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ISBN : 2266086413
Éditeur : Pocket (19/10/1998)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 402 notes)
Résumé :
Courageux, Le Chien ! Pas joli, joli, mais un sacré cabot ! Comme il se bagarre pour vivre ! Ce qu'il cherche ? Une maîtresse. Une vraie, qui l'aime pour de bon. Pomme lui plaît beaucoup, au Chien. Un grand rire, des cheveux comme un soleil... Hélas, elle est tellement capricieuse ! Une vraie caboche, cette Pomme. Comment Le Chien va-t-il l'apprivoiser ?
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
  03 juillet 2012
A partir de 11ans. Livre qui nous raconte la vie pas toujours facile d'un chien. Ce texte peut modifier le regard que nous portons sur ces animaux. Et en ce début de vacances être une prise de conscience sur les nombreux abandons dont ils sont victimes de la part de maîtres peu scrupuleux. Livre utile dans l'éducation d'un jeune adolescent, car Daniel Pennac rappelle que l'animal n'est pas un objet.
Lien : http://araucaria.20six.fr/
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mariposa0211
  25 juillet 2013
Deuxième livre que je lis de Danniel Pennac et je préfère celui-ci. IL est très attendrissant. le Chien est un personnage courageux. Il cherche une maîtresse. A travers cette quête, on découvre l'image des hommes dans leur rapport avec les bêtes. Et ce n'est pas très beau, c'est même très triste.
Certains hommes n'ont pas à s'en faire, cependant. Ils considèrent les chiens comme des amis, des compagnons. pendant que d'autres, malheureusement, les voient comme des rats.
Heureusement, ils ne sont pas toujours rancunier mais ils souffrent.
Comme nous, certains ont de la chance et d'autres arrivent dans la vie au mauvais endroit et peut-être au mauvais moment.
Je suis contente de savoir que la mienne de Chienne a eu une belle, très belle vie, dans une famille qui l'aimait.
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CamilleMooria
  10 octobre 2019
Comme " L'oeil du loup " celui-ci a pour thème, la condition animalière mais cette fois-ci dans l'univers domestique.
Lorsque je l'ai lu, je me suis demandé pourquoi lorsque l'on est enfant, nous voyons l'être vivant et qu'en grandissant nous ne voyons plus que l'animal à quatre pattes, qu'il faut sortir et nourrir ?
Pourquoi un enfant va voir ce chien comme une petite boule de poile qu'il faut chouchouter , alors qu'un adulte ne va voir que l'animal moche qui nous dépouillera en croquette ?
Nous disons souvent, moi ou mon enfant a choisi CE chien, ou CE chat, ou encore CET animal mais au final il faut voir les choses telles qu'elles sont, c'est réellement l'animal en question qui choisit et pas l'inverse.
Nous avons beau dire c'est MON animal, si lui ne nous aime pas, il nous le fait bien comprendre et ça je pense que je ne suis pas la seule à le savoir.
Un animal domestiqué doit réellement se battre pour survivre loin de sa maison, il faut qu'il apprenne à voir ce qui l'entoure avec un autre oeil, pour pouvoir éviter les dangers qui sont évitables, donc à tout ceux qui abandonne vos animaux, en faisant ça croyez moi mais vous le condamné limite à mort et à la dérive complète.
Nous avons le devoir de s'occuper de lui comme un membre à part entière de notre famille si nous en prenons un, sinon autant le laisser à quelqu'un d'autre qui saura le faire.
Découvrez un livre, haut en couleur, mais attention, selon les points de vue, les couleurs peuvent se transformer en noir et blanc.
la conclusion de ce livre à la fin :
extrait :
"...si vous avez un chien, ou quand vous en aurez un, je vous en prie, ne soyez ni dresseur, ni dressé. Je m'explique : ne soyez pas de ces "maîtres" tout fiers d'avoir transformé leur chien en carpette, en fauve, ou en poupée mécanique.
« Regardez comme mon chien est intelligent", semblent toujours vous dire ce genre de personne et pendant qu'elles vantent l'intelligence de leur bête, c'est une bêtise sans limites qui se peint sur leur visage de dresseur satisfait.
Mais ne soyez pas non plus dressés. Ne soyez pas de ces gens qui sont totalement soumis aux quatre volontés de leur chien, qui ne pensent qu'à lui, qui ne parle que de lui, et dont la vie se résume à ceci : ils ont un chien.
Un minimum de dressage est donc nécessaire. Mais il faut s'entendre sur le sens de ce mot.
Le bon dressage est celui qui impose le respect des dignités mutuelles. "Et qu'est-ce que la dignité d'un chien ?" me demanderez-vous : c'est d'être un chien.
De ce point de vue, le bon dresseur doit commencer par se dresser lui-même, c'est à dire par respecter la dignité du chien qui vit auprès de lui s'il veut lui-même se comporter dignement en homme.
Au fond, le respect des différences, c'est la règle de l'amitié.
Vous rencontrerez peut-être aussi des gens qui se moqueront de votre amour pour les chiens, qui vous affirmeront que l'amour des chiens cache une incapacité à aimer les humains... Laissez dire. Ce sont des bêtises.
