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ISBN : 2070142310
Éditeur : Gallimard (03/01/2017)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 282 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture :
«Ma plus jeune sœur Verdun est née toute hurlante dans La Fée Carabine, mon neveu C’Est Un Ange est né orphelin dans La petite marchande de prose, mon fils Monsieur Malaussène est né de deux mères dans le roman qui porte son nom, ma nièce Maracuja est née de deux pères dans Aux fruits de la passion. Les voici adultes dans un monde on ne peut plus explosif, où ça mitraille à tout va, où l’on kidnappe l’affairiste Georges Lapietà, où P... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (72) Voir plus Ajouter une critique
Ptitgateau
  06 février 2017
Dans l'émission, la grande librairie à laquelle François Busnel avait invité Daniel Pennac lors de la sortie de ce nouveau volet de la saga Malaussène, François Busnel enviait les Français qui n'avaient pas encore lu cette série parce qu'ils avaient encore le bonheur de la découvrir ! Heureuse que je suis ! Parce qu'il reste encore deux tomes, malheureuse que je suis ! Parce que j'ai déjà avalé le premier.
Quel bonheur en effet de retrouver Benjamin, et sa génération avec une Verdun (juge Talvern) à la personnalité bien affirmée et la génération suivante (C'est Un Ange, Maracuja, Monsieur Malaussène).
Quel bonheur de retrouver cette famille aux personnages tous plus originaux les uns que les autres, avec des idées bien à eux, cette famille disparate et ô combien unie.
Ce premier tome est très prometteur ! une nouvelle notion jusque-là inexplorée et qui risque fort de transformer notre Benjamin en super bouc emissaire : les Vévés : auteurs de la vérité vraie, qui contribuent à la prospérité des éditions du Talion, et dont Malaussène doit assurer la protection, particulièrement celle d'alceste, victime d'une tentative d'assassinat.
J'ai eu parfois des difficultés à imaginer Benjamin Malaussène dans ce rôle de coordinateur des protection d'un individu, haute responsabilité pour un bouc Emissaire, Malaussène qui donne l'impression de ne faire que passer, Malaussène, le coupable parfait, Malaussène qui ne voit rien de ce qui se joue, qui tout au long du roman, est volontairement étranger à l'intrigue, laissant venir à lui l'actualité et les informations sans s'y intéresser.
J'apprécie toujours autant les dialogues auxquels il participe, plein d'esprit et de réparties, ces petits apartés intérieurs délicieux pour le lecteur.
L'intrigue est bien originale voire loufoque, et c'est sans doute une des innombrables raisons du succès de cette saga.
Daniel Pennac, lors de l'émission, se déclarait prêt à ajouter un 11ème droit imprescriptible du lecteur : le droit de s'endormir sur un livre qu'on aime. Je peux donc dire que je me suis endormie sur ce livre, dans un sentiment de bien-être et en ayant le plaisir au réveil de savoir que je pouvais encore le lire parce que je n'avais pas terminé.

J'espère que je vais à présent réussir à trouver le repos en attendant la suite !!!Et que Daniel ne nous laissera pas trop languir.
Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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Kittiwake
  20 février 2017
Je dirais même plus, le cas Pennac! Car n'est-il pas en train de nous conter sa propre histoire, à peine masqué sous le pseudo d'Alceste, qui se ferait harceler par son éditeur pour reprendre la saga à succès des années 80?
Les revoilà donc, quelques-uns des personnages fameux qui égayaient les pseudo-polars de leurs facéties familiales. La tribu a évolué, ils ont tous quelques années de plus, et ont apparemment un dessein commun, protéger Malaussène de leurs frasques, car même si le temps a passé , ce dernier a toujours tendance à se retrouver dans des combats qui ne le concernent pas.
Cette fois encore, la trame repose sur une intrigue policière, l'enlèvement d'un postulant à la retraite, contre rançon du montant de son parachute doré.
