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EAN : 9791095184249
80 pages
Éditeur : Editions Margot (25/03/2020)

Note moyenne : 4.53/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Le clan Happenzell, riche famille anglaise, vit dans l'opulence depuis toujours. Ses membres ne jurent que par ce qui est luxueux, beau. La naissance du petit Charles est une ombre au tableau. Car l'enfant est différent. Il vient au monde avec des cornes. Charles est ce que l'on appelle un « freak » : un monstre humain, une bête de foire. La honte de la famille, et c'est peu dire. Contre l'avis de tous, Charles se marie avec Dorothy, à qui la nature a également joué... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
loupVDH
  17 mars 2021
"La vraie monstruosité n'est pas celle que l'on voit"
Et si vous me suiviez à travers l'histoire magnifique et hypnotique de la famille Appenzell ?
Oui, comme à mon habitude, il n'y a aucune surprise, c'est encore le fruit de la collaboration entre Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (désolée je suis amoureuse...).
Ouvrez la porte du manoir et rencontrez avec moi certains personnages familiaux tel que Charles Appenzell le défiguré, Sofia Triviani la légende, Edgar Cornut le virtuose ou encore Blanche Cornut la vampire,...
Toutes ces personnalités participèrent à la légende de la famille, leur renommée.
On continue d'ailleurs à leur rendre hommage grâce aux chocolats Appenzell (comment ça, vous ne les avez jamais goûté ?!).
Entre désir de fonder une famille, changement de vie, surendettement, rebondissements, cette famille fut la plus incroyable de toutes !
À cause des monstres, ils devinrent à la fois prisonniers et réfugiés... Leur heritage restera inconditionnel.
Venez, je vais vous les présenter ! :)
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Labibliothequedemarjorie
  31 décembre 2020
"La vraie monstruosité n'est pas celle qui se voit.
D'une union maudite naquirent des êtres singuliers.
Voici leur histoire : leurs joies, leurs peines.
Découvrez le destin d'une famille réellement extraordinaire."
***
Victoria Appenzell est la narratrice. Elle dédie son récit à sa grand-mère, Eugénie. Victoria ne l'a pas connu, la seule chose qu'elle sait est qu'elle lui ressemble beaucoup.
Son trésor se limite à une boîte remplie de photographies et de lettres avec un mot à l'intérieur "pour que tu connaisses ta famille."
Et c'est comme cela que Victoria retrace l'arbre généalogique des siens. On découvre alors avec elle, une famille différente et exceptionnelle.
***
A l'origine, les Appenzell sont une famille renommée de banquiers. Ils vivent dans un grand manoir et reçoivent une éducation stricte, digne de leur rang. Cependant, il y a une ombre au tableau. Il s'agit de Charles, l'arrière grand-père de Victoria. Il est défiguré et doit porter un masque pour que personne ne voit son visage. Ses sorties sont surveillées. Mais, un soir, sans rien dire, il se rend tout seul au cirque. Là-bas, il rencontre celle qui deviendra sa femme. Plus tard, ils se marieront et auront plusieurs enfants.
C'est ainsi qu'Eugénie nait avec un particularité.
***
Quelle belle lecture originale. le texte est rédigé avec une écriture ancienne, sur du papier jauni et dont les photographies illustrant l'ouvrage sont dessinées dans un style ancien, en noir et blanc.
J'ai beaucoup aimé le graphisme, réalisé avec soin, reflétant beaucoup de douceur. La couverture est magnifique dans un style cuir noir avec dorures.
L'histoire est très belle et le coup de crayon de Benjamin Lacombe est toujours aussi beau.
Un livre magnifique.

Lien : http://labibliothequedemarjo..
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placedesbouquins
  30 janvier 2021
A la prise en main, aucune surprise : la couverture imitation cuir imprimée de dorures est tout simplement magnifique et véritablement collector. D'ailleurs, je crois même qu'aujourd'hui, ce livre est en rupture de stock et je comprends parfaitement pourquoi.

Je parcours les pages, une par une, émerveillée par les illustrations tout aussi captivantes les unes que les autres. le papier et les couleurs choisies retranscrivent parfaitement le style ancien d'un vieux livre familial que l'on aurait retrouvé dans son grenier. le réalisme est bluffant malgré la dimension fantastique. Je suis véritablement enchantée de pouvoir enfin découvrir le merveilleux coup de pinceau de Benjamin Lacombe.
