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ISBN : 2749133513
Éditeur : Le Cherche midi (03/04/2014)

Note moyenne : 3.23/5 (sur 89 notes)
Résumé :
Harry est peintre. Il vit un bonheur parfait à Tanger avec sa femme Robin, architecte, jusqu’au jour où un drame vient briser leur existence : leur fils Dillon, trois ans, disparaît dans un tremblement de terre. Son corps ne sera jamais retrouvé. Après des mois de doute et de recherches infructueuses, le couple décide de quitter le Maroc et de revenir vivre en Irlande.

Cinq ans plus tard, Robin est de nouveau enceinte. Si Harry continue en secret à d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  05 août 2017
Robin et Harry ont perdu leur fils unique de trois ans dans un tremblement de terre à Tanger.
Cinq années ont passé, le couple est revenu vivre en Irlande, Harry semble avoir été beaucoup plus perturbé que son épouse par le drame (dépression, alcoolisme). Aussi, quand il prétend avoir vu son petit garçon lors d'une manifestation à Dublin, on a du mal à le croire. Le lecteur a beau cogiter dans tous les sens et faire appel à sa mémoire pour retrouver des intrigues similaires, non vraiment, cela paraît impossible.
Un petit tour dans les méandres de l'esprit de Harry pour élucider ce mystère...
Thriller agréable à lire, qui rappelle les premiers romans de Harlan Coben et reprend des thématiques largement exploitées dans ce genre de littérature (couple, non-dits, famille, éducation, deuil...).
La zénitude de la mère peut surprendre, j'imagine (bêtement ?) qu'une maman est plus dévastée qu'un papa par la perte d'un enfant. Le début m'a semblé malhabile, également, comme un passage dans un film où les personnages n'ont l'air de commencer à bouger qu'un poil après le 'Moteur !'...
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MissLeo
  18 juin 2014
L'histoire :
Robin et Harry sont peintres, et vivent à Tanger avec Dillon, leur petit garçon de trois ans. Ils coulent des jours heureux sous le soleil marocain, jusqu'à ce qu'un tremblement de terre dévaste leur immeuble ; Dillon disparaît, mais son corps ne sera jamais retrouvé sous les décombres. Profondément marquée par cette tragédie, Robin finit toutefois par accepter la mort de son enfant, tandis que Harry continuera longtemps à nier l'évidence. Désormais installé à Dublin, le couple semble néanmoins retrouver un semblant de stabilité, après cinq années de doute et d'épisodes dépressifs. Robin tombe à nouveau enceinte, et se réjouit de pouvoir enfin tourner la page. Ce fragile équilibre ne tarde malheureusement pas à voler en éclats : Harry aperçoit par hasard son fils disparu sur O'Connell Street, en compagnie d'une femme inconnue. Rebondissement inattendu, ou simple hallucination ? Obsédé par cette vision, il se lance alors dans une quête désespérée, qui ébranlera sérieusement sa relation avec son épouse.

L'opinion de Miss Léo :
Le résumé était plutôt accrocheur (du moins suffisamment pour retenir mon attention lors de la précédente édition de Masse Critique sur Babelio), mais ce roman irlandais ne tient malheureusement pas toutes ses promesses. L'intrigue se révèle très prévisible, et repose sur une invraisemblable succession de coïncidences, qui relèvent davantage de l'artifice narratif que de la construction d'un suspense psychologique crédible et habilement mené.
La quatrième de couverture annonçait une "tension constante" et une "conclusion sidérante". Peut-être... mais je n'ai rien ressenti de tout ça ! le roman sonne creux, et si les auteurs (Paul Perry et Karen Gillece) parviennent effectivement à susciter quelques interrogations de nature à exciter la curiosité du lecteur, ils échouent en revanche à maintenir son intérêt pendant toute la durée de l'ouvrage. L'intrigue peine à décoller, et retombe comme un soufflé au bout de deux-cent-cinquante pages. On est (très) loin du formidable suspense annoncé, et le dénouement m'a paru grotesque (tout ça pour ça, serais-je tentée d'ajouter).
La présentation de l'éditeur évoque également "la complexité, les non-dits, les doutes et les impasses de la vie conjugale". Cet aspect là est heureusement bien plus convaincant, et apporte davantage de consistance au roman. Les mensonges nous conte l'histoire d'un couple traumatisé par la perte d'un enfant. Robin et Harry souffrent, mais s'efforcent malgré tout de retrouver une vie normale, espérant ainsi rétablir la complicité qui les unissait autrefois. La jeune femme doit cependant compter avec la faiblesse psychologique de son mari, qui se montre distant, et dont elle doute qu'il soit capable de tourner la page. Les auteurs font preuve de subtilité lorsqu'il s'agit d'évoquer le deuil ou le désir d'enfant. le futur bébé (encore à l'état d'embryon) pourra-t-il remplacer Dillon ? La mort (présumée) de ce dernier n'a-t-elle pas rompu à jamais les liens qui unissaient ses parents ? le mariage peut-il survivre à un tel événement ? A ces interrogations légitimes se superpose la soi-disant réapparition du garçonnet, qui ravive d'anciennes blessures mal cicatrisées, et sème le trouble au sein du couple. Mensonges et tromperies seront progressivement dévoilés, ce qui contribuera à altérer la confiance mutuelle entre les deux époux.
