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Maryse Leynaud (Traducteur)
EAN : 9782253148081
445 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (09/02/2000)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 37 notes)
Résumé :
Amelia Peabody et son époux Emerson, tous deux archéologues distingués, partent à la recherche de la tombe de Néfertiti, épouse adorée d'Akhenaton. Ce voyage en Égypte, occasion romanesque de commémorer l'anniversaire de leur rencontre dans ces lieux, est brutalement émaillé d'incidents prémonitoires d'une tragédie à venir. L'étau se resserre bientôt autour des protagonistes entraînés dans une aventure dont Sethos, leur ennemi fidèle, tire les ficelles.
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Witchblade
  25 novembre 2020
Suite de notre LC avec Tinaju avec ce 7ème tome. Après un roman moyen, on est toujours contente de retrouver notre trio d'aventuriers et d'archéologues.
Après un début assez long et beaucoup de fatigue, j'ai enfin pu entré dans l'histoire de ce tome. Je savais d'avance qu'il était bien différent du précédent car Tinaju l'a lu plus vite que moi cette fois-ci. Elle a d'ailleurs beaucoup apprécié ce changement de situation. Pour ma part, ça m'a intrigué et quand j'ai enfin atteint le coeur de l'histoire, j'avais dû mal à lâcher le roman tant les aventures et les péripéties en tous genres s'enchaînaient. Je suis contente d'avoir retrouver le couple Peabody-Emerson seul, ils ont laissé leur enfant terrible et la jeune Néfret en Angleterre. de cette façon, ils ont la paix pour développer un nouveau projet en terre d'Égypte. Comme de bien entendu, tout ne se passe pas comme prévu. Mais leurs fidèles alliés sont toujours au rendez-vous pour les aider du mieux possible contre des ennemis acharnés… Certains passages sont malgré tout un peu longuets et j'ai tendance à oublier certains détails. Nous avons même droit à un peu d'archéologie sur le même site que dans le premier tome. Quel sac de noeuds insoupçonnable ! Comme Tinaju, j'ai adoré la dernière phrase. Sans être présent, Ramsès n'était pas tout à fait absent. Jusqu'à la fin, l'auteure aura réussi à m'embrouiller l'esprit avec son histoire et les différents détails.
Comme vous l'aurez compris, ce dernier tome a été une excellente lecture. J'ai été tenue en haleine tout au long de celui-ci. Avec le précédent, l'auteure a réussi à relancer l'histoire de son couple original d'archéologues. Il me tarde donc de les retrouver prochainement.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Tinaju
  25 novembre 2020
Nous voilà de retour sur les anciens sites de fouilles de la famille Emerson, mais sans Ramsès. Et j'avoue qu'il m'a manqué. Heureusement, l'histoire ne se déroule pas totalement sans lui et je me suis régalée avec les rares moments où il apparait.

E. Peters nous sort encore une fois une aventure rocambolesque et différente des précédentes. J'ai été happée par ma lecture et j'avais hâte d'arriver à la fin, ce qui est vraiment révélateur d'ailleurs. Et je l'ai adorée, cette fin ! Vraiment surprenante et telle que j'en avais envie.

Bref, encore une très bonne lecture faite en commun avec Witchblade.
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Carolivra
  26 avril 2014
J'avais craqué sur une des premières aventures d'Amelia Peabody grâce au Tome 2 de la série La Malédiction du Pharaon. Grâce à Troczone, j'ai reçu le tome 07 le Maître d'Anubis. J'avais donc hâte de me replonger dans les aventures d'Amelia.
Je sais: sauter du tome 2 au 7 paraît incongru! Je vous rassure, et c'est là un des points positifs de cette série, chaque tome peut se lire indépendamment. D'autant plus que le début de chaque tome résume dès le premier chapitre la trame de ce qui s'est passé dans le tome précédent.
Dans ce tome 7, Amelia et Emerson, archéologues de renom, ont trouvé dans le désert une jeune fille consacrée à la déesse Anubis. Régnant sur une cité perdue et à l'agonie mais riche en or et en bijoux, elle a été en quelque sorte "adoptée" par le couple et ramenée en Angleterre. Bien sûr, Amelia et Emerson ont décidé de ne jamais révéler son secret et l'endroit de cette fameuse cité d'or. Mais les murs ont des oreilles et d'autres personnes mal intentionnées cherchent pas tous les moyens à percer le mystère quitte à kidnapper, séquestrer les principaux intéressés. Voilà pour le pitch.
Amelia et Emerson sont donc bien décidés à confondre ces sinistres individus et à leur faire payer leurs méfaits. Pour cela, ils mettent au point un plan que je qualifierais de saugrenu. En effet, ils veulent attirer dans le désert égyptien leurs poursuivants afin de les capturer et les livrer à la police. Mais comment faire? Pour eux, il s'agit de les appâter en les lançant sur de fausses pistes. Et voilà notre Amelia et notre Emerson en train de sillonner les ruines antiques pour tenter d'attirer les malfrats comme des guêpes sur du miel.
