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EAN : 9782267019599
49 pages
Christian Bourgois Editeur (17/01/2008)
3.74/5   123 notes
Résumé :
En octobre 1974 Georges Perec s'est installé pendant trois jours consécutifs place Saint-Sulpice à Paris.

A différents moments de la journée, il a noté ce qu'il voyait : les événements ordinaires de la rue, les gens, véhicules, animaux, nuages et le passage du temps. Des listes. Les faits insignifiants de la vie quotidienne. Rien, ou presque rien.

Mais un regard, une perception humaine, unique, vibrante, impressionniste, variable, comme... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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lafilledepassage
  17 juin 2022
La date : le vendredi 17 juin 2022
L'heure : 15h57
Le lieu : deuxième étage de mon habitation, un bureau noir tout déglingué placé devant la fenêtre qui donne sur la rue. Quelque part en Europe Occidentale.
Le temps : plein soleil et chaud. On attend la canicule pour demain, tandis qu'elle sévit déjà plus au sud, en Espagne et en France.
Je m'assieds devant l'écran, sur la chaise de cuisine (en exil dans le bureau) en plastique blanc, ossature chromée. le PC est allumé et le livre ouvert devant moi. Je suis fin prête pour l'exercice du vendredi, et je rejoins derechef Perec sur la place Saint-Supplice (Paris). Nous sommes en octobre 1974.
p9 : d'emblée Perec nous explique son intention : décrire ce qui n'a pas d'importance. Je pense même qu'il faut lire «décrire TOUT ce qui n'a pas d'importance ». En tout cas c'est comme ça que je comprends le mot « épuisement » du titre.
p11 : tentative d'inventaire des lettres de l'alphabet visibles, des symboles conventionnels (p12) , des chiffres (p12), des slogans (p12 encore), de la terre (p12 toujours), des véhicules (p13), des gens(p13), des pigeons(p13), …(p13). Puis il nous dresse une liste – non exhaustive -des trajectoires (p13 encore) et note tout ce qu'il voit. Je remarque qu'il se focalise uniquement sur le visuel, avec une attention sur les couleurs d'ailleurs, négligeant les autres sensations. Pourra-t-on alors vraiment parler d'« épuisement » ?
p17 : le focus est maintenant sur le dénombrement. Et de compter les passants, les voyageurs, les véhicules. Puis (p18) liste des positions du corps, des expressions du visage, des modes de portage.
p21 : je perçois un début d'interprétation dans la démarche d'un jeune homme aveugle. La tentation de fabuler est perceptible … En bas de la p21 : première apparition de la 2CV vert pomme. p23 : une autre 2CV vert pomme.
p24 : le tocsin sonne. Qui enterre-t-on ? Un peu plus bas, Perec ne peut s'empêcher une déduction : le curé rentre de voyage, puisqu'une étiquette de compagnie aérienne pend à sa sacoche.
p25 : Perec reconnait les « limites évidentes d'une telle entreprise : même en me fixant comme seul but de regarder, je ne vois pas ce qui se passe à quelques mètres de moi : je ne remarque pas, par exemple, que des voitures se garent ».
P25 : tentative d'explication de ce qui motivent les pigeons à se mouvoir ensemble. Va-ton glisser vers le documentaire animalier ? Ou vers le burlesque, avec, p26, une tentative d'absurde : « j'ai l'impression que la place est vide (mais il y a au moins vingt êtres humains dans mon champ visuel) ». Ou peut-être glissera-t-on vers le thriller, avec des revenants. Brrrrrr…
p27 : enterrement. On meurt aussi dans ce livre.
p28 : suite décroissante : quintette de bridgeurs-4 jouent – 3 de trèfle – paire de saucisse- un ballon de Bourgueil. Des grands-mères gantées poussent des landaus, des employés à pipe et chapeau noir pressent le pas, des belles oisives envahissent les magasins de mode. Un peu de math, ça peut pas faire de tort.
p31 : une camionnette citroën vert pomme (une 2CV peut-être ?)
p34 : brève dissertation philosophique sur l'opportunité de compter les bus, plutôt que les voitures ou les passants. Et possiblement d'y appliquer la loi des vases communicants (p34). Je me dis que ce livre devient une encyclopédie, une grande foire, une farce géante … Et je crois de moins en moins au fait que Perec se soit vraiment assis et ait écrit tout ce qu'il voyait, sans aucun plan, sans aucune intention. On ne me l'a fait pas à moi. Allez, à d'autres, M Perec ! Tiens, d'ailleurs cette phrase « passe un papa poussant poussette », bien plus qu'un fait, une allitération, non peut-être?
