AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2313001768
Éditeur : Chemins de tr@verse (21/01/2011)

Note moyenne : 4.43/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Dans ce cabinet de psychologie atypique, une vieille dame vient se faire aider pour surmonter l'absence d'un chat fugueur, un jeune garçon trouve tout naturel de venir raconter les rêves de son père, une amazone amputée d'un sein déboule, guidée par un chauffeur de taxi tombé raide amoureux de son visage aperçu dans le rétroviseur... Les vies plus ou moins blessées s'entremêlent, et Louise, la belle et plantureuse secrétaire règne sur ce ballet de dits et de non-dit... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
aaahhh
  03 mars 2015
Gourmand, onctueux, délicat et délectable, « La belle ogresse » est un livre qui se dévore ! La métaphore culinaire est facile mais nécessaire pour décrire ce roman où chaque page vous donne l'eau à la bouche ! Car si les personnages de ce roman tendre et farfelu sont avant tout deux psys, ouverts et sympathiques, et leurs patients aussi vulnérables qu'attachants, il faut préciser que la pâtisserie sous toutes ses formes tient également une place de choix dans le récit et se raconte presque autant que les êtres… du moelleux au chocolat au tiramisu, en passant par les cornes de gazelle, c'est à un alléchant défilé que le lecteur à droit au fil des pages, car si l'écoute bienveillante et les conseils avisés d'Yves et Sylvain sont pour beaucoup dans le mieux être de leurs patients, il est certain que les délices que leur offre la belle et gargantuesque Louise, secrétaire gastronome, n'y sont pas pour rien non plus…
Un bien joli roman culino-sentimental « La belle ogresse », puisqu'on y croise tour à tour un peu de tout ce qui est bon et beau dans cette chienne de vie… Des amoureux qui se déclarent, des malheureux qui se reconstruisent, des chats qui se promènent, des gâteaux qui sentent bons… Oui c'est parfois un peu facile, un peu trop sucré, trop à l'eau de rose… Mais c'est parfois poétique aussi… comme quand les psys dessinent des moutons, les épiciers indiens rigolent et les petits garçons racontent les rêves de leurs pères… Alors si j‘ai par moment trouvé le récit un peu plat et trop empli de bons sentiment, cette aigre-douceur a maintes fois été compensée par la beauté de certaines images qui me restent en bouche bien après ma lecture comme la morsure merveilleuse d'un thé au gingembre dont la force apaise et revigore à la fois…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
MandarineBleueNuit
  05 mars 2015
Ah ce talent dans la description des goûts et des odeurs!!! Ça ne s'invente pas et Joëlle Petillot doit être une sacrée gourmande ou je ne m'y connais pas! D'un bout à l'autre du roman on en salive, tant les pâtisseries préparée par Louise la belle ogresse sont bien racontées...
Il n'y a pas que ça qui soit bien raconté d'ailleurs, l'amour naissant, l'amour qui meurt, l'amour inconditionnel... oui oui, Joëlle Petillot est aussi une belle conteuse d'amour! Dans ce doux récit, on en croise de toutes veines des amours, et on en salive aussi...
C'est vrai qu'à part des amours qui se déroulent et des gâteaux qui se dévorent, il ne se passe pas franchement grand chose dans cette histoire, mais pour un bon moment et une lecture salvatrice et apaisante, c'est bien assez! Rien de bouleversant ni de transcendant mais beaucoup de douceur et des petites joies bon enfant qu'il fait bon prendre... Ah si, pardon, une chose absolument chavirante : le thé à la morsure! Vraiment, mille bravos à l'auteur rien que pour les récits qu'elle fait de ce thé qui sont tellement réalistes et parfaits que j'ai bien dû boire six théières pendant ma lecture, tant elle m'a donné envie!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Norlane
  17 février 2015
Une histoire gourmande et pétillante de rencontres amoureuses et amicales autour d'un cabinet de psys avec secrétaire pâtissière.
J'ai un bémol sur quelques mots que j'aurais aimés plus élégants, et je regrette un participe passé mal accordé en première page, mais La belle ogresse est de ces livres sympathiques qui font du bien, et que je suis ravie d'avoir reçu via l'opération Masse Critique.
