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Critique de Takalirsa


Violette travaille dans un cimetière et curieusement, ce roman est rempli de tranches de vies. Celles de ceux que l'on enterre là, et celles de « ceux qui restent ». La mort est omniprésente (« comme un chien qui slalomerait dans nos jambes en permanence, mais dont on ne s'aperçoit de la présence que le jour où il nous mord »), mais l'amour aussi, même s'il est souvent torturé.

Tout se mêle, le passé et le présent, les couples d'autrefois et ceux en devenir. Violette et Philippe Toussaint (jamais appelé par son simple prénom, il n'y a jamais vraiment eu d'attachement entre ces deux-là), Irène Fayolle et Gabriel Prudent qui font se rencontrer Violette et Julien Seul, Philippe Toussaint et Françoise Pelletier. Toutes ces histoires se font écho. On se fait du mal et pourtant l'on s'aime, et vice-versa. On voudrait une autre vie mais on n'arrive pas à quitter la sienne, comme dans « une salle d'attente ». Pour Violette, tout est lié à la mort de Léonine, avec ses zones d'ombre.

On navigue entre sentiments, mystère, souffrance, lumière, poésie, philosophie. Avec pour ultime objectif (je l'ai compris au fil du texte), la résilience : il faut savoir « changer l'eau des fleurs »…
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