P36 : du vide, du plein …. un essai de taoïsme, alors ?
PAUSE : J'ai trouvé le titre de mon billet. Ce sera « Tentative d'épuisement de Georges Perec ». Ou peut-être plus modestement : « Tentative d'épuisement de la tentative d'épuisement d'un lieu parisien »
P41 : ah de nouveau des considérations philosophiques, sur l'impermanence. Je me reprends donc : c'est un essai de bouddhisme, non? En tout cas, ce livre illustre l'impossibilité de ne pas interpréter, de ne pas construire des histoires, de ne pas faire des liens entre les événements. L'impossibilité de ne pas dresser des listes, des classifications, de ne pas jouer, de ne pas rêver, ….
p48 : Perec avoue une hantise de 2CV vert pomme. Quart d'heure du roman psychologique, tension dramatique à son comble … D'ailleurs voilà que les aubergines qui, hier, étaient « toniques », semblent aujourd'hui « soucieuses ». Bientôt elles porteront un pantalon !
P51 : les cloches de Saint Supplice sonnent : baptême. Je te parie que bientôt on parlera mariage. Bingo : p52
P59 : dernier passage d'une 2CV vert pomme. Je lis « instants de vide » … ça fait du bien, un peu de vide.
p65 : je lis « Quatre enfants. Un chien. Un petit rayon de soleil. le 96. Il est deux heures » Et oui, vous notez bien : PAS DE POINT FINAL. Serait-ce comme disent nos cousins d'Outre-Manche « an endless story », pour les plus francophiles d'entre nous je veux dire une histoire sans fin ? La tentative d'épuisement de Perec est-elle vouée à l'échec ? Je le pense, tout comme est vouée à l'échec ma modeste « Tentative d'épuisement de la tentative d'épuisement d'un lieu parisien »
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mh17
  01 avril 2020
Tentative méticuleuse de retenir un moment
1974. Perec s'installe à un café de la Place Saint Sulpice pendant trois jours pour y décrire " ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages".
Il inventorie des détails insignifiants : lettres de l'alphabet ( KLM, P, H ..) symboles, chiffres (bus), slogans publicitaires ( "j'aime ma femme, elle achète la Kronembourg par six"), arbres, chiens, humains, véhicules. Il classe les objets et les êtres par trajectoires, couleurs. Il classe les actions humaines par discussions, modes de locomotion, position des corps. Il énumère des êtres singuliers ( un facteur à sacoche, deux aubergines ...). Il s'amuse à remarquer que la pluie n'est pas propre au dimanche, il vérifie que les feux passent inexorablement du vert au rouge et inversement, il essaye de défier le hasard en inventant un théorème sur le sens de la marche des piétons...
Et l'intérêt pour nous, lecteurs de 2020 ? Remarquer que l'insignifiant, c'est la vie, ce qui va disparaître: êtres singuliers, traces objets d'humanité, mouvements incessants qu'il tente méticuleusement de retenir. Repérer les disparitions : où sont les aubergines toniques, les fillettes à nattes qui mangent des babas, les curés à béret, les télégraphistes à vélo ?
C'est sûr ce n'est pas un chef d'oeuvre de la création littéraire mais c'est un ouvrage singulier et original que l'on n' oublie pas.
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Marti94
  29 décembre 2016
J'ai connu Georges Perec sur le tard mais ce n'est que pour mieux l'apprécier. Et une fois de plus je suis sous son charme littéraire.
Moi qui adore les promenades parisiennes, je suis allée place Saint-Sulpice en prévision de cette lecture jubilatoire. Car avec « Tentative d'épuisement d'un lieu parisien », Georges Perec raconte dans un petit recueil ce qu'il voit après s'être installé pendant trois jours consécutifs dans les cafés de cette place du 6ème arrondissement. Vous savez, c'est comme quand, assis à la terrasse d'un café où l'on sirote un verre en attendant quelqu'un, on regarde les gens passer.
Nous sommes en octobre 1974 mais les évènements ordinaires de la rue, les passages de gens, d'autobus, de véhicules et autres description de l'espace ne sont pas si éloignés d'aujourd'hui. Bien sûr, les changements sont visibles mais dans ce texte, sorte de compte-rendu socio-ethnologique, il semble y avoir plus de ressemblances que de différences entre les époques, à plus de 40 ans d'intervalle.
Georges Perec remarque par exemple que la moitié des gens qui passent dans la rue ont une main occupée. C'est encore vrai à la différence près qu'en 1974 il n'y avait pas de téléphone mobile.
