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ISBN : 2811212906
Éditeur : Milady (22/08/2014)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 76 notes)
Résumé :
Raccoon City, 2 juin 1998 : Le cadavre mutilé d'Anna Mitaki a été retrouvé hier sur un terrain vague proche de son domicile, faisant d'elle la quatrième victime en un mois des présumés tueurs cannibales. Selon le rapport du coroner, Anna Mitaki a été en partie dévorée : les traces de morsures relevées sur son corps, comme sur celui des autres victimes, semblent correspondre à des mâchoires humaines. Après ce nouveau meurtre, les autorités font appel aux STARS, les f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  11 septembre 2014
Ridicule.
Resident Evil ou Biohazard en Vo japonaise. Un monument. Apparu en 1996 sur console de jeu, de l'action, de la réflexion et de la survie en environnement zombie et autres monstres divers. A l'heure actuelle, plus d'une dizaine de jeux tous supports, plusieurs films et dessins animés et près de 20 livres.
Cette série, écrite par SD (pour Stephani Danelle, oui c'est une fille) Perry reprend les scénario des jeux vidéos.
Raccoon City en juillet 1998. Plusieurs meurtres barbares inexpliqués ont été commis avec morsures humaines et animales. Une boucherie localisée dans une forêt au centre de laquelle se trouve un énorme manoir à l'abandon, propriété de Umbrella, compagnie pharmaceutique, unique et énorme moteur de la prospérité économique de Raccoon.
Les STARS (Special Tactics And Rescue Squads), organisation privée spécialisée dans l'antiterrorisme, la prise d'otage, le piratage informatique, créée par d'anciens du FBI ou de la CIA, collaborant avec le gouvernement ect ect... est appelée à la rescousse.
Et voilà nos équipes Alpha et Bravo, mais surtout Jill Valentine et Chris Redfield (les héros du jeu) coincés dans ce manoir aux proies à toutes sortes de zombies et créatures malfaisantes et dangereuses.
D'après les internautes, c'est la copie presque conforme du premier jeu Resident Evil. Et c'est là que le bât blesse. On a effectivement l'impression d'être dans un jeu vidéo, mais sans le visuel et les frissons qui vont avec.
Un manoir plein de zombies, de pièges, d'objets à récupérer pour ouvrir les portes, de collègues morts à différents stades du jeu, euh du livre, pour permettre la récupération de leurs munitions, c'est très joli à jouer, mais absolument pas crédible à lire, en tout cas ici.
Le côté action militaire est très mal restitué. le scénario est anémique (dans un background aussi sympa de Resident Evil, c'est dommage), les descriptions très moyennes (les zombies ne font même pas peur, c'est le comble) et une impression de grand guignol mal ficelé, pas crédible pour deux ronds qui se dégage de tout ça.
Même l'héroïne n'y croit pas en disant : « Un rêve ? Un cauchemar, oui. Des plantes tueuses, des serpents géants, des mort-vivants... manquent plus que les soucoupes volantes et pourquoi pas un dinosaure ».
Alors fans du jeu vidéo, nostalgiques de leur playstation oui, les autres, ben vous aurez été prévenus...
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greg320i
  26 novembre 2017
Souvenirs, souvenirs,,
Vous souvenez vous du pire ,, de l'angoisse de votre première poisse ?
de l'émoi de votre sort jeté dans un grand et sombre manoir désaffecté..
Du glauque de la situation d'un hall d'entrée dont vous n'aviez jamais la solution .
De ces énigmes digne des Forts Boyaux à la Père Fouras en écho ..
De la position si solitaire de votre petite personne effrayé comme un ver de terre, porté volontaire au milieu de tous ces...
Ces ,, Zombies !
Voilà , le mot est dit , le jeu peut à présent commencer .
Et le livre de même vous en évoquer ces terribles et tonitruantes voix éraillées vous happant sur fond stéréo en pleine désolation de votre déportation en ce sombre château.
Les lieux ? le fameux manoir de la mort ,nommé Spencer pour les connaisseurs. Où votre funeste destin va peut-être se terminer sur un Game Over , sur une 'faim ' empli de dents qui vous dévorera de l'intérieur.
