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ISBN : 2264035293
Éditeur : 10-18 (05/12/2002)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 203 notes)
Résumé :
Londres, 1884. La luxueuse avenue de Paragon Walk s'éveille en plein drame : une innocente jeune fille de dix-sept ans, Fanny Nash, y a trouvé la mort, violée et étranglée. L'inspecteur Pitt est chargé de l'affaire. Sa tâche s'avère encore plus délicate que d'habitude. Une nouvelle fois confronté à l'aristocratie, il va aussi devoir enquêter chez Lady Emily Ashworth, la soeur de sa chère épouse Charlotte !
Fanny a été agressée alors qu'elle revenait de chez E... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  20 février 2019
👑Troisième tome de la série Thomas et Charlotte Pitt.👑

Une année est passée après les événements ayant eu lieu dans Callander Square. Thomas Pitt et Charlotte sont les heureux parents d'une petite fille, Jemina. Emily Ashworth, la soeur de Charlotte attend son premier enfant ; et comme chaque été, les Ashworth passent la saison dans leur maison d'été à Paragon Walk.
Malheureusement, le crime ne prend jamais de vacances. Pitt est amené à enquêter dans ce quartier suite au viol et l'assassinat de Fanny Nash, jeune fille de 17 ans. La suspicion et les regards en biais deviennent rapidement très pesants entre les différents résidents de ce quartier.
Charlotte Pitt, inquiète pour la santé d'Emily, décide de lui venir en aide et, par la même occasion de mener son enquête afin d'aider son époux.

Troisième tome et toujours le même plaisir à suivre le récit. Anne Perry nous dresse ici un portrait peu reluisant de la société anglaise avec ses codes et ses secrets. C'est très simple, tout est permis et toléré du moment que cela est fait dans la plus stricte discrétion. Ce mot d'ordre par contre ne concerne pas les femmes. Anne Perry ouvre son récit par le viol et le meurtre d'une jeune fille. Rapidement, le ton est donné avec l'idée qu'ELLE l'aurait cherché, qu'ELLE a dû provoquer son agresseur, qu'ELLE en avait envie... Bref, la victime passe à l'état d'accusé. Pire, les habitants du quartier semblent peu désireux de découvrir qui de leur voisin aurait commis le crime.🤨
Ne parlons pas non plus de la sphère "artificielle" de ce petit monde qui se résume à choisir de belles robes, donner et se rendre à des réceptions, cancanner sur les autres, afficher son argent, et tenter de trouver une alliance maritale financièrement acceptable. L'oisiveté est à l'ordre du jour et donne des êtres imbus de leur personne, et incapables de se donner des limites.
Bref, le côté sociétal dans cette série est vraiment passionnant et lève le voile sur pas mal de fantasmes que les films ou séries véhiculent sur cette société chic anglaise de l'époque victorienne.

Un des autres aspects positifs de cette série concerne la sphère féministe. Comme dit précédemment, il est effarant de voir comment est perçu le viol dans cette société anglaise. Les femmes ne sont que des trophées exhibées par leurs maris et n'ont vocation qu'à se pavaner et enfanter, si possible de fils afin de transmettre le titre. Anne Perry aborde d'ailleurs cela de manière saisissante avec les différents personnages féminins rencontrés dans le récit.

Enfin, l'enquête policière est certes intéressante, mais elle n'est pas mise en avant. En effet, l'inspecteur Pitt ne faisant pas partie de cet univers très select, son enquête est entravée par de nombreux non-dits. L'aide apportée par sa femme et sa belle-soeur lui permet de pousser les investigations sur l'un ou l'autre des personnages. Par contre, Anne Perry nous propose comme toujours une succession de crime et manie le suspens avec brio afin de garder son lecteur captif. La scène de la cheminée est horriblement sinistre.

Au final, un troisième volet tout aussi captivant que les précédents. La société anglaise très select de l'époque victorienne est décortiquée cyniquement par Anne Perry. Un vrai régal à lire.😊
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LePamplemousse
  07 octobre 2014
Cette troisième enquête de l'inspecteur Pitt et de son épouse Charlotte se déroule, comme très souvent, au sein d'un quartier très huppé de Londres, dans les années 1880.
Une jeune fille de très bonne famille, Fanny Nash, âgée d'à peine 17 ans, a été violentée (il faut comprendre "violée" mais cela était trop choquant et vulgaire à l'époque pour le dire ainsi) et assassinée.
Cela jette l'opprobe sur toute la rue car il est totalement inenvisageable que le coupable soit un habitant du quartier, il ne peut s'agir que d'un domestique saoûl ou d'un fou.
