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ISBN : 2070769178
Éditeur : Gallimard (11/10/2007)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 1683 notes)
Résumé :
« Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étr... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (182) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  29 décembre 2013
En fait, je sais maintenant pourquoi je n'ai pas lu ce livre plus tôt, j'ai deux parents profs et j'ai toujours été une bonne élève, de l'école primaire jusqu'à ma licence mais je crois que les années qui m'ont fait le plus souffrir sont celles que j'ai passées u collège. Si les cancres souffrent, les élèves qui ont le "malheur" d'aimer l'école ne sont guère plus heureux. Eh oui, j'ai bien écrit malheur car pour moi, les années de 6ème et 5ème furent particulièrement pénibles. Ce n'est que maintenant, alors que je vais avoir trente ans le mois prochain, que j'arrive à tirer un trait sur celles-ci.
Ici, Daniel Pennac nous raconte à la fois combien il était pénible pour lui d'être un cancre à l'école puisqu'il était le petit dernier d'une fratrie de quatre et que ses aînés avaient tous réussi brillamment leurs études. Il nous décrit comment son frère Bernard, l'aidant autant bien que mal à révises ses leçons et nous confie que seulement trois ou quatre professeurs, tous passionnés de la matière qu'ils enseignaient, l'ont amené progressivement à s'intéresser lui aussi à ces dernière. Puis, le petit Daniel a grandi et ce fut à son tour de se lancer dans la voie de l'enseignement, après avoir réussi son agrégation...Eh oui, comme quoi, les dés ne sont jamais (ô grand jamais) jetés d'avance !
Il nous entraîne alors dans un long discours sur l'école, sur ce qu'elle fût, sur ce qu'elle est devenue aujourd'hui et sur ce qu'elle deviendra peut-être demain...
Un ouvrage très bien écrit mais avec, à mon goût, parfois trop de citations d'auteurs ou de philosophes et qui nous amène parfois à perdre le fil de la narration. Un très bel ouvrage cependant qui vaut à être découvert !
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rabanne
  23 février 2017
Qui se souvient de la pub "Guy Degrenne" ?! ;-)
Nombre d'anciens cancres peuplent l'univers artistique et culturel... Quand d'autres restent en marge, avec leur chagrin enfoui dans les souvenirs, leur détestation de l'école, leur mésestime de soi. J'ai beaucoup aimé lire le témoignage de Daniel Pennac, parce que drôle, lucide, sincère et positif.
Au pays de la "cancritude", la norme est reine, le jugement implacable, l'avenir compromis, la tristesse profonde. Pennac y oppose l'écoute, la bienveillance, la compréhension, la confiance, la persévérance, une pédagogie adaptée... Toutes ces perches qu'il a su/pu lui-même un jour saisir, grâce à des rencontres, le soutien de sa famille et sa volonté propre, qui lui ont permis de devenir un professeur à son tour attentif à la détresse de certains de ses élèves.
L'on pourrait taxer l'auteur d'un discours facile et démagogique, puisqu'il a survécu à son "chagrin d'école", voire de donneur de leçons. Non, c'est un ouvrage qui s'adresse à toute la société : parents comme élèves en difficulté, l'école comme institution prônant l'égalité des chances, les professeurs, enfin, dans leur rôle de transmetteurs du savoir, mais d'un savoir ouvert, universel, humain, "compréhensible" (qui ait su sens) et, surtout, ancré dans le présent !
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vincentf
  04 juillet 2010
Livre de prof pour les profs, ça tombe bien, je découvre le métier. Discours cliché ? Souvent, mais cliché qui fait du bien, vision gentille et lucide, il faut sauver les cancres, nos semblables, nos frères, de la tyrannie des marques, c'est notre devoir de prof, sauver les hirondelles qui se cognent contre les vitres, leur permettre de s'envoler vers leur sud, la métaphore vaut ce qu'elle vaut, Pennac lui-même le reconnaît, mais admettons, contre tout parti pris d'originalité, que je suis convaincu que ce bouquin dit vrai, que ce que nous devons apprendre, nous les profs, c'est l'ignorance, nous préparer à "ça", au "y" du "j'y comprends rien", au choc du savoir et de l'ignorance, admettre l'impossible, à savoir que nos élèves ne savent pas déjà ce que nous leur apprenons.