Tout cela est intéressant et plutôt finement observé. Malheureusement, les personnages sont fades et/ou peu crédibles, et je ne me suis attachée à aucun d'entre eux (les personnages secondaires ne sont pas bien folichons non plus). La structure narrative, alternant le point de vue de Robin et celui de Harry, est pertinente dans la mesure où elle apporte des éclairages différents sur des événements identiques, mais le procédé n'est pas toujours bien exploité, et débouche sur une résolution décevante (ce qui nous ramène encore une fois à la relative faiblesse de l'intrigue). Cela m'a rappelé par certains côtés la construction des Apparences de Gillian Flynn, oeuvre ô combien plus percutante et réussie que ce roman sans relief.
Pour résumer : Les mensonges n'est pas un roman désagréable (le style est fluide, sans être inoubliable), mais je n'ai pas cru à l'intrigue, et les révélations finales m'ont semblé totalement tirées par les cheveux. Je suis assez déçue, les éditions du Cherche-Midi m'ayant habituée à mieux par le passé (voir les oeuvres de Richard Powers ou Erik Larson) !
Un roman fade et souvent peu crédible, qui ne tient pas ses promesses. Dommage !
Lien : http://leslecturesdeleo.blog..
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Elle-Lit
  29 octobre 2015
La dernière fois que j'ai parlé lecture ici c'était pour vous présenter le thriller de l'été La Fille du train que j'avais englouti en quelques jours telle une vorace en mal d'histoires prenantes. Une lecture tellement addictive que j'ai eu envie de poursuivre sur cette voie positive et de dévorer d'autres thrillers psychologiques bien ficelés. Je me suis donc jetée sur le roman de Karen Perry, Les Mensonges, tant le pitch était prometteur et alléchant…
Harry et Robin vivent heureux à Tanger avec leur fils Dillon âgé de trois ans. Rien ne peut perturber leur bonheur sous le soleil marocain jusqu'au jour où un tremblement de terre détruit leur immeuble. Harry et Robin, absents au moment du drame, survivent mais le petit Dillon disparaît. Son corps ne sera jamais retrouvé. Après des mois de recherches infructueuses, le couple quitte le Maroc pour essayer de tourner la page et retournent vivre en Irlande. Cinq ans après la tragédie ils semblent avoir retrouvé un semblant d'équilibre.
Mais ce calme est de courte durée et leur douloureux passé ressurgit lorsque Harry croit apercevoir Dillon tenant la main d'une femme inconnue au milieu d'une manifestation. Hallucination ou vérité ? Obsédé par cette vision et le fantasme de retrouver son enfant, Harry se lance dans une quête qui mettra sérieusement en péril sa relation avec Robin.
Quelle déception ! La quatrième de couverture me donnait vraiment envie mais le résultat final est bien en-dessous de mes espérances. J'attendais du suspense, une tension psychologique insoutenable, une intrigue bien ficelée et des personnages profonds… Au lieu de ça le récit de Karen Perry est longuet, parfois ennuyeux et terriblement prévisible. le roman sonne creux et si certains mystères autour de la mort de Dillon suscitent la curiosité, le suspense n'est malheureusement pas tenu jusqu'au bout et l'intérêt pour l'histoire retombe comme un soufflé.
En revanche, je dois bien reconnaître que l'auteure excelle dans la description des sentiments d'un couple face à la perte d'un enfant et qui essaie tant bien que mal de tourner la page. Certains passages m'ont vraiment bouleversée. Hélas cette complexité de sentiments est portée par des personnages fades auxquels je ne me suis pas attachée.
Bref je suis hyper déçue sur ma lecture que j'avais imaginée beaucoup plus addictive que ça.
Lien : http://www.blablayablog.fr/l..
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gwenleen
  06 juin 2014
Un bon thriller est demandé en lecture! Un bon thriller merciiii!
Je l'ai demandé ... je l'ai eu!
Quelle jolie découverte que celle-ci. La plume de Karen Perry m'a promenée d'une hypothèse à une autre, m'a entraînée d'un rebondissement à l'autre, me faisant imaginer plus d'une fin possible qui ... ne correspondait pas à celle livrée par l'auteure, un régal.
