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EAN : 9782353060443
220 pages
Editions La Branche (29/03/2012)
3.8/5   5 notes
Résumé :
Hugo est le porte-flingue heureux d'un patron véreux.Une vie bien réglée,qui bascule furieusement quand un prêtre imbibé jusqu'à l'os donne à Hugo un livre,dont le héros est un homme bon,prêt à tout pour protéger les faibles.Cette lecture bouleverse Hugo:lui aussi veut faire le bien.Il ne veut plus tuer.
Oui mais voilà,il n'est pas simple de protéger les gens quand on a pour mission de dézinguer...Et cette bande de hackers, les "vendredis 13", ne lui facilite... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
brigittelascombe
  11 juin 2012
D'un côté des tueurs sans conscience (le loyal) Hugo (ex-flic ripou) et (le brutal) Boris qui protègent leur "patron voyou" Esteban (ambitieux,riche,autoritaire, imprévisible et violent) à la tête d'une multinationale: Athenar Se joint à eux Eric, l'informaticien.
De l'autre une bande de jeunes surdoués en informatique, des "hackers" dont Robin ("génie de la programmation", "geek"),Léonard (le curieux "geek"),Draker (doué en informatique qui "n'a pas peur d'affronter le conflit") et Elise (amoureuse virtuellement de Draker, qui vit dans du virtuel plus que dans la vraie vie). Surnommés Vendredi 13, ce groupe d'inconscients idéalistes se prenant pour des Robin des bois se réunissent dans le café de la subversive Maud (amie du philosophe Patrick) après avoir lancé une "cyberattaque" contre Athenar, mettant à jour sa "comptabilité noire" et des illégalités.
Hugo et Boris, doivent, colt en main, "régler cette situation délicate".
Hugo, suite à sa rencontre avec un prêtre "athée" veut "oeuvrer pour le bien", il a recueilli un chiot "Bion" qu'il adore. Ces deux détails ajoutés à son complexe d'infériorité vont-ils changer la donne de la rencontre Athenar-Vendredi 13?
Le chien de Don Quichotte (appartenant à la collection des Vendredi 13 aux éditions la branche dont j'ai déjà lu Givre Noir ) est un excellent polar, qui tient en haleine, seule la fin (chut!!) m'a déçue. C'est très intéressant de faire s'affronter le monde des sans conscience et celui des inconscients persuadés d'être plus dans leur bon droit que les autres et avançant masqués sous leurs avatars. Pia Petersen, auteur imaginative qui analyse très finement ses personnages, a déjà reçu le prix Bastide 2011 pour Une livre de chair et le prix marseillais du polar 2009 pour Iouri (chez Actes Sud).
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liliba
  04 mai 2013
Hugo est agent de sécurité, mais également tueur à gages au service d'Esteban, un entrepreneur véreux qui fait souvent appel à la méthode forte pour négocier ses contrats. Il n'hésite pas à tirer si on lui en donne l'ordre et ne se pose pas de questions. Jusqu'au jour où il rencontre par hasard un prêtre complètement alcoolique dans un bar, qui lui glisse Don Quichotte dans la poche, ainsi qu'un chien, un petit chien qui bêtement vient se coller contre lui, comme s'il le choisissait comme maître (il faut dire qu'Esteban vient de liquider le maître en question…). Ces deux rencontres vont l'amener à réfléchir et à faire travailler ses trois neurones, d'autant plus que pour la première fois de sa vie, il se met à lire, et lui faire découvrir la vie sous un autre jour. Et voilà qu'il ne veut plus tuer, mais devenir un homme de bien !
Mais il n'est pas évident avec un tel métier de claquer sa démission du jour au lendemain et son attitude devient suspecte pour son patron et ses collègues, avec lesquels il entretenait déjà des relations basées sur la méfiance, notamment Boris, un ex-mercenaire venu de l'Est dont on ne sait pas grand-chose sauf qu'il veut prendre la place d'Esteban, que le patron considérait jusque-là comme son bras droit, et qu'il est dangereux, très dangereux.
Donc Esteban continue à travailler, mais le coeur n'y est plus. D'ailleurs, il emmène de plus en plus souvent avec lui Bion, le petit chien, devenant aussi prévenant qu'une mère et frisant souvent le ridicule (rappelons qu'il n'a que quelques neurones en état de marche !). Il ne veut plus tuer, mais tente de raisonner ses victimes pour les exhorter à céder afin qu'il ne soit pas dans l'obligation d'obéir à son patron, mais il semble que la manière douce soit moins efficace, car les problèmes s'accumulent et le pauvre Esteban est un peu paumé.