C'est dans la peau curieusement grimée d'une juge singulière que nous est restituée Verdun, la soeur de Malaussène (là je salue la bonne idée de l'auteur d'avoir inséré un index dans les dernières pages pour nous remettre en mémoire les protagonistes nombreux des romans précédents). On ne sait pas trop comment elle est au naturel puisqu'on la surprend à chaque fois en train de se tartiner des couches de plâtre sur la figure et de la graisse sur les cheveux avant de chausser des cul-de-bouteille, et d'enfiler son kilt et ses chaussettes! Elle a en tout cas de belles qualités d'intuition et de déduction , qui lui permettent de détricoter l'imbroglio dans lequel s'est fourré une partie de la tribu.
Le style est toujours le même et le propos narratif est toujours aussi confus, mais l'ensemble a un peu perdu de son charme. La mise en abime est intéressante (Malaussène le personnage, qui veille sur son auteur). C'est peut-être un peu court pour se remettre dans l'ambiance. Il faudra donc attendre la suite promise pour se faire une idée globale.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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michfred
  14 janvier 2017
« Pourquoi écris-je ? » semble se demander avec malice le charmant Daniel Pennac.
« Pourquoi reviens-je - que c'est moche, entre parenthèses, reviens-je, encore pire que "écris-je "– pourquoi reviens-je aux Malaussène, cette improbable et pléthorique tribu dont le public, fidèle et amusé, a suivi les aventures de tome en tome depuis si longtemps… qu'il en a oublié les péripéties et les protagonistes? »
« Pourquoi les arraché-je - encore pire, ça fait mal aux dents !- à leurs limbes non moins fameuses qu'anciennes ? »
Et son moi- écrivain se dédouble pour répondre à cette brûlante problématique :
- Côté fiction, l'inénarrable Malaussène himself, avec son chien qui pue, ses idées foutraques sur l'éducation des enfants, sur le droit des jeunes à rançonner les vieux salauds, et avec sa propension fâcheuse à jouer le bouc émissaire même à l'insu de son plein gré.
- Côté vévé –on vous explique : les vévés sont les tenants inconciliables de la Vérité Vraie ; en littérature, ils sont nombreux, -des noms, des noms !- et d'un intérêt commercial incontournable !- côté vévé, disais-je – ça c'est plus joli que arraché-je et reviens-je, non ? – côté Vévé donc, Alceste, le misanthrope –trop drôle !– auteur du best seller « Ils m'ont menti » et de sa suite-« Leur très grande faute » -à paraître !

Bien sûr, l'intrigue s'en mêle, les emmêle et nous emmène dans deux JUNGLES particulièrement complexes :
- celle du grand banditisme à col blanc, je veux dire, des patrons pourris, baignant dans tous les jus juteux- pas très joli non plus, mais c'est une allitération quand même- : foot, politique, rachat-vente de grosses boîtes et séquestre de secrets salaces – une autre allitération, tiens !- en tout genre. Des noms, des noms ? Dans le livre c'est le personnage de Lapiétà, mais à une lettre près, on reconnaît une grande gueule bavarde et véreuse qui colle aux Affaires de tout poil comme le sparadrap de Haddock…
-celle de l'édition, autre marigot, avec ses grandes prêtresses dictatoriales- la reine Zabo-, ses rabatteurs de génie –Loussa de Casamance- et ses auteurs-maisons : les juteux comme Alceste et les bonnes poires comme Malaussène. – je sais une bonne poire, c'est juteux, aussi, vous m'emm… à la fin !
Deux mondes parfaitement étrangers et apparemment séparés par des galaxies ?
Pas vraiment : à leur intersection, le pauvre Malaussène, encore lui. Qui joue au complice du Masque de fer dans le maquis vertacomicorien – ne comptez plus sur ma bonté d'âme pour vous dire que ça veut dire qui est relatif au Vercors – et ça, c'est une prétérition !- et au père sacrifié sur l'autel de la paternité. Double rôle qui lui vaut d'en jouer à nouveau un troisième, son rôle préféré : celui de bouc émissaire !
