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EAN : 9782812603006
244 pages
Éditeur : Editions du Rouergue (02/11/2011)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 251 notes)
Résumé :
Après le succès de "Comment (bien) rater ses vacances", paru en novembre 2010 (plus de dix mille exemplaires vendus), Anne Percin nous offre la suite des aventures de Maxime, son héros à l’humour dévastateur.
Résumons : après un été mouvementé et cocasse chez sa mamie au Kremlin-Bicêtre, le voilà de retour au lycée, avec le bac à l’horizon. Mais cette année de Terminale s’ouvre plutôt "ère nouvelle" : il a maintenant une vraie copine, Natacha, alias Pikachu, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (64) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  11 juillet 2014
Ça y est! Les vacances sont finies... Terminé le séjour un peu frappadingue chez mamie, au Kremlin. L'heure de la rentrée est proche pour Maxime. Mais, ça commence plutôt bien pour lui. En effet, avec Natacha, ils se sont promis de garder contact et c'est rien de le dire. Une aventure officielle pour ce jeune homme qui n'a jamais considéré la gente féminine! Ses parents lui ont offert un super Smartphone qu'il aura à peine réclamé, sûrement qu'ils veulent un peu se faire pardonner le coup des vacances! Et cerise sur la cake, son père (qu'il chérit plus que tout à partir de maintenant) lui prête sa Fender... Comble de bonheur... son âme d'artiste va enfin pouvoir éclater au grand jour... Enfin, pour l'instant, c'est dans le local à poubelles, faut bien un début à tout! Mais, bon, il y a tout de même les études à considérer comme un objectif capital, aux dires de ses profs. Va pas falloir trop chômé, c'est le bac à la fin de l'année et il voudrait bien intégrer Sciences Po. Evidemment, cela ne se déroule jamais comme prévu. Entre la copine jalouse et possessive qui semble venir tout droit d'une autre planète, le téléphone qui va finir dans une fontaine, une rencontre (du troisième type) avec belle-maman, un anniversaire qui part en couille, une réputation de nerd qui lui colle à la peau, l'année risque d'être longue... Heureusement que La Kévinerie et Alex sont là...
Après avoir pris (accessoirement mon pied) un bain de soleil avec Maxime, c'est toute guillerette que je m'apprêtais à enfourcher vélo et cartable pour poursuivre ses petites aventures. Et quelle joie de voir que ce pauvre Maxime n'a pas changé. Toujours aussi joyeux et plein d'humour, il n'en rate pas une. L'on pourrait regretter cette relation si particulière et touchante qu'il avait avec sa mamie (qui ne fait ici que quelques apparitions, dommage) mais Anne Percin, elle, a changé de registre pour s'attarder plus ouvertement sur Maxime et les relations parfois compliquées qu'il a avec son père, Natacha, Alex ou Gédéon (non, ce n'est pas un chien!), le petit Aspie (atteint du syndrome d'Asperger pour les ignorants!) et sa vocation toute trouvée de guitariste. Foin de la love story à proprement parler, l'auteur ratisse large pour notre plus grand plaisir. On ne s'ennuie pas une seule minute, le rythme est soutenu, l'humour toujours bon enfant et les situations plus marrantes ou touchantes les unes que les autres. Les personnages sont attachants et le ton est frais, enjoué et léger. A noter également ses notes en bas de page toujours aussi cocasses, des références musicales qui en feraient pâlir plus d'un et une playlist "La compile of the teuf" en fin de roman. C'est cadeau, c'est offert...
Comment (bien) gérer sa love story... j'ai pris note!
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latina
  01 avril 2017
Alors, comment vous dire ?
Comment vous dire les crises de fous rires face aux multiples situations dans lesquelles se retrouve Maxime ?
Comment vous dire les nombreux sourires amusés devant les notes en bas de page, soi-disant explicatives ? (notes données par le narrateur lui-même)
Comment vous expliquer pourquoi j'ai passé un moment frais, immergée dans la vie d'un jeune de 18 ans, nanti d'un père « relou », d'une mère inquiète, d'une petite soeur possessive, d'amis bizarres et attachants, et enfin d'une copine un peu plus âgée que lui et étudiante en psycho ? N'oublions pas la Mamie avec qui il avait passé de drôles de grandes vacances (voir 1er tome), ainsi que Gédéon, un gamin autiste, un « Aspie » (ce surnom vient de la copine psy, vous l'aurez compris) dont doit s'occuper Maxime pour gagner un peu d'argent de poche.
Tout ce petit monde gravite autour de Maxime, qui est un dingue de la guitare offerte par son père (suite à son comportement décrit dans le 1er tome), du rock des années 70, et qui se découvre une voix.