Si l'idée de base paraît bonne, elle devient de plus en plus loufoque. On suit l'expédition de bivouac en bivouac. Amelia et Emerson font semblant de chercher les ruines de l'antique cité d'or. Ils se font attaquer à tous les coins de rue, tombent dans des embuscades, manquent d'être enlevés, Emerson perdra même la mémoire à la suite d'un coup sur la tête! La fameuse malédiction liée au serpent, au crocodile et au chien est très brièvement évoquée et c'est dommage car elle aurait pu apporter plus de crédit à l'intrigue principale.
Les rebondissements s'enchaînent parfois sans queue ni tête et deviennent lassants. le seul point positif reste le personnage d'Amelia Peabody. Têtue comme une mule, elle ne renonce jamais à poursuivre son but. Munie de sa célèbre ombrelle, elle distribue des coups à tout va et ne manque jamais de répartie. Cependant, dans ce tome, elle apparaît plus mièvre que d'habitude. Elle aime et admire son mari certes, mais apparaît vraiment nunuche à certains moments pour mon plus grand dam! Où est la femme indépendante qui revendiquait sa liberté? Heureusement, Ramsès, son fils, vient égayer l'intrigue du roman par ses lettres drôles et décalées!
En réalité, j'avais aimé le tome 2 d'Amelia Peabody qui apportait fraîcheur et renouveau. Ce tome 7 semble (et je pense que c'est le cas) avoir été écrit d'une manière mécanique de manière à prolonger la série ad vitam eternam.
C'est dommage car la qualité s'amenuise! Tout n'est donc pas bon à jeter et si je devais vous conseiller cette série, je vous recommanderais de lire les 3 premiers tomes. Et dire que j'ai le tome 8 dans ma PAL….. On verra bien!
Lien : http://carolivre.wordpress.c..
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AliceFee
  09 juillet 2018
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec le Maître d'Anubis ?
"Ce livre m'a été très gentiment offert par Lili. L'histoire me tentait bien mais j'ai un peu laissée traîner ma lecture parce qu'il s'agit du septième tome de la série et non du premier. Puis finalement, j'ai décidé d'essayer d'être un peu moins psychorigide..."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
"Alors qu'Amélia et son mari retournent passer une nouvelle saison de fouilles en Égypte, les incidents se multiplient autour d'eux. Il leur faudra finalement se rendre à l'évidence, quelqu'un leur veut du mal. Mais qui parmi leurs innombrables ennemis peut être le coupable ?"
Mais que s'est-il exactement passé entre vous?
"Les premières deux cents pages m'ont parues durer une éternité. Une fois que j'ai eu fait connaissance avec Amélia, j'ai savouré davantage ma lecture mais tout en continuant à sauter d'innombrables passages. L'archéologue reçoit d'ailleurs des lettres de son fils qu'elle juge sans intérêt et d'une longueur extravagante mais l'auteur ne trouve rien de mieux que de nous les infliger de la première à la dernière ligne. Honnêtement, je ne comprends pas bien le principe. C'est dommage parce qu'à côté de ça, j'ai aimé son humour et ses personnages qui m'ont beaucoup fait penser d'ailleurs à Alexia Tarabotti et son mari loup garou, les héros de la série du Protectorat de l'Ombrelle. L'histoire du couple est en plus ici très prenante puisque leur amour est en quelque sorte remis en question. le côté archéologique est également intéressant mais honnêtement, il reste si peu de place pour l'histoire au milieu de tout ce blabla que j'ai fini par ne plus m'intéresser non plus ni à Nefertiti, ni à la vallée des rois."
Et comment cela s'est-il fini?
"La fin n'est pas si surprenante que ça et je crois qu'on l'a attendu trop longtemps. Même s'il y a plein de petites choses que j'ai pu apprécier au cours de ma lecture, il me faudrait un gros écrémage des autres tomes pour que je tente de nouveau l'aventure j'en ai peur."
Lien : http://booksaremywonderland...
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I_Meliodas
  14 janvier 2020
Voici le septième tome de aventure d'Amelia Peabody et de son mari Emerson. J'ai déjà eu la la chance de pouvoir lire le tome deux. Et heureusement, les tomes peuvent se lire indépendamment des autres. A chaque début de tome on a u petite idée ce ce qui a pu se passer précédemment.
Je ne rentrerai pas dans les détails pour savoir de quoi va traiter ce tome, car il y aurait bien trop à raconter et puis je pense qu'avec ce genre de livre c'est beaucoup plus agréable de découvrir soit même toute l'histoire et ses petites subtilités.