J'avoue que j'ai été un peu agacée au début par tous ces noms qui me renvoyaient cruellement à mes oublis de la saga –il y a un répertoire à la fin, c'est encore plus énervant, j'ai décidé de l'ignorer et ne l'ai lu qu'à la fin, quand progressivement toutes les petites connections neuronales s'étaient un peu rafistolées grâce au gentil Daniel Pennac qui fait des séquences de rattrapage pour lecteurs alzheimerisés, avec le talent qu'on lui connaît.
L'histoire n'a aucune espèce d'importance ou d'intérêt. On s'en fiche, en plus elle ne se finit pas pour plusieurs personnages. Il y aura donc un tome deux. Chouettos, comme dirait Malaussène fils.
Alors pourquoi trouvé-je –c'est moche ?! comment vous dire ? je suis désolée, mais c'est la règle !- pourquoi trouvé-je , donc, que ce livre mérite quatre étoiles ?
Parce que j'ADORE Daniel Pennac, son humour, sa gentillesse qui transpire à chaque ligne, son ironie- ONG, charity business, littérature vérité, hommes d'affaires et d'Affaires à la Lapiétà – alalapiéta….moche comme tout, ça aussi ! on dirait une rengaine de Dalida !- bref tous ces sagouins en prennent pour leur grade, et c'est bien envoyé.
Et puis j'adore sa façon d'écrire : dialogues enlevés, portraits vivants, parenthèses drôles et réflexions désabusées sur la vie comme elle va, il touche à tout, et à chaque fois, il fait mouche !
Finalement, oserais-je vous susurrer que je la savoure, cette resucée de Malaussène. –une petite dernière allitération pour la route ?

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KiriHara
  19 mars 2017
Raaaaaa, la vie nous offre parfois de ces surprises auxquelles on ne se serait jamais attendu. Que ce soit la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles des USA, à celle de François Fillon à la primaire des L.R., à celle de Benoît Hamon pour le P.S. ou, plus récemment, à l'élimination du PSG de la Champion's League après avoir battu le F.C. Barcelone au match aller 4 buts à O.
Mais, si j'avais dû parier sur l'une ou l'autre de ces surprises, jamais je n'aurais misé jusqu'à mon dernier sou me disant : « On ne sait jamais ! ».
Par contre, il était une évidence si incontournable que jamais au grand jamais je n'aurais misé le moindre centime, c'est : le fait qu'un jour j'aurais pu ne pas aller au bout d'un roman de Daniel Pennac concernant la famille Malaussène.
C'est bien simple, j'avais tellement adoré les premiers opus de la saga « Malaussène » et tellement aimé les suivants, j'avais tellement été touché par le style de Daniel Pennac qu'il aurait pu écrire de la main gauche (s'il est droitier, ou de la droite, s'il est gaucher) une aventure de Benjamin Malaussène se lançant dans le cinéma d'auteur danois en version originale et en noir et blanc à partir d'un scénario de Luc Besson sous laxatifs, que j'aurais aimé.
Mais oui, mais voilà ! Daniel Pennac n'a pas osé s'attaquer au cinéma danois et : patatras !
Pour être sérieux, un petit peu, je pense qu'il y a de bonnes et de mauvaises raisons d'écrire et que Daniel Pennac a été poussé par les mauvaises pour se replonger au coeur de la famille Malaussène, 17 ans après le dernier opus.
Car, pourquoi revenir après si longtemps auprès de ses premiers amours ?
Parce que les personnages vous ont manqué ? Cette raison était recevable pour les 6 premiers opus entre lesquels il ne s'était jamais passé plus de 5 ans. Pas pour celui-ci au bout de tant d'années.
Pour se convaincre qu'il était encore capable de séduire avec ces personnages ? Ceci serait probablement la pire des raisons d'écrire.
Par attrait du gain ? Je pense que ces livres, après « Aux fruits de la passion », le dernier titre de la saga, avant son retour, se sont suffisamment bien vendus pour éviter cette tentation.