Diaboliquement travaillé, j'ai retrouvé avec ce roman cette sensation que j'aime tant ressentir avec un livre entre les mains: celle de voir le film se dérouler. J'ai entendu cette mère hurler de colère, de peur, de tristesse. J'ai vu ce père perdu à la limite de la folie. Je me suis retrouvée expédiée à Tanger dans un appartement suffoquant mais également en Irlande dans une maison froide aux murs étouffants sous le poids des non-dits. Je me suis retrouvée au milieu de ce couple en crise ne sachant que faire ni où aller. Un vrai bonheur qui fait tourner les pages à une vitesse folle, qui fait parcourir ce récit où se mêlent en alternance les points de vue de Robin et Harry, ces deux parents explosés de chagrin et de rancoeur.
Mais, parce qu'il y a un mais, j'ai entrevu l'ombre d'une déception sur la fin. Celle-ci en effet n'est pas à la hauteur du roman. Autant celui-ci est d'une qualité quasi irréprochable, autant la fin m'a laissée sur ma faim avec cette désagréable impression de "oui bon ça aurait pu être mieux ... beaucoup mieux". Mais au final, cette fin, elle est très vite oubliée et ne reste que les impressions positives laissées par toutes les autres pages qui tiennent en haleine les unes après les autres.
Une auteure à suivre attentivement car on ne sait pas de quoi elle est capable, plume froide, noire, précise, travaillée et touchante à la fois sont ses caractéristiques pour notre plus grand plaisir!
Lien : http://desmotssurdespages.ov..
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fioma
  22 novembre 2014
Et voilà je me suis faite bien avoir, lors de mes courses, par une habile commerciale qui m'a vendue l'adhésion à son club littéraire et trois livres dont Les Mensonges de K.Perry.
Une première oeuvre pleine de promesses : Après un drame familial, un couple se voit confronter à ses non-dits, ses doutes et ses impasses propres à la vie conjugale. Connaissez-vous vraiment la personne avec qui vous vivez ?
Promesses d'un suspens psychologique intense , d'une tension constante et d'un dénouement sidérant qui sont retombées aussi vite qu'un soufflé.
Passages répétitifs, suspens inexistant... Dés la moitié du livre la fin se devine et arrive sans surprise.
Stephen King dit que "La confiance de l'innocent est le meilleur atout du menteur". Et comme j'ai bien été innocente ce jour d'achat.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   06 août 2017
- Je ne suis pas parano ! Je sais que vous couchiez ensemble ! Je le sais, Harry ! Je ne connais peut-être pas les détails, quand ça a commencé ni combien de temps ça a duré. Je ne sais même pas si tu la sautes encore. Mais je sais que vous l'avez fait, même si je ne peux pas le prouver. Et ce n'est pas de la parano, va te faire foutre de me dire que c'en est. La moindre des choses, ce serait que tu me montres un tout petit peu de respect et que tu l'admettes, au lieu de me mentir et de me rabaisser comme une petite épouse parano et névrosée !
(p. 111)
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ZilizZiliz   06 août 2017
Une heure passée à évoquer le bon vieux temps, une heure empreinte d'une nostalgie rampante qui lui donna le bourdon. En voyant combien il avait changé, il se sentit vieux, usé. Alors qu'autrefois il appréciait cet environnement enfumé et les anecdotes interminables de Cozimo, aussi louches, exagérées et fictives soient-elles, ce soir-là il remarqua surtout le vide qu'il y avait autour de tout cela. En regardant son ami, il ne vit qu'un triste vieillard dévidant toujours le même fil - une araignée tissant sa toile de mensonges - et fut frappé de constater combien tout cela était creux.
(p. 332)
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ZilizZiliz   03 août 2017
'C'est ce qu'on appelle être marié', m'a dit un jour mon ami Spencer. En sa qualité de célibataire ou de 'vieux garçon', comme il aime à le dire, il a souvent des avis bien tranchés sur la vie conjugale. Un jour où je me plaignais que mon alliance était trop serrée, sa réponse est tombée, laconique : 'C'est fait pour'.
(p. 20)
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ZilizZiliz   07 août 2017
Il ne dit pas cela à sa femme. Ils se dirent peu de choses pendant les semaines et les mois qui suivirent [le drame]. La communication entre eux se limitait au strict nécessaire. Ils évitaient de se parler et se contournaient l'un l'autre avec prudence, comme ceux qui ont peur de toucher une plaie ouverte, même si, en privé, il parlait avec d'autres gens, s'ouvrait de sa douleur et de sa peine à des amis, à des à-peine-amis, à des inconnus dans des bars. Il le faisait et il savait qu'elle le faisait aussi ; et pourtant, il avait l'impression de la trahir.
(p. 317)
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ZilizZiliz   04 août 2017
« Chemins », c’est ce que signifie le mot « tarot » en arabe, m’a appris ce vieil homme. Les chemins.
(p. 173)
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Video de Karen Perry (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Karen Perry

MP 2014-06-06-043-003048BDD2D9.mp4
Payot - Marque Page - Karen Perry - Les mensonges.
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