Discours ? mots de pédagogue ? blabla de DAES2 ? Un peu. Trop ? Pennac raconte (c'est son boulot de romancier, après tout, d'ailleurs, ce livre, qu'est-ce que c'est, un roman ? comme un roman ?). Il se met en avant. Moi, je faisais comme ça : un texte à apprendre par coeur par semaine... oui... tant que ça... et ça marchait... "ça", "ça", "ça". Envie de faire la même chose ? il faudrait, on aimerait bien et on se dit qu'on le fera peut-être plus tard, quand on (qui, on ? ça ? y ?) sera vraiment prof, qu'on pourra faire (ô illusion dont même Pennac est conscient) ce qu'on veut.
Bref, c'est quoi un bon prof ? Ne surtout pas répondre, car on s'abaisserait à en faire une affaire de méthode, de présence physique, de compétence didactique, etc. Pennac lâche un indice : un bon prof se couche tôt, et j'écris ce texte déjà trop tard dans la soirée. Démissionnons, je ne serai jamais un couche-tôt. Il doit bien y avoir des exceptions pour que la règle soit confirmée. Un bon prof, alors, c'est quoi ? c'est qui ? C'est un type qui aime ses élèves. Aimer ? Tu dérapes mon ami... Aimer pourtant, seule solution. le savoir dont je cherche à donner le goût à mes élèves, si je le leur transmets, c'est uniquement parce que je pense qu'il est peut-être utile à leur bonheur comme il l'est au mien, et comme je les aime, mes élèves, cancres ou friandises, je fais tout mon possible pour les rendre heureux. Idéalisme cul-cul ? Naïveté ? Sortez les violons que je vous montre à quel point je suis gentil dans mon monde rose de roman à l'eau du même nom ? Oui. Faire prof sans être idéaliste, c'est comme faire curé sans croire en Dieu.
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jeunejane
  18 septembre 2015
Daniel Pennac nous livre son expérience de cancre. Incroyable, non?
Et pourtant, ce fut un long parcours avant que Daniel ne s'éveille à la scolarité.
Il avait de sacrés blocages.
Le déclic arrive en troisième grâce à un professeur de français qui lui demande une narration et puis, il lit de plus en plus.
Bien sûr , la victoire ne viendra pas en un jour.
L'auteur nous fait part aussi de son expérience de professeur et de l'attitude positive, du respect que doivent avoir les profs envers leurs élèves.
J'ai apprécié les remarques très placides et humoristiques de son père.
Daniel Pennac est toujours agréable à lire grâce à son humour également et à la distance nécessaire envers sa personne.
Le style n'est pas forcé. Il n'en rajoute pas trop.
En deux mots, j'ai aimé "Chagrin d'école" tout comme j'avais apprécié " Journal d'un corps".
Les références littéraires, philosophiques et cinématographiques sont bonnes à prendre.
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TheWind
  27 août 2017
L'amour.
Le mot est lâché.
Lâché dans la fosse aux cancres.
Comme s'il parviendrait à tout résoudre.
Monsieur Pennac, permettez-moi d'en douter.
Mais, je suis d'accord avec vous. Il en faut de l'amour. de l'amour pour son métier, de l'empathie pour ceux que vous nommez « cancre », de la passion pour transmettre le savoir.
L'amour suffit-il seulement ? Suffit-il à consoler tous ceux qui comme vous ont eu un gros chagrin d'école ?
Vous êtes un rescapé. Mais, je ne suis pas certaine qu'on puisse, même avec tout l'amour du monde, donner cette même chance à tous nos élèves.
Vous en parlez très bien des élèves en difficulté (les « cancres », comme vous dites), vous exprimez leur douleur, celle de leurs parents. Vous parlez d'eux avec compassion, avec un ton légèrement ironique mais tellement bienveillant. C'est tout à votre honneur. Ça fait du bien de vous entendre parler d'eux avec sincérité et tendresse.
Vous nous parlez de vous-même, quand vous étiez écolier, quand vous étiez professeur. Vous nous parlez de la société moderne, des pressions que subissent les enfants, de leurs parents inquiets, de cette école ghetto... C'est bien.
Mais ça ne m'a pas suffi.
J'ai mis beaucoup de temps avant de me décider à lire votre livre. Il fut un temps où votre livre nous était même recommandé par les inspecteurs de l'Education Nationale comme lecture de vacances. Histoire de ne pas trop décrocher de nos préoccupations d'enseignant tout en prenant un peu de recul aussi.
J'attendais beaucoup de ce livre... Je l'idéalisais, je crois.
A vrai dire, je suis un peu déçue parce que je ne m'y suis pas vraiment retrouvée ou plutôt que je n'y ai pas trouvé ce que je cherchais. Il m'a manqué une réelle réflexion sur le métier de professeur. Sur la formation des maîtres, sur les méthodes utilisées, sur la façon de désamorcer les blocages de certains élèves.