Alors, quelles mauvaises raisons ont poussées Daniel Pennac à ressortir la famille Malaussène de son placard ? Je ne sais pas, mais le résultat est là : je suis super déçu.
Déçu au point de ne pas avoir dépassé la moitié du roman. Déçu au point d'avoir résisté à l'abandon de lecture pendant plusieurs jours et revenir à la charge pour laisser une nouvelle chance au livre. Quatre soirs de suite, j'ai abandonné après quelques pages en me disant que je n'y reviendrais pas, mais je suis revenu.
Mais d'où vient cette immense déception ?
Déjà, de cette impression indéfinissable que Pennac s'est laissé convaincre par de mauvaises raisons.
Ensuite, par le fait qu'il n'a pas repris l'histoire où elle s'était arrêtée, ou presque, comme il l'avait fait avec les précédents opus. Car le premier et le sixième titre sont séparés de quasi 15 ans sans que les personnages aient vieilli d'autant.
Alors, pourquoi avoir voulu vieillir ses personnages des 17 ans séparant le dernier opus et le nouveau ? Je ne sais pas. Pour inscrire ses personnages dans l'actualité ? Pas vraiment, puisque l'intrigue ne se nourrit pas de faits datés. Par égocentrisme en considérant ses personnages plus forts que l'histoire et les « humaniser » en les vieillissant ? Je ne sais.
Mais, ce qui bloque le plus, au début de la lecture, c'est l'accumulation de noms, des personnages des autres opus, mais aussi de nouveaux. Une accumulation telle que même l'auteur s'est senti obligé d'ajouter un index à la fin de l'ouvrage pour permettre aux lecteurs de suivre un peu.
Car, si l'auteur, lui-même, se sent obligé de remémorer aux lecteurs les personnages qu'il cite, c'est bien la preuve qu'il a conscience de proposer trop de personnages sans les introduire suffisamment. Car, dans les premières lignes, ce sont des noms qui s'ajoutent aux noms sans autre forme de présentation.
Certes, l'exercice de style consistant à réutiliser chaque personnage des anciens opus en leur créant un passé sur les 17 dernières années aurait pu être intéressant. Mais, pour cela, encore aurait-il fallu prendre le temps de poser les personnages, de permettre aux lecteurs de se les remémorer, avant d'étaler une partie de leur nouveau C.V.
Mais, là où Pennac complexifie encore plus son ouvrage c'est que, même pour les personnages dont les lecteurs passionnés se souviendraient, l'auteur en change les noms, du moins, leur donne un nouveau pseudonyme. Ainsi, « C'est un Ange » devient « Sept », « Monsieur Malaussène » se fait appeler « Mosma », « Maracuja » devient, plus logiquement, « Mara » et « Verdun » se transforme en « Juge Talvern ».
Enfin, ce qui plombe, à mon sens, la première moitié du roman (pour rappel, je n'ai pas lu la seconde moitié, donc, je ne peux pas la critiquer), c'est l'omniprésence de l'histoire d'Alceste, un auteur de « roman Vérité » qui a réglé ses comptes avec sa famille à travers de son dernier livre. du coup, quand l'auteur ne nous raconte pas les déboires d'Alecste avec sa famille qui chercher à se venger, il nous livre les considérations littéraires de celui-ci ou bien les réflexions de Benjamin Malaussène vis-à-vis des écrits d'Alceste.
Si à tout cela, on rajoute le fait que, durant la première moitié du livre, l'intrigue mise en place n'a pas un très grand intérêt, on comprendra que j'ai pu, dû, m'arrêter en cours de route.
Mais, pire que tout, le style de l'auteur s'est affadi, du moins pour cet opus, et il n'apporte plus son grain de folie, ses idées absurdes qui nous ravissaient à l'époque. Même Julius, le chien, LE Julius, qui, à travers un subterfuge, est toujours là, 30 ans après la première histoire, subterfuge qui aurait pu être accepté si Julius était encore Julius, LE Julius, même ce Julius se plante et nous indiffère. Imaginez un peu, vous, lecteur, qui avez tant apprécié le chien Julius, être désormais indifféré par lui, quelle déception !!!