Commenter  J’apprécie          00
gawakaye
  23 août 2012
Pourquoi La belle ogresse n'est-elle plus disponible sur Amazon ?
Je voudrais l"offrir encore et encore !
Commenter  J’apprécie          00
PYRENE
  30 août 2012
Ce roman se lit siroté comme un "thé à la morsure"; quand la théière est vide, on aimerait bien la voir se remplir de nouveau.
Lien : http://www.amazon.fr/-/e/B01..
Commenter  J’apprécie          30
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
BouduneBoudune   14 février 2011
« Il y a des chagrins qui durent. Celui-ci n’en finit pas. Je n’arrive pas à me remettre de cette absence. De tous les aléas du deuil, ce qui me touche le plus est l’ingratitude. Comment a-t-il pu partir ainsi, après tout ce temps, toutes ces attentions, toutes ces stations sur mes genoux ? Je sais à quel point c’est ridicule, vraiment... Un chat, le plus vulgaire qui soit, un gouttière à la con, même ses rayures n’étaient pas conformes, un de ses flans était totalement beige, il ne rayait que d’un côté... Chaton, il ne jouait pas. J’avais suspendu un bouchon de liège au bout d’une ficelle à une poignée de porte : croyez-le ou non, quand je faisais balancer le bouchon, au lieu de chercher à l’attraper, il s’asseyait et suivait le mouvement avec sa tête. Un contemplatif à deux balles, voilà ce qu’il était. Je l’appelais Machin, à cause de son inconsistance, au début. Comment nommer quelque chose qui existe à peine ? Il dormait sur le couvercle de la poubelle à pédale, dans la salle de bains. Une fois ou deux, par réflexe, pas fait gaffe, j’ai appuyé sur la pédale pour jeter un truc. Il décollait de dix centimètres sous la poussée, dégringolait, miaulait à peine, s’asseyait. Dès que j’avais fini, il reprenait sa place et se remettait à roupiller...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
BouduneBoudune   14 février 2011
– Je voulais vous dire merci pour lui. Et pour moi.
– Mais... De quoi ?
– Vos muffins aux myrtilles. Votre moelleux au chocolat. Vos mains sur son front quand il dort. Le jaune que vous mettez dans sa vie, dans la nôtre. Quand j’ai goûté de vos gâteaux, je veux dire de ceux qu’il ne mange pas en route, moi aussi j’ai deviné qui vous étiez.
– Oh, je vous dois aussi des choses... Vous faites des rêves magnifiques, j’ai beaucoup aimé les transcrire.
L’image de son fils racontant tout cela le traversa, et une vague de tendresse visible fit briller son regard.
– Je crois qu’il souhaiterait que je vous épouse. J’aime ailleurs, et vous aussi, à son grand regret. Tout est bien. Mais je suis rudement content que vous soyez là.
Incapable de parler, Louise finit d’ouvrir la porte et le laissa franchir le seuil. L’ascenseur se trouvait fort opportunément sur le palier. Il s’y engouffra d’un jeu de roues aérien, et eut juste le temps de crier avant la fermeture des portes :
– Mon nom, c’est François. François Tanavelle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
aaahhhaaahhh   03 mars 2015
Le soleil, le parfum du curcuma, le goût des dattes qui s'attarde sur la langue, le sucre épais et doux qui les couvre comme une gangue. Des fois, la vie, c'est bien.
Commenter  J’apprécie          60
PYRENEPYRENE   30 août 2012
Je vais te le dire, moi, car je suis un excellent praticien: tu as la sensation de regarder les autres tourner sur un manège, sans pouvoir monter dessus...
Commenter  J’apprécie          30
aaahhhaaahhh   03 mars 2015
Yves n'aurait pas dû ouvrir cette boite et il l'avait fait, parce que le passé est une blessure que tout le monde adore gratter, de préférence à vif, et les psychologues n'y échappent pas.
Commenter  J’apprécie          10
Video de Joëlle Petillot (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joëlle Petillot
Joëlle Pétillot présente son roman "La belle ogresse", novembre 2011.
autres livres classés : gâteauxVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les nourritures livresques : la cuisine dans la littérature

Qui est l'auteur de la célèbre scène où le personnage principal est assailli de souvenirs après avoir mangé une madeleine ?

Emile Zola
Marcel Proust
Gustave Flaubert
Balzac

10 questions
317 lecteurs ont répondu
Thèmes : gastronomie , littérature , cuisineCréer un quiz sur ce livre