De ces scènes d'horreur et d'épouvante reproduite en dedans du bouquin ? Affirmatif.
Mais encore ? No comment ..
Des crimes atroces sur fond de morts-vivants très précoce ,la peur aux tripes en plein délires de bad trip ? Certes, et bien pire en.. corps !
Resident Evil se veut résolument gore , bien malsain, très loin de quelconques romans pour adolescent en mal d'émotion.
A mi chemin entre un jeu qui vous laissa la goutte au front et le froncement de sourcil d'un acharnement , les pages, elles, se tournent aussi furieusement & facilement que la gâchette dont vous étiez si friand .
Ne mentez pas , ô combien de fois vous tiriez sur le cadavre déjà las ne pouvant plus bouger, et ne se mouvant que de l'air putride expiant de ses poumons décharnés.
Aussi souvent que :
- Tiens ! PAN. Tiens ! PAN ! et,, re-re-tiens ,ouais tiens .. PAN-PAN...click,click ,, euh oups , à plus munitions ,,
Oups,oui, il fallait y pensez avant mon grand . Car Resident Evil faisait parti de la génération des bons, des durs , de ces parties-jusqu'à-ce-que-mort-s'ensuive.
( Merci quand même les cartes mémoires, enfin bref ,je divague..)
Retour à l'intrigue donc. Retour à la peur, à la sueur, à l'envie de quitter plus vite que tout ce cauchemar qui se retourne contre vous.

Ah ! Qu'elle était verte ma vallée ! Ô mais qu'elle était ouverte cette plante qui vous happez si cru ..
Qui l'eu cru ?
La Plante dite 42 . Espèce carnivore . Tendance mangeuse de S.T.A.R.S. même les plus forts. Genre : Insectivore non spécifiée.
Un spécimen qui voit sa taille augmenter à un rythme aussi régulier qu'alarmant lorsqu'elle se voit infecté par le virus-T.

Effrayant non ? Rien qu'un exemple pourtant de ce qui attend , ,
Jour précis du fléau ? Au bas maux , l'accident au Laboratoire Arklay , un 11 mai 1998 de cette belle année. Très haut taux de fiasco décelé .
Que pendant ce temps là ,la France gagna la coupe du Monde . OUAIS, va-s'y Jean-mimi !! Et un , et deux ,, et.. Et t'a pas une critique à rédiger toi au faites ?
- ...
J'en fini et j'en frémis donc avec ce pur produit de consommation de vos heures, dès le départ au succès assuré sur vos yeux assoiffés , jusqu'au final qui ne vous en laisse qu'une soif encore plus horrifié d'en vouloir encore de tout ce mal perpétué. . .
Mais au fait,, la faute à qui , oui ? ( Demi spoil ? Je préfère Demi Moore personnellement.. )
L'expérience mal tourné sur des sujets botanique d'un chercheur d'Umbrella qui visiblement n'avez pas son Bac S. ( ni la main très verte ) deviendra le résultat de tout ce fracas d'un carnage de créatures de même mal famés que très affamées , ,
Moralité : à lire sans péril , on le fini sans gloire .. Il va falloir y laisser de l'espoir ..
De plusieurs suites !
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Saiwhisper
  09 juillet 2017
Que ce soit sur les blogs ou sur des sites littéraires, certains lecteurs n'ont pas du tout aimé cette saga, car elle reprend totalement les jeux vidéo de la firme… Pour ma part, je fais partie de ceux qui y ont adhéré, par simple plaisir de replonger dans mes souvenirs de joueuse… Alors, certes, ce n'est pas de la grande littérature et on est plutôt dans le marketing, mais peu m'importe. Lorsque j'ai acheté ce premier tome puis le reste de la saga, c'était uniquement pour revivre certains instants des jeux sur console, pour replonger dans mon adolescence et lire un roman de zombies. D'ailleurs, j'ai trouvé le scénario très fidèle et la plume facile à suivre. C'est donc avec plaisir que j'ai replongé dans ce manoir où les monstres, les pièges et le sang hantent chaque pièce ! J'avais vraiment l'impression d'être dans le jeu… La tension est assez bien retranscrite et, même si les morts-vivants ou les autres mutants revenus d'entre les morts ne m'ont pas fait spécialement peur, j'ai été ravie de cette lecture… La plupart des monstres à affronter dans le jeu sont présents dans le roman, tout comme certaines pièces du manoir qui vont donner du fil à retordre aux protagonistes.