Mais, c'est en me plongeant réellement dans l'ouvrage, que de premier abord ce fut la déconvenue. Je ne sais pas pourquoi, où plutôt si, le résumé, pour moi, était sans nul doute annonciateur d'une histoire, d'un conte, de la découverte d'une famille à travers d'un récit.

Mais, en réalité, il s'agit d'un arbre généalogique où les personnages sont décrit par de petites biographies individuelles. Je me suis senti alors comme déçue, « trompée par la marchandise » si on peut dire et le soufflet est retombée instantanément sur le moment, je dois bien le dire.
Une première lecture, dans cet état d'esprit, ne m'a donc pas permise d'être vraiment objective.
Alors, je m'y suis replongée plus tard et cette fois préparée, conditionnée par les premières lignes des auteurs qui m'ont fait saisir alors tout le message qu'ils veulent faire passer :
« A tous ceux qui de tout temps ont été opprimés en raison de leur différence, de leur préférence ou de leur naissance ».
Tout est là, tout est dit. La grand-mère de Victoria Appenzell, aujourd'hui décédée, lui a laissé le plus beau des héritages : une boite remplie de photographies et de lettres afin de lui laisser une trace de sa famille. C'est de ce contenu que la petite fille va imaginer l'album de sa filiation, comme un arbre généalogique des siens, d'une famille pas comme les autres. Et elle nous le présente aujourd'hui, grâce à l'imagination et aux talents de nos deux auteurs. Et nous voilà arrivé sur la différence.
« La vraie monstruosité n'est pas celle qui se voit »
Des êtres différents physiquement, moralement, nés d'une union maudite et pourtant pas foncièrement méchants. Mais mis à l'écart du monde dû fait qu'ils ne rentrent pas dans le moule. Bien sûr, le trait est exagéré sur un fond de fantastique mais le message est là et profond. N'est-ce pas un mal existant de notre monde réel ?
Et finalement, c'est alors à ce moment-là que j'ai pu apprécier toute la valeur de ce livre, grâce à cette deuxième lecture. C'est pour cela, que je tenais vraiment à souligner qu'il soit dommage que la présentation du livre ne soit pas plus explicite.
Le texte est fluide, il se lit bien, s'apprécie, se savoure et l'émotion est là surtout à la fin, pendant La Guerre … Tellement fort et symbolique, une pensée forte en émotion.
Je vous invite à découvrir cette famille, cet ouvrage singulier.
De mon côté, il est fort probable que je m'intéresse aux précédents et nouveaux albums issus de cette collaboration.
Chronique complète à venir le 01/02/2021 sur sur www.placedesbouquins.com
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Marilyn_summariesbooks
  24 octobre 2020
Benjamin Lacombe est un illustrateur talentueux que l'on ne présente plus, quant à Sébastien Perez, c'est l'auteur de nombreux albums dont j'ai déjà pu découvrir la plume dans l'album le Pirate de coeur. Nous les retrouvons ici réunis dans L'étonnante Famille Appenzell, et le moins que l'on puisse dire est que cette association fonctionne merveilleusement bien, le texte soigné de Sébastien Perez se mariant parfaitement au travail de Benjamin Lacombe et ses dessins à l'ambiance si particulière.
A la mort de sa grand-mère Eugénie, figure emblématique de la famille Appenzell, Victoria hérite d'une boite de photographies ainsi que des notes de sa grand-mère sur chacun des membres de cette étrange famille. Curieuse de découvrir l'héritage de cette grand-mère adorée qu'elle n'a pas eu le temps de connaitre, l'album que nous découvrons est le fruit du travail de Victoria pour reconstituer l'histoire de sa famille et de ses membres, tous plus surprenants les uns que les autres.
A la façon d'un album photo de famille, nous découvrons un ouvrage splendide à la couverture texturée en imitation de cuir. L'intérieur n'est pas en reste avec des illustrations pleine page aux couleurs sépia, le tout sur un papier épais qui ne rend l'objet livre qu'encore plus fantastique.