Mais c'est difficile pour lui de concilier musique, amis et copine, surtout quand on a un big problème avec son smartphone...
Les scènes d'anthologie ? Il y en a plein, à commencer par la rencontre entre Maxime et la maman de sa copine, puis le trajet en métro avec le petit garçon autiste (là, je n'en pouvais plus !) et tant d'autres que je m'en voudrais de divulguer.
Bien sûr, la psychologie n'est pas très fouillée, bien sûr, les personnages secondaires (surtout la famille, mais aussi les amis) ne sont que brossés dans les grandes lignes et assez caricaturés, mais bon, l'essentiel, c'est qu'on se marre.
Littérature pour les adolescents ? Oui, évidemment. Mais aussi pour les adultes, qui goûteront peut-être encore davantage cet humour décalé aux multiples références musicales de leur époque.
Alors, comment vous dire ?
Si vous voulez des conseils pour savoir comment bien gérer votre love story, ce n'est certainement pas ici que vous en trouverez. Par contre, si vous êtes déprimés, foncez chez Maxime !
Autodérision, petites piques sur la famille, déconnages avec les potes, incompréhensions amoureuses, maladresses de toutes sortes, mais aussi un coeur gros comme ça : Maxime s'exprime, et c'est comique.
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rabanne
  18 mars 2017
Petite lecture idéale qui détend, fait rire et touche à la fois. Sans "prise de tête", donc parfaite pour aérer des méninges actuellement surmenées...!
Ravie de retrouver Max, ce lycéen un peu loufoque et super attachant.
Après Maxime en galère pendant les vacances, voici Maxime en amoureux transi, mais toujours empêtré dans ses maladresses...
Le style est fluide, vivant et agréable à lire.
On a beau ne plus avoir 17 ans, on aimerait bien rester encore un peu en compagnie de Max.
Il faut que je me procure le dernier volume de cette trilogie...
(dès la 4e)
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coquinnette1974
  21 juillet 2019
Ayant apprécié Comment (bien) rater ses vacances d'Anne Percin, premier tome de la série mettant en scène Maxime Mainard , c'est avec plaisir sur je me suis plongée dans le tome deux : Comment (bien) gérer sa love story.
Après un été mouvementé et cocasse chez sa mamie au Kremlin-Bicêtre, le voilà de retour au lycée, avec le bac à l'horizon.
Cette année de Terminale commence comme une ère nouvelle pour lui : nouvelle copine, Natacha, rencontrée cet été sur Internet ; mais aussi un nouveau Smartphone sans oublier la vieille guitare Fender de son père qui traînait dans la cave de la mamie et qu'il a récupéré.
Maxime a donc tout en main pour passer une année géniale d'amoureux et de musicien forcené…
Sauf que... ce début d'année scolaire sera bien évidemment un peu mouvementée, comme son été ;)
Comment (bien) gérer sa love story est une suite sympathique toutefois je dois vous avouer que je n'ai pas accroché autant qu'avec le premier tome. Nous retrouvons toute notre petite troupe juste après la première saison.
J'apprécie toujours autant le personnage de Maxime mais j'ai un peu moins accroché avec le personnage de Natacha. Et surtout, ils se disputent souvent, c'est peu Je t'aime, moi non plus et ça m'a vite lassé.
L'histoire est pourtant simple mais bien trouvé, il y a énormément de rebondissements et c'est sympathique.
Toutefois je pense que j'en attendait trop et que du coup j'ai été un peu déçue, c'est dommage.
Je ne regrette pas ma lecture, je suis ravie de pouvoir lire la suite, que j'ai sous la main.
Ma note : 3.5 étoiles.
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Ziliz
  31 octobre 2012
- Suite de 'Comment (bien) rater ses vacances', donc SPOILERS PROBABLES !
On a quitté un Maxime amoureux, le revoilà. Toujours entouré de Kevin, le rigolo-relou, et Alex, la grande amie - relation platonique, rappelons-le. Ce n'est pas tous les jours facile avec la petite chérie Natacha, aux goûts foncièrement différents de ceux de Maxime, étudiante et légèrement plus âgée, et qui veut toujours avoir le dernier mot, comme lui. Pas facile non plus la vie à la maison avec les parents qui ne roulent pas sur l'or. Maxime va devoir retrousser ses manches pour satisfaire ses goûts de "luxe" (remplacer un smartphone, par exemple)...
Toujours autant d'humour : Maxime a le sens de la repartie et pratique l'auto-dérision avec talent.