Voilà. C'est à peu près tout ce que j'avais à dire. Ah ! Un dernier mot tout de même : quand on choisit de vivre avec un animal, c'est pour la vie. On ne l'abandonne pas. Jamais. Mettez-vous bien ça dans le tête avant d'en adopter un. » ( p. 199 – 201 - ligne 13 )
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Colombedelesperance
  24 mai 2016
Alors ! Je peux enfin prendre le temps de me poser pour vous taper mon avis sur un livre qui marqué mon enfance. J'ai été très, très heureuse de pouvoir me replonger dans cette histoire de Daniel Pennac
Cabot-Caboche, c'est l'histoire du Chien, qui décide un jour – après l'abandon de sa mère de substitution, une chienne de la décharge – de se trouver une maîtresse. Et cette maîtresse, ce sera Pomme… Pomme, cabocharde comme pas possible, qui va faire un caprice à ses parents pour l'avoir, lui, le cabot… et finalement s'en désintéresser complètement une fois qu'ils seront de retour au quotidien. Que faire ? le Chien va fuguer… mais est-ce pour autant la fin de leur histoire, de leur amitié ?
Pour être honnête, si je me souvenais très bien du fait qu'on suivait un chien, qu'il y avait Pomme et la Poivrée, fichtre, j'avais tellement oublié ! Je suis bien contente d'avoir pu rafraîchir ma mémoire et d'avoir pu redécouvrir cette histoire ! Je le dois d'ailleurs à une de mes élèves avec qui j'ai lu quelques passages à haute voix : impossible de ne plus vouloir me le procurer ensuite !
On retrouve très vite le style de cet auteur particulier : ses remarques entre parenthèses, ses petits sarcasmes que parfois on ne comprend qu'une fois adulte, et… comme pour la plupart de ses bouquins : des aspects que je n'aurais jamais pu entrevoir étant gamine. Ces bouquins sont des romans jeunesse, mais parfaitement pertinents quand on est plus vieux aussi !
J'ai retrouvé le Chien, qui est personnage fort sympathique, qui réfléchit pas mal, et qui m'a beaucoup touchée par ses hantises, ses réflexions, justement, et ses blessures. On le considère à la fois comme un enfant un peu grand, un peu innocent, parfois, et comme un chien qui en a déjà beaucoup vécu. Il est très nuancé et pourtant facile à cerner, c'est vraiment chouette !
À côté de lui, il y avait Pomme, qui elle, m'a franchement gonflée avant de rentrer dans mes bonnes grâces. Mais quelle caboche, et c'est le cas de le dire ! Ses caprices, ses exigences… surtout quand elle revient au Chien, nom d'un chat ! J'ai été contente que sa relation avec lui puisse la faire mûrir. Quant à ses parents, n'en parlons pas, ils ont été stéréotypés, un peu, mais même, oh la chèvre, j'avais envie de les… ouh, de les taper, oui ! Après, il y a eu aussi le Hyéneux, qui est un personnage animal qui m'a beaucoup plu, par sa philosophie et sa manière d'être…
L'intrigue est assez complexe, je trouve, dans sa mise en place : on découvre le Chien avec Pomme, puis on revient sur son passé, jusqu'à cet instant T, et ensuite, on accède à ce qui se dit ensuite. C'est un voyage particulier, assez propre à Pennac, aussi, que j'ai pourtant apprécié. Ça a éveillé ma curiosité, mais comme d'habitude, je me suis laissée porter. Suivre le Chien n'est pas toujours une partie de plaisir, mais quelles leçons !
Ceci est un des gros points forts qui ressort toujours avec cet auteur : le sens des valeurs qui émane de ses romans. Les discussions du Chien avec le Hyéneux, la vérité brute qui est parfois présentée, c'est à la fois très doux et très dur à envisager. Je comprends que certains aient été choqués par ce roman, parce qu'il aborde des points peu évidents, comme la noyade et l'abandon de certains chiens/chiots… il est difficile de rester indifférent.
Au final, même si ce roman nous parle d'un Chien avec son amie (et non pas sa maîtresse), il est empli d'une humanité et d'une sensibilité incroyable, qui saura percuter le lecteur à tout âge. Si vous prenez en plus la note de fin de Daniel Pennac, faites-moi confiance : ça vous aura largement fait réfléchir !
La seule zone d'ombre que j'ai sentie dans ce roman concerne la vengeance du Chien. Je ne m'en souvenais pas, et j'ai peu approuvé ce procédé, tout simplement parce que je réprouve la vengeance en soi. J'aime moyennement le message que ça fait passer, mais quelque part, c'est justifié. C'est un rendu de violence. Je ne suis pas foncièrement d'accord, mais avec mon regard d'adulte, je comprends. Et puis, évidemment, l'auteur arrive à nous faire saisir le pourquoi du comment, et le bouquin se finit sur une bonne note. Que demander de plus ?