Or son boss a besoin de lui pour trouver et faire la peau aux hackers qui se sont attaqués à son groupe et qui sont près de le ruiner, un groupe qui se fait appeler Vendredi 13, et qui a des allures de Robin des bois moderne, volant l'argent des riches en rêvant de le redistribuer à des associations caritatives.
La confrontation des uns et des autres n'en sera que plus déstabilisante pour le tueur, et truculente pour le lecteur. Ce roman est totalement déjanté et bien sûr à lire au second degré, puisqu'il est truffé de stéréotypes dont s'amuse l'auteur, qui manie avec virtuosité l'ironie. On ne s'y ennuie pas une seconde puisque les évènements s'enchainent très rapidement, et en même temps, on rit de la bêtise d'Esteban tout en ayant envie qu'il réussisse dans sa démarche de devenir un homme meilleur. Les personnages sont extrêmement caricaturaux et on se délecte de leurs descriptions, pleines d'humour et totalement satiriques. Les malfrats sont d'une bêtise sans nom, et en même temps doté d'une candeur incroyable et le lecteur s'amuse sans discontinuer de ce polar-comédie vraiment original qui se termine comme sur la scène d'un théâtre, dans un monde où l'absurde est roi. Bref, un régal !
Ce roman et ses personnages feraient très certainement un malheur au cinéma !
Lien : http://liliba.canalblog.com/..
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chocobogirl
  23 septembre 2012
Hugo, un ancien flic, est désormais l'homme de main, et accessoirement le tueur à gages, d'Esteban, riche patron d'une multinationale. Voilà déjà quelques années qu'il travaille pour lui mais depuis quelque temps, Hugo semble perturbé. C'est qu'il a adopté un chien, Bion, qu'il trimballe désormais partout et qu'il a fait connaissance d'un prêtre alcoolique aux pensées fort peu catholiques ! Ces rencontres vont révolutionner sa vie : désormais Hugo ne veut plus tuer ! Hélas, c'est sans compter le mauvais sort et ce mystérieux groupe de hackers dénommé Vendredi 13 qui sème la zizanie dans les affaires véreuses d'Esteban...
Esteban, puissant homme d'affaire à la colle avec le pouvoir, est furieux. Une bande d'adolescents a piraté ses comptes et lui a piqué de l'argent, pour le reverser à une bonne cause. Il va dès lors mettre ses hommes sur le problème. Eric, en informatique, ainsi que Hugo et Boris, un ex-mercenaire soviétique, sont missionnés manu militari. La pression monte. Eric semble cacher ses liens avec Vendredi 13. Boris est prêt à tout pour évincer Hugo tandis que ce dernier semble partir dans un délire très personnel.
Un curé complètement saoul qui ne croit plus en Dieu lui a donné un livre dont nous ne saurons pas le nom (On le devine à la fin !) mais qui raconte l'histoire d'un homme qui fait le bien autour de lui. Et depuis Hugo se pose beaucoup de questions. Celui qui tuait sans problème de conscience va désormais chercher à prêcher la bonne parole et tenter de régler les problèmes de manière pacifique. Mais il est bien difficile de mener de front son travail de tueur à gages et sa mission de faire le bien. Surtout quand le sort s'acharne à vous faire tuer malencontreusement ceux que vous souhaitiez sauver !
Après le chouette Samedi 14, de Pouy , encore une belle pépite dans cette sympathique collection Vendredi 13 ! Cette fois-ci, c'est une auteur danoise écrivant en français qui rejoint les Éditions La Branche.
C'est tout d'abord une belle série de personnages que nous offre l'auteur. Entre le curé qui passe sa vie aux comptoirs des bars et voue aux gémonies tout ce qui a un lien avec Dieu et va se retrouver mêler à cette histoire de hackers bien malgré lui, le silencieux Boris qui cherche à tirer son épingle du jeu, le groupe de hackers, jeunes inconscients qui pensent changer le monde avec leurs piratages et vont se retrouver face à plus fort qu'eux, et surtout Hugo qui, armé de son chien, de son flingue et de son livre, cherche à changer sa vie en ratatinant par erreur ses cibles, inutile de vous préciser qu'on se régale !
Les dialogues sont bourrés d'humour noir, d'ironie et de second degré. Si l'action est un peu lente à démarrer, le rythme s'accélère rapidement et le lecteur assistera à une montée en flèche du scénario qui, s'appuyant sur la "folie" et le décalage d'Hugo de plus en plus importants, se terminera sur un final sanglant en apothéose !
Si l'histoire est relativement classique et sans grand suspens, on retiendra surtout son traitement pour le moins original. le chien de Don Quichotte est un roman tragi-comique savoureux et quelque peu déjanté qui, mine de rien, pointe du doigt les contradictions de notre société : des activistes utopistes prêts à se vendre, un tueur qui ne veut plus tuer, le curé qui ne supporte plus le genre humain, ...C'est drôle, c'est enlevé. J'aurais presque aimé que l'auteur aille encore plus loin dans l'improbable ! :)
Lien : http://legrenierdechoco.over..