Et l'affadissement est, dans ce roman, pire qu'une maladie vénérienne dans un boxon de campagne puisqu'elle se transmet de personnage en personnage. Benjamin Malaussène, le bouc émissaire, n'est plus que l'ombre de lui-même et vieillir ne lui va décidément pas. Car, ce qui faisait de Benjamin Malaussène, LE Benjamin, c'était sa candeur, son esprit encore infantile qui lui permettait d'être en lien avec ses jeunes frères et soeurs. Mais qu'est devenue la part juvénile de ce Benjamin ? Disparue ! Puisque sa fratrie a quitté l'adolescence pour entrer dans l'âge adulte, Benjamin a suivi la même pente ascendante, donc d'être d'un intérêt descendant...
Trop de personnages, dont certains changent de noms, manque d'introduction de ceux-ci, de probables mauvaises raisons, un chien Julius qui n'est plus lui-même, un Benjamin qui a perdu sa candeur, une plume qui s'est affadie, au final, rien ne m'attachait plus à ce roman et, comme le dit lui-même Daniel Pennac, le lecteur a le droit de ne pas finir un livre, j'ai donc pris ce droit.
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popie21
  07 novembre 2017
Presque vingt ans après, me voilà replongée dans la saga Malaussène. C'est toujours du Pennac, c'est bien écrit, drôle, mais... soit j'ai mal vieilli, soit c'est lui qui a réchauffé le plat trop longtemps. Tous les ingrédients y sont : le monde des affaires et de l'audimat bien écorné (j'ai cru reconnaître quelqu'un derrière Georges Lapiéta et aussi derrière l'animateur TV faux-cul qui tyrannise son public), Benjamin Malaussène toujours bouc émissaire, la famille Malaussène toujours aussi loufoque et déjantée. Mais voilà, le goût d'antan n'y est plus, ça ressemble plus à une interminable série TV dont les héros vieillissants tentent d'insuffler les recettes du succès à leur progéniture, pour pouvoir faire une saison 10 ! Et pourtant, j'aime cette écriture franche mais jamais vulgaire, cette bonne dose d'humour, cette volonté de ne pas se prendre au sérieux, et puis, le piège de la saison 10 ça marche aussi pour les bouquins et comme je suis très originale bah... j'attends la suite ;-)
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critiques presse (4)
LeJournaldeQuebec   30 janvier 2017
Un peu difficiles à suivre, les nouvelles aventures de la tribu Malaussène plairont surtout aux inconditionnels de Pennac, dont la verve jubilatoire n’a pas pris une ride.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LaPresse   27 janvier 2017
Le cas Malaussène n'est pas un essai, mais l'auteur y livre tout de même un superbe plaidoyer en faveur de la fiction et de l'imaginaire. À une époque où l'autofiction et la téléréalité occupent une place de choix, Daniel Pennac réitère sa foi dans le roman, l'invention, la fantaisie.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaLibreBelgique   18 janvier 2017
Une langue alerte, au service d’un feuilleton qui s’étire et ne tient guère en haleine. Ses lecteurs pourront même user du droit (précité) d’en "sauter des pages"…
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LesEchos   11 janvier 2017
Pennac multiplie les contorsions pour faire avancer une intrigue qui s'éparpille et s'essouffle à répétition.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (79) Voir plus Ajouter une citation
PtitgateauPtitgateau   29 janvier 2017
-Et comment elle t'a fait ça ?
- Les deux pieds dans la gueule, expliqua Manon. Deux fois en trois secondes.
- Karaté, conclut Titus. Nidan geri, si je me souviens bien. Niron geri, peut-être. Une caresse du genre.
- Ses godasses, c'est des fers à repasser ?
- Gnluibedraizarazeazetvigledegiene.
- D'accord, tu lui peteras sa race à cette fille de chienne.