De l'action, en veux-tu, en voilà ! C'est clairement ce qui vous attend dans ce premier tome : on va de découverte en rebondissement, presque sans temps mort. Il est vraiment difficile de s'ennuyer… Bon, évidemment, quand on a joué au jeu, on n'a aucune surprise scénaristique, mais c'est toute de même agréable de replonger dans cet univers. Pour les non-joueurs, je pense que c'est une bonne alternative pour découvrir la saga sans avoir à râler à cause du nombre de tampons encreurs, des énigmes pas toujours faciles à trouver ou de la caméra assez frustrante qui n'a malheureusement pas été corrigée avec la refonte de ce premier opus sur console ! Bref, une lecture fidèle au jeu qui ravira ceux et celles qui ont aimé la firme ou ont simplement envie de lire un roman Z sans prise de tête…

Lien : https://lespagesquitournent...
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hellza24
  31 janvier 2017
Les STARS (Special Tactics And Rescue Service) sont des unités d'élite fondées en 1967 avec des fonds privés pour lutter contre le terrorisme religieux, les prises d'otages, la lutte contre le piratage, le contrôle des émeutes. Dirigées par des militaires à la retraite et des anciens agents du FBI et de la CIA, on s'attend donc à y trouver de sacrées troupes de choc ! Leurs membres sont spécialisés dans l'informatique autant que dans le tir de précision.
Quand des meurtres abominables surviennent à Raccoon City, les autorités locales dépêchent deux équipes de STARS, les Alphas et les Bravos. Neuf victimes ont été retrouvées partiellement dévorées, et cinq personnes sont portées disparues. Toutes les théories sont envisagées, des meurtres rituels aux animaux enragés, mais les lieux même des scènes de crime semblent avoir un lien avec Umbrella, une compagnie pharmaceutique qui est l'unique moteur de la prospérité économique du coin. Les enjeux sont donc énormes pour les hommes politiques locaux et la compagnie.
Peu après le début de l'intervention près de la maison où semblent se cacher les auteurs des meurtres barbares, l'hélicoptère des Bravos ne donne plus signe de vie. Les Alphas embarquent de suite pour porter secours à leurs camarades. Nous suivons cette équipe : Jill Valentine, Chris Redfield, Barry Burton et leur capitaine Albert Wesker.
J'ai a-do-ré retrouver l'ambiance du jeu vidéo ! Et j'avoue sans honte qu'à chaque fois qu'une porte s'ouvrait, je l'imaginais en frissonnant d'appréhension, comme dans le jeu ! Bref, je me suis vraiment amusée, l'ambiance est super bien retranscrite, je n'en suis pas revenue ! Ce n'étais pourtant pas un exercice facile, pour en faire un véritable roman. Bien entendu, je n'irai pas jusqu'à dire que quelqu'un ne connaissant absolument pas le jeu pourrait adhérer au roman : il y a toute la partie "énigmes" qui pourrait sembler un peu lourde pour les non-initiés.
Moi, je me suis régalée : le manoir et ses passages secrets, les monstres tous plus délirants les uns que les autres : que du bonheur !
J'ai apprécié tout ce qui concerne les personnages : Chris et Barry, leur amitié; Jill qui est nouvelle chez les STARS et un passé de voleuse de haut vol. L'amitié, la droiture, le courage qui les lie : l'auteur a réussi à donner une personnalité aux personnages du jeu, sans en verser dans la caricature.
Voilà, pour moi cette lecture a été vraiment très agréable ! Je me suis amusée comme une folle !
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David_J_Collins
  07 février 2017
Ce premier tome Resident Evil aura peut-être un certain intérêt pour les novices, ceux qui n'auront jamais joué au jeu et qui ne sont pas exigeants. Mais quelque part, ne lit-on pas Resident Evil parce qu'on a joué au jeu ?