L'inspecteur ira de maison en maison afin d'interroger tout le monde mais n'obtiendra que de piètre résultat car la bonne société ne souhaite pas divulguer quoi que ce soit qui les concerne.
Heureusement que son épouse et la soeur de celle-ci ont des relations dans le grand monde, en se faisant recevoir chez les uns, en allant à des soirées ou en échangeant des ragots, elles aideront l'inspecteur à y voir plus clair.
Ce volume a le mérite de parler du viol et montre bien qu'à l'époque, toute la faute retombait sur la victime et faisait retomber la honte sur toute sa famille.
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Aline1102
  15 juillet 2013
Fanny Nash, une jeune fille de bonne famille, est rentrée d'une courte visite chez une amie pour mourir dans les bras de sa belle-soeur. La jeune victime a été violée avant d'être sauvagement poignardée.
L'inspecteur Thomas Pitt est chargé de l'enquête, ce qui promet d'être difficile. Fanny vivait chez son demi-frère, à Paragon Walk, l'un des hauts lieux de la noblesse londonienne. Pitt pourra-t-il enquêter dans un milieu aussi fermé ?
C'est d'ailleurs à Paragon Walk que vit Emily, la jeune soeur de Charlotte, devenue Lady Ashworth après son mariage. Ces liens familiaux, loin de faciliter la tâche de Pitt, sont plutôt inquiétants : que faire si George, le mari d'Emily, est mêlé de près ou de loin au drame qui agite le quartier ?
Cette enquête de Thomas Pitt était des plus agréables !
C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé les personnages d'Anne Perry lors de ma seconde incursion dans cette série d'enquêtes.
Mais en vous parlant de l'enquête comme étant celle de Thomas, je me trompe presque... le pauvre semble effectivement peu présent et, surtout, peu efficace. Ce sont surtout Charlotte et Emily qui accomplissent le gros du travail policier, furetant à droite et à gauche, questionnant avec plus ou moins de tact et de discrétion les habitants de Paragon Walk. Il faut dire que les deux femmes semble mieux adaptées à ce milieu qu'un policier. le pauvre Pitt est d'ailleurs considérés par ses suspects potentiels comme la lie de la société. Honneur aux dames pour cette enquête !
Les différents habitants de Paragon Walk m'ont profondément choquée. Ces personnes se considèrent elles-mêmes comme le gratin de la société, mais leurs manières laissent souvent à désirer. Enfermées dans le carcan de codes sociaux aussi fermement que dans les corsets de l'époque, les familles de Paragon Walk frisent la grossièreté lorsqu'elles sont confrontées à des personnes ne faisant pas partie de leur petit cercle, de leur "milieu". Plus d'une fois, Pitt se sent honteux et Charlotte se voit vertement remise à sa place : celle d'une femme de basse extraction. Heureusement, la jeune Mrs Pitt n'a pas la langue dans sa poche et sait quoi répondre aux langues de vipère de Paragon Walk.
Le meurtre, dans un tel milieu, est des plus choquants pour ceux qui en font partie. Paragon Walk n'hébergeant que des gentlemen, il est tout à fait inconcevable, pour les habitants, d'imaginer l'un de ceux-ci s'en prenant à la pauvre Fanny. Pourtant, le résultat de l'enquête montrera bien que le criminel s'est toujours caché dans le quartier... Bien fait pour eux, non ?
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GribouilleLechat
  15 janvier 2018
C'est mon 3e roman de cette collection et je l'ai encore plus apprécié que les deux premiers.
Pour resituer l'histoire, nous sommes à Londres, dans les années 1880. Charlotte et Thomas Pitt, qui se sont rencontrés dans le premier tome, forment un couple plutôt atypique, puisqu'elle est issue de la grande bourgeoisie, et qu'il n'est qu'un simple inspecteur de police, ce qui signifie, pour les critères de l'époque, qu'elle s'est mariée bien en-dessous de sa classe sociale.
Mais Charlotte, féministe avant l'heure, curieuse de tout, et un peu trop franche par rapport aux exigences de bienséance de l'Angleterre victorienne, se moque bien de ces considérations. Elle est heureuse dans son couple, malgré le peu de moyens financiers dont ils disposent et les privations que cela engendre - ce qui représente un changement radical par rapport à sa vie d'avant -, et n'a de cesse d'aider et d'épauler son mari dans ses enquêtes, grâce notamment aux facilités qu'elle rencontre, de par sa naissance, pour côtoyer la bonne société, là où un policier se heurte la plupart du temps à un mutisme de classe.
