
  27 décembre 2012
Un livre que j'ai adoré, complètement en apnée à sa lecture, sidérée par la puissance narrative de Pierre Pelot, génial auteur capable de faire défiler des images de sa région et de son histoire, de ses personnages,comme en CinémaScope.
Un livre si riche et si dense qu'il fait partie des rares que je me propose de relire un jour prochain.
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PetiteLune
  12 novembre 2017
Âmes sensibles s'abstenir. Pour ma part je n'étais pas prévenue. Cette oeuvre, d'une violence inouïe et dérangée, dresse un portrait sans concession et particulièrement nauséeux du genre humain. Sa lecture, à la fois repoussante de par la lucidité de l'horreur -organique, ignoble, n'en demeure pas moins fascinante tant le pouvoir des mots de Pelot est percutant. Une immersion-révulsion au goût indélébile, qui nous trimballe sans ménagement, coincés dans l'horreur fascinatoire et dérangeante de cette palpitation animale, ivre, qui hurle, gronde, crache et vomit le paradoxe d'une espèce réduite à sa propre prédation.
Pour adultes avertis uniquement.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
ArakasiArakasi   25 janvier 2013
Et l'autre, à quatre pas, sa gueule de pauvre crevé levée haut sans un sourcillement la toisait de toute la force droite de la sincérité faite homme, avec cet aplomb terrifiant et imperturbable, inébranlable, inhumain, qui est la première sinon la seule qualité apprise et transmise depuis le commencement de l'espèce et de génération en génération pour la survivance de la crapaudaille.
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michelekastnermichelekastner   18 juillet 2018
Lui donnerait la figurine, et après ? Il ne l'avait jamais fait mais il était persuadé qu'il saurait le faire. Et si elle le lui avait demandé, à lui, si elle avait offert en contrepartie ce qu'elle avait donné, ce n'était pas seulement pour ses beaux yeux ni quérir au plus facile, et si elle vait accepté ce qu'il lui avait demandé nombreusement plus que nécessaire et si elle avait feint de croire les raisons qu'il donnait à sa lenteur d'exécution de la chose, ce n'était pas non plus à plaisir mais bien parce qu'elle n' ignorait pas qu'il était l'homme le plus approprié à la situation - et il savait bien qu'elle avait raison.
Savait pertinemment qu'il était le seul homme capable de faire passer par cette boule de cire les forces asservies du Malin complice et de les lancer avec succès contre sa victime lointaine. Le savait bien, Il y avait longuement songé. Pas si longuement que cela en vérité, avant d'en être persuadé. Toute sa vie chargée de ténèbres et creusée de gouffres et traversée de pans abrupts enchevêtrés se dévoilait progressivement pour l'en convaincre dès qu'il écartait une faille sur ces remous de silence bouillonnant qu'il portait en lui, n's avec lui du ventre marqué de la sorcière.
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michelekastnermichelekastner   18 juillet 2018
Dans la douleur qui lui brûlait les tripes montait toujours au bout d'un moment plus ou moins long, mais immanquablement, le joiau ,noir et glacé de se sentir ainsi écarté et tenu à sa place, et, de cette place inamovible qu'on lui avait toujours sue très-adéquate et où on l'avait toujours maintenu, de se savoir secrètement maître de tous les maux prêts à s'battre sur ce monde au centre mou duquel il se dressait ferme et debout. Il souriait parfois, sans que l'on sût à qui ni à quoi, le regard dans le vague, en présence d'Apolline ou non. On le disait "marqué", on ne lui demandait même plus par quelle erlue visible de lui seul il se laissait emporter et on souriait de conserve.
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domisylzendomisylzen   17 novembre 2015
Elle était morte à l'hospice de la ville voisine. Morte de rien en particulier, disaient les gens censés être au courant des choses, de rien, de tout, d'usure.
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mazrelmazrel   11 octobre 2017
' Et l'autre, à quatre pas, sa gueule de pauvre crevé levée haut sans un sourcillement la toisait de toute la force droite de la sincérité faite homme, avec cet aplomb terrifiant et imperturbable,inébranlable, inhumain, qui est la première sinon la seule qualité apprise et transmise depuis le commencement de l'espèce et de génération en génération pour la survivance de la crapaudaille'
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Videos de Pierre Pelot (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Pelot
A l'occasion du Quai du Polar 2019, rencontre avec Pierre Pelot autour de son ouvrage "Braves gens du Purgatoire" aux éditions Héloïse d'Ormesson.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2283222/pierre-pelot-braves-gens-du-purgatoire
Notes de Musique : Bibliothèque Audio Youtube
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