Alors d'accord, on sourit en lisant cette adaptation qui fait ressurgir les souvenirs de ces moments passés à cavaler d'un bout à l'autre du manoir pour dénicher la clé qui ouvre la porte se trouvant à deux kilomètres de là.
Mais c'est à peu près tout ce qu'il faut retenir de ce récit, et encore. Mis à part l'introduction qui est purement inédite, à partir du moment où les personnages entrent dans le manoir, ce n'est qu'une succession de morceaux choisis du jeu, avec tous les ingrédients qui ont fait la gloire de Resident Evil mais qui ne fera pas celle du roman : l'exploration, les énigmes, les zombies, le manque de munitions.
Pas de grandes surprises donc. Si Perry avait scrupuleusement respecté tout ce qui se passe dans le jeu, on aurait de toute façon fini par se lasser.
L'intrigue est relativement vite dévoilée, tous les tenants et aboutissants aussi, aucun suspense puisque visiblement le livre ne cherche pas à rameuter les quelques personnes qui n'auront jamais connu le jeu culte.
Pas beaucoup de profondeur non plus. La lecture reste simple et sympathique, de quoi souffler un peu entre deux livres plus complexes et surtout mieux écrits. Car Perry est très loin d'avoir un sens de la narration accompli. Elle déroule son récit sans se poser plus de questions, sans impliquer son lecteur dans son histoire, tuant dans l'oeuf tout ce qui peut-être surprenant, se contentant de reprendre en tout point un scénario déjà tracé par le jeu. Ces effets de surprise sont toujours les mêmes, toujours annoncés de la même façon : par des points de suspension qui viennent découper une action ou une pensée.
Cela donne à peu près...
... cela.
Avec des révélations...
... fracassantes de la mort qui tue et dont on se fout puisque, comme je l'ai dit, l'auteure a levé le voile sur tout ce qui pouvait être matière à suspense dès le début.
Elle se permettra même de faire commenter ses personnages sur ce qu'elle vient de nous signaler, répétant ainsi les évidences, comme si nous étions des abrutis.
Du pur fan-service qui n'aura pas beaucoup d'intérêt, qui ne présentera rien de nouveau, s'amusant juste à répertorier les codes du genre Resident Evil.
S.D. Perry tombe cependant dans une fâcheuse habitude à défoncer les portes ouvertes. Est-ce une manière de faire quelques mots de plus ou parce que l'on prend le lecteur pour un idiot ? Allez savoir.
On aura facilement oublié le livre une fois refermé. Dommage que nous n'avons là qu'un copier-coller des grands moments du jeu et pas une histoire originale.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
book-hell-eau-ditbook-hell-eau-dit   23 octobre 2014
Un hurlement solitaire retentit au loin, auquel répondirent les jappements étranges et inquiétants des chiens rôdant tout près. Ils devaient être des douzaines là dehors, comprit soudain Jill. L'idée de quitter la maison n'était peut-être pas si bonne. D'un autre côté, sa réserve de munitions était limitée et nul doute que d'autres traînaient dans les couloirs, cherchant aveuglément un autre repas... Quoi qu'il en soit, elle n'avait pas le choix.
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pika010pika010   25 octobre 2015
Umbrella était l'une des plus importantes compagnies pharmaceutiques et de recherche médicale de la planète. Même trente ans plus tôt, la perte de quelques millions de dollars ne signifiait pas grand-chose pour elle.
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Love-of-bookLove-of-book   26 novembre 2014
Les zombies ou les monstres, pas de problème. Mais parlez-moi d'une araignée et je perds tous mes moyens...
Commenter  J’apprécie          90
Love-of-bookLove-of-book   26 novembre 2014
Quelqu'un a oublié de dire à ce type que les morts ne marchent pas.
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liliazaliliaza   03 mars 2017
...un mort, cette saloperie est un mort-vivant! Les attaques cannibales sur Raccoon, toutes aux abords de la forêt. Il avait vu assez de films de série B pour comprend ce qui se trouvait devant lui mais il n'arrivait pas à y croire. Des zombies.
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