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EAN : 9791093552095
Éditeur : éditions de la Rémanence (20/10/2014)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Des premiers voyages d'un jeune homme curieux au témoignage d'un humanitaire en proie au doute, à l'impuissance et à l'euphorie, ces huit récits relatent des instants marquants d'une vie ordinaire de terrain dans des pays bouleversés (Rwanda, Liberia, Érythrée, Angola, Kurdistan turc, Afrique du Sud, Pakistan).

Si certaines anecdotes portent à sourire, les faits vécus ébranlent profondément le lecteur au fur et à mesure que tombent ses illusions ; l'a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
  11 novembre 2015
Je remercie Babelio et son opération "Masse critique" ainsi que les éditions de la Remanence qui m'ont permis de découvrir l'écriture de Damien Personnaz. "Travers de routes - L'humanitaire cahin-caha" est un excellent livre. le style est fluide, l'écriture agréable, le sujet sérieux. Damien Personnaz nous conte ici sa vie d'humanitaire. Il nous fait voyager au gré des conflits au sein de l'Afrique et aussi en Orient et évoque ses rencontres avec les autochtones. Les images sont dures parfois (enfants soldats, assassinats, violences faites aux femmes et enfants, mines anti-personnel...) mais l'auteur ne tombe pas dans le pathos et son ton est juste. Il témoigne avec lucidité et objectivité. Un livre que je recommande chaleureusement.
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YvPol
  15 décembre 2015
Damien Personnaz est un journaliste et écrivain franco-suisse. Jeune homme, il s'est aventuré sur des terres lointaines et en perpétuel conflit : le Tibet, l'Afrique du Sud de l'apartheid (en 1980) et le Pakistan. Puis, quelques années plus tard, il décide de travailler pour une organisation humanitaire, il sera celui qui va sur les lieux des guerres, des génocides et rendra compte de l'urgence des aides des ONG. Rwanda, Liberia, Erythrée, Angola, Kurdistan turc seront ces destinations dangereuses. Reprenant ses notes, des photos, ses carnets de l'époque -les voyages se déroulent de 1978 à 1996-, Damien Personnaz écrit ce qu'il appelle "la face cachée" des articles rédigés pour son employeur.
Il appelle cela "la face cachée", car pour témoigner de ce qu'il voyait sur le terrain, il lui était interdit de se répandre. Il fallait faire pleurer, parler des enfants qui meurent, des femmes violées, mais point trop et surtout ne pas dire la misère, les vols, les violences qui avaient cours dans les camps de réfugiés, la puanteur, les comportements des victimes : "... elles sont parfois passées maitres dans l'art de geindre ou de manipuler les bons sentiments ou la mauvaise conscience de ceux qui sont censés leur porter secours. La surenchère joue aussi son rôle : on est moins enclin à aider une victime qui se tait qu'une victime qui se lamente haut et fort. Par ailleurs, un opprimé peut passer rapidement dans le camp des bourreaux. Constat qui dérange mais constat quand même. Il faut aider, bien sûr, mais n'être pas dupe." (p.15)
Là, il n'hésite pas, il raconte ce qu'il a vu et ça commence par l'Afrique du Sud et sa première "trahison" pour sauver sa peau et surtout celle du chauffeur noir qui l'a aidé. Puis le Tibet ou plutôt les Tibétains en exil en Inde à McLeod Ganj, et tout de suite les images nous viennent à l'esprit, l'Himalaya, les temples, les lamas, ... Mais la première chose qui frappe Damien Personnaz, c'est la saleté, la vermine dans les lits, les Occidentaux défoncés, ... Ensuite, vivre avec eux c'est apprendre à les connaître et repartir avec une évidence : "les Tibétains sont chaleureux, souriants, hospitaliers et souvent moqueurs." citation tirée d'une encyclopédie trouvée là-haut.
