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ISBN : 2264071214
Éditeur : 10-18 (02/11/2017)

Note moyenne : 2.81/5 (sur 27 notes)
Résumé :
James Latterly arrive dans un hôtel de l'île de Stromboli. Les autres clients de la résidence, un colonel, un auteur, un couple marié et un vieillard malade, n'arrivent pas à le tirer de son ennui. Seul Candace Finbar, un adolescent orphelin qui lui fait découvrir la beauté de l'île, le divertit. Mais bientôt, le volcan commence à s'agiter, une querelle éclate et un corps est découvert.
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  17 janvier 2019
Hors série de la saga William Monk. À lire avant Meurtre en Echo puisque certains personnages et certaines allusions y sont faits.
❗️ ❗️ ATTENTION !! GROSSE ERREUR DANS CE ROMAN !❗️❗️
Avant de commencer ma critique, je me pose une question primordiale. Les éditeurs, les traducteurs lisent-ils les romans qu'ils publient ? À lire celui-ci, j'en doute !
Sérieusement, ce livre est composé d'une ÉNORME erreur. le personnage principal n'est pas le bon puisqu'il a été confondu avec un autre ! Vous allez me dire, de quoi elle parle. Eh bien, le personnage de James Latterly présent dans ce roman a été confondu avec Charles Latterly. Dans la saga des William Monk, Hester à deux frères : James mort lors de la guerre de Crimée et Charles, marié et assez coincé. D'ailleurs, l'auteur nous rappelle ces faits dans Meurtre en Echo comme le montre cet extrait :
" Son chagrin personnel avait peut-être joué un rôle dans cette débâcle. À son retour en Angleterre, elle était allée droit à la maison familiale. Elle savait que son frère aîné, James, avait été tué en Crimée, courageusement et inutilement, comme tant d'autres jeunes gens. Ce qu'elle ignorait, c'était que son père avait placé de l'argent dans une des escroqueries les plus viles qui soient. Quand il avait tout perdu, et pire, quand les amis qu'il avait conseillés avaient eux aussi perdu leur fortune, il avait jugé que la seule issue honorable était de se donner la mort.Charles, son frère, n'avait pu l'en empêcher, pas plus qu'il n'avait pu empêcher sa mère de mourir de tristesse." (Chapitre 4)
Ne tentez pas d'alléguer le fait que l'auteur a peut-être voulu parler d'un moment ayant eu lieu avant la mort de James. Encore une fois, dans Meurtre en Echo, au chapitre 12, nous avons la rencontre d'Hester avec Candace Finbar, l'un des personnages de ce roman qui explique à Hester sa rencontre avec son frère : "Il nous a tous sauvés d'une éruption sur le Stromboli, expliqua-t-elle. Il a aussi éclairci un meurtre, s'est battu avec l'assassin et l'a tué au péril de sa propre vie. Il fait preuve de modestie, ajouta-t-elle, comme si la précision était nécessaire."

🙂Bon, maintenant que l'erreur de personnage a été signalée et argumentée, revenons au livre.
Comme toujours, les romans de la série Histoires de Noël permettent à l'auteur de mettre à l'honneur un personnage secondaire, voire tertiaire de ces deux séries phares. Ici, il est question de Charles Latterly, frère d'Hester. Ce personnage se caractérise dans l'univers Monkien comme l'anglais de base, ne souffrant pas la moindre tâche à l'honneur, la discrétion et l'effacement. Il est souvent décrit comme un être coincé, voire imbu de sa personne.
Les lecteurs ne connaissant pas la série, ou lisant les livres occasionnellement ne trouveront pas dans ce livre ce qu'ils espèrent - voire de trouver l'ensemble décousu - puisque l'enquête, l'ambiance de Noël sont seulement une excuse pour mettre en avant un personnage. le récit passe au second plan au profit d'un portait plus intimiste d'un des personnages.
Dans cette petite aventure, Anne Perry nous offre un portait plus humain, plus vivant avec un homme parti loin de sa Grande-Bretagne, de sa sécurité pour se retrouver sur une île où le Stromboli rugit.
L'enquête en elle-même est sans grand intérêt puisque le meurtre n'a lieu que dans la dernière partie et sa résolution est rapidement expédiée comme un coup de tonnerre dans la nuit.

Pour conclure, ce roman ne prend de réelle valeur que si vous connaissez l'ambiance et les personnages de la série William Monk. L'enquête et le récit pris hors de ce contexte donnent un sentiment d'ennui puisque l'auteur ne propose qu'un récit condensé (partant du fait que vous connaissez l'univers de son personnage).
Ce livre n'apporte pas de grand intérêt à la série, mais permet de mettre en lumière le frère d'Hester Latterly.