D'autant plus que sa soeur Emily, elle, a fait un très bon mariage et est devenue Lady Ashworth, ce qui permet à Charlotte de continuer à fréquenter la "bonne" société londonienne alors que, normalement, elle n'en fait plus partie.
Et c'est d'autant plus vrai dans ce tome, où le meurtre perpétré au début de l'histoire a lieu dans la rue où habite Emily : Paragon Walk. La victime, une jeune fille de dix-sept ans, qui a été violée puis poignardée, est la jeune soeur d'un des voisins d'Emily. Ce meurtre choque bien sûr tout le quartier, mais c'est surtout le viol qui fait parler les gens, car la pauvre Fanny - la victime - était complètement innocente et naïve, aux dires de ses proches et en tout cas, pas du tout le genre à aguicher les hommes, même involontairement.
Ce qui n'empêchera pas certaines mauvaises langues d'aller insinuer que si elle a été violée, c'est qu'elle a fait quelque chose pour, car, c'est bien connu, il ne peut rien vous arriver de tel si vous êtes une jeune fille comme il faut. Et à travers ces propos, on reconnaît là toute l'hypocrisie et les préjugés de la société pudibonde et bien-pensante de cette époque (quoi que depuis, les mentalités n'aient pas tant évolué que ça à ce sujet, hélas).
L'enquête de Thomas piétinant, Charlotte décide de lui donner un coup de main, tout en prudence et discrétion, bien sûr, en s'appuyant sur son lien de parenté avec Emily. Elle se met donc à la fréquenter assidûment, et tantôt en organisant des réceptions, tantôt en se rendant chez les uns et les autres pour des soirées ou de simples visites de courtoisie, elles mènent toutes les deux leurs propres investigations.
Je ne voudrais pas donner l'impression que Charlotte profite de l'affection et de l'hospitalité de sa soeur à son insu pour arriver à ses fins. Les deux soeurs sont totalement complices là-dessus, et Emily est d'autant plus motivée à trouver le coupable que son mari fait partie des suspects au même titre que tous les hommes de la rue, étant donné qu'il n'a pas été capable de donner un alibi pour l'heure du meurtre.
Ce que j'aime le plus, dans ce genre d'enquêtes, c'est la galerie de personnages que l'on ne manque pas de rencontrer. Et là, pour le coup, on est servi ! Il y a de tout : du plus sympathique au plus odieux, la palme de l'aigreur et de la méchanceté revenant au frère aîné de la victime (pas celui chez qui elle vivait mais un autre, qui habite quelques maisons plus loin).
Pour cela l'auteur est très forte ! Les personnages sont assez stéréotypés, pour certains, mais tellement bien campés que c'en est jubilatoire. Quand je pense par exemple à ces deux soeurs vieilles filles, l'une grande et maigre, l'autre petite et ronde, mais qui s'habillent pareil, j'en ai encore le sourire. Il y a aussi la veuve qui ne pense qu'aux hommes, le couple qui organise des soirées dont l'excentricité fait jaser tout le quartier, le veuf inconsolable qui s'abîme de plus en plus dans l'alcool, le séduisant célibataire, soi-disant français, dont toutes les femmes raffolent...
Et puis il y a la famille de la victime : le frère qui l'hébergeait et son épouse, une femme à la beauté stupéfiante mais également glaçante, et deux autres frères : le plus âgé, dont j'ai parlé plus haut, et le plus jeune, dont les sarcasmes et les sous-entendus malveillants aiguisent l'aversion des gens à son égard. Quant à la femme de l'aîné, elle est tellement terrorisée par ce qui se passe, qu'elle en devient presque folle.
Mais ce qui frappe le lecteur, c'est que dans cet univers-là, tout n'est qu'apparence et souci du qu'en dira-t-on. Et que quand on gratte un peu, on se rend compte que tout n'est pas joli-joli, et que tout ce beau monde est aussi corrompu et rempli de vices (voire bien plus !) que les gens des classes modestes qu'ils méprisent tant et dont ils se croient si supérieurs !
A chaque tome, l'auteur ne manque pas d'égratigner cette société et de montrer leurs faces cachées, mais j'ai trouvé que c'était encore plus vrai dans celui-ci. le ton est grinçant et acide, et l'auteur fait bien ressortir les rancoeurs et les animosités que tous essayent de cacher sous le vernis de la bienséance. Cette ambiance d'hypocrisie est vraiment très bien rendue, avec les dames en belles robes qui ne se soucient que de leurs toilettes, du qu'en-dira-t-on et des derniers potins, qui se reçoivent pour le thé et se font des amabilités à n'en plus finir alors qu'elles se détestent, se jalousent et se critiquent dès qu'elles ont le dos tourné. A quelques exceptions près, il n'y a pas un personnage pour rattraper l'autre.