Puis viendront les zones de guerre, là où la misère, la peur, les violences sont terribles. Certaines descriptions sont pires que les images que l'on peut voir à la télévision. Et dans ces territoires saccagés, parmi ces populations décimées, apeurées, pauvres à un point qu'on n'imagine même pas, Damien Personnaz se questionne sur son utilité : "Je vois, capte, digère leur désespoir. On attend de moi de le régurgiter aux conférences de presse, à des journalistes de salon installés au siège de l'ONU, de leur donner des mots comme "urgence absolue", "détresse poignante de ceux qui ont tout perdu", "cauchemar humanitaire", etc. Eux voudront des faits, des chiffres, je dispose de quelques faits, je croule sous le poids des phrases essayant en vain de transcrire l'enfer. Il s'agit d'alerter les médias en décrivant l'urgence. Il s'agit également de rassurer les potentiels donateurs : l'organisation sait ce qu'elle fait et leur argent sera correctement utilisé. L'un n'empêche pas l'autre mais la frontière entre l'exclamation et le ton diplomatique reste ténue. Je mesure le poids de mon impuissance et l'inutilité de ma petite personne." (p.126/127)
Un bouquin à rapprocher de celui de Tiziano Terzani, Lettres contre la guerre. Là où T. Terzani parle de spiritualité et de recherche de la paix, Damien Personnaz montre ce qu'il a vu : l'horreur parfois, la peur souvent, la misère, les gens qui s'entretuent, des mères prêtes à donner leurs enfants pour qu'ils aient une chance de s'en sortir sans devenir des enfants-soldats. Il n'explique pas, il constate, même si parfois il remonte aux sources du conflit pour qu'on puisse mieux comprendre. J'ai lu ce recueil avec le sentiment bizarre de me sentir nanti, bien au chaud sur mon canapé, et dans le même temps impuissant à faire quoi que ce soit pour lutter contre ces fléaux. Tellement impuissant que ces guerres durent encore et toujours, qu'elles se déplacent de quelques kilomètres. C'est la raison des conflits qui change, il y a vingt ou trente ans, il était question de territoires, d'ethnies qui ne pouvaient plus se supporter. Aujourd'hui, on parle plus de religion, mais les combattants sont les mêmes et les victimes également.
Lien : http://lyvres.fr
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EnjoyBooks
  06 février 2016
Travers de routes : L'humanitaire cahin-caha de Damien Personnaz.
(Genre : Autobiographie, Témoignage).
Editions : Éditions de la Rémanence
Prix : 16,80€ (Partenariat)
Date de parution originale : 20 octobre 2014
Résumé : Des premiers voyages d'un jeune homme curieux au témoignage d'un humanitaire en proie au doute, à l'impuissance et à l'euphorie, ces huit récits relatent des instants marquants d'une vie ordinaire de terrain dans des pays bouleversés (Rwanda, Libéria, Érythrée, Angola, Kurdistan turc, Afrique du Sud, Pakistan). Si certaines anecdotes portent à sourire, les faits vécus ébranlent profondément le lecteur au fur et à mesure que tombent ses illusions ; l'auteur prévenant dès le départ que « voyager, c'est voir le monde tel qu'il est et non pas comme on voudrait qu'il soit ».
Mon avis : le genre de ce roman sort de mes habitudes de lecture. En effet, je lis peu de témoignage et encore moins d'autobiographie. L'attachée de presse me l'a tellement bien vendu qu'au final j'ai été curieux. « Travers de routes » c'est le genre de roman qui laisse une trace (sans faire de mauvais jeu de mots avec la collection). Un récit qui vous laisse pantois sur la réalité de notre monde. Couverture simple mais efficace. Elle reflète bien l'intérieur du roman. J'ai passé un très bon moment de lecture.
Je pense que ma chronique sera différente par rapport à d'habitude, plus courte aussi. Dans l'ouvrage, l'auteur relate des petites nouvelles. Et dans chaque nouvelle, il insert une nouvelle destination, un nouveau pays. Je pense que Damien Personnaz a écrit ce livre pour montrer la réalité, la vérité sur ces pays dévastés. Il n'y a pas de faux-semblant, pas d'entourloupes. C'est vrai, sincère et limite professionnel. L'auteur n'hésite pas à se livrer, à faire des confidences sur son expérience. le lecteur est avide de savoir et de détails. Il voit combien cette activité d'humanitaire peut être pesante. On est aux premières loges, sans pouvoir faire quoi que ce soit sur la misère des pays. Franchement on prend une claque sur la réalité des situations. Une réalité parfois un peu occultée par les médias.
Je ne vais pas dire que je me suis attaché à l'auteur, loin de là. Je dirai que c'est sa manière de narrer qui le rend sympathique à nos yeux. Tout comme ce qu'il vit, d'ailleurs. La plume est fluide et dynamique. Damien Personnaz a réussi à capter des instants de vie, qu'ils soient douloureux ou heureux. Des instants qui resteront à jamais gravés dans sa mémoire. Au travers de sa plume, on sent son implication et sa soif d'apporter de l'aide à ces personnes en difficulté. le rythme est intéressant puisque les nouvelles sont courtes : maximum 30 pages. Il se dégage une bonne cadence et au final, une nouvelle par soir, c'est parfait.