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kathel
  13 janvier 2013
Hugo est un tueur sans états d'âme, à la solde d'un patron qui ne recule devant rien pour réussir. Cependant, Hugo rencontre un prêtre alcoolique et désabusé qui lui donne un roman, et à partir de cette lecture, tout change. Notre garde du corps zélé se met en tête de faire le bien, de devenir une sorte de Robin des bois moderne au service des plus faibles. Lorsque son patron le met sur la trace d'un groupe de hackers qui l'a volé, il tente de mettre en pratique cette nouvelle philosophie. Mais il n'est pas si facile de changer de chemin et tout ne marche pas comme il le souhaiterait. Il devra retourner voir le prêtre sceptique qui ne lui est pas d'un grand secours. Quant aux jeunes pirates de l'informatique, ils vont se retrouver aux prises avec le patron et ses nervis.
Le roman a la forme d'une ronde où chaque personnage apparaît et disparaît tour à tour pour laisser la place à un autre, et finalement la ronde se resserre jusqu'à la scène finale. le style percutant, très proche de l'oral, tout en renfermant de belles trouvailles linguistiques, colle aux pensées des héros et rythme l'action de très belle façon. Une bonne dose d'humour ajoute au plaisir de lecture. J'aurais aimé que la fin soit un petit peu plus resserrée, mais ce léger bémol ne m'a pas empêché d'apprécier l'incursion aux côtés de ce drôle de Don Quichotte moderne.
Lien : http://lettresexpres.wordpre..
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Carmendb
  16 septembre 2018
L'auteur est danoise mais l'histoire se passe à Paris. Hugo est un tueur à gages un peu particulier : après avoir lu un livre (on comprend à la fin de quelle oeuvre il s'agit), il décide de ne plus tuer et de faire le bien autour de lui, de rendre les gens heureux.
Mais il doit encore remplir quelques missions pour son patron, l'irascible Estéban. Celui-ci, furieux car une bande de jeunes hackers a piraté son site et lui a volé des documents importants ainsi qu'une grosse somme d'argent, l'envoie à leur recherche. Estéban exige la restitution de son bien mais, séduit par les compétences de ces petits génies, est prêt à les engager car il comprend qu'ils lui seraient très utiles.
de plus Hugo est chargé de convaincre (ou d'éliminer) un médecin qui dénonçait les malversations d'Estéban dans un trafic de faux médicaments.
Mais les évènements n'évoluent pas toujours comme le désirerait Hugo …
Des tueurs, des meurtres, mais beaucoup d'humour ! Vite lu !
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
brigittelascombebrigittelascombe   10 juin 2012
Elle pensait que la vie est un drôle de truc,comme une marche vers la mort et puisqu'on arrivait forcément à sa destination ultime,autant y aller le coeur léger et le désir satisfait.
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brigittelascombebrigittelascombe   10 juin 2012
La cyberguerre nécessitait des compétences sans cesse développées et les réseaux de télécommunication étaient analysés,épluchés,examinés.La guerre de l'information pour l'information était déclenchée et celui qui détenait le savoir sétenait le pouvoir et c'était avec le savoir qu'ils entraient dans les systèmes et influençaient le cours des choses.
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brigittelascombebrigittelascombe   10 juin 2012
Patrick pensait à l'univers qui était sans doute infini ou peut-être pas,qu'est-ce que la vérité d'un moment face au flux du temps et il dit que Dieu était une sacrée invention pour que toute personne sur terre y pense à un moment de sa vie.
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brigittelascombebrigittelascombe   10 juin 2012
Esteban était un homme ambitieux.Selon lui, le monde lui appartenait, c'était écrit dans son destin.
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brigittelascombebrigittelascombe   10 juin 2012
Esteban avait souligné le mot confiance.Il utilisait ce mot pour instaurer un climat amical,il prétendait que c'était bénéfique pour les affaires et Hugo le croyait.C'est ainsi que ça fonctionnait.
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Videos de Pia Petersen (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pia Petersen
Mon nom est Dieu de Pia Petersen .Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/mon-nom-est-dieu-de-pia-petersen-639.html Sous le soleil de Los Angeles, Morgane est journaliste. Un homme se présente à elle. Il est Dieu et veut que la jeune femme écrive l'histoire de sa vie. Est-il fou ou réellement celui qu'il prétend être. « Mon nom est Dieu », le nouveau roman de Pia Petersen. Et vous, si Dieu était face à vous, comment réagiriez-vous ? « Mon nom est Dieu » de Pia Petersen, aux éditions Plon. Pia Petersen est sur WTC
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