Chaque double page est l'occasion de faire la connaissance d'un nouveau membre de la famille. Dans la brève monographie qui leur est consacrée, on découvre la particularité dont ils étaient dotés et comment celle-ci a pu se transformer en qualité et a joué un rôle décisif dans leur vie.
Cet album offre une double lecture : tandis que le texte nous donne à imaginer des personnages, les images nous en offre une vision qui apporte étrangeté et une part de contradiction avec notre première idée. Ce décalage nous amène régulièrement à sourire, les auteurs jouant sur les jeux de mots et le double sens de certaines expressions pour nous perdre dans les particularités des membres de cette étrange famille.
A travers les pages, on voit le fil du temps défiler, les unions se faire ainsi que les naissances et les deuils. Et au loin, la trame de l'Histoire dont l'occupation du manoir des Appenzell par les nazis met un point d'orgue au message que transmet cet album, à savoir que les monstres ne sont pas toujours ceux que l'on désigne comme tels et que la monstruosité est bien plus une affaire d'actes que de différence physique. La double lecture de cet hommage familial met en exergue la poésie qui peut naitre de tout ce qui n'est pas dans la norme et combien le merveilleux et l'amour peuvent se cacher dans d'étranges détails.
Sébastien Perez et Benjamin Lacombe signent un magnifique album à l'édition très soignée où l'on découvre l'histoire touchante et étonnante de la famille Appenzell, de la fin du 19ème siècle jusqu'à la moitié du siècle dernier. Un très beau récit qui évoque avec sensibilité, poésie, et une pointe d'humour, la différence.
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Emilie77400
  01 décembre 2020
Si je pouvais résumer en 1 mot ce serait sans aucun doute "sublime"!
Une fois de plus, Benjamin Lacombe nous comble avec ses magnifiques illustrations, ou chaque détail est soigné, les personnages ont un côté évanescent complètement hypnotisant, on pourrait passer des heures à les regarder.
Le livre en lui même est de toute beauté, la couverture effet cuir, texturée, les écritures dorées : tous les ingrédients sont là pour qu'on ait envie de regarder de plus près.
Dans cette histoire, nous allons donc découvrir les membres de l'extraordinaire famille Appenzell. La narratrice est Victoria Appenzell, qui, à travers les photos de famille héritées de sa grand-mère nous raconte leur l'histoire avec tout ce qu'elle peut contenir de hauts et de bas...
Au final on en retiendra que le monstre n'est pas forcément celui qui en a l'apparence.
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critiques presse (2)
Ricochet   02 avril 2021
Le duo Perez-Lacombe réalise ainsi une création belle autant sur le fond que sur la forme.
Lire la critique sur le site : Ricochet
LigneClaire   09 novembre 2020
Benjamin Lacombe a un talent fou, qui prend sous son charme le lecteur, pris au piège du regard de ses personnages, souvent tristes ou évanescents. L’histoire est elle-aussi surprenante car mélange de fiction réaliste, de fantaisie, de poésie. C’est Victoria qui raconte sa famille grâce à ce qu’elle a trouvé dans une vieille malle.
Lire la critique sur le site : LigneClaire
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
RosbadeRosbade   26 avril 2021
La demeure qu'ils aimaient tant devint à la fois le refuge et la prison des Appenzell.
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BellesEndormiesBellesEndormies   24 octobre 2020
Ma mère a un chant bien à elle, que l’on entend de loin. Elle dit qu’elle l’a appris des dauphins. Je ne sais pas si c’est vrai. Elle aime être entourée de mystère. Quand j’étais enfant, chaque matin, sa douce mélodie s’insinuait jusque dans ma chambre et me réveillait. Aussitôt, je descendais et me plongeais dans l’eau fraîche pour lui faire un câlin. Sa peau était lisse et glissante, d’un beau reflet nacré.
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ClioInoClioIno   14 octobre 2020
Je sais que ton absence est douloureuse. Tu étais leur force et leur joie. Je leur envie ces années passées à tes côtés.
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gyselinck_dominiquegyselinck_dominique   01 décembre 2020
La vraie monstruosité n'est pas celle qui se voit.
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L'Étonnante Famille Appenzell, de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez, aux Editions Margot
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