Personnellement, même si ce n'est pas mon genre de lecture, j'ai apprécié ce que j'ai lu. J'ai apprécié en connaître plus sur ces pays. Savoir que j'ai de la chance d'être né dans un pays qui n'est pas en guerre ou ravagé par une maladie. On mesure la chance qu'on a et on éprouve une certaine peine aussi. Si vous êtes avides de découvertes et curieux d'explorer une expérience vraie… n'hésitez pas !
Ma note : 8/10.
Lien : http://enjoybooksaddict.blog..
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tusaisqui
  01 octobre 2015
Une belle découverte qui remue la tête et les tripes...
L'humanitaire n'a jamais été un long fleuve tranquille. Connaissant un peu le sujet, je m'y attendais, mais je ne pensais pas que la lecture de Travers de routes de Damien Personnaz, m'entraînerait autant. L'auteur prévient pourtant dès la 4ème de couverture : « voyager, c'est voir le monde tel qu'il est et non pas comme on voudrait qu'il soit. » Et là, il tape en plein dans le mille.
À travers des fragments d'anecdotes liés à ces différents voyages, Damien Personnaz dresse un état des lieux du monde humanitaire sans tabou, sans filtre. On pourrait presque dire âmes sensibles s'abstenir, mais en fait non, il ne faut surtout pas, il faut le lire pour que justement on se rende compte de ce que c'est, de ce qu'il se passe vraiment là-bas. Pour se rendre compte que le monde ne se résume pas à quelques images que l'on zappe à la télévision en se plaignant dans notre petit confort quotidien. L'auteur, nous emmène avec lui dans les endroits les plus difficiles d'accès de la planète, les plus dangereux aussi sans doute. Et c'est du cash, mais du cash d'autant plus dérangeant qu'il est entraînant : on suffoque avec lui, au Libéria, dans sa chambre à la fenêtre confinée par un matelas portant l'inscription Médecin sans frontière. On a des sueurs froides en s'imaginant qu'il dort dans le même hôtel où le film « Hôtel Rwanda » a été tourné, film retraçant le génocide éclair (800 000 Rwandais tués en 3 mois). On se dit... il y était ! Et on a du coup, les images qui vont avec ce qu'il dit. Glaçant.
Ce qui rend le livre d'autant plus touchant est que l'auteur ne se contente pas de raconter ce qu'il voit sous forme de carnet de voyage, il analyse, conclue parfois. Il rend son histoire humaine : oui, il est toujours hanté par la femme à la robe rouge. Non, il n'a pas revu telle ou telle personne. Parce que oui, il a fait des erreurs, peut-être, mais de très belles choses également. Et c'est tout à son honneur. Il n'est pas amer, au contraire, il est réaliste, serein, parfois cynique, mais cela ne fait pas de mal. On lit, on plonge, on se pose des questions, on voyage avec lui. On découvre un univers que l'on ne connait pas très bien, une autre facette. Ce livre fait partie d'une collection chez l'éditeur : Traces. Et je pense que lorsqu'on le referme, il en laisse, des traces, sur nous. Pas une envie de faire de l'humanitaire, il ne faut pas aller jusque-là, mais une envie de voir les choses autrement. Et c'est tant mieux.
Merci à Masse critique de Babelio, aux éditions de la Rémanence et surtout, à Damien Personnaz.

Lien : http://stephaniechaulot.jimd..
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bookworm23
  02 novembre 2015
Une magnifique découverte, tant par cette maison d'Edition que je ne connaissais pas que par le texte en lui-même. L'auteur sans prétention, en toute humilité et simplicité nous fait partager les missions humanitaires qu'il a pu effectuer autour du monde de 1979 à 1997. Chaque chapitre relate une mission dans un pays. Avec beaucoup d'humanité l'auteur nous livre ses impressions, les difficultés rencontrées dans ces pays parfois pauvres, parfois dangereux, parfois politiquement complexe, où à chaque fois les populations locales trinquent. Pour autant, l'auteur a eu la capacité de décrire la réalité comme elle est, sans voile, sans masque, sans fioriture, ne ménageant pas quelquefois son lecteur. Il nous permet de nous donner la chance de rencontrer ces hommes, ces femmes qui ont marqué ces voyages et sans doute la vie de l'auteur.