La place Saint-Sulpice est un lieu central de Paris avec une grande fontaine et une église. La circulation est continue avec une valse de bus : le 63, le 70 … ou encore le 84. Les lignes de bus existent toujours sauf que le terminus du 70 n'est plus l'ORTF mais Radio France. Les véritables changements concernent les véhicules : il n'y a plus de solex, ni de deux-chevaux vert pomme qui circulent. Par contre, les pigeons sont toujours là et les clochards sur les bancs aussi.
A travers son originalité, j'ai trouvé ce texte passionnant.
Lu en décembre 2016
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Isa0409
  30 janvier 2021
☕️ « Mon propos dans les pages qui suivent a plutôt été de décrire (...) ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages. » (p.10)
☕️ Ce petit livre pourrait sembler tout à fait anodin, voire presque insignifiant. L'auteur s'est assis à plusieurs endroits, trois jours différents, et il a décrit ce qui se passait devant ses yeux. Pourtant, il saisit l'insaisissable, il dépeint la banalité, il fait le portrait du quotidien. En d'autres circonstances, peut-être aurais-je trouvé ce texte peu intéressant, inutile. Pourtant, il m'a bouleversée. La principale raison étant que ce que Perec a fait en 1974, nous ne pourrions pas le reproduire, puisque les cafés sont fermés. S'asseoir en terrasse et observer le monde qui nous entoure et qui continue de se mouvoir pendant que l'on s'accorde une pause. On ne s'assoit plus. On mange debout, on boit debout, on parle debout, on n'a plus de répit. Il nous faut marcher, marcher, marcher. Je n'en peux plus de marcher. Je voudrais juste m'asseoir, et vous regarder. Noter vos expressions, surprendre vos fous rires, imaginer partager vos peines, parler avec vous, me demander quelle langue vous parlez et ce qui vous amène ici. Si vous voyagez. On ne voyage plus.
☕️ 55 pages de vie qui m'échappent, je ne sais plus ce que c'est que de m'octroyer une parenthèse, d'échanger deux trois mots avec des inconnu(e)s, de répondre « comme d'habitude » à la serveuse de mon café-refuge, de m'effrayer des pigeons toujours plus envahissants sur les terrasses, de ne pas réussir à lire car les gens à côté parlent fort. Trop fort. Je voudrais les entendre, ces voisins sonores, ils me manquent, leurs conversations me manquent, leurs anecdotes dont je m'inspire parfois. Pour écrire.
☕️ Je voudrais m'asseoir et boire un café. Je n'en peux plus. Je veux compter les voitures, observer le vol des oiseaux, comparer les paquets des passants, ont-ils plus de baguettes ou de pâtisseries, de quelle taille sont les paquets, pourquoi le fleuriste est-il ouvert et pourquoi la cordonnerie ne l'est pas ? L'insignifiant rend l'essentiel important.
☕️ Comprenez: it was pointless, but it meant it all.
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YvPol
  06 novembre 2020
Les vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 octobre 1974, Georges Perec s'installe place Saint-Sulpice à Paris. Il note tous les événements a priori anodins qu'il voit. Des gens, des voitures, des bus, le temps, ce qu'il mange et boit... Cette place d'une grand ville devient pour trois jours un lieu d'observation privilégié du rien ou du presque rien.
Publié en 1975 et réédité cette année par le même éditeur Christian Bourgois, ce très court livre pourrait paraître anodin voire insignifiant, oui mais c'est écrit par Georges Perec et ça change tout. Ça change tout parce que l'écrivain y imprime sa patte, son style inimitable pour parler du quotidien. Grâce à cela ce qui pouvait inspirer la crainte de l'ennui résonne comme un poème à la Prévert, une sorte de carnet d'idées et de personnages de romans. Un plan détaillé d'un futur roman. Tout cela en même temps et un vrai livre à part entière qui, dans le style Perec, joue avec les mots et leurs sons, les phrases. le premier chapitre, le premier jour, est assez long plus long que les suivants moins rythmés ouiquende oblige.
