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ISBN : 2896943676
Éditeur : Alto (12/03/2018)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Espagne, été 2009. Pour Claire Halde et les siens, cela s’annonçait comme une villégiature tranquille: trois jours à Valence au milieu d’un été sans pluie, un hôtel avec piscine pour fuir la chaleur étouffante.
Mais les voyages ne sont jamais sans histoire et le ciel n’est pas toujours bleu. Voilà qu’une femme en détresse s’avance sur le toit-terrasse du Valencia Palace. Elle confie son sac à Claire. Puis, elle disparaît.
L’escapade cède le pas aux vir... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
xst
  13 octobre 2018
En vacances à Valence, une femme, Claire Halde, est témoin d'un suicide: une femme saute du toit de l'hôtel après lui avoir confié son sac. le sujet du livre n'est pas le suicide mais le désarroi. Celui de cette femme qui commet cet acte irréversible et dont on ne connaîtra pas le pourquoi, celui De Claire qui s'interroge sur ce qu'elle aurait pu faire pour empêcher la femme de sauter et pourquoi elle n'a rien tenté, et celui de sa fille, qui 16 ans plus tard va courir le marathon de Valence à la recherche des traces de sa mère, Claire, qui a disparu alors qu'elle était retournée à Valence dans l'espoir, peut-être, d'apaiser son tourment.
J'ai aimé la richesse et la précision de l'écriture qui font que l'on ressent quasiment physiquement ce que vivent les personnages. En effet, sans effet superfétatoire, la minutie apportée au choix des mots apporte au texte une densité dans l'émotion qui ajoute au plaisir de la lecture, sans compter la maîtrise de l'intrigue (on ne peut s'empêcher de tourner les pages pour savoir la suite) et la strucuture réussie du récit (excellent parallèle entre la course de la fille et le retour de la mère à Valence).
Une auteure à suivre ne serait-ce que pour la qualité de son écriture.
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critiques presse (5)
LeDevoir   17 décembre 2018
Avec une prose d’une remarquable justesse et une maîtrise impeccable du rythme, Annie Perreault explore les conséquences physiques et psychologiques de l’anxiété avec intelligence et sensibilité.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Chatelaine   06 août 2018
Annie Perreault signe un roman sombre — inspiré d’une histoire qu’elle a elle-même vécue — qui bouscule notre rapport à l’empathie et à l’attachement.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
LActualite   06 août 2018
Oscillant entre la tragédie et la lumière, ce premier roman vibrant interpelle le lecteur dans son rapport à la compassion et à l’empathie.
Lire la critique sur le site : LActualite
LeJournaldeQuebec   02 mai 2018
Témoin du suicide d’une femme alors qu’elle était en vacances en Espagne, l’écrivaine montréalaise Annie Perreault s’est inspirée de cet événement tragique pour écrire son premier roman, La femme de Valence. Elle s’en est servie pour explorer, avec une très belle plume, les thèmes de l’attachement, de l’empathie et de l’indifférence.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeJournaldeQuebec   03 avril 2018
L’intrigue de La femme de Valence n’est pas banale et elle est de surcroît servie par une écriture finement ciselée. C’est bon et c’est beau.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
xstxst   01 octobre 2018
Difficile d'oublier The Falling Man, cette photographie d'un homme en chute libre, corps parfaitement vertical, un genou replié, tête première tranchant sur le gratte-ciel new-yorkais dont on ne voit ni les flammes ni la tragédie qui se joue plus haut, cadrage impeccable, pureté d'un fragment d'architecture composé de lignes claires et sombres à l'arrière-plan quelques minutes avant l'effondrement de l'édifice, silhouette suspendue dans l'acte de mourir, de choisir sa mort. We might as well fly, avait-il peut-être pensé au moment de prendre l'ultime décision de sa vie.
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xstxst   02 octobre 2018
... mon père l'avait aimée, entre autres pour ses désirs de bout du monde, et moi, en lisant Flaubert, au collège, dans les cours de français, j'avais machinalement remplacé le "il" de l'Éducation Sentimentale par un "elle", espérant son retour - "elle revint"- apprenant par cœur ce passage comme une supplique qui pourrait un jour me ramener ma mère, c'est fou, je me souviens mot pour mot de cette ellipse des cours de littérature...
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gboss1976gboss1976   06 avril 2019
Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
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gboss1976gboss1976   06 avril 2019
C'est parle silence qu'on mesurait l'éloignement, la solitude.
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