Heureusement, certains personnages sont vraiment sympathiques et ramènent un peu de fraîcheur dans toutes ces comédies et ces faux-semblants. Je pense ici à la tante Vespasia, qui est la tante du mari d'Emily, et qui est en vacances chez eux. Elle est d'une telle franchise et d'une telle lucidité sur sa propre classe sociale et sur les gens en général (y compris elle-même) que cela procure comme un souffle d'air frais en même temps qu'un sentiment de réconfort. On se dit : "Enfin un personnage honnête, qui ne vit pas dans le mensonge et les apparences, et qui dit tout haut ce que l'on pense si fort". de plus, elle est un très bon juge de la nature humaine et est capable de reconnaître les qualités des gens au-delà de leur allure ou de leur place dans la société. Alors bien entendu, l'entente avec Charlotte sera immédiate, les deux femmes se ressemblant étonnamment, malgré la différence d'âge. Et moi, j'aurais adoré la rencontrer pour de vrai !
Au sujet de l'intrigue elle-même, elle tient la route et on ne s'ennuie jamais même si, pour moi, dans cette série, les enquêtes ne sont quasiment que des prétextes à une peinture des moeurs et des mentalités de la "bonne" société victorienne et à une galerie de portraits hauts en couleurs. Il y a des révélations, des rebondissements et même un peu de suspense et au final, si j'avais plus ou moins deviné, par déduction, l'identité du coupable, je n'avais aucune idée de son mobile et j'ai été surprise en l'apprenant. Donc, si je n'ai rien vu venir, c'est que l'auteur a bien mené sa barque, et je suis satisfaite.

Conclusion : Un 3e tome plus sombre et grinçant que les deux premiers, où l'auteur égratigne un peu plus cette "bonne" société victorienne, qui se croit supérieure à tout le monde et traite les gens des classes modestes comme des sous-êtres humains, mais qui est en réalité remplie de défauts et de vices. L'enquête, bien que ne cassant pas trois pattes à un canard, finit par aboutir en une conclusion logique et pertinente, et qui sait surprendre le lecteur. Un très bon tome donc, qui me donne envie de continuer la série.
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Crazynath
  13 août 2014
Troisième enquête du couple Pitt .
J'avoue que j'aime beaucoup cette série, que ce soit les personnages principaux qui sont très attachants mais aussi l'époque victorienne dans laquelle ils évoluent .
Une fois de plus, Pitt sera secondé par sa femme et sa belle soeur pour mener l'enquête au sein de la bonne société suite au viol et au meurtre d'une jeune fille.
On découvre pour la première fois un personnage haut en couleur qu'on retrouvera régulièrement au cours de la série : lady Vespasia Cumming-Gould
Ce n'est pas mon livre préféré de la série, car j'ai trouvé l'intrigue pas très crédible, mais l'histoire est suffisamment bien écrite pour avoir envie de continuer à découvrir les volumes suivants.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
rasibusrasibus   13 mars 2019
L'essence de la force n'est pas de dominer les autres, mais de se dominer soi-même.
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Souri7Souri7   17 février 2019
En un sens, un crime, c’est excitant, à condition qu’il ne nous touche pas de trop près. On répète à satiété que c’est atroce, que le simple fait d’en parler nous rend positivement malades, mais, en même temps, on profite de la moindre occasion pour remettre le sujet sur le tapis.
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CrazynathCrazynath   13 août 2014
Toute cette cérémonie complexe, couteuse, de deuil était destinée à soulager la conscience des vivants, afin qu'ils eussent l'impression d'avoir payé leur tribut pour pouvoir décemment oublier Fanny et se consacrer aux plaisirs de la saison.
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Souri7Souri7   20 février 2019
Le succès d’un mensonge dépend en grande partie du désir qu’a l’interlocuteur d’y croire[...]
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SyrinxSyrinx   14 février 2015
Il n'était pas partisan de la pendaison. C'était pourtant chose courante, l'un des moyens mécaniques de la société de se purger de son mal ; néanmoins, il trouvait cela répugnant. Il en savait trop sur les crimes, sur la peur ou la folie qui les engendraient. Il avait vu et senti la misère noire, les morts et les maladies innombrables dues à la faim dans les quartiers pauvres, et il savait qu'il existait des assassins aux mains propres, une extermination à distance que la société du profit aveugle ne voyait même pas. On mourait de faim à cent mètres des morts par obésité.
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ils indiquent toujours le lieu du crime
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