Là où n'importe qui aurait écrit une litanie, Georges Perec qui n'est pas n'importe qui et qui excelle dans l'écriture avec contrainte offre une variété de styles incroyables dans un si petit bouquin. Pour ceux qui hésitent encore à entrer dans le monde de l'écrivain, c'est une porte qui me semble toute indiquée. Et pour finir un extrait de la page 29 :
"J'ai revu des autobus, des taxis, des voitures particulières, des cars de touristes, des camions et des camionnettes, des vélos, des vélomoteurs, des vespas, des motos, un triporteur des postes, une moto-école, une auto-école, des élégantes, des vieux beaux, des vieux couples, des bandes d'enfants, des gens à sacs, à sacoches, à valises, à chiens, à pipes, à parapluies, à bedaines, des vieilles peaux, des vieux cons, des jeunes cons, des flaneurs, des livreurs, des renfrognés, des discoureurs. J'ai aussi vu Jean-Paul Aron, et le patron du restaurant "Les Trois canettes" que j'avais déjà aperçu le matin."
Excellente idée de Christian Bourgois de rééditer ce texte qui est mon Perec de l'année.
Lien : http://www.lyvres.fr/
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
petitourspetitours   16 septembre 2010
Il y a beaucoup de choses place Saint-Sulpice, par exemple : une mairie , un hôtel des finances , un commissariat de police , trois cafés dont un fait tabac, un cinéma, une église à laquelle ont travaillé Le Vau , Gittard , Oppenord , Servandoni et Chalgrin et qui est dédiée à un aumônier de Clotaire Il qui fut évêque de Bourges de 624 à 644 et que l'on fête le 17 janvier, un éditeur , une entreprise de pompes funèbres, une agence de voyages, un arrêt d' autobus , un tailleur, un hôtel , une fontaine que décorent les statues des quatre grands orateurs chrétiens ( Bossuet , Fénelon , Fléchier et Massillon ) , un kiosque à journaux, un marchand d'objets de piété , un parking, un institut de beauté, et bien d'autres choses encore.
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VilloteauVilloteau   14 novembre 2012
Il y a beaucoup de choses place Saint-Sulpice, par exemple : une mairie, un hôtel des finances, un commissariat de police, trois cafés dont un fait tabac, un cinéma, une église à laquelle ont travaillé Le Vau, Gittard, Oppenord, Servandoni et Chalgrin et qui est dédiée à un aumônier de Clotaire II qui fut évêque de Bourges de 624 à 644 et que l'on fête le 17 janvier, un éditeur, une entreprise de pompes funèbres, une agence de voyages, un arrêt d'autobus, un tailleur, un hôtel, une fontaine que décorent les statues des quatre grands orateurs chrétiens (Bossuet, Fénelon, Fléchier et Massillon), un kiosque à journaux, un marchand d'objets de piété, un parking, un institut de beauté, et bien d'autres choses encore.
Un grand nombre, sinon la plupart, de ces choses ont été décrites, inventoriées, photographiées, racontées ou recensées. Mon propos dans les pages qui suivent a plutôt été de décrire le reste : ce que l'on ne note généralement pas, ce qui ne se remarque pas, ce qui n'a pas d'importance : ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages.





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OrpheaOrphea   09 octobre 2010
Mon propos dans les pages qui suivent a plutôt été de décrire le reste : ce que l'on ne note généralement pas, ce qui ne se remarque pas, ce qui n'a pas d'importance : ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages.
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lafilledepassagelafilledepassage   17 juin 2022
Mon propos dans les pages qui suivent a plutôt été de décrire le reste : ce que l’on ne note généralement pas, ce qui ne se remarque pas, ce qui n’a pas d’importance : ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages.
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BazartBazart   22 juin 2020
"Il y a beaucoup de choses place Saint-Sulpice, par exemple : une mairie , un hôtel des finances , un commissariat de police , trois cafés dont un fait tabac, un cinéma, une église à laquelle ont travaillé Le Vau , Gittard , Oppenord , Servandoni et Chalgrin et qui est dédiée à un aumônier de Clotaire Il qui fut évêque de Bourges de 624 à 644 et que l’on fête le 17 janvier, un éditeur , une entreprise de pompes funèbres, une agence de voyages, un arrêt d’autobus , un tailleur, un hôtel , une fontaine que décorent les statues des quatre grands orateurs chrétiens (Bossuet, Fénelon, Fléchier et Massillon) , un kiosque à journaux, un marchand d’objets de piété , un parking, un institut de beauté, et bien d’autres choses encore."
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Vidéo de Georges Perec
Maurice Olender vous présente sa collection "La Libraire du XXI ème siècle" et notamment le dernier ouvrage publié dans celle-ci "Lieux" de Georges Perec aux éditions du Seuil. Entretien avec Jean-Michel Devesa.
Lien de la version numérique augmentée de "Lieux" de Georges Perec : https://lieux-georges-perec.seuil.com/
https://librairiexxisiecle.com/
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2612221/georges-perec-lieux-inedit
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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