De la tendresse aussi, avec Gédéon (dommage qu'on ne les voie pas plus souvent ensemble, ces deux-là).
Et, bien que le titre annonce une love-story, pas de nunucheries ni d'exhibitionnisme sur la sexualité adolescente - Maxime a l'humour et l'amour pudiques ! - ça change de certains romans dans le registre.
Je ne vais pas m'arrêter là, un troisième opus est paru : 'Comment devenir une rock star (ou pas)', d'autant que le suspense est à son comble lorsqu'on tourne la dernière page du deuxième volet ! Londres, bac, rock'n roll ?... ou pas ?
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   11 juillet 2014
Malgré tout, la femme en face de moi me fixait un peu trop souvent, et j'avais beau tourner la tête dans tous les sens, nos regards finissaient par se croiser.
Or j'ai horreur de croiser le regard des gens, surtout par erreur.
J'ai donc fait ce qui me semblait le plus naturel pour justifier mon chantonnement et le battement de ma main sur ma cuisse. Machinalement, tout en regardant le noir de l'autre côté de la vitre, j'ai pris les cordons qui dépassaient de l'ouverture de mon sweat, j'ai palpé les écouteurs qui devaient se trouver à leurs extrémités et je me les suis fourrés dans les oreilles. Puis, j'ai glissé une main dans ma poche ventrale, comme pour allumer mon baladeur. Je n'avais pas l'intention d'écouter de la musique, juste d'en donner l'impression pour que ma voisine me considère enfin comme un jeune con de base, et non comme un échappé de l'asile Charenton*.
J'ai continuer à hocher de la tête en toute légitimité, comme si je suivais le rythme d'une super chanson qui déchire sa race. Jusqu'à ce qu'une idée me traverse l'esprit telle la comète d'Halley.
Ça faisait une semaine que je n'avais plus mon smartphone.

La vitre taggée et crasseuse du wagon me renvoyait mon image légèrement floue. Ce qui ne m'a pas empêché de saisir mon regard d'effroi dans la vitre. On aurait dit "Le Désespéré" de Courbet, je ne sais pas si vous voyez. Il ne me manquait plus que la main dans les cheveux. Si je n'avais plus de baladeur, je n'avais plus d'écouteurs non plus. Alors, qu'est-ce que j'avais bien pu fourrer dans mes oreilles?
D'une main tremblante, j'ai tiré sur les cordons qui pendaient le long de mes joues. Le bouchon qui obstruait mes conduits auditifs a fait plop. C'étaient les cordons de serrage de ma capuche.
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JumaxJumax   13 janvier 2012
"Sans me vanter, il me semble que j'incarne une sorte de compromis idéal entre Donald Duck et Gaston Lagaffe. C'est simple, s'il existait un bac Catastrophe, je l'aurais avec mention très bien, ce qui m'éviterait de galérer sur ma bac ES."
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ZilizZiliz   31 octobre 2012
Car le grand principe de la vie du lycéen moyen, c'est de s'appliquer à montrer qu'il est moyen, justement. Mention spéciale à ceux qui parviennent à s'assurer de bonnes notes tout en étant ouvertement de gros glandeurs. Peu importe si le mec passe ses nuits à réviser ses cours à la lampe frontale, l'important, c'est surtout que ça ne se voie pas ! (p. 28)
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lilimarylenelilimarylene   05 août 2012
J'ai joué machinalement avec la petite peluche de singe accrochée à son sac à dos, et qu'il emmène partout. C'est un Kiki. Alice en avait un aussi quand elle était petite, et je m'amusais à lui fourrer le pouce dans le nez. J'ai essayé de faire la même chose avec celui de Gédéon.
[...]
Je continuais à tenir son petit singe en peluche, dont j'essayais d'enfourner le pouce dans la bouche d'une seule main. Gédéon, sentant qu'on touchait à son sac, a fini par regarder ce que je faisais. Il a ouvert grand la bouche, horrifié, et avant que j'aie pu dire quoi que ce soit, il a hurlé très fort :
- Arrête de tripoter mon kiki !
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marina53marina53   13 juillet 2014
-La jeunesse moderne, elle est obligée d'être inventive, parce qu'elle a rien. On lui laisse plus rien. Tout a déjà été inventé, alors elle recycle.
-Qu'est-ce que tu veux, on est des écocitoyens.
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Vidéo de Anne Percin
Bande annonce du téléfilm réalisé par Yann Samuell, avec Emilie Dequenne, Lorette Nyssen et Jérôme Robart d'après le roman d'Anne Percin.
Diffusion sur France 2, mecredi 13 février 2019 à 21 h
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