Encore une fois, ce tome nous plonge en plein coeur de l'Égypte. Tout est tellement détaillés et bien écrit qu'on pourrait presque sentir le sable sous nos pieds, le soleil qui cogne nos tête et de voir au loin les différents paysages qu'Amelia et son mari on pu observer.
Amelia est un personnage que j'apprécie beaucoup ! C'est une vraie tête de mule qui n'a peur de rien et qui est prête à tout pour atteindre son but ! Elle est toujours accompagné d'une ombrelle et elle n'a pas peur de donner des coups. C'est un personnage qui ne manque pas de répartie. Son mari, Emerson à une personnalité ronchonne et il aime bien grogner son mécontentement (Et comme ne pas en avoir avec une femme comme Amelia...)
L'intrigue va de rebondissement en rebondissement, on se demande ce qu'il va bien pouvoir arriver à notre couple à chacune des pages. Ramsès, leur enfant n'est pas fort présent physiquement dans ce tome, mais on a droit à quelques unes de ses lettres qui sont complètement décalée et drôle et qui viennent donner du rythme à l'histoire.
Je continuerai à lire les autres tomes de cette série avec grand plaisir !
Lien : https://imeliodas.blogspot.c..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
OrpheaOrphea   03 mai 2017
Tous les petits garçons sont des sauvages, c’est un fait reconnu. Ramsès, qui devait son surnom à un pharaon aussi obstiné et arrogant que lui, possédait toutes les tares de son âge et son sexe : une incroyable attirance pour tout objet puant, sale et mort, une superbe indifférence à sa propre survie, et un mépris total pour les règles du comportement civilisé. Certaines de ses caractéristiques personnelles le rendaient encore plus difficile. Il était doué d’une intelligence supérieure (ce qui n’est guère étonnant), mais qui se manifestait de façon plutôt déconcertante. Il parlait arabe avec une affreuse facilité (comment faisait-il pour apprendre de telles expressions, je ne sais, il ne les avait certainement jamais entendues dans ma bouche) ; sa maîtrise de l’égyptien hiéroglyphique valait celle de bien des savants adultes, et il faisait montre d’une capacité presque surnaturelle à communiquer avec les animaux (humains mis à part). Il… Mais décrire les excentricités de Ramsès est une trop lourde tâche que même mon talent littéraire ne saurait mener à bien.
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missmolko1missmolko1   26 janvier 2016
Un événement récent a eu sur notre fils un effet profond quoique indéfinissable. Notre dernière et peut-être plus extraordinaire aventure avait eu lieu l’hiver précédent. Un appel au secours d’un vieil ami d’Emerson nous avait conduits dans les étendues désertiques à l’ouest de la Nubie, jusqu’à une oasis reculée où subsistaient encore des vestiges moribonds de la civilisation méroïtique. Nous subîmes les catastrophes habituelles : soif atroce après la mort de notre dernier chameau, tentative d’enlèvement, attaques brutales. Rien que de très ordinaire, et quand nous atteignîmes notre destination, nous apprîmes que ceux que nous venions sauver n’étaient plus. Toutefois, le malheureux couple laissait un enfant, une petite fille que nous pûmes, avec l’aide de son preux chevalier de frère adoptif, arracher au sort affreux qui la menaçait. Son père défunt l’avait appelée Nefret, nom très approprié puisqu’en ancien égyptien ce mot signifie « beauté ».
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missmolko1missmolko1   26 janvier 2016
Emerson observa que selon son expérience, les fidèles convertis étaient généralement les premiers à précipiter leurs chefs spirituels dans la marmite, mais j’estimais avoir concocté la plus convaincante des histoires, et à en juger d’après le résultat, la presse fut du même avis. Je m’en étais tenue à la vérité autant que possible – règle essentielle quand on échafaude un mensonge –, le récit de notre voyage dans le désert ne nécessitait aucune falsification. Égarés dans l’immense désolation, abandonnés par nos serviteurs, nos chameaux morts ou agonisants… C’était une histoire dramatique, et je crois que la presse fut si excitée qu’elle en omit de regarder de plus près certains détails cruciaux. Pour faire bonne mesure, j’ajoutai une tempête de sable et une attaque de Bédouins nomades.
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missmolko1missmolko1   26 mai 2015
Nous ne savions même pas que de tels êtres pussent exister avant de pénétrer dans la chambre dénudée, éclairée d’une lampe, où elle nous attendait. La voir là, dans toute sa radieuse jeunesse, ses cheveux d’un roux dorés tombant en cascade sur ses minces vêtements blancs ; contempler son sourire courageux bravant les dangers qui l’entouraient… Bref, j’en fus moi-même profondément émue
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TinajuTinaju   23 novembre 2020
— Amelia, vous êtes la plus… Je n’ai jamais vu un tel… Vous… vous…
— Nous avons déjà eu cette discussion, Cyrus.
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