À noter, malgré l'énorme erreur de protagoniste, un grand bravo aux graphistes pour leur couverture. La couronne de Noël en citrons jaune sur fond bleu est tout simplement superbe. 😉
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Lili81
  19 janvier 2018
"James Latterly arrive dans un hôtel de l'île de Stromboli pendant les fêtes de Noël. Les autres clients de la résidence: un colonel guindé, un auteur pompeux, un couple mal assorti et un vieillard malade, se révèlent d'un profond ennui. Seul Candace Finbar, une adolescente orpheline qui lui fait découvrir la beauté de l'île, le divertit. Mais bientôt, le volcan commence à s'agiter, une querelle éclate et un corps est découvert."
Premier livre lu en 2018 et surtout première déception. C'est certainement ce qui explique que j'ai mis plus de quinze jours à lire 147 pages!!! J'imaginais tout autre chose concernant ce livre qui s'est avéré être un pseudo policier ni fait, ni à faire.
Les 100 premières pages ne sont qu'une succession de présentation des personnages qui résident à l'hôtel (un peu compliqué pour un livre si court).
Puis, arrive ENFIN le meurtre qui est censé être, tout de même, le point central de ce petit roman. Mais là encore, rien ne se passe. "L'enquête" qui en découle n'a rien de passionnant et il s'avère finalement que l'éruption du Stromboli aura monopolisé l'intrigue bien plus que le meurtre.
J'ai appris que ce livre serait en fait, un livre "complémentaire" ou du moins une transition dans une série déjà installée. Cela rend ma déception plus logique puisque "Un Noël en Sicile" est le premier roman d'Anne Perry que je lis. Cette lecture ne restera pas dans ma mémoire et je ne le conseille donc qu'aux personnes ayant déjà lu d'autres romans de la série "William Monk" il me semble.
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mariecloclo
  24 mai 2018
Anne Perry est un auteur prolifique : outre la série victorienne consacrée aux enquêtes du policier Thomas Pitt et celle dédiée au détective William Monk, elle publie chaque année une sorte de conte de Noël dans lequel on retrouve un personnage secondaire de l'une ou l'autre de ces séries. En l'occurrence, le narrateur de ce Noël en Sicile est James Latterly, il s'agit du frère d'Esther Monk, l'épouse du détective.
Celui-ci part une semaine en Sicile afin d'essayer d'oublier les deuils qui le frappent et l'échec de sa vie.
Il sera hébergé dans une sorte de pension de famille où il rencontrera une jeune fille appelée Candace Finbaret son vieux tuteur, un couple mal assorti Mr and Mrs Byley et un vieux colonel à la retraite ainsi qu'un écrivain Mr. Quinn. Tout ce petit monde va apprendre à se connaître, mais le danger menace : le volcan va rentrer en éruption.
On se croirait un peu chez Agatha Christie : quelques personnages, l'un d'eux est assassiné, qui est le coupable.
L'intrigue m'a semblé un peu secondaire, ce qui prime c'est l'ambiance et la peinture des personnages.
Un roman agréable à lire, un bon divertissement.
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helvetius
  26 décembre 2017
Une petite nouvelle de saison sympathique à lire mais qui ne transcende pas le genre. le dépaysement et le cadre sont agréables, tout comme le personnage de Stefano, de James et de la petite Candace. L'intrigue n'a rien de révolutionnaire mais j'ai cru comprendre que c'était un livre compagnon, qui présente des personnages que l'on évoque dans les autres romans de l'auteur. N'étant pas une grande connaisseuse d'Anne Perry, je ne peux pas vraiment en dire plus à ce niveau là mais toujours est-il que cette lecture m'a plu mais elle m'a surtout donné envie de découvrir plus en détails les différentes séries de l'auteure, notamment celle du détective Monk dont est issu cette nouvelle.
Après, comme je l'ai déjà dit, il n'y a pas vraiment d'enquête passionnante à suivre, le meurtre d'un personnage déguisé en accident est supplanté par la fuite du Stromboli en éruption, et finalement la résolution du meurtre importe peu car le coupable est d'une déconcertante facilité à découvrir, il n'y a pas trop de question à se poser et pour la fan d'Agatha Christie que je suis, ce petit clos est très décevant !
Une petite lecture qui reste sympathique car j'ai bien aimé le décor et certains personnages mais qui ne restera pas en mémoire bien longtemps. Cette lecture aura l'avantage de me faire découvrir un peu plus la plume d'Anne Perry, que je déplore de laisser de côté malgré les nombreuses louanges que j'entends sur elle et peut-être cette lecture sera celle qui me permettra de m'intéresser de plus près à sa longue bibliographie ?!
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sl972
  24 mars 2018
Je ne connais pas vraiment Anne Perry, mis à part de nom ; j'ai donc décidé de lire sa dernière nouvelle pour me faire une idée.
Nous sommes en Sicile, donc pas de Noël sous la neige. Les personnages sont un peu caricaturaux mais, il est difficile d'en faire des portraits plus approfondis quand on dispose de moins de deux cents pages.