Un récit bouleversant mais dont la lecture nous permet de sortir grandi.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   09 novembre 2015
La journée se déroule dans les camps. J'aurais voulu rencontrer en personne la Présidente ad interim de la Croix-Rouge du Libéria pour lui refourguer le fric. Pas disponible, m'indique ma guide. Demain alors? Réponse évasive. Elle ne sait pas, peut-être. Je continue ma tâche en interviewant des personnes déplacées et en prenant des photos. Les gamins, hilares, s'agglutinent autour de moi. Dans les camps de réfugiés à travers le monde, il y a toujours des enfants joyeux qui s'agglutinent autour du photographe, lequel essaie de leur faire prendre des mines sombres pour mieux illustrer le propos de l'urgence humanitaire. Peine perdue, les enfants s'esclaffent, se poussent entre eux, prennent des poses en se dandinant comme des clowns, hurlent et rient de plus belle. Cela prend du temps de fixer sur la pellicule une réalité paradoxale dont le but est de susciter la compassion, la décision et l'action. Ils me suivent partout même quand je veux pisser. Les femmes n'aiment pas que je les prenne en photo. Elles ne se trouvent jamais assez bien habillées; il n'est donc pas question d'afficher leur désarroi devant l'étranger.
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araucariaaraucaria   07 novembre 2015
C'est une maison. Enfin, une maisonnette que je partage avec personne. Le matelas suinte de crasse, les toilettes vrombissent de mouches, la pièce unique en terre battue sent le graillon. Elle est à proximité de mon cher torrent que l'on entend mugir. Ca me va, marché conclu.
J'ai faim. Le seul restaurant n'a de restaurant que le fait qu'on y sert exclusivement de la chèvre rôtie qui a du crapahuter dans le Karakorum pendant des mois. Et du riz fade aussi, que je m'enfourne avec les doigts moyennant quelques roupies. Le tchaï (thé) est offert par la maison. En fait de maison, c'est une planche abritée par quelques tôles où se tapissent des chats affamés. Des chiens s'agglutinent à distance des convives - encore des hommes - qui les chassent régulièrement en faisant mine de leur lancer des cailloux. Le repas se prend en silence, les yeux d'aigle se taisent et me toisent, les chats miaulent, les chiens guettent la miette perdue.
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araucariaaraucaria   05 novembre 2015
Voyager c'est voir le monde tel qu'il est et non pas comme on voudrait qu'il soit. Pourtant, je n'ai fait que passer. D'abord en touriste, en voyageur, en dilettante curieux et las d'une Europe flapie, continent sur lequel j'avais vécu une trentaine d'années routinières faites de réussites et d'échecs, et dont je ne savais plus grand-chose à force de trop la connaître. Ensuite en humanitaire, pour des institutions internationales. Là, les termes de référence étaient toujours les mêmes : témoigner des résultats de la folie meurtrière des hommes, de leurs souffrances, mettre un corps, un visage et une âme sur des chiffres abscons totalisant des victimes pas toujours innocentes. La réalité est complexe. Ce constat alimente la confusion. Les écrits et les images trompent facilement.
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araucariaaraucaria   08 novembre 2015
Vivant à cheval sur quatre pays - Turquie, Iran, Irak, Syrie - et peu connus pour leur politique de la dentelle, les Kurdes ont morflé tout en faisant morfler les autres. Je suis un Occidental vivant dans un pays neutre et j'ai honte. Face aux journalistes, j'élude les questions du style "qui a tort? qui a raison?" et me borne à ânonner les messages humanitaires défraîchis : populations civiles qui tombent comme des mouches sous les rigueurs d'une fin d'hiver particulièrement mordante surtout lorsqu'on dort sans abri par - 10°C à deux mille mètres d'altitude, sans nourriture, coincés à la frontière de deux pays qui ne veulent pas de vous. Je suis payé pour ça. Mais j'ai honte quand même.
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araucariaaraucaria   06 novembre 2015
Partir, en ces temps-là, signifiait l'isolement. Pas d'internet, pas de mails, pas de réseaux sociaux et un téléphone hors de prix dès que l'on quittait son indicatif interurbain. Mais comme le pèlerin qui revient de Compostelle, j'ai trouvé ma voie. Cent soixante jours à côtoyer l'injustice, plus cent soixante jours à me colleter avec moi-même, le pouce levé dans la solitude des carrefours, ont engendré la décision de toute une vie : celle de voyager et d'aider. Dorénavant, mon existence allait s'articuler autour de ces deux verbes du premier groupe.
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Vidéo de Damien Personnaz
Le Basque Damien Personnaz a la passion des îles, celles dont on ne parle pas, celles que le tourisme ne folklorise pas. Celles que l'eau coupe du monde. Le géographe-journaliste-écrivain est l'auteur de " Sept oasis des mers", paru en 2008 aux Editions du quai rouge et "Cinq petits mondes" à paraître très prochainement aux Editions Kirographaires. Il travaille à un troisième qui sera un recueil de nouvelles. Damine Personnaz anime le blog "Îles lointaines" sur le site internet de l'hebdomadaire le "Courrier International"
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