Il faudrait réécrire cet ouvrage..car le « cancre » que vous décrivez a changé de visage. Il est plus souvent maintenant un enfant « dys », ou un enfant perturbé par son milieu familial, ou encore un enfant aux capacités intellectuelles limitées. Dans la plupart des cas, redonner confiance, transmettre avec passion, avoir une attitude positive sont des éléments importants mais ne sont certainement pas les seuls facteurs qui parviendront à faire progresser les enfants en question.
Mais, nous restons d'accord sur un point essentiel : cela leur permettra d'appréhender l'école plus sereinement et d'avoir un moins gros chagrin.
Ceci dit, votre livre n'a que dix ans...et même si vous aviez la volonté d'écrire un livre sur ce qui ne change pas à travers les bouleversements de la société, à savoir « la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs » eh bien, votre livre a tout de même pris un sacré coup de vieux !
Mais, ça n'enlève rien à toute la tendresse que je vous porte, Monsieur Pennac.


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Les critiques presse (1)
Lecturejeune   01 mars 2008
Lecture jeune, n°125 - En quatrième de couverture, un bulletin scolaire donne le ton, Daniel Pennac était un piètre élève, cancre et chahuteur mais aussi créatif et gai. Nous serions tentés d’en rire mais Daniel Pennac nous annonce ici que ce statut était cause de souffrance. Il fallait faire face à la grande institution scolaire, aux courroux des professeurs alors que le premier drame était certainement celui de l’élève angoissé, face à l’incapacité d’apprendre ou de comprendre. Il livre ici une part de son enfance mais il rend également hommage aux enseignants qui prêtent attention à ceux qui se trouvent au fond de la classe. Le propos de Pennac, parfois confus ou répétitif concerne tout à la fois son histoire et celle des cancres d’aujourd’hui. Du point de vue du professeur, il dénonce une société de consommation qui pousse les jeunes à « avoir » plutôt qu’à « être » ou à « apprendre », la démission des parents, le chômage qui décourage. Plus loin, il sourit en racontant les appels désespérés des parents face à un enfant turbulent et démissionnaire, changeant sans cesse d’établissement. Mais surtout, il s’enthousiasme lorsque des initiatives permettent de faire se rencontrer l’école et les élèves. Cet essai dense et inégal se lit d’une traite et avec plaisir, comme un bon roman de Pennac, car il sait nous communiquer sa ferveur, sa passion pour l’enseignement. On retrouve d’ailleurs son style léger et nostalgique. À travers ce portrait du cancre qu’il a été, on devine également qu’il a nourri le personnage de Benjamin Mallaussène, bouc émissaire et « mauvais élève ». Un ouvrage qui, malgré ses faiblesses, a le mérite de donner une vision positive de l’enseignement, de susciter l’envie de lancer des passerelles vers ceux qui semblent être les oubliés de l’école. Anne Clerc
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations & extraits (192) Voir plus Ajouter une citation
krystalkrystal   22 février 2008
Un après midi de l'année du bac (une des années du bac) mon père me donnant un cours de trigonométrie dans la pièce qui nous servait de bibliothèque, notre chien se coucha en douce sur le lit, derriere nous. Repéré, il fut sèchement viré :
- Dehors, le chien, dans ton fauteuil !
Cinq minutes plus tard, le chien était de nouveau sur le lit. Il avait juste pris soin d'aller chercher la vieille couverture qui protégeait son fauteuil et de se coucher sur elle. Admiration générale, bien sûr, et justifiée : qu'un animal pût associer une interdiction à l'idée abstraite de propreté et en tirer la conclusion qu'il fallait faire son lit pour jouir de la compagnie des maitres, chapeau, evidemment, un authentique raisonnement ! Ce fut un sujet de conversation familiale qui traversa les âges. Personnellement, j'en tirai l'enseignement que même le chien de la maison pigeait plus vite que moi. Je crois bien lui avoir murmuré à l'oreille :
- Demain, c'est toi qui va au bahut, lèche-cul
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bgnbgn   11 mars 2013
« Nos « mauvais élèves » (élèves réputés sans devenir) ne viennent jamais seuls à l'école. C'est un oignon qui entre dans la classe : quelques couches de chagrin, de peur, d'inquiétude, de rancœur, de colère, d'envies inassouvies, de renoncement furieux, accumulées sur fond de passé honteux, de présent menaçant, de futur condamné. Regardez, les voilà qui arrivent, leur corps en devenir et leur famille dans leur sac à dos. Le cours ne peut vraiment commencer qu'une fois le fardeau posé à terre et l'oignon épluché. Difficile d'expliquer cela, mais un seul regard suffit souvent, une parole bienveillante, un mot d'adulte confiant, clair et stable, pour dissoudre ces chagrins, alléger ces esprits, les installer dans un pré­sent rigoureusement indicatif.