Enfin, la plume reste très fluide, elle s'adresse directement au lecteur, parfois pour s'en éloigner un peu et laisser l'histoire respirer, sans le prendre à partie. On y trouve de très belles leçons, il n'y a pas de temps morts, et pourtant, il y a un certain nombre de descriptions ! Un savant mélange, pour moi ! Et un livre que je suis heureuse d'avoir relu, de posséder désormais dans mes étagères !
Et je ne vous ai pas parlé des illustrations qui ponctuent le bouquin, elles aussi pleines de caractère et que j'ai beaucoup appréciées, au passage !
En conclusion, Cabot-Caboche a été une très belle relecture. Si elle contient une certaine violence et une certaine âpreté que j'avais oubliée en grandissant, l'aspect humain et la sensibilité qui s'en dégagent m'ont à nouveau totalement charmée. Je comprends mieux pourquoi ce livre m'avait tant marquée : entre les leçons qu'on en tire, l'intrigue jonglant entre présent, passé et futur, les personnages forts et la plume de l'auteur, unique en son genre, il y avait de quoi !
Je le recommande sincèrement, à tous, que vous soyez jeunes depuis plus ou moins longtemps ! Ce sera un 17/20 pour moi !
Lien : http://leden-des-reves.blogs..
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Kejik
  11 mai 2016
J'ai lu ce livre à plusieurs reprises il y a quelques années.
Je ne le relirai pas.
C'est un très bon roman, une histoire qui m'a bouleversée... Daniel Pennac écrit avec justesse, douceur, bienveillance... et je n'y retournerai tout de même pas.
Justement : le choc émotionnel par lequel il m'a fait passer, la subtile et délicieuse torture des sentiments dans laquelle il m'a enroulée... c'était trop.
C'est une très bonne lecture, une histoire qui m'a vraiment marquée, touchée, "empruntée"... et une fois, ça suffit. Je n'ai pas envie de repasser par des semaines à me moucher et à larmoyer juste en repensant à le Chien.
Ça a le même impact, sur moi, que le "Tombeau des Lucioles". Une fois, c'est magnifique ; deux fois, c'est du sadisme.
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Citations et extraits (75) Voir plus Ajouter une citation
PtitgateauPtitgateau   10 mars 2012
"Qu'est-ce qui se passe " se demande le chien. Quelque chose l'a toujours chiffonné avec les hommes : ils sont imprévisibles. Ce n'est pas comme les autres chiens (la queue entre les pattes ou le poil hérissé, on les comprend très bien, pas de problème) ni comme les chats, Ceux-là, ils ont beau prendre leur air siamois, on sait toujours plus ou moins, quand le coup de griffe va partir), ce n'est pas non plus comme le temps (Ah ça, le temps, il ne s'est jamais laissé surprendre par le temps, le chien ! Toutes ces odeurs qui changent, ces insectes qui se pointent, ces oiseaux qui plongent... Non, rien de moins traître que le temps). Tandis que les hommes ...
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OmeganeOmegane   10 février 2013
- Qu'est-ce que c'est, un "chien de race" ? demanda Le Chien.
- Un truc inventé par les hommes, répondit le Nasillard sur le ton du mépris. Un truc complètement artificiel. On prend par exemple un très rapide, comme le Lévrier, un très costaud comme le Beauceron et un très résistant comme le Ratier anglais, on mélange, et hop ! ça donne le Dobermann. Une fois qu'on a le Dobermann, on ne le marie plus qu'avec ses cousins Dobermann. Le résultat s'appelle une race. Les hommes adorent ça.
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mandrake17mandrake17   05 juin 2016
Quelque chose l'a toujours chiffonné avec les hommes: ils sont imprévisibles. Ce n'est pas comme les autres chiens (la queue entre les pattes ou le poil hérissé, on les comprend très bien, pas de problème) ni comme les chats (ceux-là, ils ont beau prendre leur air siamois, on sait toujours, plus ou moins, quand le coup de griffe va partir), ce n'est pas non plus comme le Temps (ah! ça, le Temps, il ne s'est jamais laissé surprendre par le Temps, Le Chien! Toutes ces odeurs qui changent, ces insectes qui se pointent, ces oiseaux qui plongent...non, rien de moins traître que le Temps). Tandis que les hommes...
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cascasimircascasimir   12 avril 2019
Les mouettes savaient qu'elles ne risquaient aucun danger, avec lui. Pourtant, Le Chien continuait à courir après elles à la frange des vagues, et elles continuaient à s'envoler sous son nez avec un cri aigre...C'était beau, c'était un jeu. Le Chien jouait chaque fois qu'il en avait l'occasion, parce que jusqu'ici, sa vie n'avait pas été si rigolote que ça.
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mandrake17mandrake17   06 juin 2016
- Bon...Si un homme m'attaque, qu'est-ce que je dois faire?
- Tu t'assieds, tu prends l'air le plus crétin possible, et tu le regardes en penchant la tête à droite ou à gauche, une oreille pendante et l'autre dressée.
- Et alors?
- Alors, il fond, c'est bien simple, il devient doux comme un agneau. Pas un qui résiste à ça, même les plus féroces.
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