Le résumé en dit beaucoup trop selon moi ; l'agitation du volcan n'est vraiment visible qu'aux deux tiers du roman et le meurtre que l'on attend arrive même encore plus tard.
Si le début de cette nouvelle est un peu lent, il finit par accélérer vers la fin – peut-être un peu trop. Certains points mériteraient peut-être un peu d'éclaircissement, la relation de James et Candace par exemple.
Vous l'aurez compris, je n'ai pas vraiment été convaincue par cette nouvelle, peut-être parce que ce n'est pas un genre que j'affectionne. J'ai cependant beaucoup aimé la manière dont Anne Perry introduit l'histoire, ainsi que ses descriptions des lieux et des plats (ça m'a donné faim d'ailleurs).
Conclusion de l'expérience : j'aurais mieux fait de choisir un des romans d'Anne Perry plutôt qu'une de ses nouvelles. Ces histoires un peu trop courtes pour moi plairont sans doute plus à ceux qui suivent les séries dont elles sont dérivées.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   15 janvier 2019
— Percival Quinn, dit-il tout bas. Je suppose que vous êtes Latterly, le dernier membre de notre petit groupe ?
— En effet, Mr. Quinn… Enchanté de vous rencontrer.
James le regarda avec intérêt. C’était donc l’homme qui avait écrit le roman sur cette femme qui avait vécu sa vie avec tant de passion. Il tomba plutôt d’accord avec Candace : Quinn n’avait pas l’air d’un homme dont l’imagination était capable de créer une telle œuvre. Ce qui tendait à démontrer qu’une des erreurs fréquentes de la vie consistait à juger le fond d’une personne en se fiant à son apparence, ou à quelque chose d’aussi éphémère que le sentiment qu’on en avait, avant de savoir si on l’appréciait ou pas.
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Souri7Souri7   14 janvier 2019
— Bien qu’on en soit ici plus près que la plupart des villages, ce volcan est comme beaucoup de personnes âgées. Il se plaint et parle fort, mais il ne fait pas grand-chose.
— Oh, mon Dieu ! s’exclama James, amusé. Est-ce là l’opinion que vous avez des personnes âgées ? Du bruit et de la fureur, mais pas la moindre substance ?
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missmolko1missmolko1   12 novembre 2017
Du pont du bateau, James Latterly contemplait le rivage paisible qui se rapprochait à toute vitesse. Le volcan se dressait, silhouette aussi simple et symétrique que sur un dessin d'enfant. Le ciel était d'un bleu hivernal. En ce mois de décembre, la neige ne tarderait pas à tomber chez lui en Angleterre, mais là , tout près de la Sicile , la brise chargée d'embruns était d'une extrême douceur.
Il avait été impatient de faire cette pause loin de Londres, du travail et de la routine d'une existence qui, ces derniers temps, lui avait paru plus dépourvue de sens que jamais. Le décès récent de sa femme l'avait laissé dans un profond sentiment de deuil, quoique pas comme il s'y serait attendu. Ne pas éprouver la souffrance cruelle de la perte lui faisait comprendre avec douleur qu'il s’était senti seul depuis très longtemps.
Passer trois semaines à Noël sur un île volcanique de la Méditerranéenne changerait-il quelque chose? Ce séjour le guérirait-il de ce sentiment de désespoir, de petits échecs sans fin ? En tout cas, il aurait tout le temps de réfléchir sans être interrompu par la trivialité de la vie quotidienne. Il avait beau avoir connu la reussite sur le plan professionnel, il n'en tirait que très peu de plaisir.
Bien qu’âgé seulement d'une quarantaine d'années, il se sentait vieux.
Ils étaient à présent tout près du rivage. Il voyait des hommes sur le quai décharger des bateaux de pêche. Entre les petites maisons alignées sur le front de mer, les rues montaient en pente raide vers l’intérieur des terres. Tout paraissait simple, rien ne semblait avoir changé depuis plus de deux mille ans.
Le volcan était plus imposant qu'il ne l'avait semblé vu du large. Il les dominait, quasiment dénué de végétation en dehors de quelques taches de verdure. D'ici, il offrait une apparence lisse.
Le moment était venu de débarquer.
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sagesse66sagesse66   20 décembre 2017
Le soleil couchant offrait un festival de couleurs flamboyantes qui teintaient le ciel à l'ouest ................. Ce coucher de soleil particulier ne se produirait plus jamais.
Il n'y aurait plus jamais exactement cette bannière de feu à travers le ciel, une nuance délicate de turquoise au-dessus d'un nuage, semblable à un vert d'émaux anciens qu'aurait atténué le passage du temps.
Et si les dernières couleurs resplendissaient aux mêmes endroits, l'indigo de la nuit serait sans doute un peu différent.
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Lili81Lili81   30 décembre 2017
La recette d'un récit parfait consiste à commencer par le commencement en passant par le milieu et en allant jusqu'à la fin...et ensuite, surtout, à s'arrêter!
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