Naturellement le bienfait sera provisoire, l'oignon se recomposera à la sortie et sans doute faudra-t-il recommencer demain. Mais c'est cela, enseigner c'est recommencer jusqu'à notre nécessaire disparition de professeur. Si nous échouons à installer nos élèves dans l'indicatif présent de notre cours, si notre savoir et le goût de son usage ne prennent pas sur ces garçons et sur ces filles, au sens botanique du verbe, leur existence tanguera sur les fondrières d'un manque indéfini. Bien sûr nous n'aurons pas été les seuls à creuser ces galeries ou à ne pas avoir su les combler, mais ces femmes et ces hommes auront tout de même passé une ou plusieurs années de leur jeunesse, là, assis en face de nous. Et ce n'est pas rien, une année de scolarité fichue : c'est l'éternité dans un bocal. »
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mgeffroymgeffroy   12 mars 2008
Ou ce professeur de sciences naturelles, en terminale, à qui je dois mon exclusion du lycée. Se plaignant de ce que la moyenne générale de "cette classe" n'éxcédât pas les 3,5/20, il avait commis l'imprudence de nous en demander la raison. Front haussé, menton tendu, commissures tombantes :
- Alors quelqu'un peut-il expliquer cette... prouesse ?
J'ai levé un index poli et suggéré deux explications possibles : ou notre classe constituait une monstruosité statistique (32 élèves qui ne pouvaient dépasser une moyenne de 3,5 en sciences naturelles), ou ce résultat famélique sanctionnait la qualité de l'enseignement dispensé.
Content de moi, je suppose.
Et fichu à la porte
- Héroïque mais inutile, me fit observer un copain : sais-tu la différence entre un professeur et un outil ? Non ? Le mauvais prof n'est pas réparable.
Viré, donc.
Fureur de mon père, bien sûr.
Sales souvenirs, ces années de rancœur ordinaire !
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iarseneaiarsenea   11 mars 2010
Chaque élève joue de son instrument, ce n'est pas la peine d'aller contre. Le délicat, c'est de bien connaître nos musiciens et de trouver l'harmonie. Une bonne classe, ce n'est pas un régiment qui marche au pas, c'est un orchestre qui travaille la même symphonie. Et si vous avez hérité du petit triangle qui ne sait faire que ting ting, ou de la guimbarde qui ne fait que bloïng, bloïng, le tout est qu'ils le fassent au bon moment, le mieux possible, qu'ils deviennent un excellent triangle, une irréprochable guimbarde, et qu'ils soient fiers de la qualité que leur contribution confère à l'ensemble. Comme le goût de l'harmonie les fait tous progresser, le petit triangle finira lui aussi par connaître la musique, peut-être pas aussi brillament que le premier violon, mais il connaîtra la même musique.
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WictorianeWictoriane   29 novembre 2008
"Monsieur, j'ai consacré hier deux heures à ne pas faire votre devoir. Non, non, je n'ai pas fait autre chose, je me suis assis à la table de travail, j'ai sorti mon cahier de texte, j'ai lu l'énoncé et, pendant deux heures, je me suis retrouvé dans un état de sidération mathématique, une paralysie mentale dont je ne suis sorti qu'en entendant ma mère m'appeler pour passer à table. Vous le voyez, je n'ai pas fait votre devoir, mais j'y ai bel et bien consacré ces deux heures. Après le dîner il était trop tard, une nouvelle séance de catalepsie m'attendait : mon exercice d'anglais."
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Videos de Daniel Pennac (86) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Daniel Pennac
Anne-Pascale Lizotte reçoit le pédagogue et éditeur Yves Nadon. À la question de qui êtes-vous la contemporaine ? Il répond l?auteur Daniel Pennac et son livre Comme un roman.
Nous nous intéressons aux influences et aux sources d?inspirations de personnalités du monde culturel. Que ce soit à travers des figures marquantes de notre temps, des rencontres exceptionnelles ou des mouvements sociaux qui bouleversent notre façon de voir le monde. Pour une troisième saison, Anne-Pascale reçoit dix invités dans les locaux de l?école d?art numérique Rubika.
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