Manin haussa les sourcils :
- Putain, vous apprenez vite, capitaine!
+ Lire la suite
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popie21popie21   04 novembre 2017
Voilà ce dont on skype. Et voilà où je pèse mes réponses. Ne pas révéler à Mara qu'il est bon, certes, de protéger les orangs-outans dans leurs jungles menacées, mais que rien n'arrête la machine à déforester. Ne pas dire aux uns et aux autres qu'au jour d'aujourd'hui le passage par l'ONG rédemptrice c'est ce qui se porte le mieux sur le curriculum des postulants aux grandes écoles et autres Oxford, Berkeley, Harvard, Cambridge ou Stanford, que la reine d'Angleterre elle-même envoie ses petits-fils faire peau neuve dans cette baignoire. Ne rien dire de tout ça. Écouter, sans décourager la jeunesse. C'est leur tour, après tout. Les laisser jouir de leurs illusions, sans leur dire qu'elles ne sont que les herbes aromatiques dispersées sur le grand hachis financier.
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gabbgabb   06 juillet 2017
Dès que je suis arrivé, j'ai ouvert toutes les fenêtres sur Paris, et j'ai respiré un air saturé de musique. [...]
C'est sans doute une idée germée dans une tête de conseiller, soufflée à l'oreille du président et communiquée à la mairie de Paris : distraire les jeunes faute de leur trouver du boulot, les abrutir de basses telluriques pour qu'ils se mobilisent contre les mitraillages en terrasse, les bombes humaines et les assassinats à venir. L'art du divertissement contre la science de la terreur... Et les jeunes générations se précipitent dans les rues, en masse, garçons et filles, persuadés qu'il y a de l'héroïsme à danser sur le pont du naufrage. Demain, les journaux tartineront tous dans le même sens : "les héros de la fête", ce genre de billevesées.
Gouverner, c'est distraire.
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thisou08thisou08   17 avril 2018
Titre de l'émission : C pas un drame. On est censé y réconcilier des parties inconciliables.
Public automatique, préchauffé comme un four avant cuisson :
- Lumière rouge, on applaudit, d'accord ?
- D'accooooord !
- Lumière jaune on proteste, d'accord ?
- D'accooooord !
- Lumière verte on rigole, d'accord ?
- D'accooooord !
Essais concluants.
P133-134
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zazimuthzazimuth   28 mars 2017
Ce même dimanche matin, quand je suis descendu me faire mon café - Julius le Chien déjà en vadrouille dans Belleville -, la Quincaillerie m'a paru plus vide que le plateau du Vercors. Le genre de vide que laisse la vie après qu'elle a passé. Ce n'est pas que je m'attendais encore à entendre résonner les jurons de Jérémy, les remontrances de Thérèse, les hurlements de Verdun, ni que je cherchais le sourire de Clara ou le dos du Petit, penché dès le matin sur ses dessins, mais enfin tout cela avait eu lieu, qui n'était plus. Passé aussi les cavalcades de Maracuja et de Monsieur Malaussène, leurs jeux d'enfants, leurs disputes d'adolescents, la vois conciliante de C'Est Un Ange, les bourrades filiales de Mosma : - Salut, vieux père, la nuit fut bonne ? (p.236)
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Vidéo de Daniel Pennac
"Un moment où tout s?arrête" pour Danièle Thompson, "une espèce de petite éternité" pour Daniel Pennac, "un repos de l?esprit et un repos de soi-même" pour Dalida... Alors que les grandes estivales commencent, on se demande : qu'est-ce que c'est, au fond, que les vacances ? Et les vacances de quoi, au fait ? d'un rythme ? du travail ? du quotidien ? de soi-même ?
Culture Prime, l?offre culturelle 100% vidéo, 100% sociale de l?audiovisuel public, à retrouver sur : Facebook : https://facebook.com/cultureprime Twitter : https://twitter.com/culture_prime La newsletter hebdo : https://www.cultureprime.fr
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